Doit-on contacter les extraterrestres?

16/04/2015

era

Note Era Admin

Je vous partage cet article  qui nous est proposé par Patrick D et publié sur Slate, dont le  but est de susciter le débat sur le bien fondé ou non de provoquer la rencontre avec nos co-locataires de l’univers. Après la lecture du texte, je vous propose de donner votre avis dans le sondage en bas de page.

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Les Terriens font-ils bien d’attendre (dans le silence) qu’une intelligence extraterrestre les contacte ou devraient-ils entamer activement la conversation? Le débat scientifique sur la question est épineux.

Cela fait maintenant plus de cinquante ans que les astronomes ont lancé la première tentative pour faire la chasse aux signaux radio de civilisations extérieures à notre système solaire de façon systématique –une quête connue sous le nom de recherche d’une intelligence extraterrestre, ou SETI, pour Search for Extra-Terrestrial Intelligence. Au cours de cette période, nos télescopes n’ont eu droit qu’à un silence assourdissant –ce qui a conduit certains scientifiques à se demander s’il ne serait pas temps que les Terriens prennent l’initiative d’entamer la conversation.

Les partisans d’un «SETI actif» sont de l’avis que, plutôt que de chercher à entendre les signaux d’une intelligence extraterrestre de façon passive, nous devrions être en train d’essayer d’atteindre nos voisins de galaxie de façon active –que nous devrions utiliser nos émetteurs radio les plus puissants (tels que le radiotélescope géant d’Arecibo, sur l’île de Porto Rico) pour envoyer des messages en direction des étoiles les plus proches.

«Par le passé nous sommes toujours partis du principe qu’une civilisation extraterrestre capable de nous détecter prendrait automatiquement l’initiative d’entrer en contact avec nous, en nous envoyant un signal puissant pour nous faire savoir qu’elle existait, dit Douglas Vakoch, de l’Institut SETI, à Moutain View, en Californie, et l’un des principaux partisans d’un SETI Actif. Mais peut-être qu’il y a des civilisations qui n’accepteront de révéler leur existence que si nous disons clairement que nous cherchons le contact.»

Le SETI actif a toujours été une question épineuse. En 2006, l’Académie internationale d’astronautique a réuni un comité autour du SETI –mais quand le groupe a refusé de faire pression pour bannir les transmissions proactives, deux de ses membres et pas des moindres, John Billingham, alors directeur du SETI, et Michael Michaud, ont démissionné. Même le comité éditorial du prestigieux journal Nature a émis une mise en garde disant que«le risque posé par un SETI actif [était] réel»:

«Il ne va pas de soi que toutes les civilisations extraterrestres sont bienveillantes –ou que, même avec une civilisation bienveillante, le contact n’aurait pas de sérieuses répercussions pour les gens ici sur Terre».

Le débat a repris en février, lors du rendez-vous annuel de l’Association américaine pour l’avancement de la science, qui se tenait à San José. Douglas Vakoch, directeur de l’Interstellar Message Composition au SETI, a organisé un symposium et une conférence de presse pour parler du SETI actif dans le cadre de l’événement; plus tard dans la semaine, il a tenu à l’Institut une journée d’atelier –et la discussion était là encore animée.

Technologie plus avancée, risque plus grand

Ce sur quoi tout le monde est d’accord –et c’est à peu près la seule chose sur laquelle il y a consensus–, c’est qu’il est probable que toute civilisation extraterrestre que nous trouverons sera plus avancée que la nôtre. (C’est une simple question de statistiques: nous n’avons que quelques centaines d’années en tant qu’espèce industrielle avancée, alors que la galaxie est là depuis treize milliards d’années; les extraterrestres que nous rencontrerons seront sans doute beaucoup plus vieux que nous, et en principe par conséquent largement en avance sur nous.) Technologie plus avancée, risque plus grand.

Toute civilisation extraterrestre sera plus avancée que la nôtre

L’auteur de science-fiction David Brin est un franc détracteur du SETI actif. Il se base sur l’histoire de notre propre planète, où les rencontres entre cultures de sophistications technologiques diverses se passent rarement bien. «Nous avons de nombreux exemples de civilisations avancées du point de vue technologique qui sont entrées en contact avec des civilisations moins avancées de ce point de vue-là», dit-il. (On pense aux efforts de colonisation européens en Afrique et aux Amériques.) «Et à chaque fois, cela a été douloureux. Même quand les deux côtés avaient les meilleures intentions du monde.»

Ce schéma s’applique même quand les humains n’entrent pas en jeu, d’après David Brin. Quand ce qu’on appelle aujourd’hui l’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud ont été réunies par la tectonique des plaques il y a environ trois millions d’années, les mammifères placentaires du nord et les mammifères marsupiaux du sud ont pu entrer en contact.

«En l’espace d’un million d’années, presque tous les mammifères marsupiaux avaient disparu, dit David Brin. Le contact entre biomes a eu des conséquences majeures en termes d’extinction à chaque fois qu’il a eu lieu sur Terre. Je ne prétends pas que c’est la façon dont les choses vont se dérouler quand nous rencontrerons des extraterrestres –mais cela laisse penser que nous devrions au moins commencer par en discuter.»

Jill Tarter, pionnière du SETI et astronome ayant servi de modèle au personnage principal du Contact de Carl Sagan, est d’accord sur le fait qu’il est prudent d’écouter avant de crier:

«Nous devrions reconnaître l’asymétrie [en termes de sophistication technologique], et permettre aux technologies plus anciennes d’assumer la charge la plus importante, celle de la transmission, dit-elle. En tant que cadets, nous devrions avant tout écouter.»

Beaucoup à gagner en tendant la main

À moins que Douglas Vakoch n’ait raison, et qu’ils attendent de nous entendre. Le cas échéant, et si nous choisissons de rester silencieux, nous passons à côté d’une incroyable occasion. «Peut-être la communication interstellaire est-elle une forme d’échange économique par le biais duquel les civilisations partagent des informations précieuses les unes avec les autres, dans une forme d’altruisme réciproque entre différentes générations», dit-il, ajoutant que des exemples de ce type d’altruisme existent chez différentes espèces animales ici sur Terre.

Seth Shostak, le facétieux astronome à la coupe au bol qui dirige l’Institut, est d’accord pour dire que nous n’avons pas grand-chose à perdre et probablement beaucoup à gagner en tendant la main. D’ailleurs ils savent probablement déjà que nous sommes là: nos programmes de radio et de télévision et nos radars militaires en particulier répandent des informations dans l’espace depuis environ soixante-dix ans, fait remarquer Seth Shostak. On ne peut pas faire machine arrière du point de vue électromagnétique.

«Toute société qui a au moins cent ou deux-cents ans d’avance sur nous sera capable de détecter la fuite, dit Seth Shostak. À moins qu’ils n’aient arrêté de se développer technologiquement –ce qui est bien sûr possible, mais alors ils ne sont pas une menace pour nous.» (Accessoirement, la plaque minéralogique de Seth Shostak affiche SETI GUY [soit le mec du SETI, ndt]; celle de Douglas Vakoch, plus cryptique, dit ASETI, pour Active SETI.)

Le plus probable, c’est qu’ils n’ont aucune idée que nous sommes là

David Brin, auteur de science fiction et titulaire d’un doctorat en sciences planétaires

Mais peut-être n’avons-nous pas encore vendu la mèche: David Brin n’accepte pas la thèse de Shostak selon laquelle «ils» savent déjà que nous sommes là (ce qu’on appelle quelquefois l’excuse de la «porte de l’écurie»[1]. Seth Shostak est trop généreux dans son calcul de notre visibilité depuis des centaines (si ce n’est des milliers) d’années-lumière, dit David Brin, qui est titulaire d’un doctorat en sciences planétaires et a été consultant pour la Nasa. Les signaux terrestres radio et télé, de la série I Love Lucy à ce qui s’échappe de Vandenberg ou de Guantanamo, sont relativement faibles. De plus, les signaux électromagnétiques chutent proportionnellement au carré de la distance (et les extraterrestres, s’ils existent, sont sacrément loin).

Le plus probable, dit Brin, c’est qu’ils n’ont aucune idée que nous sommes là –et cela ne changera pas, à moins qu’on ne se mette à émettre des signaux puissants et dirigés de la façon suggérée par Vakoch. (Les quelques messages en dur que nous avons envoyés –à bord des sondes Pioneer et Voyager, par exemple– sont des coups de poker absolus. Ils contiennent des informations basiques à propos des humains et de notre planète; sur Voyager, il y avait aussi un disque en or avec un échantillon musical allant de Mozart à Chuck Berry, et d’autres messages de Terriens. Ils ne se dirigent vers aucune étoile en particulier et par conséquent risquent de n’être jamais interceptés –mais Voyager 1 se trouvera à deux années lumières d’une étoile nommée Gliese 445 dans à peu près 40.000 ans.)

Comme Christophe Colomb arrivant aux Amériques?

David Brin n’est pas le seul à préconiser la prudence. Plus d’une vingtaine de scientifiques ont signé une prise de position appelant à un moratoire sur le SETI actif en attendant qu’une«discussion scientifique, politique et humanitaire au niveau mondial» ait lieu. Elon Musk, le milliardaire à l’origine de SpaceX, l’a signée; tout comme le chasseur de planètes Geoff Marcy et l’auteur de science fiction à succès Paul Davies. La pétition ne parle pas d’extraterrestres vengeurs et qui bavent –elle note simplement qu’«il est impossible de prédire si [ l’intelligence extraterrestre ] sera bienveillante ou hostile».

Certains, comme le célèbre cosmologue Stephen Hawking, ont été plus directs. Hawking a récemment mis en garde contre la possibilité d’une civilisation extraterrestre avancée, qui ayant épuisé les ressources de sa planète, pourrait «chercher à conquérir et à coloniser toute planète à sa portée». Il cite également l’analogie de Christophe Colomb arrivant aux Amériques, «qui ne s’est pas très bien passée pour les Indiens d’Amérique».

Serons-nous leurs élèves, ou leur déjeuner?

Même si elle paraît clichée, cette bonne vieille histoire de Colomb semble quelquefois avoir le pouvoir de couler le SETI actif. Il s’agit toutefois d’une simplification grossière de l’histoire humaine. Kathryn Denning, anthropologue auprès de l’université de York à Toronto, souligne que tous les contacts interculturels n’ont pas été néfastes. Même l’arrivée des Européens aux Amériques n’a pas été si catastrophique que cela. «De nombreux peuples autochtones du nouveau monde sont toujours bien en vie et connaissent même une certaine croissance, [particulièrement] dans l’hémisphère sud», m’a-t-elle dit récemment. Certes, il y a eu une période agitée; mais plus tard il y a eu «syncrétisme, amitiés, mariages mixtes… un rapprochement progressif de deux sociétés».

Les extraterrestres seront-ils des enseignants bienveillants ou des dirigeants despotiques? Serons-nous leurs élèves ou leur déjeuner? Même si le projet du SETI prétend être ancré dans la science, une grande partie de ce que disent ses fans semble dépendre de si ceux-ci ont grandi avec les envahisseurs armés du Rayon Ardent de La Guerre des mondes ou avec les intellos bien intentionnés de Contact.

1 — Selon le proverbe qui dit qu’«il est trop tard pour fermer l’écurie quand le cheval s’est sauvé» [note du traducteur].

Mise à jour Area51blog, le : 19/04/2015 à 22:35

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Notre Soleil aurait-il un double invisible ?

02/09/2013
© Photо: ru.wikipedia.org/ Anynobody/cc-by-sa 3.0

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Note sylv1 co-adm:

Lundi 02 Septembre 2013:10h55

Pendant quelque temps ( durée indéterminée) j’assumerai de mon mieux l’approvisionnement en articles et vidéos  nos sites web ufologiques.

Era se remet  doucement de ses épreuves. Nous remercions les gens qui sont fidèles et ayant manifesté de la compassion.

Pour ma part je suis rentré de vacances ce week-end alors entre rangements et affaires courantes j’alimenterai au fur et à mesure Area 51 Blog et nos autres sites.

J’ assume également le recueil de témoignages. Afin de laisser du temps à votre administratrice, n’envoyez pas de mails en ce moment car elle n’ouvre pas systématiquement sa boîte  mail actuellement. Pour vos témoignages veuillez me contacter via ufoetscience@live.fr ou sur les autres sites ufologiques partenaires.

Merci pour votre compréhension, cordialement, sylv1.

avertissement!

avertissement!

Par ailleurs ce post ci-dessous est à considérer comme une interrogation , alors inutile de dire que les détracteurs dits ufologues ou autres ne commencent pas à tirer à boulets rouges sur ce post , nos sites ou nous même! ( nous incluons ceci à titre indicatif, et ne cautionnons pas forcément les dires.) Patiemment nous attendons la suite de ce qui est dit sur cet article alors faites de même tranquillement. Tout commentaire religieux prôneurs de prophéties, injures,  attaques, insultes , colérique ou donneurs de leçons direct corbeille. N’ayant pas non plus de temps à perdre en gesticulations nocives si les commentaires s’acharnent en nombre ou et en intensité je les fermerais purement et simplement sans aucune forme de procès , alors je compte sur votre discernement et tolérance, bien à vous.

( d’ailleurs ce post  classé dans la rubrique divers)

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© Photо: ru.wikipedia.org/ Anynobody/cc-by-sa 3.0

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Article source : french.ruvr.ru/

Par La Voix de la Russie | Notre Soleil aurait un double invisible et formerait avec celui-ci une étoile binaire. Selon des chercheurs, il s’agirait d’une naine brune qui serait responsable des extinctions périodiques des espèces vivant sur Terre.

C’est en 1984 qu’est apparue la théorie du Soleil en tant que système binaire. David Raup et Jack Sepkoski, paléontologues de Chicago, ont publié un article affirmant que l’extension des espèces serait périodique et espacée de 26 millions d’années. Les chercheurs ont présenté les résultats d’analyse de fossiles marins datant de périodes différentes s’étalant sur un quart de milliard d’années. Ils ont supposé que la cause de ce caractère cyclique des extinctions ne se trouvait pas sur Terre. Les astronomes ont proposé une explication à ce phénomène.

Ainsi, le Soleil serait une étoile binaire avec un compagnon plus léger appelé Némésis, une naine brune. Son orbite est elliptique et l’étoile s’éloigne du Soleil d’une année lumière et demie. Tous les 26 millions d’années, ils se rapprochent. La naine entre alors dans le Nuage d’Oort, un gigantesque ensemble de blocs de glace se trouvant autour de notre Système solaire, en faisant plonger un nombre de comètes vers l’intérieur du système avec un risque accru de collisions entre ces comètes et la Terre, provoquant ainsi l’extinction des espèces vivantes.

De nouvelles preuves du caractère périodique de l’extinction des espèces vivantes ont été récemment présentées. Néanmoins, on parle également d’un cycle non pas de 26 mais de 27 millions d’années. Les partisans de la théorie de l’« étoile de la mort » ont donc repris du courage. Dmitri Vidé, de l’Institut de l’astronomie de l’Académie des sciences de Russie fait pourtant preuve de prudence.

« Cela aurait pu être un cas isolé. Il y a très longtemps, le Système solaire pouvait faire partie non pas d’un système binaire ou ternaire mais d’un amas stellaire où les étoiles se rapprochaient régulièrement les unes des autres. Par la suite, cette amas stellaire s’est disloqué pour donner lieu à une multitude d’étoiles continuant leur voyage en solitaire à travers l’univers. Le Soleil serait l’une des ces étoiles-là. »

Les afflux périodiques de comètes peuvent facilement s’expliquer sans Némésis. Selon l’une des hypothèses avancées, le Système solaire traverse parfois le plan galactique, ce qui provoque des perturbations dans le Nuage d’Oort.

Cependant, personne n’a jusqu’ici réussi à démontrer l’inconsistance de la théorie de l’« étoile de la mort ». Némésis pourrait très bien finir par être détectée par les puissants télescopes de nouvelles générations.   /N

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Mise à jour Area 51 Blog le: 02/09/2013 à : 10h55.

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L’agence spatiale européenne confirme que la magnétosphère est devenue une passoire

28/10/2012

Cluster, le quatuor de satellites de l’ESA qui étudie la magnétosphère terrestre, a découvert que notre bulle protectrice magnétique laisse pénétrer le vent solaire dans le cadre d’un éventail de conditions plus larges qu’on ne le croyait auparavant.
Le champ magnétique terrestre est la première ligne de défense de notre planète contre le bombardement du vent solaire. Ce flux de plasma est lancé par le Soleil et se déplace à travers le système solaire, emportant son propre champ magnétique avec lui.

Selon la façon dont champ magnétique interplanétaire du vent solaire – IMF – est aligné avec le champ magnétique terrestre, différents phénomènes peuvent se produire dans l’environnement immédiat de la Terre.

Un procédé bien connu est la reconnexion magnétique, où les lignes de champ magnétique pointant dans des directions opposées se brisent spontanément et se reconnectent avec d’autres lignes de champ à proximité. Cela redirige leur charge de plasma dans la magnétosphère, ouvrant la porte au vent solaire et lui permettant d’atteindre la Terre.

Dans certaines circonstances, cela peut affecter la « météo spatiale », générant des aurores spectaculaires, interrompant les signaux GPS et affectant les systèmes électriques terrestres.

http://www.wikistrike.com/  via http://www.ufologie-paranormal.org/


Réapparition de L’OVNI géant près du Soleil ?

28/07/2012

 

 

 

 

 

 

Source : http://erigia.blogspot.fr/ via http://kebecleak.over-blog.com


Un orage magnétique arrivera sur la Terre ce samedi

13/07/2012

© Flickr.com/NASA Goddard Photo and Video/cc-by

Les experts de la NASA mettent en garde contre un fort orage magnétique, qui va atteindre la Terre ce samedi. La tempête a atteint une force maximale du rayonnement radio – la classe X.

L’attaque solaire a été provoquée par la zone active sous le numéro 1520. Il s’agit d’un groupe de taches solaires, des zones relativement sombres, à la surface desquelles ressortent des lignes de force d’un puissant champ magnétique.

Selon les prévisions de la NASA et de l’Institut de la géophysique appliquée du Centre météorologique de Russie, le « coup » géomagnétique qui s’est produit jeudi, va atteindre la Terre samedi. Des aurores boréales pourront par ailleurs être observées dans les régions polaires de la planète.

http://french.ruvr.ru/2012_07_13/tempetes-magnetiques-Terre/

voir aussi

VENDREDI 13 JUILLET 2012

Forte éruption solaire du 12 juillet: mise à jour

L’énorme groupe de taches solaires ayant généré l’importante éruption reste potentiellement dangereuse avec toujours une possibilité de prochaines éruptions de classe X dans les 24h.

D’autres part, la puissance de cette éruption a été revue à la hausse classe X1.4.

Les prévisionistes du Goddard space weather, estime que la CME touchera directement la Terre le 14 juillet et pourrait fortement susciter des tempêtes géomagnétiques de grandes importances.

L’explosion a aussi eu un effet stroboscopique sur la Terre avec une impulsion extrême d’ultraviolets , montré ici dans un film enregistré par l’Observatoire de dynamique solaire de la NASA :

L’impulsion d’UV a partiellement ionisés la haute atmosphère terrestre, perturbant la propagation normale des signaux de radio autour de la planète. Les stations de Surveillance en Norvège, Irlande et l’Italie ont enregistré une brusque perturbation ionosphérique .

Enfin, les protons accélérés par l’explosion sont essaimés autour de la terre. La tempête de radiation, en cours, de classe « S1 » sur l’échelle de la NOAA , ne pose aucune menace pour les satellites ou les astronautes à ce jour mais cela pourrait changer si la tempête continue de s’intensifier. Restez à l’écoute.

Depuis Spaceweather

David Jarry©2012


HI-C pour enquêter sur l’activité dans l’atmosphère solaire

24/06/2012

HI-C pour enquêter sur l’activité dans l’atmosphère solaire.


Quatre éruptions solaires observées en moins de 24 heures

01/03/2012

Les cinq éruptions solaires enregistrées par le SDO ces derniers jours (Crédits : NASA/SOHO/H. Zell)

Les 23 et 24 février derniers, cinq éruptions importantes ont été observées sur le Soleil. Parmi elles, quatre sont survenues en moins de 24 heures. Un phénomène qui prouve selon les chercheurs, que l’astre s’est complètement réveillé.

Depuis déjà plusieurs mois, l’activité du Soleil s’intensifie. Elle devrait atteindre un pic en 2013 selon un cycle de onze années pendant lesquelles l’activité de notre étoile augmente puis diminue. Ainsi, en deux jours seulement, cinq éruptions solaires importantes ont été enregistrées. Et quatre d’entre elles sont survenues en seulement 24 heures, rapporte le site Sciences et Avenir.

Le 1er août 2010, le Soleil s’est réveillé après une longue période de sommeil. Un éveil marqué par l’une de ses éruptions qui avait projeté des tonnes de plasma dans l’espace interplanétaire. Lorsque ces éjections de masse coronale atteignent notre planète, elles peuvent provoquer des orages magnétiques capables de perturber les télécommunications mais créant de magnifiques aurores boréales dans le ciel.

Le 24 février dernier, le Solar Dynamic Observatory (SDO) a pu à nouveau observer et filmer des vagues de plasma, comparées à un tsunami, émanant d’une faille de près de 400.000 kilomètres. L’éruption prend la forme d’un filament sur la surface du Soleil.

Découvrez en vidéo ce à quoi ressemble une éruption solaire sur Maxisciences

Source : http://www.maxisciences.com/%e9ruption-solaire/quatre-eruptions-solaires-observees-en-moins-de-24-heures_art22152.html


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