Du nouveau dans l’affaire des Dogus du Pérou

21/06/2017

Les découvertes ont été réalisées par des huaceros (pilleurs de tombes) dans un endroit inconnu dans le sud du désert du Pérou, dans la région de NAZCA
crédit photo feairplane.canalblog.com/

Mercredi 21 juin 2017.

Voici la suite des investigations menées par Thierry Jamin.

Nous suivons depuis le début ce dossier par le biais de Michel Ribardière qui nous partage les infos sur son site.

« La divulgation de NAZCA a démarré. Trois vidéos ont été publiées par des chaines étrangères depuis hier: »

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 Teaser

La momie Maria n’est pas tout à fait humaine

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La momie Josephina est enceinte

Ajoutée le 20 juin 2017 ©Instituto Inkari Cusco – Jungle Doc Productions via Youtube

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Les articles sont rédigés par Michel Ribardière mis en ligne par lui-même sur son site web: FEDERATION EUROPEENNE  A.I.R.P.L.A.N.E

Le premier article était celui-ci  (VOIR)

Le deuxième ici 


Les O.A.N.I.S au repas ufologique de Toulouse

21/06/2017

Conférence très intéressante de Sylvain aux Repas Ufologiques Toulousains. J’ai été très heureuse de faire la connaissance d’Isaure et de Mathieu Ader et d’avoir pu discuter avec des témoins. Ambiance conviviale et participative. Un grand merci Aux Repas Ufologiques et à Isaure pour leur accueil. L’ufologie permet aussi de faire de belles rencontres.

Mercredi 14 juin 2017 j’étais convié au repas ufologique de Toulouse invité par Isaure et son équipe.

L’accueil sympathique est à souligner. Pour cet événement Mathieu Ader de l’équipe ufo-science était présent, il a ainsi présenté le nouvel outils de détection qui permettra des analyses capturées par ce système de  » détection O.V.N.I/PAN. » D’ailleurs je lui ai proposé une idée qui serait de concevoir un outils du même style mais polyvalent, pour détecter et enregistrer en temps réel  des observations aériennes au dessus d’une étendue d’eau, mais aussi sous marine coupler à un système d’hydrophone pour  capturer et identifier les sons sous-marins. Ce concept s’il était réalisé permettrait alors d’avoir une pièce à conviction optimale, car tout ou presque serait capturé et analysé par la suite. Ceci pourrait alors nous faire progresser d’une manière scientifique et significative concernant les observations à la fois visuelles et sonores. Ce concept pourrait  apporter des réponses concrètes. Ce genre d’appareil devrait être miniaturisé au maximum pour pouvoir être installé sur des bateaux de tous genres, mais aussi des petites embarcations tels, les barques, les zodiac, les soucoupes sous-marines etc . Un outil autonome, polyvalent et surtout performant utilisable partout quelle que soit la météo et par tout le monde. Ce genre d’outils existe certainement chez les militaires, alors pourquoi ne pas concevoir un outil adapté à disposition des  civils ? Nous avons ainsi annoncé ceci très brièvement à l’assistance  présente au repas ufologique toulousain.  L’idée est lancée.  Reste à trouver le financement et les ingénieurs pour la conception. L’avenir dira si ce projet sortira ou non des cartons .

Mathieu et Isaure ainsi que toutes les personnes présentes ont été très bien avec nous, (Era  » Emmanuelle ») était  présente aussi .Tous les deux nous remercions les repas ufologiques et ces personnes.

Comme je l’ai précisé au repas ufologique à Toulouse, le but de nos recherches est de contribuer à identifier tous les phénomènes liés aux O.A.N.I  mais aussi aux O.V.N.I .Ceci passe d’abord par l’identification des réalisations issues de la main de l’homme mais aussi, de toute vie existant sur notre planète ainsi que les phénomènes physiques plus ou moins détectés et analysés. Ce qui à terme laissera la place aux 5 % voir même un peu moins des cas restants qui ne sont certainement pas issus de notre civilisation et de ce monde.

J’ai présenté en exclusivité la  maquette (couverture) de mon second ouvrage en cours de réalisation avec le titre  qui s’ intitulera « O.A.NI.S complément d’investigations ( partie 1) » car un troisième ouvrage devrait suivre ensuite.

Le second opus  prendra le large en accentuant la recherche plus précisément sur le milieu marin.

Texte et photos investigation océanographique et oanis-Matisse Sylvain le 21 juin 2017 -mentions légales

©2017


L’origine E.T. du célèbre signal Wow! est toujours crédible !

19/06/2017

signalwow

Un article de Laurent Sacco

Journaliste

Une publication acceptée dans un journal a priori crédible quant à l’origine du fameux signal « Wow! » détecté en 1977 a conduit à un petit emballement médiatique la semaine dernière. Finalement, l’étude signée d’un amateur diplômé ne prouve en rien que le signal provient du nuage d’hydrogène généré par une comète. Il est toujours permis de penser qu’il s’agissait en réalité d’une communication interstellaire extraterrestre avec la fameuse raie à 21 cm de l’hydrogène.

  • Le signal « Wow! » est un pic d’ondes radio dans une bande étroite centrée sur la fréquence de 1.420 mégahertz, c’est-à-dire là où se trouve la fameuse raie à 21 cm de l’hydrogène, capté en 1977 par le radiotélescope Big Ear du programme Seti.

  • Il y a de bonnes raisons de penser que c’est la fréquence des communications interstellaires entre civilisations par ondes radio. Aucune interprétation convaincante du signal Wow! à partir d’un phénomène astronomique n’a encore été trouvée.

  • De nouvelles observations semblaient accréditer l’hypothèse que ce signal provenait en réalité d’un nuage d’hydrogène entourant une comète. Mais des experts, comme le radioastronome Jacques Crovisier, sont plus que sceptiques.

La semaine dernière, une information est devenue virale dans la presse. Elle semblait sérieuse du fait qu’elle avait été publiée dans un journal scientifique a priori crédible, bien que peu connu et avec peu d’impact dans la communauté scientifique. L’astronome amateur Antonio Paris y annonçait qu’il avait probablement résolu l’énigme du fameux signal « Wow! » capté en 1977 par l’un des radiotélescopes du programme Seti, lequel, rappelons-le, se propose de découvrir des civilisations E.T. via leurs émissions dans le domaine radio.

L’une des hypothèses à la base de ce programme est que des civilisations technologiquement avancées ont tout intérêt à faire des communications interstellaires dans ce domaine autour d’une fréquence bien particulière associée à une raie d’émission de l’atome d’hydrogène. Les radioastronomes la décrivent aussi en termes d’une longueur d’onde qu’ils utilisent également pour cartographier la Voie lactée et ses nuages d’hydrogène, c’est pourquoi ils se comprennent instantanément entre eux lorsqu’ils utilisent le terme de « raie à 21 cm de l’hydrogène ».

En 1977, un pic intense d’émission à cette longueur d’onde avait été capté durant 72 secondes. La nature de la source de ce signal est restée jusqu’à présent mystérieuse (on ne fait pas des transmissions à cette longueur d’onde sur Terre par exemple, ce qui élimine l’hypothèse d’une interférence humaine) et il était donc permis de croire que la Terre était passée par inadvertance dans le faisceau d’une communication interstellaire…, qui sait ?, peut-être entre deux super IA extraterrestres.

L’article d’Antonio Paris a douché cette croyance car selon ses travaux, le signal aurait été causé par le nuage d’hydrogène de grande taille entourant la chevelure d’une comète dont on ignorait l’existence à l’époque et qui a été détectée seulement dans les années 2000 : 266/P Christensen.

Les comètes et la raie à 21 cm de l’hydrogène

Pour savoir ce qu’il fallait penser de cette annonce, Futura s’était tourné vers la représentante en France de la Seti League : Élisabeth Piotelat. Sa première réaction à chaud était prudente (voir l’article plus bas et aussi ses derniers commentaires sur son blog).

Élisabeth Piotelat nous avait ensuite recommandé de prendre l’avis de radioastronomes français, experts reconnus des comètes et des molécules qu’elles libèrent sous l’action du rayonnement solaire. En effet, on sait depuis longtemps qu’il existe des nuages d’hydrogène autour des comètes car ils ont été détectés par leurs émissions dans le domaine de l’ultraviolet. D’abord en 1969 avec la comète Tago-Sato-Kosaka puis d’autres comme celle de Kohoutek et d’Hale-Bopp. Mais quid de la détection de la raie à 21 cm ?

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Voir aussi 

 


Era ( Area 51) & sylvain aux repas ufologiques de Toulouse le 14 juin2017.

12/06/2017

OANI / OVNI. Enquête, méthode, réflexion

 

Sylvain Matisse est né en Montceau-les-Mines en Saône & Loire. Il réside actuellement au Creusot où il travaille dans la métallurgie. Il est passionné par l’Asie (Japon et Chine en particulier) et les mystères du monde ainsi que la science et les nouvelles technologies dont celles liées à l’aéronautique et la marine.

Cela l’a amené à l’ufologie à partir de 2008.

Peu à peu, il a mis en ligne des sites web ufologiques et ludiques pour partager ses découvertes.  Sylvain Matisse a été membre de deux associations ufologiques (ALEPI en Saône et Loire et le GERU dans le Nord). Il a a été formé enquêteur privé par Jean-Luc Lemaire. Il a ainsi pu recueillir et recueille encore à ce jour des témoignages d’observations inexpliquées. Il intervient quelquefois dans des conférences ou des repas ufologiques et participe en tant que simple visiteur à des réunions privées parlant d’O.A.N.I ( Observations Aquatiques non-identifiées) et d’O.V.NI.

Il anime de temps à autre des veillées surveillance du ciel (veillée suricate) où l’astronomie a une place importante pour analyser des lumières nocturnes que celles-ci soient de nature naturelles (planètes, météores etc) ou artificielles (lueurs issues de l’aéronautique, satellites, ISS, ou des engins pyrotechniques comme les lampes thaïlandaises par exemple) qui peuvent induire en erreur toutes personnes non qualifiées ou non habituées à identifier ce que le ciel offre.

Source


Premier crop circle (agroglyphe) en France, à Crézancy-en-Sancerre?

04/06/2017

Crézancy-en-Sancerre en France cercle de culture:
photo crédit:
cropcircleconnector.com/ via © GERARD Chloe.

Bonjour mon amie Corinne m’envoie cette information que je vous partage ici. Bien sûr je la remercie.

Vidéo youtube

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IMAGE & VIDEO ALEXANDRE GILET OPYRIGHT 2017

Mise à jour Area 51 blog, le : 04/06/2017 à :09h25.


Paradoxe de Fermi : les extraterrestres sont-ils en « veille prolongée » ?

03/06/2017

Alien planet sci-fi background. 3D digitally rendered illustration
Crédits : iStock

Article source:sciencepost.fr/

2 juin 2017, 16 h 27 min

Si nous n’avons à ce jour aucune trace de civilisations extraterrestres avancées, c’est peut-être que ces dernières se sont volontairement mises en « veille auto-imposée prolongée » d’après trois chercheurs dans un nouveau document accepté pour publication. 

Le paradoxe de Fermi s’exprime ainsi : la Terre est nettement plus jeune que l’Univers (de plusieurs milliards d’années), si des civilisations technologiques extraterrestres existent ou ont existé dans la Galaxie, alors au moins une a développé et entrepris le voyage ou la colonisation interstellaire. Or on peut démontrer que la colonisation de la Galaxie ne nécessite que quelques millions d’années donc on devrait en voir des traces autour de nous, mais ce n’est pas le cas, donc l’hypothèse de départ est fausse et nous sommes la seule civilisation dite « avancée » ou « intelligente » dans la Galaxie. Et si, plutôt que de tabler sur le fait que cesdites civilisations avancées n’existent pas (ou plus), ces dernières s’étaient mises dans un état auto-imposé de veille prolongée ? C’est en tout cas ce que suggère un nouveau papier cosigné par trois chercheurs.

Pour le neurologiste d’Oxford et expert en intelligence artificielle Anders Sandberg et ses collègues Stuart Armstrong et Milan Ćirković, de l’Observatoire astronomique de Belgrade, notre Univers actuel serait en effet beaucoup trop « chaud » pour une civilisation numérique. Dans ce document accepté pour publication dans le Journal of the British Interplanetary Society, les trois chercheurs suggèrent en effet que pour prospérer, une telle civilisation devrait « attendre » que l’Univers se refroidisse davantage. À ce stade, avec des objets stellaires dispersés dans un univers plus élargi (rappelons que l’Univers se dilate), le traitement de l’information pourrait ainsi se produire avec une vitesse et une efficacité beaucoup plus grande que dans les conditions cosmologiques actuelles.

Civilisation numérique ? En effet, un nombre croissant d’experts futuristes et d’astrobiologistes commencent à penser qu’une intelligence avancée mènera finalement en un mode d’existence numérique. Pour vivre comme des êtres numériques au sein de superordinateurs puissants, des civilisations post-biologiques devront exiger un accès sans entrave aux moyens puissants et efficaces de traitement de l’information — un mode d’existence hypothétique connu sous le nom de « dataisme ». Mais comme Anders Sandberg, Stuart Armstrong et Milan Ćirković le font savoir dans leur nouveau document, il y a un coût pour un tel traitement de l’information : la température.

Le potentiel de traitement de l’information augmente en effet à mesure que la température diminue. Donc pour résumer, plutôt que de gaspiller de l’énergie et des ressources à l’ère actuelle, Sandberg et ses deux collègues pensent qu’il serait plus logique qu’une civilisation avancée et informatisée se mette en état de « mise en veille prolongée » en attendant que l’Univers soit beaucoup plus froid qu’aujourd’hui. Rappelons que la température de l’Univers actuel est d’environ -270,42 degrés et que la température la plus basse possible théoriquement est le zéro absolu à -273,15 °C. Cela peut sembler une quantité insignifiante de « chaleur » pour vous et pour moi, mais pour une civilisation informatique, cela pourrait faire la différence. Selon les chercheurs, en patientant pour que l’Univers se dilate suffisamment, une civilisation pourrait traiter l’information 10 30  plus rapidement qu’aujourd’hui.

Ainsi, ouvrons notre esprit et admettons que cette hypothèse soit vraie, d’anciennes civilisations extraterrestres existeraient bel et bien, certaines ayant déjà exploré une grande partie de la galaxie, mais celles-ci ne laisseraient pour le moment aucune trace pour cause de « mise en veille ». Pour Sandberg, nous ne devrions pas chercher de « traces » à proprement parler, mais plutôt l’absence suspecte de traces comme « une absence de processus qui permettraient de gaspiller les ressources utiles ». Plus précisément, une absence de processus qui empêche une variété de phénomènes astrophysiques comme l’implosion d’étoiles en trous noirs, des collisions de galaxies ou autres. Nous ne voyons aujourd’hui rien empêcher que ces processus se produisent (une grève contre cette hypothèse), mais Sandberg dit que les scientifiques devraient être à l’affût de zones inhabituelles dans lesquelles ces processus cosmologiques naturels ont considérablement diminué.

Source

Références

PDF

Mise à jour Area 51 blog,le: 03:06:2017 à 19h55.


La vie s’adapte et mute de la Terre vers l’espace et certainement dans l’autre sens aussi.

27/05/2017

Investigations UFO et Science

Capsule Dragon à traver le hublot d’ISS
Crédits Photo : Space X via begeek.fr

Une forme inconnue de vie bactérienne découverte à bord de la Station Spatiale Internationale

Article source:begeek.fr

Publié le 25 mai 2017 à 16h30
Begeek.fr
Des chercheurs de la Nasa ont découvert une nouvelle forme de bactérie inconnue jusqu’alors. Cette dernière a survécu plusieurs mois avec les astronautes de la station spatiale internationale.

Quel est cet organisme qui a squatté ISS pendant plusieurs mois ? La Nasa vient en effet de découvrir qu’une forme de vie bactérienne inconnue jusqu’alors avait été découverte l’an dernier à bord de la station spatiale internationale.

Une bactérie nommée Solibacillus kalamii en l’honneur de l’ancien président indien, Abdul Kalam qui a permis à l’Inde de se doter de la bombe atomique en 1998.

Incrusté dans le système de filtration

Cette découverte a été relayée par le quotidien indien Time of India. Le Solibacillus kalamii a été retrouvé…

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