Des militaires censurés sur le dossier d’un OVNI en sustentation pendant 7 heures au-dessus d’un estuaire britannique

26/06/2017

Les militaires de la Royal Air Force ont été «censurés au plus haut niveau» et on  leur a dit d’ignorer les lumières étranges – qui clignotaient rouge, bleu et blanc – malgré le fait que plusieurs témoins les aient également repérées  (image d’archive)

Article source: dailymail.co.uk

Un article de  Phoebe Weston pour Mailonline

Partage de Nick Pope

Traduction Era pour

Les X-Files britaniques révèlent qu’un OVNI a été repéré flottant au-dessus de Skegness pendant sept heures, mais les responsables de la RAF ont été invités à l’IGNORER

  • Les militaires de la Royal Air Force ont été «censurés au plus haut niveau» et on  leur a dit d’ignorer les lumières étranges
  • Le ministère de la Défense a été critiqué pour une réaction mal gérée
  • Un haut fonctionnaire  a écrit au ministère de la Défense en exprimant ses inquiétudes
  • Le cache de 15 fichiers contient des détails sur les observations d’OVNI durant les 50 dernières années
  • Curieusement, les fichiers n’ont pas encore été numérisés, provoquant des théories de conspiration
  • Les ufologues espèrent que les fichiers éclairent l’incident de la forêt de Rendlesham

Un OVNI a été visible sur le radar militaire pendant sept heures au-dessus de Wash à Skegness en 1996 (The WASH est un des plus grands estuaires du Royaume-Uni . Il est alimenté par les rivières Witham , Welland , Nene et Great Ouse), mais les militaires ont été invités à ne rien  faire, selon un document choquant parmi les dossiers britanniques classés x.

Les militaires de la Royal Air Force ont été «censurés au plus haut niveau» et on leur a dit d’ignorer les lumières étranges – qui clignotaient rouge, bleu et blanc – malgré le fait que plusieurs témoins les aient également repérées.

Le ministère de la Défense a été critiqué pour une réaction mal gérée qui, selon certains, aurait pu mettre la nation en danger sérieux lors d’une des observations d’OVNI les plus mystérieuses du pays.

Les dossiers OVNIS classés X ont révélé que le matin du 5 octobre 1996 des lumières vives ont été signalées par plusieurs civils. Mais le secrétaire à la Défense de l’époque, Michael Portillo, n’a rien fait, selon un rapport du journal The Sun.

Un haut fonctionnaire anonyme a écrit au ministère de la Défense en exprimant ses inquiétudes..

 «La RAF est censée, du moins je le croyais, surveiller attentivement les activités au Royaume-Uni, mais ne semble  avoir aucune idée de ce qui se passe», a écrit le ministre.

‘Ont-ils une procédure standard pour ces incidents? Ils avaient assez de temps pour y réfléchir, car l’objet était sur notre radar pendant plus de sept heures !  » a t il dit.

«Bien que je souhaite découvrir ce qui a été vu, ma principale préoccupation provient de la pagaille absolue que de tels événements semblent causer».

Les signalements des lumières étranges ont fait la une des journaux et ont été médiatisées dans diverses émissions de télévision à l’époque.

Je me souviens bien. C’était un cas bizarre », a déclaré  à MailOnline Nick Pope, qui a fait partie du projet OVNI du ministère de la Défense britannique de 1991 à 1994.

 «Le verdict officiel était que le retour anormal du radar aurait pu être causé par une flèche d’église voisine (un effet qui peut se produire dans certaines conditions météorologiques), mais, parallèlement, il y avait des observations visuelles de témoins, y compris des policiers, et plus difficiles à expliquer ».

 « En outre, les événements se sont déroulés au milieu d’une« vague d’ OVNIS» durant laquelle il y a eu de nombreuses observations des habitants. »

Le défunt Martin Redmond – un député qui a pris un intérêt proche et personnel dans le phénomène OVNI – a soulevé la question avec le ministère de la Défense. explique M. Pope.

«Il craignait que, quelle que soit la cause du retour  radar, il semble que la RAF n’a rien fait, peut-être à cause de la  réputation défensive du ministère de la Défense quand il s’agissait d’OVNIS.

 « Il a estimé que, du moins, des enquêtes supplémentaires auraient dû être faites et peut-être qu’un chasseur aurait du décoller – ce qui aurait permis de clarifier le mystère en quelques minutes.
«En fin de compte, Martin Redmond a estimé que ces événements ont mis en évidence une faiblesse fondamentale du système de défense aérienne du Royaume-Uni», a-t-il déclaré.
La lettre suggère également qu’une vidéo de la police sur ces lumières a disparu mystérieusement.

Le cache de 15 fichiers, qui ont été publiés par les Archives nationales, contient des détails sur les observations des OVNIS vus dans tout le pays (image dailymail.co.uk)

«Cela ressemble à un incident d’ OVNI important, car il est relativement rare de se trouver face à des observations visuelles et radar simultanées», a déclaré à MailOnline Nigel Watson, auteur du Manuel d’enquête sur les OVNIs.
«À la lumière froide du jour, la nation n’était pas menacée, mais cela montre que lorsque les gens cherchent des OVNIS, une étoile ou une planète innocente comblera leur imagination», a-t-il déclaré.
Ce document n’est que l’un des nombreux qui a été présenté la semaine dernière dans le cadre d’une série de fichiers qui ont été publiés  par le gouvernement, et qui ont été gardés secrets pendant près de 50 ans.
Le cache de 15 fichiers, qui ont été publiés par les Archives nationales, contient des détails sur les observations d’OVNIS dans tout le pays.

 

Vidéo Youtube (témoignages en VO)

Si la vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

 

 

Un OVNI a été visible sur le radar militaire pendant sept heures au-dessus de Wash à Skegness en 1996 mais les militaires ont été invités à ne rien en faire, selon un document choquant des  dossiers britanniques classés x

 

QUE SONT LES « X-FILES  BRITANNIQUES »?

Le cache de 15 fichiers, publié par les Archives nationales, contient des détails sur les observations d’ OVNIS durant près de cinq décennies.

Ils contiennent des informations sur un certain nombre d’incidents de haut niveau qui sont censés être liés à des extra-terrestres, y compris dans l’incident de la forêt de Rendlesham  en 1980, surnommé le «Roswell britannique».

Les journaux étaient initialement destinés à être diffusés en 2013 avec des milliers d’autres qui ont vu le jour, mais 18 documents spécifiques ont été retenus. Personne ne sait exactement pourquoi.

Quinze ont été publiés et les trois autres sont encore  en attente.

Le communiqué marque les dernières étapes de ce projet de neuf ans pour déclassifier et diffuser les archives entières du fichier ovni du  MoD (Ministère de la défense).

De façon mystérieuse, les fichiers n’ont pas encore été numérisés, de sorte que les passionnés doivent se rendre aux archives nationales de Kew, à l’ouest de Londres, s’ils veulent y accéder.

Source

Voir aussi 

Traduction Era pour Area 51 blog le: 26-06-2017 

 


Les O.A.N.I.S au repas ufologique de Toulouse

21/06/2017

Conférence très intéressante de Sylvain aux Repas Ufologiques Toulousains. J’ai été très heureuse de faire la connaissance d’Isaure et de Mathieu Ader et d’avoir pu discuter avec des témoins. Ambiance conviviale et participative. Un grand merci Aux Repas Ufologiques et à Isaure pour leur accueil. L’ufologie permet aussi de faire de belles rencontres.

Mercredi 14 juin 2017 j’étais convié au repas ufologique de Toulouse invité par Isaure et son équipe.

L’accueil sympathique est à souligner. Pour cet événement Mathieu Ader de l’équipe ufo-science était présent, il a ainsi présenté le nouvel outils de détection qui permettra des analyses capturées par ce système de  » détection O.V.N.I/PAN. » D’ailleurs je lui ai proposé une idée qui serait de concevoir un outils du même style mais polyvalent, pour détecter et enregistrer en temps réel  des observations aériennes au dessus d’une étendue d’eau, mais aussi sous marine coupler à un système d’hydrophone pour  capturer et identifier les sons sous-marins. Ce concept s’il était réalisé permettrait alors d’avoir une pièce à conviction optimale, car tout ou presque serait capturé et analysé par la suite. Ceci pourrait alors nous faire progresser d’une manière scientifique et significative concernant les observations à la fois visuelles et sonores. Ce concept pourrait  apporter des réponses concrètes. Ce genre d’appareil devrait être miniaturisé au maximum pour pouvoir être installé sur des bateaux de tous genres, mais aussi des petites embarcations tels, les barques, les zodiac, les soucoupes sous-marines etc . Un outil autonome, polyvalent et surtout performant utilisable partout quelle que soit la météo et par tout le monde. Ce genre d’outils existe certainement chez les militaires, alors pourquoi ne pas concevoir un outil adapté à disposition des  civils ? Nous avons ainsi annoncé ceci très brièvement à l’assistance  présente au repas ufologique toulousain.  L’idée est lancée.  Reste à trouver le financement et les ingénieurs pour la conception. L’avenir dira si ce projet sortira ou non des cartons .

Mathieu et Isaure ainsi que toutes les personnes présentes ont été très bien avec nous, (Era  » Emmanuelle ») était  présente aussi .Tous les deux nous remercions les repas ufologiques et ces personnes.

Comme je l’ai précisé au repas ufologique à Toulouse, le but de nos recherches est de contribuer à identifier tous les phénomènes liés aux O.A.N.I  mais aussi aux O.V.N.I .Ceci passe d’abord par l’identification des réalisations issues de la main de l’homme mais aussi, de toute vie existant sur notre planète ainsi que les phénomènes physiques plus ou moins détectés et analysés. Ce qui à terme laissera la place aux 5 % voir même un peu moins des cas restants qui ne sont certainement pas issus de notre civilisation et de ce monde.

J’ai présenté en exclusivité la  maquette (couverture) de mon second ouvrage en cours de réalisation avec le titre  qui s’ intitulera « O.A.NI.S complément d’investigations ( partie 1) » car un troisième ouvrage devrait suivre ensuite.

Le second opus  prendra le large en accentuant la recherche plus précisément sur le milieu marin.

Texte et photos investigation océanographique et oanis-Matisse Sylvain le 21 juin 2017 -mentions légales

©2017


L’agenda ufologique de la semaine

28/03/2017

Jean-Pierre D’Hondt Conférence Hem 28-3-2017
Crédit Photo : Area51blog/Era
© mars2017

 

Hier mardi 28 mars Jean-Pierre D’Hondt donnait une conférence à Hem (dépt 59) devant une salle pleine, durant laquelle nous étions présents. Jean-Pierre présentait son ouvrage OVNIS 1 siècle d’observations dans le nord de la France éditions le temps présent collection enigma. Il a brillamment exposé le phénomène ovni en présentant certains cas de la région.

 

 

Nous vous rappelons que Sylvain Matisse tiendra une séance de dédicace de son livre Oani/Ovni Enquête Méthode Réflexion (Editions Saint Martin) le vendredi 31 mars 2017 de 14 heures à 19 heures :

Au Bois des Eldars

44 rue Leon Gambetta, 59000 Lille
Le week-end s’achèvera à Bruxelles voir en-tête du blog (repas Ufologique)

Mise à jour Area 51 blog, le : 29/03/2017 à : 00h05


Il n’existe pas de plan en cas de visite extraterrestre

16/03/2017

 

crédit: metro.co.uk/
Quick – steal his iPad (Picture: Getty Images)

Nick Pope précise que contrairement à ce que pensent les ufologues aucun plan n’est prévu en cas de rencontre avec des visiteurs d’un autre monde.

Pour clarifier, la politique de SETI en matière de post-détection (son document « Déclaration de principes » et le matériel associé) pourrait être considérée comme un plan, mais bien entendu elle ne s’applique qu’à la détection de signaux et non à une arrivée réelle.

Article source: metro.co.uk/

Traduction Era pour Area 51 blog

Avec la découverte de sept nouvelles exoplanètes en orbite autour de leur propre étoile, il semble un peu plus probable que des extraterrestres  visitent la Terre à un moment donné.

Du moins, c’est ce que déclare Nick Pope – qui était responsable du projet OVNI du gouvernement entre 1991 et 1994.

Nick Pope est l’un des principaux experts mondiaux sur les ovnis, les théories du complot et l’inexpliqué.

Dans le cadre d’une longue carrière au ministère de la Défense, il a passé quatre ans à diriger le département des OVNIS du gouvernement, se préparant à une éventuelle invasion – ou visite amicale – de nos voisins célestes.

 

Alors, après tout ce temps, quel est le plan du gouvernement?

– Il n’y a pas de plan.

…Oh.

Il n’y a pas de plan d’urgence pour autant que je sache, a-t-il dit à Metro.co.uk. « La réponse du gouvernement serait que, » Nous considérons cela comme une possibilité incroyablement petite « .

«Mais je dirais, pourquoi ne pas avoir un plan s’il y a même la plus petite possibilité que cela se produise.

Aucune idée de quoi faire au cas où cela se produit (Image : Getty Images)

Bien que cela puisse être alarmant pour certains, Pope déclarait qu’une visite extraterrestre ne ressemblerait pas vraiment à la «guerre des mondes» à laquelle nous nous attendons.

Au lieu de cela, selon lui cela ressemblerait davantage à Arrival (1er Contact)- qui sort en DVD le 20 mars – dans lequel chaque pays réunit une équipe de scientifiques, d’universitaires culturels et d’experts militaires pour essayer de communiquer avec la nouvelle espèce.

Surtout parce que, étant donné qu’ils ont réussi à visiter la Terre avec succès, ils auraient sans doute déjà  plusieurs milliers d’années d’avance  technologique sur nous.

Mais cela, à son tour, pourrait mener à certains conflits internationaux, du moins à court terme. Pope a déclaré: « Il y aurait une lutte pour la technologie étrangère, et les armes. Certaines des grandes nations – et aussi, à l’heure actuelle, les entreprises – se battraient pour mettre la main sur la technologie étrangère. «Le pays qui obtient cette [technologie] serait le leader mondial dans un avenir prévisible».

Bien qu’il ait poursuivi en disant que, à long terme, nous allions tous nous en approcher.

«En fin de compte, cette [visite étrangère] pourrait avoir un effet unificateur», a déclaré Pope.

«Une arrivée extraterrestre pourrait nous convaincre qu’il y a plus de choses qui nous unissent que de choses qui nous séparent.

Alors, tandis que les dirigeants mondiaux poussent en avant leurs élites, quelle est la meilleure chose à faire  pour les gens normaux comme nous ?

«D’abord, et c’est un cliché, mais ne paniquez pas», prévient Pope.

‘Ne commencez pas à courir vers les collines ou à tirer sur des vaisseaux extraterrestres. Attendez que les esprits les plus fins de la planète aient compris ce dont il s’agit.

Dans le même temps, ça ne fait jamais mal de vous procurer une assurance. David King, de Budget Insurance, a déclaré à Metro.co.uk qu’ils commencent une liste d’attente pour une police qui couvre les invasions d’extraterrestres.

«Pour être prudent, nous ouvrons une liste d’attente pour les clients qui seraient désireux de retirer une couverture de dommages anti-alien  le cas échéant», a t-il dit.

Et  «ne tirez pas sur les vaisseaux étrangers» est particulièrement important, a t-il dit, parce que nous pourrions un jour avoir besoin de quitter la planète nous-mêmes – et pourrions le faire avec quelques conseils.

« Un jour, nous devrons aller de l’avant, alors il serait bon d’avoir de l’aide des extraterrestres », a-t-il dit.

«Pour le moment, nous sommes confinés sur Terre, mais nous espérons qu’un jour nous aurons la technologie qui nous emmenera vers les étoiles.

Donc, notre meilleur plan est : se calmer, se lier d ‘amitié avec les extraterrestres, voler leur technologie quand ils ne regardent pas.

Cela nous semble bon.

 

Source

 

Mise à jour Area 51 blog, le : 16/03/2017 à : 18h25


Doit-on contacter les extraterrestres?

16/04/2015

era

Note Era Admin

Je vous partage cet article  qui nous est proposé par Patrick D et publié sur Slate, dont le  but est de susciter le débat sur le bien fondé ou non de provoquer la rencontre avec nos co-locataires de l’univers. Après la lecture du texte, je vous propose de donner votre avis dans le sondage en bas de page.

gif

et-si-nous-croisions-des-extraterrestres

Les Terriens font-ils bien d’attendre (dans le silence) qu’une intelligence extraterrestre les contacte ou devraient-ils entamer activement la conversation? Le débat scientifique sur la question est épineux.

Cela fait maintenant plus de cinquante ans que les astronomes ont lancé la première tentative pour faire la chasse aux signaux radio de civilisations extérieures à notre système solaire de façon systématique –une quête connue sous le nom de recherche d’une intelligence extraterrestre, ou SETI, pour Search for Extra-Terrestrial Intelligence. Au cours de cette période, nos télescopes n’ont eu droit qu’à un silence assourdissant –ce qui a conduit certains scientifiques à se demander s’il ne serait pas temps que les Terriens prennent l’initiative d’entamer la conversation.

Les partisans d’un «SETI actif» sont de l’avis que, plutôt que de chercher à entendre les signaux d’une intelligence extraterrestre de façon passive, nous devrions être en train d’essayer d’atteindre nos voisins de galaxie de façon active –que nous devrions utiliser nos émetteurs radio les plus puissants (tels que le radiotélescope géant d’Arecibo, sur l’île de Porto Rico) pour envoyer des messages en direction des étoiles les plus proches.

«Par le passé nous sommes toujours partis du principe qu’une civilisation extraterrestre capable de nous détecter prendrait automatiquement l’initiative d’entrer en contact avec nous, en nous envoyant un signal puissant pour nous faire savoir qu’elle existait, dit Douglas Vakoch, de l’Institut SETI, à Moutain View, en Californie, et l’un des principaux partisans d’un SETI Actif. Mais peut-être qu’il y a des civilisations qui n’accepteront de révéler leur existence que si nous disons clairement que nous cherchons le contact.»

Le SETI actif a toujours été une question épineuse. En 2006, l’Académie internationale d’astronautique a réuni un comité autour du SETI –mais quand le groupe a refusé de faire pression pour bannir les transmissions proactives, deux de ses membres et pas des moindres, John Billingham, alors directeur du SETI, et Michael Michaud, ont démissionné. Même le comité éditorial du prestigieux journal Nature a émis une mise en garde disant que«le risque posé par un SETI actif [était] réel»:

«Il ne va pas de soi que toutes les civilisations extraterrestres sont bienveillantes –ou que, même avec une civilisation bienveillante, le contact n’aurait pas de sérieuses répercussions pour les gens ici sur Terre».

Le débat a repris en février, lors du rendez-vous annuel de l’Association américaine pour l’avancement de la science, qui se tenait à San José. Douglas Vakoch, directeur de l’Interstellar Message Composition au SETI, a organisé un symposium et une conférence de presse pour parler du SETI actif dans le cadre de l’événement; plus tard dans la semaine, il a tenu à l’Institut une journée d’atelier –et la discussion était là encore animée.

Technologie plus avancée, risque plus grand

Ce sur quoi tout le monde est d’accord –et c’est à peu près la seule chose sur laquelle il y a consensus–, c’est qu’il est probable que toute civilisation extraterrestre que nous trouverons sera plus avancée que la nôtre. (C’est une simple question de statistiques: nous n’avons que quelques centaines d’années en tant qu’espèce industrielle avancée, alors que la galaxie est là depuis treize milliards d’années; les extraterrestres que nous rencontrerons seront sans doute beaucoup plus vieux que nous, et en principe par conséquent largement en avance sur nous.) Technologie plus avancée, risque plus grand.

Toute civilisation extraterrestre sera plus avancée que la nôtre

L’auteur de science-fiction David Brin est un franc détracteur du SETI actif. Il se base sur l’histoire de notre propre planète, où les rencontres entre cultures de sophistications technologiques diverses se passent rarement bien. «Nous avons de nombreux exemples de civilisations avancées du point de vue technologique qui sont entrées en contact avec des civilisations moins avancées de ce point de vue-là», dit-il. (On pense aux efforts de colonisation européens en Afrique et aux Amériques.) «Et à chaque fois, cela a été douloureux. Même quand les deux côtés avaient les meilleures intentions du monde.»

Ce schéma s’applique même quand les humains n’entrent pas en jeu, d’après David Brin. Quand ce qu’on appelle aujourd’hui l’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud ont été réunies par la tectonique des plaques il y a environ trois millions d’années, les mammifères placentaires du nord et les mammifères marsupiaux du sud ont pu entrer en contact.

«En l’espace d’un million d’années, presque tous les mammifères marsupiaux avaient disparu, dit David Brin. Le contact entre biomes a eu des conséquences majeures en termes d’extinction à chaque fois qu’il a eu lieu sur Terre. Je ne prétends pas que c’est la façon dont les choses vont se dérouler quand nous rencontrerons des extraterrestres –mais cela laisse penser que nous devrions au moins commencer par en discuter.»

Jill Tarter, pionnière du SETI et astronome ayant servi de modèle au personnage principal du Contact de Carl Sagan, est d’accord sur le fait qu’il est prudent d’écouter avant de crier:

«Nous devrions reconnaître l’asymétrie [en termes de sophistication technologique], et permettre aux technologies plus anciennes d’assumer la charge la plus importante, celle de la transmission, dit-elle. En tant que cadets, nous devrions avant tout écouter.»

Beaucoup à gagner en tendant la main

À moins que Douglas Vakoch n’ait raison, et qu’ils attendent de nous entendre. Le cas échéant, et si nous choisissons de rester silencieux, nous passons à côté d’une incroyable occasion. «Peut-être la communication interstellaire est-elle une forme d’échange économique par le biais duquel les civilisations partagent des informations précieuses les unes avec les autres, dans une forme d’altruisme réciproque entre différentes générations», dit-il, ajoutant que des exemples de ce type d’altruisme existent chez différentes espèces animales ici sur Terre.

Seth Shostak, le facétieux astronome à la coupe au bol qui dirige l’Institut, est d’accord pour dire que nous n’avons pas grand-chose à perdre et probablement beaucoup à gagner en tendant la main. D’ailleurs ils savent probablement déjà que nous sommes là: nos programmes de radio et de télévision et nos radars militaires en particulier répandent des informations dans l’espace depuis environ soixante-dix ans, fait remarquer Seth Shostak. On ne peut pas faire machine arrière du point de vue électromagnétique.

«Toute société qui a au moins cent ou deux-cents ans d’avance sur nous sera capable de détecter la fuite, dit Seth Shostak. À moins qu’ils n’aient arrêté de se développer technologiquement –ce qui est bien sûr possible, mais alors ils ne sont pas une menace pour nous.» (Accessoirement, la plaque minéralogique de Seth Shostak affiche SETI GUY [soit le mec du SETI, ndt]; celle de Douglas Vakoch, plus cryptique, dit ASETI, pour Active SETI.)

Le plus probable, c’est qu’ils n’ont aucune idée que nous sommes là

David Brin, auteur de science fiction et titulaire d’un doctorat en sciences planétaires

Mais peut-être n’avons-nous pas encore vendu la mèche: David Brin n’accepte pas la thèse de Shostak selon laquelle «ils» savent déjà que nous sommes là (ce qu’on appelle quelquefois l’excuse de la «porte de l’écurie»[1]. Seth Shostak est trop généreux dans son calcul de notre visibilité depuis des centaines (si ce n’est des milliers) d’années-lumière, dit David Brin, qui est titulaire d’un doctorat en sciences planétaires et a été consultant pour la Nasa. Les signaux terrestres radio et télé, de la série I Love Lucy à ce qui s’échappe de Vandenberg ou de Guantanamo, sont relativement faibles. De plus, les signaux électromagnétiques chutent proportionnellement au carré de la distance (et les extraterrestres, s’ils existent, sont sacrément loin).

Le plus probable, dit Brin, c’est qu’ils n’ont aucune idée que nous sommes là –et cela ne changera pas, à moins qu’on ne se mette à émettre des signaux puissants et dirigés de la façon suggérée par Vakoch. (Les quelques messages en dur que nous avons envoyés –à bord des sondes Pioneer et Voyager, par exemple– sont des coups de poker absolus. Ils contiennent des informations basiques à propos des humains et de notre planète; sur Voyager, il y avait aussi un disque en or avec un échantillon musical allant de Mozart à Chuck Berry, et d’autres messages de Terriens. Ils ne se dirigent vers aucune étoile en particulier et par conséquent risquent de n’être jamais interceptés –mais Voyager 1 se trouvera à deux années lumières d’une étoile nommée Gliese 445 dans à peu près 40.000 ans.)

Comme Christophe Colomb arrivant aux Amériques?

David Brin n’est pas le seul à préconiser la prudence. Plus d’une vingtaine de scientifiques ont signé une prise de position appelant à un moratoire sur le SETI actif en attendant qu’une«discussion scientifique, politique et humanitaire au niveau mondial» ait lieu. Elon Musk, le milliardaire à l’origine de SpaceX, l’a signée; tout comme le chasseur de planètes Geoff Marcy et l’auteur de science fiction à succès Paul Davies. La pétition ne parle pas d’extraterrestres vengeurs et qui bavent –elle note simplement qu’«il est impossible de prédire si [ l’intelligence extraterrestre ] sera bienveillante ou hostile».

Certains, comme le célèbre cosmologue Stephen Hawking, ont été plus directs. Hawking a récemment mis en garde contre la possibilité d’une civilisation extraterrestre avancée, qui ayant épuisé les ressources de sa planète, pourrait «chercher à conquérir et à coloniser toute planète à sa portée». Il cite également l’analogie de Christophe Colomb arrivant aux Amériques, «qui ne s’est pas très bien passée pour les Indiens d’Amérique».

Serons-nous leurs élèves, ou leur déjeuner?

Même si elle paraît clichée, cette bonne vieille histoire de Colomb semble quelquefois avoir le pouvoir de couler le SETI actif. Il s’agit toutefois d’une simplification grossière de l’histoire humaine. Kathryn Denning, anthropologue auprès de l’université de York à Toronto, souligne que tous les contacts interculturels n’ont pas été néfastes. Même l’arrivée des Européens aux Amériques n’a pas été si catastrophique que cela. «De nombreux peuples autochtones du nouveau monde sont toujours bien en vie et connaissent même une certaine croissance, [particulièrement] dans l’hémisphère sud», m’a-t-elle dit récemment. Certes, il y a eu une période agitée; mais plus tard il y a eu «syncrétisme, amitiés, mariages mixtes… un rapprochement progressif de deux sociétés».

Les extraterrestres seront-ils des enseignants bienveillants ou des dirigeants despotiques? Serons-nous leurs élèves ou leur déjeuner? Même si le projet du SETI prétend être ancré dans la science, une grande partie de ce que disent ses fans semble dépendre de si ceux-ci ont grandi avec les envahisseurs armés du Rayon Ardent de La Guerre des mondes ou avec les intellos bien intentionnés de Contact.

1 — Selon le proverbe qui dit qu’«il est trop tard pour fermer l’écurie quand le cheval s’est sauvé» [note du traducteur].

Mise à jour Area51blog, le : 19/04/2015 à 22:35

Bannière


Actualité OANI dans le monde – Interview de Joël Mesnard sur les OANI

15/03/2013

Actualité OANI dans le monde et en exclusivité, l’interview de Joel Mesnard au sujet d’Ovnis tombés dans des étangs en France.

 

Actualité OANI dans le monde – Interview de Joël Mesnard sur les OANI.


La photographie de Pescara

17/02/2013

Le Dr Bruno Ghibaudi est journaliste aéronautique à Turin (Italie), pour la TV et divers journaux.

Le 27 avril 1961 en milieu de journée, Ghibaudi conduit sur l’autoroute longeant la plage de Monte Silvano (province de Pescara, Italie, 42-28-60 N, 14-07-60 E) le long de la Mer Adriatique. Il sent un pneu crevé et s’arrête.

Alors qu’il commence à changer son pneu, il remarque un objet inhabituel à l’aspect métallique et en forme de disque arrivant à bas niveau au-dessus de l’océan. Il passe au-dessus de lui, ralenti, fait un virage aigü vers le nord et part en volant. Ghibaudi prend plusieurs photographies….

Lire la suite sur notre site consacré aux OANIS


%d blogueurs aiment cette page :