Récit : 6 ans à bord d’un vaisseau spatial extraterrestre… !

26/04/2016
illustration crédit: homme-et-espace.over-blog.com/

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Article source: homme-et-espace.over-blog.com/

Publié par MERLIN LE 28 Octobre 2015, 00:10am

L’étonnant témoignage d’un paysan poitevin après six années passées à bord d’un vaisseau de l’espace.

Voici un étrange document qui relate le témoignage en forme de testament d’un paysan poitevin ayant vécu au siècle dernier. Totalement illettré dans sa jeunesse, il avait acquis mystérieusement de grandes connaissances et finit par révéler à son fils juste avant sa mort qu’il avait séjourné à deux reprises à l’intérieur d’un vaisseau extraterrestre, durant une période totale de six années.

À l’époque du début des faits, bien avant la seconde guerre mondiale, le mot « extraterrestre » n’existait même pas encore, et a fortiori des néologismes tels qu’·« Aliens », « Zétas » ou encore « petits Gris ».

Il semble bien cependant, au vu de son témoignage, que le vaisseau dans lequel séjourna ce paysan pendant cette longue période était habité par des êtres qui n’avaient rien d’humain, mais rien non plus de terrifiant, comme pourraient se l’imaginer ceux qui ont encore une vision dualiste et manichéenne des civilisations de l’espace. Non, il n’y a pas d’un côté Ashtar Sheran à la tête des bons extraterrestres, ceux qui ont une forme humaine comme nous et qui seraient nos alliés virtuels, et de l’autre les Gris, les Reptiliens et toute la faune des mécréants de l’espace.

En réalité, les choses sont bien loin d’être aussi simples !

Ce qui se passe actuellement, c’est que notre humanité est progressivement en train d’émerger dans une communauté plus étendue de vie intelligente. Plusieurs races extraterrestres et plusieurs organisations formées de diverses races nous « visitent ». Leur va-et-vient est devenu constant depuis une cinquantaine d’années.

Ces visites de notre planète ont ailleurs eu lieu depuis la nuit des temps, mais la fabrication d’armes nucléaires par les humains et la destruction progressive de notre environnement naturel ont attiré vers notre planète certains êtres, dont la survie même pourrait s’avérer menacée en cas de cataclysme planétaire. Même si ceux dont il va être question sont d’apparence un peu grotesque, selon nos critères, et qu’ils n’ont ni sentiments ni émotions, cela semble largement compensé par leur extraordinaire intelligence.

Un assez bon exemple en est qu’ils se méfient beaucoup du concept de « démocratie » dont continuent de se gargariser la plupart des habitants de notre planète. Selon eux, pour chaque problème il ne peut y avoir qu’une réponse possible : celle qui est la plus rationnelle et la plus logique. « Si un problème se présente, ils n’ont pas besoin de communiquer et encore moins de polémiquer entre eux ; tous sans exception trouvent en même temps la réponse la mieux adaptée ! »

Au moment où notre humanité s’apprête à pénétrer dans un champ plus étendu de l’expression de la vie, où évoluent des êtres que nous n’avons pas encore appris à connaître, il ne fait aucun doute qu’un témoignage tel que celui de ce fils de contacté soit d’un immense intérêt pour chacun d’entre nous…

Introduction :

Cher ami lecteur, je vais vous raconter une étrange histoire. Auparavant il faut en tracer le contexte. Pour ce qui me concerne, je suis fils unique. Mon père et ma mère étaient des ouvriers, mes grands-parents paternels, des paysans. Entré en 1951, à seize ans, dans une école militaire, j’ai effectué une carrière militaire outre-mer pendant vingt-sept ans. C’était l’époque des guerres dites coloniales. Je ne venais donc que rarement chez mes parents.

Par la suite, je me suis engagé comme humanitaire dans une grande O.N.G. internationale. De ce fait, j’ai vécu longtemps en Afrique et au Moyen-Orient, chargé entre autres de camps de réfugiés. Cela ne fait pas de moi un spécialiste des OVNI ou autres extraterrestres. Pendant la seconde guerre mondiale, j’étais encore très jeune, mais en ai conservé un souvenir vivace. Par exemple, je me souviens très bien de la disparition de mon père en 1942 et de son retour en 1945. J’entends encore les discussions de mes parents au sujet d’une valise d’argent. Placé chez ma grand-mère de 1942 à 1944 pour permettre à ma mère de travailler après la disparition de mon père, j’ai connu par elle la première disparition de mon père, de 1928 à 1931.

Pendant toutes ces années où je vivais en Afrique ou en Asie, je n’avais des nouvelles de mes parents que par courrier. C’était toujours ma mère qui répondait. Une lettre très courte, car elle n’était pas très instruite elle non plus. Mon père, je le savais, m’aimait bien, mais n’écrivait jamais. Pour moi c’était un homme bon, mais fruste. À la mort de mon père à l’hôpital de Poitiers, j’ai découvert avec beaucoup de surprise dans la poche de son blouson une lettre qui m’était adressée. Ce n’était que quelques feuillets manuscrits. Il semble qu’il n’a pu terminer son récit avant de mourir.

Ce qu’il racontait était stupéfiant. Il me disait connaître fort bien des extraterrestres avec qui il avait vécu plusieurs années et me donnait quelques détails sur sa vie avec eux. Ces feuillets manuscrits, je les connais par cœur, car je les ai lus et relus de nombreuses fois. Je n’ai jamais su quoi en faire et quoi en penser. Les publier ? Je n’ai pas osé en parler à qui que ce soit, par peur des moqueries.

Un temps, c’est vrai, j’ai pensé écrire un article dans un journal. Auparavant je voulais prendre l’avis d’un spécialiste, un homme de science, mais d’Afrique où je résidais, ce n’était guère possible. Quoi qu’il en soit, personne ne m’a répondu. J’ai donc renoncé. Laisser moi aussi une lettre à mon propre fils pour lui retransmettre celle de mon père l’aurait plongé dans le même problème que moi. Mais maintenant, vieux à mon tour, je suis moins sensible à l’opinion des autres, j’ai donc décidé finalement de publier ces feuillets.

A vous de juger si j’ai bien fait. Je n’ai absolument rien changé au récit de mon père. J’ai simplement tapé son manuscrit tel quel, l’expurgeant des considérations familiales. Comme cette lettre était écrite sans plan, considérations familiales et renseignements sur les extraterrestres mélangés, j’ai pensé un moment remettre son récit en forme. Finalement, sans le vouloir, j’aurais pu le déformer. Il est probable que, malade, il écrivait quand il le pouvait et en cachette de ma mère et qu’il tenait à me raconter son histoire avant de mourir. J’ai simplement ajouté quelques annotations pour la compréhension, car la plupart des lecteurs ne connaissent pas l’environnement social de l’époque.

Le récit de mon père remonte à l’année 1928.

La vie à la campagne était bien différente de maintenant. Les conditions de vie n’ont commencé à changer qu’après la seconde guerre mondiale, vers les années cinquante. Les choses relatées par mon père se sont passées bien avant l’ère des ordinateurs et de la télévision. Des mots comme extraterrestres, ovni, ou soucoupe volante, personne ne les avait entendus. Les enfants n’allaient à l’école que jusque vers douze ou treize ans, et encore, pas régulièrement. En effet, les paysans n’utilisaient que la force des bras et celle des chevaux pour tous les travaux.

Les enfants remplaçaient souvent la mère pour garder les vaches au pré lorsqu’elle était elle-même occupée à d’autres travaux urgents. Eux encore qui trayaient les bêtes le soir, à la main bien entendu. La vie était dure pour tous, et plus encore pour les paysans non propriétaires de la terre. C’était le cas de mon grand-père. Il est bien évident que les enfants de la campagne étaient très peu éduqués. Ils parlaient un français mêlé de patois. La plupart des paysans n’ont pu investir dans la mécanisation. Beaucoup n’étaient pas propriétaires de leur terre.

Leurs enfants sont devenus ouvriers à la ville. N’ayant aucune qualification, ils étaient condamnés à rester tout en bas de l’échelle sociale. Mon père était membre de ce prolétariat. Mon père comme ma mère étaient des ouvriers complètement incultes. Mon père en particulier savait à peine écrire. Il ne lisait que le journal local et quelques bandes dessinées du genre Tarzan. Il n’écrivait que quelques cartes postales à la famille.

Il ne savait pas conduire une voiture et ne fréquentait personne, semblait-il, à part quelques voisins ou quelques collègues ou anciens collègues de travail. J’ai encore l’image d’un homme humble, toujours vêtu d’un bleu de travail. Quelqu’un toujours prêt à enlever sa casquette devant un patron ou un petit chef. Alors, comment l’imaginer m’écrire une lettre « bien léchée » pour me dire que de 1928 à 1931 et de 1942 à 1945 il était chez les extraterrestres ? C’est impensable. Et pourtant c’était bien son écriture.

Sa première disparition, en 1928, j’en avais eu connaissance par ma grand-mère. Un jour que j’étais plus insupportable que d’habitude, elle m’a dit quelque chose comme « reste donc tranquille un peu, tu vas m’en faire voir comme ton père quand il était jeune ». Comme j’insistais pour savoir ce que mon père avait fait autrefois, elle a fini par me dire qu’un jour de 1928, il avait laissé les vaches qu’il était censé garder au pré et était parti pour ne revenir tout aussi subitement que trois ans après.

En ce temps-là, il arrivait que des jeunes gens partent quelque temps voir du pays. Ils gagnaient leur vie, allant de ferme en ferme, se proposant comme travailleurs occasionnels. On disait « valets de ferme » à cette époque. Mais jamais ils ne partaient sans informer les parents, et au moins, ils donnaient de leurs nouvelles. Une simple carte postale en général, mais ainsi la famille ne s’inquiétait pas trop. Mais pour mon père, non. Il était revenu comme il était parti, subitement, et n’avait donné aucune nouvelle entre ces deux dates. Il ne parlait jamais, paraît-il, de ce qu’il avait fait pendant tout ce temps. Il semble que ma grand-mère lui en avait gardé une petite rancune.

Sa seconde disparition, c’était en 1942, et je m’en souviens très bien. Les Allemands occupaient la France et nous habitions Poitiers en zone occupée. Un soir, mon père n’était pas rentré. Le lendemain non plus. Ma mère, comme les voisins, ont supposé qu’il avait été arrêté par les Allemands dans une rafle. Ma mère n’a jamais osé se renseigner à la police et encore moins à la Kommandantur. Sans aucune ressource, elle s’est organisée autrement. Me confiant à ma grand-mère à la campagne, elle a trouvé un emploi dans une usine de munitions tout en faisant quelques ménages de temps à autre chez des particuliers.

En 1945, en pleine nuit, quelqu’un tambourinait à la porte et une voix appelait ma mère « Germaine, Germaine ». C’était mon père. Vêtu de son éternel bleu de travail, plus une veste de soldat américain, il avait deux musettes bourrées d’argent français et une petite valise avec ses affaires personnelles. Il venait de la gare où arrivaient tous les jours des prisonniers ou déportés récemment libérés. Il a confirmé qu’en effet, pris dans une rafle en 1942, il avait été envoyé le soir même en Allemagne pour travailler dans une usine de munitions. Pour l’argent, il avait une explication plausible. Mon père a mis l’argent dans la valise, celle-ci sur l’armoire, et dit à ma mère qu’elle pouvait se servir de cet argent. Puis plus personne n’en a parlé.

Peu de temps après, en 1946 peut-être, le gouvernement a décidé de remplacer les anciens billets par des nouveaux. Cet échange devait se faire dans les banques. Les petites gens n’avaient jamais mis les pieds dans une banque. Dans la rue, il se disait aussi que cette opération visait à détecter les profiteurs de guerre. Ma mère, qui avait toujours peur de la police en particulier, et de l’administration en général, voulait brûler cet argent, disant qu’elle avait toujours su que cela n’apporterait que des ennuis, qu’elle ne pourrait pas prouver que ce n’était pas de l’argent provenant de trafics, et ainsi de suite. Ce fut une belle scène de ménage.

Papa s’est opposé à ce qu’on brûle cet argent et disait qu’il allait s’occuper de le changer. Ma mère, qui savait bien que papa était complètement ignorant de ces choses-là, pas du tout convaincue et même très inquiète, l’a laissé faire, car après tout c’était son argent. Le dimanche suivant, emportant ses musettes, il partit en mobylette pour ne revenir que le soir, ses sacoches pleines de nouveaux billets. Mon père lui a dit qu’il s’était entendu avec son patron et que ce dernier lui avait fait le change.

Un peu bizarre qu’un patron change une quantité pareille de billets avec un de ses manœuvres. Bon. Ma mère s’est contentée de mettre la valise sous l’armoire et non plus dessus et n’a rien dit, mais son visage en disait long. Mon père ne savait pas conduire une voiture, mais il aimait bien rouler avec sa mobylette. Très souvent, le dimanche, il allait visiter un village nouveau de la région. Il faisait de longs trajets. Par exemple, de Poitiers, il allait visiter le village d’Oradour-sur-Glane.

Au cours de ses rares congés, il lui arrivait d’aller à la mer. Pour le travail il roulait beaucoup aussi. Il était employé sur des chantiers de construction. A la pioche, il creusait des tranchées. Souvent son patron l’envoyait sur des chantiers éloignés, à vingt ou trente kilomètres. Il partait très tôt le lundi matin et ne revenait que le samedi. C’est du moins ce qu’il disait, car bizarrement il n’arrivait pas à avoir de fiches de paye. Ma mère ne disait rien mais supposait qu’il lui arrivait de travailler au noir.

Je savais que mon père, le samedi, aimait bien aller au marché, seul, pour acheter du fromage de chèvre et du saucisson de campagne. Je savais aussi que lorsque j’étais en permission, il aimait bien me voir en uniforme. Apparemment il était fier de moi.

Un jour donc, c’était en 1955, revenant d’Indochine, j’étais en permission. Habillé de mon plus bel uniforme, j’ai décidé de le rejoindre au marché pour lui faire une surprise. Arrivant dans son dos, je le vis discuter avec des gens qui, d’après leur costume, ressemblaient plus à des cadres de haut niveau qu’à des ouvriers. Avant qu’il s’aperçoive de ma présence, j’ai entendu mon père parler sinus et cosinus avec ces gens. Il semblait très à l’aise. Je ne savais même pas qu’il connaissait ces mots. M’apercevant, il fut très gêné, m’a-t-il semblé, et, me présentant rapidement à ces gens, nous sommes partis, prétextant les achats à faire. Je n’ai pu m’empêcher de lui dire que je ne le savais pas si savant. Mais, en riant, il m’a dit « tu vois, on en apprend des choses sur Tarzan ». J’ai trouvé ça bizarre, mais enfin pourquoi pas !

En 1985, j’étais en Afrique lorsque l’on m’a informé par fax que mon père était gravement malade et hospitalisé. Je suis arrivé deux jours avant son décès. Comme mon épouse était restée seule dans un camp de réfugiés mal sécurisé, je ne pouvais m’attarder en France. Je ne suis donc resté que quelques jours, le temps de régler les funérailles et prendre quelques dispositions pour ma mère. À l’église comme au cimetière, j’ai été surpris du nombre et de la qualité des personnes présentes.

Je savais mon père très apprécié de son entourage, mais je ne comprenais pas comment il pouvait connaître tous ces directeurs de ceci ou ces directeurs de cela. Un m’a même dit en présentant ses condoléances que la mort de mon père était une grande perte pour lui car il l’avait beaucoup aidé dans ses recherches en mathématiques. Les voisins de mon père, tous des petites gens, ne connaissaient pas ces personnes. C’est peu après que j’ai trouvé dans son blouson une grande enveloppe grise, avec quelques feuillets manuscrits. Sur l’enveloppe il était bien écrit qu’elle était pour moi, son fils. Mon père n’écrivait pas beaucoup, mais c’était bien son écriture. De plus, les considérations sur la famille ne pouvaient venir que de lui. Quelle stupéfaction! Cette lettre « bien léchée » dénotait un esprit cultivé.

Très étrange, il m’expliquait tout de go qu‘il avait été enlevé par des extraterrestres en 1928, vécu avec eux jusqu’en 1931. Il racontait quelques détails sur ce séjour et comment et pourquoi il était revenu sur Terre.

Il était reparti en 1942 et revenu avec la « navette » en 1945. Il racontait comment « on » lui donnait de l’argent pour lui et ma mère.

Il était navré d’avoir raté son départ définitif en 1979, ce qui le condamnait à rester sur Terre, alors qu’avec les extraterrestres il pouvait vivre très longtemps. Apparemment la mort l’a surpris avant d’avoir pu tout raconter. Depuis, cette lettre me trouble beaucoup car elle ne « colle » pas avec la personnalité de mon père, et son absence d’éducation. Voici donc le récit de mon père.

Six ans chez les extraterrestres

» Mon cher R., Cette lettre va beaucoup t’étonner, mais c’est bien moi, ton papa, le rédacteur. Même si les médecins ne me le disent pas nettement, je vais mourir bientôt. J’espère seulement avoir le temps de te raconter mon histoire et si possible te donner quelques détails pour satisfaire ta curiosité. Il n’est pas impossible que dans les années à venir, des gens voient des choses bizarres dans le ciel, aussi je vais te dire de quoi il s’agit, car moi je sais.

J’ai vécu chez les extraterrestres plusieurs années en deux fois. En 1979, je devais partir à nouveau et cette fois définitivement, mais je n’ai pas pu. Je le regrette, car j’aurais eu une longue vie. Je t’expliquerai dans les pages suivantes.

Un après-midi de 1928, je gardais nos vaches dans un pré. Appuyé sur un bâton, je rêvassais. Tout à coup, une sorte de couvercle de lessiveuse est tombé à trois ou quatre mètres de moi. Aucun bruit, j’ai seulement vu l’objet. Aussitôt, il y a eu un grand éclair rouge et vert et ce couvercle de lessiveuse est devenu un énorme engin, gros comme un camion, de couleur grise mais scintillant.

Ensuite deux petits bonhommes nus comme un ver, traversant la paroi, m’ont attrapé et m’ont tiré à l’intérieur de l’engin. Aussitôt couché, j’ai été recouvert, je ne sais comment, d’une sorte de gélatine et j’ai perdu contact avec l’environnement. Le tout a duré quelques secondes.

A l’époque, personne ne parlait d’extraterrestres. Et pourtant, je venais d’être enlevé par eux. Combien de temps a duré le voyage, je ne sais pas. J’ai le souvenir de ne pas m’être vraiment évanoui, de ne pas être angoissé, simplement de sommeiller, ne voyant et n’entendant rien. Frotte-toi les yeux, mais c’est vrai. À un moment, d’un seul coup, la gélatine a fondu et j’ai entendu une voix me dire en français « N’ayez pas peur, il ne vous arrivera aucun mal. Traversez la paroi. Passez la main et vous verrez que vous le pouvez. Allez-y ». Et c’est ainsi que je me suis trouvé dans une grande salle ronde, à côté de l’OVNI. On dit comme ça maintenant.

Devant moi, une foule de Terriens nus me regardaient en souriant. Plus loin à travers le mur un peu brillant, je pouvais voir des petits bonhommes grisâtres, nus eux aussi. C’étaient les extraterrestres. Comment te les décrire ?

Environ un mètre de haut, couleur gris clair, pas de cheveux, des yeux ronds et fixes, visage figé, bouche en forme de O, pas de nez mais deux petits trous recouverts d’une peau translucide. Pas d’oreilles, mais à la place deux petites bosses translucides aussi. Pieds et mains comme toi et moi. Pas de sexe, mais une petite bosse à la place. Voilà à quoi ils ressemblent.

Pendant que nous nous regardions les uns les autres, dans un éclair l’OVNI a non pas disparu, mais s’est rétréci d’un seul coup pour ne devenir que gros comme, disons, une pomme. J’abrège beaucoup, car je ne suis pas certain de pouvoir tout te raconter. Et puis les Terriens, du moins ceux parlant français, m’ont accompagné dans les locaux réservés aux Terriens. Curieusement je n’étais ni fatigué et n’avais ni faim ni soif. La présence d’autres Terriens était rassurante. C’est ainsi que la curiosité l’a emporté et que ma nouvelle vie a commencé.

Les murs d’énergie

Je me suis retrouvé dans un local blanc tout rond, sauf le plancher qui était plat. Apparemment je respirais normalement, n’avais ni chaud ni froid, me déplaçais aussi facilement que sur Terre. J’avais une foule de questions à poser. Très vite, les Terriens parlant français m’ont expliqué les principales choses que j’avais besoin de savoir tout de suite. D’abord, dans mon local, n’importe quel endroit de la cloison courbe et molle pouvait servir de « mur d’énergie ». En mettant la main comme ceci ou comme cela, on pouvait soit la traverser pour aller de l’autre côté, soit y enfoncer les doigts pour la tirer vers soi. On pouvait encore, si on le désirait, voir à travers. Dans ce cas, elle devenait transparente comme un miroir scintillant.

C’était aussi le moyen d’accès au cerveau central pour demander quelque chose ou étudier. A ce sujet, on m’a dit que plusieurs instructeurs parlant français viendraient me voir quand je le voudrais. Ils ne pourraient entrer dans mon local car ils n’utilisent pas d’oxygène dans leurs locaux. En effet, les extraterrestres ne respirent pas, ne s’alimentent pas, ne dorment jamais, ne se reproduisent pas, travaillent toujours.

Ils sont cependant toujours disponibles pour nous si nous les appelons au mur d’énergie. Nous les Terriens pouvons manger normalement, car les extraterrestres reproduisent tout à partir d’un modèle que ramènent de la Terre les navettes, aussi bien les aliments que des journaux, par exemple… Pour me laver, pas besoin d’eau. Il suffisait d’aller à la salle commune, se mettre en un endroit déterminé du mur d’énergie, et instantanément une sorte d’aspirateur me débarrassait de tout, y compris barbe et poils.

Le monde des Extraterrestres – mon instruction

Au fur et à mesure que j’avance dans mon récit, je me rends bien compte des difficultés. En premier, je ne suis pas certain de pouvoir tout te dire avant ma fin de vie.

Par ailleurs, si je dois te décrire les connaissances en sciences des extraterrestres et leur technicité, il me sera difficile de trouver les mots. En effet, certains concepts sont complètement inconnus sur Terre. C’est un peu comme si je devais, devant le tableau d’un peintre, décrire la couleur rouge à un aveugle de naissance. Rassuré par les autres Terriens du vaisseau, j’étais moins inquiet sur mon sort.

De plus ma curiosité était forte. J’avais de plus en plus besoin d’en savoir plus sur ces extraterrestres. Mais c’est vrai aussi qu’il m’arrivait de penser à mes parents qui devaient se faire du souci. Un certain temps après mon arrivée, d’un seul coup, un extraterrestre apparut dans un cercle de lumière sur le mur d’énergie. Aucune différence avec ceux déjà vus à mon arrivée, si ce n’est qu’il portait une sorte de boîte lumineuse sous la tête. Je dis sous la tête, car son cou était à peine visible.

Il restait debout, presque sans bouger, sans doute pour me laisser le temps de m’habituer. C’est ainsi que je me suis aperçu que je pouvais traverser son image et me retrouver derrière lui, de l’autre côté du mur. Une fois face à face lui et moi, il commença à parler en français, ce qui me permettait de voir que sa bouche ne bougeait presque pas. – Je suis venu vous parler, car vous avez beaucoup de questions à poser.

Nous viendrons vous voir très souvent. Nous allons vous instruire de tout ce que vous avez besoin de savoir et de tout ce que vous voudrez connaître. Nous répondrons à toutes vos questions mais surtout, vous pourrez interroger le cerveau central par l’intermédiaire du mur d’énergie sur tout ce que vous voudrez savoir et autant de fois que vous le voudrez. Toutes nos connaissances y sont stockées et pour vous en français. Comme vous avez besoin d’air, vous ne pourrez pas venir chez nous.

Même moi, pour vous parler, je dois porter cette petite boîte qui me délivre l’air nécessaire pour cela. Quand vous aurez épuisé les questions personnelles, votre instruction proprement dite commencera à votre rythme. Mais vous verrez, ce sera très rapide. Votre motivation sera la curiosité. J’ai aussitôt posé une foule de questions en vrac, et autant que je me souvienne, d’une manière pas très claire. Il m’a laissé parler sans jamais m’interrompre ni jamais marquer une émotion quelconque. Comme je le verrai par la suite, le visage des extraterrestres est toujours figé et les yeux fixes.

En dépit de ma curiosité, beaucoup de séances ont été nécessaires pour que je comprenne les réponses. Au départ mon niveau d’instruction ne me permettait pas de tout appréhender. Autant que je m’en souvienne mes questions étaient souvent émaillées de patois. Jamais cependant mon interlocuteur ne m’en a fait la remarque. Ce n’est donc que petit à petit et en même temps que mon instruction proprement dite que, aidé du cerveau central, j’ai pu comprendre ce que sont les extraterrestres, ce qu’ils veulent, à quoi ils me destinent et quel doit être mon avenir.

Dès le début j’ai parlé de l’inquiétude probable de mes parents. J’ai reçu une réponse très concise dans le genre « Ne vous inquiétez pas trop sur ce qui se passe sur Terre et de votre famille, la vie sur cette planète y est très courte. Votre avenir ici sera bien meilleur ». Je vais te résumer ci-après le principal.

Cher lecteur, les mots employés ci-après par mon père ne sont sans doute pas très scientifiques, mais cette lettre qui a sans doute été écrite en 1984-1985 relate des souvenirs s’étalant de 1928 à 1931 !

DIEU

Pour les extraterrestres, parler de Dieu, c’est parler du Cosmos.

Voici ce qu’ils en disent. Pour nous, ce que vous appelez Dieu est information. Nous l’avons démontré par les mathématiques. Cette information est préexistante à la création actuelle.

Par l’observation du vivant, nous savons aussi que cette information est orientée, même si son agencement dans le temps de chaque planète est aléatoire. C’est cette information qui fait exister le Cosmos, à la fois éternellement et d’une manière cyclique. Il y a en effet un avant la création éternelle actuelle.

Le Cosmos fonctionne comme suit : Le départ de la création actuelle est une explosion d’énergie-matière finie. L’énergie et la matière c’est la même chose. Cette énergie-matière est en expansion, créant en conséquence les galaxies, des soleils, des planètes et le vivant. Vous comme nous sommes des morceaux de cette énergie-matière. Cette expansion s’accélère continuellement. Un moment viendra où d’aucune planète on ne pourra voir un autre soleil ni même une autre planète.

Les soleils, de toute façon, s’éteindront au fur et à mesure qu’ils auront brûlé toute leur énergie. La quantité d’énergie-matière étant finie et éternelle, elle continue d’exister, mais se transforme. Lorsque tous les soleils seront éteints, l’énergie-matière du cosmos se concentrera en un point immatériel qui est information. C’est un cycle éternel création-expansion-compression-création. Bien entendu, chaque soleil qui s’éteint est une fin du monde partielle pour ses planètes.

Rassurez-vous, le Soleil de la Terre durera encore longtemps et la Terre aussi sauf accident. Ce sont ces possibilités d’accidents que nous sommes en mesure de prévoir dans notre environnement. Par exemple, nous avons pu prévoir la fin de notre planète et partir à temps. Reste des questions que nous n’avons pas résolues.

Certains êtres vivants sur diverses planètes pensent que Dieu est extérieur au Cosmos. Dans ce cas, même s’il n’est pas possible de changer l’information initiale, on peut améliorer l’agencement des codes d’information à l’intérieur d’un cycle par la prière, par des rites et par la connaissance et le travail. En effet, par l’observation on peut remarquer qu’un des codes de l’information semble être la conception d’un Dieu, ce qui ne prouve pas son existence. Nous, nous pensons que Dieu est à la fois Information et Cosmos et qu’en conséquence nous pouvons améliorer la vie dans le Cosmos d’une manière rationnelle et logique par la connaissance et le travail. Nous pensons pouvoir, avant la fin de ce cycle, intervenir dans l’information. Nous y travaillons.

Les vaisseaux – à quoi servent-ils ?

Faute de point de repère dans l’espace, je ne sais pas où se trouve « mon » vaisseau, mais ce que je peux déduire, c’est qu’il est soit proche, soit à l’intérieur du système solaire. Il n’est pas matériel dans le sens où nous l’entendons. En effet, son enveloppe extérieure est pure énergie-matière comme ils disent. On ne peut le voir de l’extérieur. Il est donc invisible de notre planète. De l’intérieur il est immense, mais comme les extraterrestres peuvent dilater ou compresser l’énergie, je doute qu’il soit possible de déduire sa présence dans le cosmos par ses effets sur son environnement.

Il faut beaucoup d’énergie pour les besoins des extraterrestres, mais elle ne manque pas car il y a beaucoup de soleils dans le cosmos.

Les extraterrestres ont quitté leur planète il y a des milliers d’années (équivalent terrestre) pour se réfugier dans des vaisseaux, car une collision avec un corps céleste était prévue depuis longtemps. Il existe plusieurs vaisseaux, comme une escadrille qui n’a pas toujours été positionnée au même endroit.

Ces vaisseaux se partagent la surveillance de l’environnement de « l’escadrille » par la surveillance des planètes proches. Il s’agit d’interception d’émissions de toutes sortes, mais aussi d’envoi et de récupération « d’espions » sur la planète considérée.

Pour la Terre et pour des raisons de commodité et d’efficacité, il s’agit en général d’anciens Terriens. Certains vivent avec les extraterrestres depuis des milliers d’années. Plusieurs sont en cours de mutation de leur vivant et ressemblent de plus en plus aux véritables extraterrestres. Leur morphologie change. Beaucoup n’ont quasiment plus d’organes génitaux par exemple.

Mon vaisseau est en charge de la surveillance de notre système solaire et donc de notre Terre. Les mots que j’entendais le plus souvent en consultant le cerveau central sont rationnel ou logique et pour les extraterrestres il n’est pas rationnel d’intervenir d’aucune manière dans la vie d’une planète ou de ses habitants, ni même de se faire connaître. Si cela arrive par accident, le témoin est enlevé et transporté au vaisseau. Il pourra y vivre et, s’il le veut, participer aux recherches.

Cependant, il existe d’autres extraterrestres venants du grand ailleurs. Avec certains, le vaisseau peut communiquer, avec d’autres non. Mais cela ne semble pas inquiéter mes extraterrestres. Ces inconnus ne semblent être que de passage, si j’ose dire. Ils ne paraissent s’intéresser à la Terre qu’à titre de collecte de renseignements. Il est possible qu’ils soient à l’origine des observations relatées par les médias de la Terre. Ce n’est pas le problème de mes extraterrestres. Les miens savent tout ce qui se passe sur Terre.

Ce qu’ils ne savent pas, les « espions » peuvent compléter les manques. Ils peuvent ramener au vaisseau livres et journaux. Ils ramènent également des objets, ou pour les Terriens à bord, des échantillons alimentaires à reproduire et aussi toutes sortes de choses et de renseignements pour enrichir le cerveau central qui est commun à tous les vaisseaux et accessible à tous, y compris aux Terriens et dans la langue de leur choix.

Si un Terrien n’a pas une bonne instruction à son arrivée, les extraterrestres l’éduquent en commençant par la maîtrise de sa propre langue avant de l’initier à la manipulation du cerveau central. Ce fut mon cas. C’est ainsi que l’on peut connaître le passé comme le présent de la Terre dans tous les domaines, mais aussi tout ce qui est répertorié de n’importe quelle autre planète.

Concernant l’étude du vivant, il y a cependant des choses qu’ils ne comprennent pas très bien pour le moment. Par exemple, concernant la Terre, ils constatent, mais ne comprennent pas, l’utilité de la diversité du vivant conscient. Ils en connaissent le processus, mais se posent la question du pourquoi cette information spéciale pour la Terre. Ils étudient nos émotions aussi et eux ne semblent pas en avoir. Ils sont rationnels, point.

Le concept de nations différentes leur est étranger et ses conséquences, comme celle de langues différentes. Il semble que sur toutes les planètes visitées, il n’y ait qu’une unique vie consciente, lorsqu’elle existe bien entendu. Il n’y a donc qu’un seul peuple sur une planète. Pas de nations différentes et une seule « langue ». Le concept de démocratie n’est pas très bien appréhendé non plus. Pour eux, pour chaque problème il ne peut y avoir qu’une seule réponse possible, et c’est celle qui est la plus rationnelle et logique. Si un problème se pose, les extraterrestres n’ont pas besoin de communiquer entre eux, tous sans exception trouvent en même temps la seule réponse possible. Voilà pourquoi aussi la Terre les intéresse.

Santé- longévité

Bien qu’ils essaient de parvenir à connaître la totalité de l’information initiale pour pouvoir peut-être la manipuler, les extraterrestres savent qu’ils n’échapperont sans doute pas à la fin du Cosmos. En attendant, ils vivent très très longtemps. Ils sont partis de leur planète il y a des milliers d’années si l’on raisonne en temps terrestre, et depuis, aucun n’est mort, dit le cerveau central.

Un point noir, pourtant : il est arrivé, rarement, mais il est arrivé que des navettes ne soient jamais rentrées au vaisseau. Il n’y a aucune explication pour le moment. Ils sont donc, à l’intérieur de leurs vaisseaux, toujours le même nombre. Combien sont-ils ? Des milliers, des millions ? Impossible de savoir. Comment font-ils pour ne pas vieillir, ni eux, ni les Terriens « prisonniers consentants »? Il en est de même pour les autres entités conscientes venant d’autres planètes, habitants d’autres vaisseaux.

Tous les habitants des vaisseaux bénéficient de la même longévité, même si certains ont besoin de respirer, soit d’autre chose pour vivre. Ceux qui parmi les Terriens sont là depuis des milliers d’années finissent par acquérir des changements. Ils mutent de leur vivant. Certains organes s’atrophient puis disparaissent. Il n’y a jamais de décès ni chez les extraterrestres ni chez les Terriens, et c’est la principale raison pour laquelle aucun de ces derniers ne veut retourner sur Terre.

Dans le vaisseau il y a la même gravité que sur Terre. Peut-être le vaisseau tourne-t-il sur lui-même. On ne peut aller dans les locaux des extraterrestres, mais on peut les voir et ils se déplacent comme nous sans flotter. J’ai déjà eu l’occasion de te dire que les extraterrestres ne s’alimentent pas, ne dorment jamais, ne respirent pas et ne se reproduisent pas non plus. Leur aliment, c’est l’énergie. En permanence ils reçoivent l’énergie nécessaire. Pour eux comme pour nous, les corps sont analysés en permanence sans que le sujet ne s’en rende compte, et les besoins sont satisfaits aussitôt. Pour nous les Terriens nous nous alimentons normalement, mais nous bénéficions aussi d’un complément d’énergie.

Aucune maladie ne peut se déclarer sans qu’en amont un manque ne soit satisfait à temps. Neurones ou toutes autres cellules sont réparés ou changés à temps, ce qui supprime le vieillissement. Les extraterrestres peuvent tout faire, même changer un cerveau et y injecter la mémoire ancienne.

Concernant la mémoire, il semble qu’il y ait une limite à son contenu. En effet, il arrive que le cerveau central indique à certains sujets qu’ils doivent « déposer » provisoirement leurs souvenirs les plus anciens dans le cerveau central. A tout moment, s’ils en éprouvent le besoin, ils peuvent y avoir accès par le cerveau central. Mais tout le monde aussi, car dans les vaisseaux tout est commun, les renseignements aussi. Voilà ce que je peux te dire au sujet de la santé.

Encore un mot pour finir, lorsqu’une navette va sur la Terre, en général à bord il y a d’anciens Terriens, principalement pour des raisons physiologiques comme la respiration par exemple.

En mission sur Terre…

L’année terrestre 1931, par le mur d’énergie, un extraterrestre m’a demandé si j’acceptais de revenir sur Terre pour un peu de temps, le vaisseau manquait de correspondants sur cette planète. J’étais assez fier d’être digne de cette mission, tout en sachant bien que ma désignation était la plus rationnelle, car je connaissais encore bien la vie sur Terre et n’étais pas connu, sauf de mon ancien entourage familial. J’ai donc accepté, spécifiant seulement que je ne voulais pas partir trop longtemps et risquer d’y mourir.

On m’a donc ré inculqué le patois que je commençais sérieusement à oublier. C’est ainsi que peu après, je me suis retrouvé en compagnie de deux autres Terriens et d’un extraterrestre dans le même type de navette que lors de mon enlèvement. L’extraterrestre avait un local séparé, toujours à cause de l’air dont nous, nous avions besoin. Le processus fut le même qu’à mon départ de la Terre. Réduction instantanée de l’engin, « gélatine » partout à l’intérieur, traversée du mur d’énergie extérieur du vaisseau et léger endormissement. À l’approche de la Terre, fonte de la « gélatine » et posé dans un pré entouré d’arbres. Curiosité pour moi, mais finalement peu d’émotion.

J’avais déjà beaucoup changé et avais tout à fait l’impression d’être en voyage dans un pays étranger. Comme convenu, un homme m’attendait avec une valise. J’ai traversé la paroi de la navette et il m’a remis aussitôt des vêtements, car j’étais nu. Pendant que je m’habillais, dans un éclair de toutes les couleurs, la navette s’est rétrécie et est repartie en silence à grande vitesse. Je ne pouvais la suivre des yeux, elle était bien trop petite. Je sais, mon cher R., on dirait l’histoire de Cendrillon, mais c’est comme ça. Ce monsieur très sympathique m’a remis ce qui était prévu.

Une carte marquée de l’emplacement de l’atterrissage et les dates et heures des prochains contacts avec lui, toujours la veille de l’arrivée d’une navette. En gros tous les trois mois. La date d’arrivée d’une navette servant de contact de rattrapage en cas de problème. L’endroit prévu était celui où nous étions, un lieu-dit Le Planty près d’un village appelé Buxerolles dans le Poitou. Dans la valise se trouvait un gros tas de billets de banque, pour me permettre de vivre. Il prit note de mon adresse chez mes parents, puis m’a remis une feuille de papier concernant ma mission.

C’était facile. Essentiellement, il s’agissait d’acheter des livres de mathématique et de physique les plus récents possible, et de ramasser des échantillons de plantes diverses. Cela, étant fils de paysans, je connaissais bien. Pour les livres de sciences, j’étais moins connaisseur, mais je ferais de mon mieux. Après une poignée de main, nous nous sommes séparés et j’ai pris le train à Poitiers pour rentrer chez mes parents dans les environs de Lusignan. C’est ainsi qu’un matin, je suis arrivé à la ferme des parents, valise à la main. Quelle « engueulade » ! Mais enfin ils étaient bien contents. Les récriminations concernaient surtout le fait que les vaches étaient rentrées toutes seules à la ferme, ce qui aurait pu causer des accidents ou des dégâts dans les champs des voisins.

Après des commentaires acerbes concernant ces jeunes de maintenant dont on ne sait plus ce qu’ils ont dans la tête… etc., tout est rentré dans l’ordre d’autant plus facilement que j’avais bien précisé que j’avais toujours travaillé de fermes en fermes et avais donc un pécule. Après avoir acheté, pour le prouver, du tissu noir pour les jupons de ma mère et une montre pour le gousset de mon père, plus personne ne parlait plus de ma disparition. Et puis je suis parti au service militaire et j’ai connu ta mère.

En 1933 nous nous sommes mariés et tu es né l’année suivante. Ce mariage, je savais que ce n’était pas la chose à faire, mais je pensais pouvoir faire vivre une famille et continuer ma mission sans que mon correspondant le sache. Je m’étais attaché à ta mère et à toi, mais j’avais aussi l’intention de ne pas vivre une toute petite vie sur Terre. En fait, je pensais pouvoir vivre avec vous jusqu’à un âge avancé avant de regagner le vaisseau. Il fallait choisir entre une vie courte avec ta mère et toi ou vivre longtemps dans le vaisseau, ce qui était impossible. Je savais aussi que je n’étais pas à l’abri d’une imprudence et qu’il n’était pas rationnel de dévoiler aux Terriens l’existence des extraterrestres. En 1934, nous sommes partis vivre à Poitiers.

A ta mère, j’ai raconté que mes parents m’ayant remis un pécule, nous pouvions louer un logement et m’acheter une petite moto. Ensuite, j’ai été embauché comme manœuvre dans le bâtiment. Comme les ouvriers logeaient sur place, près des chantiers répartis dans tout le Poitou, et que les manœuvres n’étaient pas utiles tous les jours, j’avais suffisamment de liberté pour remplir ma mission, surtout avec la moto. Je pouvais aller dans les champs ramasser des échantillons de cultures nouvelles, par exemple.

L’achat des livres était un peu plus difficile pour moi, car malgré une petite formation sur les sciences sur Terre, je n’y connaissais pas grand-chose. Je fouinais chez les libraires, mais mes habits d’ouvrier me rendaient un peu suspect. Pour éviter cela, il m’est même arrivé de voler des livres à la bourse du travail de Poitiers qui avait une bibliothèque très fournie en livres de science, mais n’était que très peu fréquentée par les ouvriers. En fait, j’y étais toujours seul. Je donnais toujours chaque mois à ta mère un peu plus d’argent que la moyenne des autres ouvriers, ce que j’expliquais par les heures supplémentaires.

Mon argent se trouvait dans la valise fermée à clé, sur l’armoire. Elle était sensée contenir mes souvenirs d’enfance et le soi-disant pécule de mes parents. Je savais que ta mère n’oserait jamais l’ouvrir, et encore moins demander à la mienne combien elle m’avait donné. Ce qui m’arrangeait bien aussi, c’est que ta mère disait toujours qu’il ne fallait pas toucher à cet argent, mais le garder, car on ne savait pas ce que l’avenir nous réservait. En effet, tout le monde pressentait la guerre. Pour ce qui me concerne, je ne savais pas vraiment si mon contact me donnerait encore de l’argent. Ma moto ayant rendu l’âme, je me suis acheté une mobylette soi-disant à crédit, ce qui inquiétait ta mère.

Mes contacts avec le même monsieur avaient lieu sans problème. Je ne me perdais plus pour retrouver le pré la nuit. Nous fraternisions un peu plus à chaque visite. Je savais maintenant qu’il connaissait bien le vaisseau et qu’il venait de Belgique car en général ses contacts avec les divers correspondants comme moi avaient lieu en Belgique.

La plupart des atterrissages de navettes avaient lieu dans ce pays. C’était, semble-t-il, la plaque tournante des renseignements pour l’Europe. Je remettais ma collecte, prenais une nouvelle commande, et après une conversation de quelques instants, je repartais. Je n’ai jamais eu le courage d’informer mon correspondant de mon mariage et de ta naissance. Arrivé sur la route, il m’arrivait de regarder le ciel dans l’espoir d’apercevoir l’arrivée d’une navette au cas où elle arriverait la nuit même et non le lendemain comme prévu, mais je n’ai jamais rien vu. Et les choses ont continué comme cela jusqu’en 1942, et nous étions en pleine guerre.

La France était coupée en deux. Le Poitou était en zone occupée, et se déplacer devenait dangereux. Mon contact avait encore plus de problèmes que moi pour se déplacer, et m’a averti qu’il était plus prudent pour nous de rentrer au vaisseau. Ce dernier allait s’approcher de la Terre pour récupérer en un seul voyage tous les correspondants avec une multitude de navettes. C’est à ce moment que je l’ai informé de ma situation, et que j’avais cherché à gagner du temps.

Il m’a mis en garde gentiment, m’expliquant que ce n’était pas prudent pour moi de rester. En effet, je risquais de tomber malade et mourir sur Terre. Je pouvais aussi être imprudent et laisser entendre par inadvertance que j’étais en contact avec des êtres venus d’ailleurs. On n’aurait pas manqué de m’enfermer dans une maison de fous jusqu’à la fin de mes jours. On ne disait pas hôpital psychiatrique à l’époque. Dans ce cas, personne ne pourrait rien pour moi. Aucune navette ne pourrait me localiser.

C’était le bon moment pour partir, disait-il, cela ne paraîtrait pas bizarre, car à cette époque beaucoup de gens disparaissaient, soit à cause des bombardements, soit étaient arrêtés par les Allemands. Après quelques allusions à ta mère concernant l’argent qu’elle pourrait prendre au cas où il m’arriverait malheur, j’ai pris ma décision et au rendez-vous suivant, j’ai informé mon correspondant que j’étais prêt à partir. Quelques jours après, nous partions. Cette fois, pas de gélatine, le vaisseau était tout près de la Terre et en quelques minutes nous étions à bord. J’étais content, mais j’avais le cœur gros.

Second séjour dans le vaisseau

A bord du vaisseau, j’ai repris ma vie d’avant et au fil du temps, les événements de la Terre me concernaient de moins en moins. J’étudiais beaucoup pour comprendre moi aussi les secrets de l’Univers. Un seul but pour tous : accéder à l’information initiale avant la fin du cycle et espérer acquérir ainsi l’immortalité. Mais avant de vraiment participer aux recherches, il me faudrait sûrement plusieurs centaines d’années terrestres pour assimiler les informations données, soit par les extraterrestres, soit par le cerveau central, soit aussi quelquefois par des survols en navette de planètes inconnues.

C’est ainsi que je me souviens d’une planète, qui sans nul doute était habitée, le cerveau central qui recevait les analyses le confirmait. Pourtant, il n’y avait aucune trace au sol. Jamais n’a été détecté un être vivant en déplacement. Pouvait-il exister du vivant invisible ? Ce vivant vivait-il dans les profondeurs de la planète ? Au moment où j’écris, je suppose que cette planète est toujours à l’étude.

A propos de voyages dans l’espace et avant qu’il ne soit trop tard, je vais essayer de te donner quelques explications sur ces voyages. Pour cela, il me faut parler du Cosmos.

Pour les extraterrestres du vaisseau, les voyages dans le Cosmos ne dépendent ni de la vitesse de la lumière, ni de la gravité des corps célestes, ni du temps et ni de l’énergie utilisée pour pousser une fusée.

L’Univers est en expansion. De plus, cette expansion s’accélère continuellement. Il est donc illusoire de croire que l’on peut, avec une fusée quelle que soit sa puissance, rattraper un système qui s’éloigne et accélère à des vitesses qui peuvent être supérieures à la vitesse de la lumière dans un temps local.

En effet, plus la « taille » d’un objet est importante, un système autour d’une étoile par exemple, plus son temps propre est lent. De même plus un objet est petit, plus son temps propre est rapide.

En raison de cette constatation, les extraterrestres ont trouvé un moyen de voyager dans l’espace-temps. Ils se servent de l’infiniment petit. Il existe peut-être d’autres moyens. C’est pourquoi les extraterrestres ne veulent pas perturber la vie sur une planète habitée.

Si relation il y a entre deux civilisations, la moins évoluée va copier celle de la plus en avance. De ce fait, elle ne se tourne pas vers des recherches originales. Même une civilisation moins avancée peut trouver une direction de recherche à laquelle les extraterrestres n’ont pas pensé. C’est difficile pour moi de t’expliquer ces choses, car les concepts scientifiques des extraterrestres et ceux de la Terre sont différents et les mots me manquent.

Suite

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Mise à jour Area 51 blog, le : 26/04/2016 à :10h45.

area51blog


Triangle signalé à proximité d’une base aérienne au Nebraska

25/04/2016

INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS

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Un article de Ken Pfeifer – WORLDUFOPHOTOS.ORG

Traduction Era pour Investigation Océanographique et OANIS

Lien envoyé par notre ami Gilles Thomas – ODHTV

Des lumières qui définissent clairement un énorme triangle …

Lincoln, Nebraska – 18-3-16 – 23:45

Une forme de triangle énorme, définie par une série de lumières tamisées se déplaçant silencieusement et rapidement du Sud vers le Nord sur Lincoln, Nebraska. J’étais assis dehors à la table du patio avec mon chien assis à côté de moi.

La nuit était claire, les étoiles brillaient. Je regardai mon chien, ses oreilles se sont dressées  et il  fixait  quelque chose dans le ciel vers le sud.

C’était très étrange de le voir suivre cette chose des yeux jusque qu’à ce qu’elle soir  juste au dessus. Cela a attiré mon attention parce que il est étrange que des chiens ou des chats suivent des yeux des objets volants tels que les avions ou les hélicoptères.

J’ai suivi le regard de mon chien…

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Nick Pope : « Quand j’enquêtais sur les ovnis pour le gouvernement »

21/04/2016

Nick Pope a enquêté sur les OVNIS pour une division du ministère britannique de la Défense  maintenant défunte. Il fait valoir qu’il est temps de relancer  le programme  pour des raisons qui ont rien à voir avec les petits hommes verts.

Crédit photo : http://www.ufointernationalproject.com/

     Crédit photo  ufointernationalproject.com/

Un article de Nick Pope – 22 Mars 2016

Traduction Era pour Area51blog

En 1950, Sir Henry Tizard, le conseiller scientifique en chef du ministère de la Défense (MOD), a été intrigué par les observations d’ovnis relayées dans les journaux Sir Henry a dit aux responsables du MOD que le sujet ne devait pas être rejeté sans d’abord procéder à une étude scientifique appropriée. Un petit comité a été créé à son instigation. Son nom: Le groupe de travail sur les soucoupes volantes (Flying Saucer Working Party).

Le comité sortit son rapport en Juin 1951, concluant que les observations d’OVNIs pouvaient être expliquées par des méprises, des canulars ou des délires. La recommandation fut qu’on n’utilise plus aucune ressource gouvernementale pour cette étude.

Mais l’année suivante, des pilotes de la Royal Air Force (RAF) et d’autres militaires furent témoins d’ovnis  au cours d’un exercice de l’OTAN. Ces OVNIS semblaient capables de vitesses et de  manœuvres extraordinaires; on put suivre certains d’entre eux sur le radar militaire.  En 1953, le MOD a décidé que tous les rapports d’OVNIS devraient être étudiés.

Cependant pas par souci des petits hommes verts

J’ai travaillé pour le MOD pendant 21 ans. De 1991 à 1994, je fus affecté à une division où mes fonctions consistaient à superviser ces enquêtes. Le moins que je puisse dire  est que ce fut un travail passionnant.

Un OVNI, il faut se le rappeler, fait référence à tout objet volant non identifié – pas nécessairement  extraterrestre.  Alors que les enquêtes du MOD visaient à déterminer s’il y avait des preuves d’une menace, nous pensions plus aux Russes qu’aux Martiens. La théorie était que certaines observations pourraient impliquer des avions espions soviétiques ou des bombardiers sondant nos défenses aériennes pour tenter d’évaluer l’efficacité de notre système de radar, des avions et des pilotes.  La position du gouvernement britannique était pratiquement identique à celle des États-Unis, où les observations d’OVNI ont été étudiées par l’US Air Force (USAF) depuis 1947, dans ce qui fut connu plus tard  sous le nom de projet Blue Book.

Que  signifiait dans la pratique travailler dans la vie réelle  sur ces divers dossiers classés X ? A un moment   je pouvais rédiger des « lignes toutes faites » que  le bureau de presse du MOD pouvait utiliser  en réponse à la requête d’un journaliste. Le suivant  je pouvais envoyer  des informations à un enfant pour un projet d’école ou le traçage des observations d’OVNI sur une carte, la recherche d’exemples. Nous laissions tout tomber si  un membre du parlement nous demandait – informant largement les ministres de la défense afin qu’ils puissent répondre de façon polie, factuelle, mais dédaigneuse.

C’était moins  Men in Black et plus  Men in Grey

L’activité au jour le jour tournait autour de l’étude des observations nouvellement signalées : interroger les témoins, la vérification des enregistrements radar, et l’analyse des photos et des vidéos si nous avions eu la chance de les obtenir (c’était l’époque avant que  tout le monde ne soit équipé d’ un téléphone mobile). Ce n’était  pas tout à fait aussi glamour que ne le montrent les films de science-fiction : C’était moins hommes en noir (Men in Black)  et plus  hommes en gris.

Nous recherchions  des explications classiques pour les observations, en essayant de les corréler avec des lancements météo de ballons, des pluies de météores,  rentrées de fusées et une foule d’autres choses que les gens confondent avec des ovnis.

Rencontres extraterrestres

Bien que le MOD ne voulait pas être perçu comme faisant la chasse aux extraterrestres, c’est exactement ce qui est arrivé, grâce à la culture populaire.

Au fil des ans, des livres, des films et d’autres médias ont rendu le terme « OVNI » synonyme de « vaisseau spatial extraterrestre ». Beaucoup de gens croyaient que les gouvernements couvraient la vérité sur les ovnis. Ceci, couplé avec le fait que le MOD est une organisation intrinsèquement secrète, a conduit les gens à penser que nous étions impliqués dans une conspiration sinistre.

Bien que le MOD ait certainement minimisé l’ampleur réelle de son intérêt et son implication dans le sujet, j’ai bien peur que nous n’ayons aucun  ovni écrasé caché où que ce soit.

« Sur environ 12.000 observations ayant fait l’objet d’une enquête par le programme, environ 5% restent inexpliquées »

Cela ne veut pas dire que nous ne disposions pas de cas fascinants dans nos fichiers. Sur environ 12.000 observations ayant fait l’objet d’une enquête par le programme, environ 5% restent inexpliquées » Nous étions particulièrement intéressés quand OVNIS avaient été vus par des policiers, des militaires et des pilotes, surtout s’il y avait une certaine corroboration en termes de preuve radar, ou des films et des photos qui pouvaient être analysés par notre personnel technique.

Les observations d’OVNIS les plus connues du Royaume-Uni ont eu lieu sur une période de trois jours en Décembre 1980 et sont collectivement connus comme l’incident de la Forest de Rendlesham.

Un OVNI a été vu près de bases aériennes de Bentwaters et Woodbridge, et à un moment a atterri dans la forêt voisine. Le MOD a conclu que les niveaux de radiation sur le site d’atterrissage semblait « nettement supérieur à la moyenne ». Les enquêtes séparées du MOD et de l’USAF  (Bentwaters et Woodbridge étaient les bases américaines) se sont avérées peu concluantes.

Today, the Rendlesham Forest incident is remembered with the park’s ‘UFO Trail’ (Credit: Clynt Garnham/Alamy)

Aujourd’hui,  on se souvient de l’incident de la Forêt de  Rendlesham  avec « a trace de l’OVNI » du parc (Credit: Clynt Garnham/Alamy)

Un autre cas fascinant, généralement appelé l’incident de Cosford, a eu lieu les 30 et 31 Mars 1993. Des observations multiples sont venues de partout dans le Royaume-Uni sur une période de six heures durant la nuit ; des  témoins incluant la police militaire d’ une base aérienne et l’agent météorologique d’une seconde. Ce dernier a décrit avoir vu un vaste engin de forme triangulaire  survoler lentement a base, en émettant  un bourdonnement sonore basse fréquence, avant de soudainement accélérer au loin, beaucoup plus rapidement qu’un jet militaire.

En dépit de ce cas inexpliqué (et des autres) nous restons sceptiques à propos des extraterrestres.

Une autre théorie a été exposée dans une évaluation des renseignements hautement classifiés nom de code Projet Condign. Condign était le seul domaine où les théoriciens du complot ont eu raison – mais pas pour les raisons qu’ils croyaient. Le gouvernement du Royaume-Uni – et d’autres gouvernements aussi, je suppose – dissimulaient  en effet des informations sur les OVNIS, mais pas sur les extraterrestres. «Aucune preuve n’existe pour suggérer que les phénomènes observés soient hostiles ou sous tout type de contrôle, autre que celui des forces physiques naturelles», a déclaré le rapport, qui a été achevé en 2000 et rendu public en 2006.

Au contraire, nous pourrions avoir affaire à des phénomènes atmosphériques exotiques – et le personnel scientifique et technique du renseignement au MOD croyait  que s’ils   étaient canalisés, ceux-ci pourraient être en mesure d’être appliqués au domaine militaire. Comme le dit le résumé du rapport final du projet Condign : «Il est recommandé qu’une enquête plus approfondie soit faite sur les différentes caractéristiques des plasmas afin de permettre de nouvelles applications militaires . »

Ceci est le dernier secret obscur sur les ovnis, car un phénomène naturel qui pourrait être militarisé serait très attrayant pour les militaires de toute nation.

En 2009, après près de 60 années de recherche officielle et d’enquête, le MOD fermait le département dédié aux OVNIs  dans une vaste série  de coupes budgétaire de la défense. Aucun communiqué ne fut adressé  à l’attention du public. Au lieu de cela, ojn a glissé l’information en modifiant une déclaration sur le site internet  du MOD qui indiquait aux gens comment signaler les observations d’OVNI.

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Il y a des méprises avec des engins actuels qu’on prend pour des ovnis, comme ce  drone sans pilote X-47B  sur la base aérienne militaire Edwards en Californie  (Credit: US Air Force Photo/Alamy)

La nouvelle version déclarait   : « Le MOD n’a aucune opinion sur l’existence ou non d’une vie extraterrestre. Cependant, sur une période de plus de cinquante ans, aucun rapport d’OVNI n’a révélé la moindre  preuve d’une menace potentielle pour le Royaume-Uni « .

La déclaration poursuivait  en disant que la recherche OVNI était maintenant « une mauvaise utilisation des ressources de la défense »  et que à compter du 1er Décembre 2009, les enquêtes cesseraient. Le MOD ne serait  plus habilité  de répondre aux témoins d’OVNIS.

Une nouvelle tendance concernant les dossiers classés X ?

Suite aux carences officielles , certains témoins d’OVNIS s’orientent désormais vers les médias pendant que d’autres témoins préfèrent les organisations civiles tel que la British UFO Research Association ou des associations privées . D’autres encore, ne rapporteront rien du tout concernant leurs observations.

Alors que des scientifiques ou des universitaires qui veulent étudier le sujet préfèrent les explications astronomiques, météorologiques ou psychologiques pour expliquer les observations et les expériences des gens, ils  trouvent  que l’absence d’une base de données centrale rend un tel effort difficile, voire impossible.

Mise à part l’étude académique,  l’omniprésence des drones est un rappel opportun que nous devons être au courant de tout dans notre espace aérien. Les drones peuvent être utilisés pour  l’espionnage, alors que certains analystes de la sécurité ont exprimé la crainte que des terroristes puissent les utiliser pour transporter des explosifs, ou pour heurter des avions de passagers.

Plus généralement, que  nous soyons croyants ou sceptiques sur le  sujet de la fréquentation extraterrestre, nous devrions être curieux à propos d’un mystère qui dure depuis près de 70 ans. C’est notre désir de chercher la connaissance pour l’amour de la connaissance qui nous rend humain. Combien d’incidents fascinants qui se déroulent actuellement n’obtiennent qu’ un simple coup d’œil rapide d’amateurs, ou ne sont pas signalés du tout ?

Les lanternes chinoises vue de loin embrouillaient le MOD pendant son projet UFO (Crédit: Zoonar GmbH / Alamy)

Les lanternes chinoises vues de loin embrouillaient le MOD pendant son projet UFO (Crédit: Zoonar GmbH / Alamy)

Un nouveau projet OVNI pourrait être plus ciblé  que le précédent et filtrer les cas en écartant rapidement les centaines d’observations de lanternes chinoises qui embrouillaient le ministère de la défense durant les dernières années du projet OVNI. Parallèlement à l’étude des meilleurs nouveaux rapports, les cas classiques tels que l’incident de la forêt de Rendlesham et Cosford pourraient faire l’objet d’une nouvelle enquête, de la même manière que la police entreprend un nouvel examen des « cold case » (enquêtes criminelles non résolues qui demeurent ouvertes dans l’attente d’un nouvel indice – note du traducteur- ) On devrait pouvoir faire tout cela à partir de ressources existantes parce que le MOD a déjà toutes les capacités nécessaires pour enquêter sur les ovnis, qu’il s’agisse des systèmes de radars militaires ou l’analyse pointue de l’imagerie.

Il existe un énorme intérêt du public dans ce domaine. Lorsque le Royaume-Uni a obtenu son Freedom of Information Act, le MOD a reçu plus de demandes au sujet des OVNIS que tout autre sujet. Poussé par cet intérêt, un projet en cours de déclassifier les fichiers OVNIs du MOD a entraîné la publication de près de 60.000 pages de documentation, y compris les rapports d’observation  autrefois classés X au MOD.  Chaque fois qu’un lot de fichiers OVNI est publié, il fait de nouvelles manchettes dans le monde entier. Le dernier lot de dossiers sera rendu public cette année

Sans un endroit où les gens peuvent aller quand ils observent quelque chose d’étrange, nous ne pouvons pas être pleinement informés de ce qui se passe dans notre espace aérien. Et, après tout, même si nous sommes seuls dans l’univers, nous ne sommes pas seuls sur Terre…

Source 

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Mise à jour Area51blog, le : 21/04/2016 à : 12h25

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DEUX OBSERVATONS EVOQUEES LORS DES RENCONTRES UFOLOGIQUES DU NORD LE 16 AVRIL DERNIER

20/04/2016
image reconstitution source: ovni91.canalblog.com/

image reconstitution source:
ovni91.canalblog.com/

Source: ovni 91.

OVNI 91 – informations sur le phénomène ovni et soucoupes volantes.

Messages avril 2016

> publié sur le site web source le 19 avril 2016

Première observation:

DATE : Vendredi 25 mars 2016

LIEU : Fontenoille Belgique

TYPE : DN – PAN : C

REF : Enquête de Daniel Récolet de l’A.R.E.P.S. Rapport de J.P. D’Hondt

L’OBSERVATION :

Le vendredi 25 mars 2016 à Fontenoille petit village de 276 habitants, hameau de Flore ville, province de Luxembourg. Une habitante prénommée Josépha revenant chez elle par le chemin habituel, se gare et constate une étrange lueur sur le pare-brise de son véhicule. Elle descend et aperçoit à environ 30 ° d’élévation dans le ciel à plus ou moins une centaine de mètres d’altitude, un long cylindre d’apparence métallique, de couleur grise, d’une longueur estimée à environ 15 à 20 mètres et qui brillait.

Intriguée, elle saisit sa lampe de poche et dirige le faisceau en direction de l’objet. Aussitôt la luminosité du cylindre devient éblouissante et Josépha se protège les yeux en portant son bras gauche à hauteur de son front. C’est alors que jailli de l’objet un flash fortement lumineux.

Sans demander son reste, la femme rentre chez elle.

Quelques instants plus tard, racontant son observation à son fils, elle ressent une chaleur sur le bras avec lequel elle a protégé sa vue et elle constate que celui-ci porte une trace rougeâtre en forme de triangle !

C’est alors qu’elle sort de chez elle pour revoir le cylindre, mais celui-ci n’est plus là !

Des photos ont été prisent de cette marque sur le bras qui a persistée près de 2 semaines, puis a totalement disparu.

Cette histoire n’est pas sans rappeler celle du docteur X ( Dr Gueymard des environs de Manosque) qui dans le sud de la France a subit la même aventure en novembre 1968. Après avoir assisté à un spectacle insolite de deux engins non identifiés, il constata l’apparition d’une tache formant un triangle rouge sur la région ombilicale.  

LA DEUXIEME OBSERVATION :

DATE : Juillet où Août 2010

LIEU : Frontière entre le Bénin et le Niger (Afrique de l’Ouest)

TYPE : DN – PAN : C

REF : Couriel du témoin en avril 2016 avec rapport adressé au GEIPAN

L’OBSERVATION :

« Je dois vous signaler que ce que j’ai vu, se passe au Bénin. Nous sommes en juillet ou en aout 2010, nous avons, ma femme et moi, ansi que 10 autres passagers africains, quittés Kandi qui se trouve au Bénin, dans un taxi brousse pour rejoindre Malanville, ville frontière avec le Niger. Nous devons nous rendre à Niamey (Niger), pour un mariage.

A Kandi, le chauffeur est nerveux car nous avons du retard sur le départ et que nous devons être sur le lieu dit le « pont » avant 18h. Nous sommes à une période de l’année ou il y a de fortes pluies, et sur ce lieu-dit les pluies ont emportées un morceau de la route. À cet endroit, des personnes du coin se proposent de guider les voitures à travers un chemin qu’ils ont eux même aménagé et qu’il faut connaître pour ne pas s’embourber ; mais ils s’en vont vers 18h, quand la nuit commence par tomber. Ce lieu se trouve à environ entre 10 ou 20 km de Malanville. Nous partons et effectivement, nous arrivons vers 18 h 30, trop tard pour passer. Nous sommes bloqués pour la nuit. Nous décidons de rester sur place et d’attendre le matin.

Donc, une heure environ après notre arrivé, nous étions arrêtés sur la route, prêt à attendre toute la nuit l’arrivée des passeurs au petit matin. Nous sommes tous descendu de la voiture. Tout d’un coup deux des passagers commencent à être inquiets et demandent aux autres de remonter en voiture (ils parlent une langue du nord que je ne comprends pas ; ma femme comprend un peu). Ils ont apparemment vus quelque chose mais j’ignore de quoi il s’agit ? je m’attarde un peu et on me demande expressément de rentrer dans la voiture comme tout le monde.

Quelques minutes passent puis les autres passagers commencent à beaucoup parler (dans leur langue) et on me dit en français de ne pas regarder. Mais regarder quoi ?

Et soudain, sur ma gauche, j’étais assis du coté arrière gauche de la voiture, je vois une boule très lumineuse passer à environ 10 m au-dessus de nous, venant de l’Est et se dirigeant vers l’Ouest. Elle était ronde avec un gros noyau très lumineux mais pas aveuglant et un halo autour moins lumineux, moins dense. Concernant la taille apparente, je dirais, à bout de bras, comme un ballon de basket pour l’ensemble noyau et halo compris.

Cette boule s’est déplacée sans aucun bruit, de manière parfaitement rectiligne et a rejoint deux autres boules à environ 300 m plus loin, à une vitesse que j’estimerai  d’environ 70 km/h. Les trois boules sont remontées vers le Nord puis se dirigent vers l’Est. Elles ont effectuées ensembles des mouvements rectilignes horizontalement et verticalement en s’approchant, en s’éloignant, elles se rapprochaient et s’éloignaient entre elle entre 1 m et 10 m environ durant environ 1 minute. J’avais l’impression que parfois, elles fusionnaient puis se détachaient. Ensuite elles sont parties ensembles vers la forèt en prenant de la vitesse en suivant le trajet que j’ai dessiné.

Au loin nous avons pu les observer à travers les trouées d’arbres jusqu’à ce que la visibilité ne nous le permette plus. Vers la fin, elles allaient très vite. Nous les avons bien vus pendant trois minutes environ, il y avait une bonne visibilité et la nuit n’était pas complètement tombée. Elles avaient des couleurs différentes, je ne pourrais plus dire avec certitude les couleurs précises de chaque boule. mais je dirais quand même les couleurs suivantes : pour celle qui est passée au-dessus de nous plutôt rouge. Pour les deux autres, l’une verte et l’autre orange.

Bonne visibilité. Ciel dégagé sans aucun nuage. Même quand il a fait nuit on voyait comme en plein jour avec une magnifique pleine lune.

Tous les passagers ont vu la même chose que moi.

Après cette observation, j’étais assez troublé. Le Bénin est le pays du vaudou  et beaucoup d’histoires incroyables sont racontées. J’ai eu une éducation très rationaliste et lorsqu’on voit ça, c’est assez déroutant.

Lorsque nous sommes arrivés à Niamey, puis au retour au Bénin, nous avons parlé de ce que nous avions vu. Les gens nous ont cru et chacun avait une explication. Je le répéte le Bénin est le pays du vaudou, et le phénomène que l’on a observé est expliqué comme étant de la sorcellerie.

Par contre en France, la réaction a été très différente. Ma famille et les quelques collègues à qui j’ai raconté ce que j’avais vu, n’ont pas compris…

j’ai fait des recherches pour essayer de comprendre, notamment les phénomènes de feux follet ou de foudre en boule (puisque un orage et venu un peu plus tard) mais rien qui puisse, pour moi, se rapprocher de ce que j’ai vu. Je suis tombé il y a peu sur des vidéos dit d’OVNI. Et bien là, j’y vois certaines similitudes. Pas sur toutes les vidéos, mais celles où il y a un phénomène avec un trio de lumières qui peuvent se déplacer à grande vitesse.

Je garde la tête froide et reste ouvert à toute explication. C’est en commençant à faire des recherches que j’ai connu le GEIPAN et c’est comme ça que j’ai remplis le questionnaire même s’il est précisé que cela doit se passer en France.

J’aimerai comprendre ce que j’ai vu. Je ne donne aucune interprétation. Je ne vois dans mon observation aucun phénomène que je connaisse. Mais je ne renonce pas à comprendre un jour ».

LES RENCONTRES UFOLOGIQUES DU NORD

Les Rencontres Ufologiques du Nord se déroulent régulièrement de 10 H 00 à 12 H 00 à la brasserie – café – restaurant « Le Broutteux » située 34 place de la Liberté à Roubaix. C’est à côté de la station de métro « eurotéléport ».

Dates, invitations et informations complémentaires en contactant : Jean Pierre D’Hondt – Email : jpdhondt@free.fr –  Téléphone : 03 20 06 32 93

Source

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Mise à jour Area 51 blog, le : 20/04/2016 à : 18h55.

area51blog


Ovnis. Les nouveaux dossiers secrets.

18/04/2016

Au coeur de l'étrange”

Au coeur de l’étrange :
Ovnis. Les nouveaux dossiers secrets.

Les extra-terrestres vivent-ils parmi nous ? Ont-ils déjà visité notre planète ou tout simplement existent-ils ? Nombreux ont un avis sur la question. Les ufologues en sont les spécialistes mais les plus convaincants sont peut-être encore ceux qui ont été témoins de phénomènes étranges impliquant des vaisseaux spatiaux.

Reportage W9 via  Dailymotion

Si la vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

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Mise à jour Area51blog , le : 18/04/2016 à : 13h00


première veillée cercle suricate 71 pour l’année 2016

11/04/2016

Investigations UFO et Science

Era ( Area 51 blogue) Photo crédit Matisse sylvain/ Cercle suricate71Era ( Area 51 blogue)
Photo créditMatisse sylvain/ Cercle suricate71

ops

Lundi 11 Avril 2016 à 13h25: CR  OPS du 09/04/2016.

Matisse sylvain photo crédit : Era / Cercle suricate 71Matisse sylvain
photo crédit : Era / Cercle suricate 71

Samedi  09 Avril 2016 avec ma compagne Era nous avons participé à la veillée opérations suricate.

Matisse sylvain crédit photo Era / Cercle suricate 71Matisse sylvain
crédit photo Era / Cercle suricate 71

De 21 heures à 23 heures nous avons effectué un petit parcours avec des arrêts pour visionner le ciel bien couvert. Inutile de préciser que le côté astronomique était à oublier au regard de la couverture nuageuse dense.

Pas d’O.V.NI ou P.A.N à signaler .

Quelques avions à basse altitude ni plus ni moins.

Avec les beaux jours j’organiserai une veillée publique avec la possibilité d’acheter en direct ( avec une dédicace) mon livre  O.A.N.I / O.V.N.I enquête, méthode, réflexion ( éditions Saint-Martin) au prix de 20 euros pour les intéressés.

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Chasseurs d’ovnis – Cités extraterrestres sous-marines

06/04/2016

 

 

 

 Base Navale de la Baie de Guantanamo -Wikipedia – domaine public

 

Cités extraterrestres sous-marines ( UFO Hunters – Underwater Alien Bases )

A la fin des années 80 et au début des années 90, Gulf Breeze, une petite ville de Floride, a été le théâtre de centaines d’observations d’ovnis. Les éléments de preuves sont nombreux. Témoignages oculaires et vidéos prouvent qu’il s’est bien passé quelque-chose à Gulf Breeze. D’où venaient les engins observés ? Peut-être d’une base sous-marine. C’est en tout cas la théorie que mettent à l’épreuve Pat, Bill et Kevin.

La suite 


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