Du nouveau dans l’affaire des Dogus du Pérou

21/06/2017

Les découvertes ont été réalisées par des huaceros (pilleurs de tombes) dans un endroit inconnu dans le sud du désert du Pérou, dans la région de NAZCA
crédit photo feairplane.canalblog.com/

Mercredi 21 juin 2017.

Voici la suite des investigations menées par Thierry Jamin.

Nous suivons depuis le début ce dossier par le biais de Michel Ribardière qui nous partage les infos sur son site.

« La divulgation de NAZCA a démarré. Trois vidéos ont été publiées par des chaines étrangères depuis hier: »

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 Teaser

La momie Maria n’est pas tout à fait humaine

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La momie Josephina est enceinte

Ajoutée le 20 juin 2017 ©Instituto Inkari Cusco – Jungle Doc Productions via Youtube

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Les articles sont rédigés par Michel Ribardière mis en ligne par lui-même sur son site web: FEDERATION EUROPEENNE  A.I.R.P.L.A.N.E

Le premier article était celui-ci  (VOIR)

Le deuxième ici 


L’origine E.T. du célèbre signal Wow! est toujours crédible !

19/06/2017

signalwow

Un article de Laurent Sacco

Journaliste

Une publication acceptée dans un journal a priori crédible quant à l’origine du fameux signal « Wow! » détecté en 1977 a conduit à un petit emballement médiatique la semaine dernière. Finalement, l’étude signée d’un amateur diplômé ne prouve en rien que le signal provient du nuage d’hydrogène généré par une comète. Il est toujours permis de penser qu’il s’agissait en réalité d’une communication interstellaire extraterrestre avec la fameuse raie à 21 cm de l’hydrogène.

  • Le signal « Wow! » est un pic d’ondes radio dans une bande étroite centrée sur la fréquence de 1.420 mégahertz, c’est-à-dire là où se trouve la fameuse raie à 21 cm de l’hydrogène, capté en 1977 par le radiotélescope Big Ear du programme Seti.

  • Il y a de bonnes raisons de penser que c’est la fréquence des communications interstellaires entre civilisations par ondes radio. Aucune interprétation convaincante du signal Wow! à partir d’un phénomène astronomique n’a encore été trouvée.

  • De nouvelles observations semblaient accréditer l’hypothèse que ce signal provenait en réalité d’un nuage d’hydrogène entourant une comète. Mais des experts, comme le radioastronome Jacques Crovisier, sont plus que sceptiques.

La semaine dernière, une information est devenue virale dans la presse. Elle semblait sérieuse du fait qu’elle avait été publiée dans un journal scientifique a priori crédible, bien que peu connu et avec peu d’impact dans la communauté scientifique. L’astronome amateur Antonio Paris y annonçait qu’il avait probablement résolu l’énigme du fameux signal « Wow! » capté en 1977 par l’un des radiotélescopes du programme Seti, lequel, rappelons-le, se propose de découvrir des civilisations E.T. via leurs émissions dans le domaine radio.

L’une des hypothèses à la base de ce programme est que des civilisations technologiquement avancées ont tout intérêt à faire des communications interstellaires dans ce domaine autour d’une fréquence bien particulière associée à une raie d’émission de l’atome d’hydrogène. Les radioastronomes la décrivent aussi en termes d’une longueur d’onde qu’ils utilisent également pour cartographier la Voie lactée et ses nuages d’hydrogène, c’est pourquoi ils se comprennent instantanément entre eux lorsqu’ils utilisent le terme de « raie à 21 cm de l’hydrogène ».

En 1977, un pic intense d’émission à cette longueur d’onde avait été capté durant 72 secondes. La nature de la source de ce signal est restée jusqu’à présent mystérieuse (on ne fait pas des transmissions à cette longueur d’onde sur Terre par exemple, ce qui élimine l’hypothèse d’une interférence humaine) et il était donc permis de croire que la Terre était passée par inadvertance dans le faisceau d’une communication interstellaire…, qui sait ?, peut-être entre deux super IA extraterrestres.

L’article d’Antonio Paris a douché cette croyance car selon ses travaux, le signal aurait été causé par le nuage d’hydrogène de grande taille entourant la chevelure d’une comète dont on ignorait l’existence à l’époque et qui a été détectée seulement dans les années 2000 : 266/P Christensen.

Les comètes et la raie à 21 cm de l’hydrogène

Pour savoir ce qu’il fallait penser de cette annonce, Futura s’était tourné vers la représentante en France de la Seti League : Élisabeth Piotelat. Sa première réaction à chaud était prudente (voir l’article plus bas et aussi ses derniers commentaires sur son blog).

Élisabeth Piotelat nous avait ensuite recommandé de prendre l’avis de radioastronomes français, experts reconnus des comètes et des molécules qu’elles libèrent sous l’action du rayonnement solaire. En effet, on sait depuis longtemps qu’il existe des nuages d’hydrogène autour des comètes car ils ont été détectés par leurs émissions dans le domaine de l’ultraviolet. D’abord en 1969 avec la comète Tago-Sato-Kosaka puis d’autres comme celle de Kohoutek et d’Hale-Bopp. Mais quid de la détection de la raie à 21 cm ?

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Voir aussi 

 


Paradoxe de Fermi : les extraterrestres sont-ils en « veille prolongée » ?

03/06/2017

Alien planet sci-fi background. 3D digitally rendered illustration
Crédits : iStock

Article source:sciencepost.fr/

2 juin 2017, 16 h 27 min

Si nous n’avons à ce jour aucune trace de civilisations extraterrestres avancées, c’est peut-être que ces dernières se sont volontairement mises en « veille auto-imposée prolongée » d’après trois chercheurs dans un nouveau document accepté pour publication. 

Le paradoxe de Fermi s’exprime ainsi : la Terre est nettement plus jeune que l’Univers (de plusieurs milliards d’années), si des civilisations technologiques extraterrestres existent ou ont existé dans la Galaxie, alors au moins une a développé et entrepris le voyage ou la colonisation interstellaire. Or on peut démontrer que la colonisation de la Galaxie ne nécessite que quelques millions d’années donc on devrait en voir des traces autour de nous, mais ce n’est pas le cas, donc l’hypothèse de départ est fausse et nous sommes la seule civilisation dite « avancée » ou « intelligente » dans la Galaxie. Et si, plutôt que de tabler sur le fait que cesdites civilisations avancées n’existent pas (ou plus), ces dernières s’étaient mises dans un état auto-imposé de veille prolongée ? C’est en tout cas ce que suggère un nouveau papier cosigné par trois chercheurs.

Pour le neurologiste d’Oxford et expert en intelligence artificielle Anders Sandberg et ses collègues Stuart Armstrong et Milan Ćirković, de l’Observatoire astronomique de Belgrade, notre Univers actuel serait en effet beaucoup trop « chaud » pour une civilisation numérique. Dans ce document accepté pour publication dans le Journal of the British Interplanetary Society, les trois chercheurs suggèrent en effet que pour prospérer, une telle civilisation devrait « attendre » que l’Univers se refroidisse davantage. À ce stade, avec des objets stellaires dispersés dans un univers plus élargi (rappelons que l’Univers se dilate), le traitement de l’information pourrait ainsi se produire avec une vitesse et une efficacité beaucoup plus grande que dans les conditions cosmologiques actuelles.

Civilisation numérique ? En effet, un nombre croissant d’experts futuristes et d’astrobiologistes commencent à penser qu’une intelligence avancée mènera finalement en un mode d’existence numérique. Pour vivre comme des êtres numériques au sein de superordinateurs puissants, des civilisations post-biologiques devront exiger un accès sans entrave aux moyens puissants et efficaces de traitement de l’information — un mode d’existence hypothétique connu sous le nom de « dataisme ». Mais comme Anders Sandberg, Stuart Armstrong et Milan Ćirković le font savoir dans leur nouveau document, il y a un coût pour un tel traitement de l’information : la température.

Le potentiel de traitement de l’information augmente en effet à mesure que la température diminue. Donc pour résumer, plutôt que de gaspiller de l’énergie et des ressources à l’ère actuelle, Sandberg et ses deux collègues pensent qu’il serait plus logique qu’une civilisation avancée et informatisée se mette en état de « mise en veille prolongée » en attendant que l’Univers soit beaucoup plus froid qu’aujourd’hui. Rappelons que la température de l’Univers actuel est d’environ -270,42 degrés et que la température la plus basse possible théoriquement est le zéro absolu à -273,15 °C. Cela peut sembler une quantité insignifiante de « chaleur » pour vous et pour moi, mais pour une civilisation informatique, cela pourrait faire la différence. Selon les chercheurs, en patientant pour que l’Univers se dilate suffisamment, une civilisation pourrait traiter l’information 10 30  plus rapidement qu’aujourd’hui.

Ainsi, ouvrons notre esprit et admettons que cette hypothèse soit vraie, d’anciennes civilisations extraterrestres existeraient bel et bien, certaines ayant déjà exploré une grande partie de la galaxie, mais celles-ci ne laisseraient pour le moment aucune trace pour cause de « mise en veille ». Pour Sandberg, nous ne devrions pas chercher de « traces » à proprement parler, mais plutôt l’absence suspecte de traces comme « une absence de processus qui permettraient de gaspiller les ressources utiles ». Plus précisément, une absence de processus qui empêche une variété de phénomènes astrophysiques comme l’implosion d’étoiles en trous noirs, des collisions de galaxies ou autres. Nous ne voyons aujourd’hui rien empêcher que ces processus se produisent (une grève contre cette hypothèse), mais Sandberg dit que les scientifiques devraient être à l’affût de zones inhabituelles dans lesquelles ces processus cosmologiques naturels ont considérablement diminué.

Source

Références

PDF

Mise à jour Area 51 blog,le: 03:06:2017 à 19h55.


Le METI réfléchit à un contact extraterrestre

10/04/2017

Les extraterrestres ne fascinent pas uniquement les complotistes et les amateurs de science-fiction. La question d’une vie extérieure à notre propre planète est aussi largement débattue dans la communauté scientifique et le METI a d’ailleurs organisé le mois dernier une journée de travail sur Paris afin d’aborder ces problématiques.

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Le METI a organisé un colloque dédié à la vie extraterrestre le mois dernier. Crédit photo fredzone.org

Toutes ces tentatives se sont malheureusement soldées par de cuisants échecs. Face à la situation, les chercheurs ont préféré se focaliser sur l’écoute de signaux.

Le METI réfléchit au meilleur moyen de contacter les extraterrestres

Le METI (Messaging Extra Terrestrial Intelligence) pense pour sa part que l’humanité ne doit pas avoir une attitude passive et il envisage ainsi de lancer dans les années à venir plusieurs messages en direction de plusieurs planètes distantes. Proxima Centuri b fera partie de la liste, mais elle ne sera pas la seule.

Le groupe a donc entamé une réflexion de fond ces dernières années afin de déterminer la technologie à utiliser, mais également la teneur et la forme du message à envoyer.

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Déclarations de l’astronaute colonel L. Gordon Cooper

10/04/2017
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Colonel L. Gordon Cooper Crédit Photo NUFORC

« Je voulais vous transmettre mes points de vue sur nos visiteurs extraterrestres connus sous le nom de » OVNIS « , et suggérer ce qui pourrait être fait pour traiter correctement avec eux. »

« Je crois que ces véhicules extraterrestres et leurs équipages visitent cette planète à partir d’autres planètes qui, évidemment, sont un peu plus avancées sur le plan technique que nous ne le sommes ici sur Terre. Je pense que nous devons avoir un programme coordonné de haut niveau pour recueillir et analyser scientifiquement des données provenant de toute la terre concernant tout type de rencontre et pour déterminer la meilleure façon d’interagir avec ces visiteurs de manière amicale. Nous devrions d’abord leur montrer que nous avons appris à résoudre nos problèmes par des moyens pacifiques, plutôt que par la guerre, avant d’être acceptés comme membres de l’équipe universitaire entièrement qualifiés. Cette acceptation apporterait à notre monde d’énormes possibilités d’avancer dans tous les domaines. Certes, il semblerait que l’ONU ait un intérêt direct à traiter ce sujet de manière appropriée et rapidement.  »

« Si l’ONU s’engage à poursuivre ce projet et à lui apporter son crédit, peut-être que beaucoup plus de personnes qualifiées accepteront de le faire avancer et de fournir de l’aide et des informations ».

 

 «Pendant de nombreuses années, j’ai vécu avec un secret, dans un secret imposé à tous les spécialistes et aux astronautes. Je peux maintenant révéler que tous les jours, aux États-Unis, nos instruments radar captent des objets de forme et de composition qui nous sont inconnus. Et il y a des milliers de rapports de témoins et une quantité de documents pour prouver cela, mais personne ne veut les rendre publics. « 

COLONEL L. GORDON COOPER
Astronaute Mercury et Gemini
Discours aux Nations Unies 1985

Source NUFORC

Traduction Era pour Area51blog

Mise à jour Area 51 blog, le : 10/04/2017 à : 12h00

 


Hommes en noir sous le chataignier

24/10/2016

Source Phantoms and Monsters -Lon Strickler
Traduction Era pour Area51blog

Greg de Jacksonville, en Floride, a appelé pour parler de son expérience étrange avec des  Men In Black après avoir aperçu un OVNI et des extraterrestres à son bord.

«Un jour que je rentrais de l’école avec  mon frère – nous avions l’habitude  de rentrer à pied de l’école tout le temps – il s’était passé quelque chose  de deux ou trois jours avant. C’était un week-end,  j’avais un télescope dans le jardin à l’arrière et alors que je regardais à travers le télescope,  je l’ai vu … Je ne savais pas ce que c’était, mais il semblait que ces gens regardaient à travers le hublot d’un engin. Ils étaient chauves et avaient de grands yeux. Je ne savais pas ce c’ était à l’époque. Je ne connaissais pas ce genre de  choses.

Après l’école  mon frère et moi rentrions toujours ensemble à pieds. Un jour que j’étais  un peu … nous en parlions, mais sur le chemin du retour, nous avons traversé Bowery Street, où il y a un grand et vieux châtaignier. Nous avions l’habitude de nous arrêter et de ramasser les châtaignes et tout ça. Mais je me suis levé après avoir  ramassé des châtaignes, mais mon frère n’était pas là. Il y avait deux hommes en costume noir qui se tenaient là et ils me posèrent des questions … Vous savez, ça fait bizarre d’en parler. Ils parlaient un peu comme… ils parlaient bizarrement, un peu comme des robots et ils m’ont demandé ce que j’avais vu. Je leur ai dit et ils ont dit que je ne devais pas parler de cela et ils ont commencé à parler, vous savez, me menaçant. Je me suis mis à courir. Quand je me suis retourné, ils n’étaient plus là, mais c’est alors que mon frère est arrivé en courant et il m’a demandé ce qui s’était passé. Je lui ai dit que je ne savais  pas. Cela fait  un peu bizarre d’en parler maintenant aussi. C’était il y a longtemps, je ne sais pas, je devais avoir environ 7 ou 8 ans à l’époque. (George Knapp, l’hôte demande où sont passés  les MIBs) Ils avaient tout simplement disparu, puis mon frère était de nouveau  là  derrière moi. Il est arrivé en courant derrière moi. Il est réapparu et eux ont tout simplement disparu. « 

Source: Coast to Coast AM – August 21, 2016

Transcribed by JLB

Via phantomsandmonsters

Remarque de Lon : La confrontation des MIB avec les enfants est assez rare. Je ne sais pas ce qu’il a vu ou dit à d’autres … mais la réponse a été immédiate et intimidante. Toutes les  personnes qui ont vécu une expérience de MIB à qui  j’ai parlé n’oublieront jamais  leur «troisième degré» avec les MIB. Leur regard et leurs manières semblent  frapper à l’âme du témoin. Lon

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Mise  à jour Area 51 blog, le : 24/10/2016 à 16h20

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Yonne: surprenante rencontre aux abords du château de Flassy

21/10/2016
dessins parmi des témoignages de RR3 crédit illustration: orandia.com

dessins parmi des témoignages de RR3
crédit illustration: orandia.com

Article source : lyonne.fr/

Xavier Parent, nouveau maire de Sainpuits, s’est amusé à faire des recherches anecdotiques sur la commune de Sainpuits.

Parmi ses découvertes, il en est une particulièrement singulière, qui fait sourire le lecteur d’aujourd’hui. Un rapport d’enquête de J.-P. et E. Hocquet, exploité dans le numéro 200 de la revue Lumières dans la Nuit (décembre 1980), fait état d’une surprenante rencontre aux abords du château de Flassy, ancienne colonie de vacances et foyer d’enfants placés.

Suite

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Mise à jour Area 51 blog, le : 21/10/2016 à :18h25.

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