Déclarations de l’astronaute colonel L. Gordon Cooper

10/04/2017
gordon cooper

Colonel L. Gordon Cooper Crédit Photo NUFORC

« Je voulais vous transmettre mes points de vue sur nos visiteurs extraterrestres connus sous le nom de » OVNIS « , et suggérer ce qui pourrait être fait pour traiter correctement avec eux. »

« Je crois que ces véhicules extraterrestres et leurs équipages visitent cette planète à partir d’autres planètes qui, évidemment, sont un peu plus avancées sur le plan technique que nous ne le sommes ici sur Terre. Je pense que nous devons avoir un programme coordonné de haut niveau pour recueillir et analyser scientifiquement des données provenant de toute la terre concernant tout type de rencontre et pour déterminer la meilleure façon d’interagir avec ces visiteurs de manière amicale. Nous devrions d’abord leur montrer que nous avons appris à résoudre nos problèmes par des moyens pacifiques, plutôt que par la guerre, avant d’être acceptés comme membres de l’équipe universitaire entièrement qualifiés. Cette acceptation apporterait à notre monde d’énormes possibilités d’avancer dans tous les domaines. Certes, il semblerait que l’ONU ait un intérêt direct à traiter ce sujet de manière appropriée et rapidement.  »

« Si l’ONU s’engage à poursuivre ce projet et à lui apporter son crédit, peut-être que beaucoup plus de personnes qualifiées accepteront de le faire avancer et de fournir de l’aide et des informations ».

 

 «Pendant de nombreuses années, j’ai vécu avec un secret, dans un secret imposé à tous les spécialistes et aux astronautes. Je peux maintenant révéler que tous les jours, aux États-Unis, nos instruments radar captent des objets de forme et de composition qui nous sont inconnus. Et il y a des milliers de rapports de témoins et une quantité de documents pour prouver cela, mais personne ne veut les rendre publics. « 

COLONEL L. GORDON COOPER
Astronaute Mercury et Gemini
Discours aux Nations Unies 1985

Source NUFORC

Traduction Era pour Area51blog

Mise à jour Area 51 blog, le : 10/04/2017 à : 12h00

 

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Les OVNI et la Défense : À quoi devons-nous nous préparer ?

19/01/2013

Note sylv1 adm:

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19 Janvier 2013, 18h20:

Des liens disparaissent comme certaines vidéos, ( comme par hasard), alors rediffusion ici au format PDF du célèbre rapport COMETA.

separation

Le rapport COMETA est un document émanant du COMETA, une association française d’étude des phénomènes aérospatiaux non identifiés, préfacé par l’ancien président du CNES, André Lebeau. Remis en 1999, au premier ministre de l’époque, Lionel Jospin, par Jean-Jacques Velasco, il a été ensuite porté à la connaissance du grand public par ses auteurs au moyen d’une publication dans le magazine VSD, ce qui a donné lieu à quelques réactions dans la presse. Enfin, l’association COMETA l’a publié sous la forme d’un livre à compte d’éditeur en 2003. Le rapport COMETA à fait l’objet de citations dans plusieurs livres traitant des ovnis. Il n’a suscité aucune réaction officielle.

L’association COMETA (acronyme du COMité d’ÉTudes Approfondies, communément appelé le COMETA) a pour origine une association de fait qui, à partir de 1996, travaille à l’élaboration de ce qui deviendra le rapport COMETA. Le 24 février 1999, elle est déclarée comme association loi de 1901 à but non lucratif. Composée d’« experts provenant pour la plupart de l’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale», elle est présidée par le général de l’armée de l’air Denis Letty. L’association déclare avoir pour but la sensibilisation des pouvoirs publics, et de la population au phénomène OVNI ou PAN. À la date de mars 2006, l’association était en sommeil.

 Le rapport COMETA:

Après trois ans de travail, un « comité privé», représenté par Jean-Jacques Velasco, remet « en mains propres » en 1999 au Premier ministre, Lionel Jospin, un document non officiel intitulé « rapport COMETA » et cela sans qu’il ait été commandité par l’État. L’opération, recevant un écho médiatique, est suivie de la publication d’un ouvrage intitulé Les OVNI et la Défense : À quoi devons-nous nous préparer ?

Le rapport est un document, en 90 pages et trois parties distinctes plus une conclusion, de cas français ou étrangers, de leur étude depuis une soixantaine d’années, et des « aspects qui concernent la Défense nationale. »

Ont collaboré à ce rapport : Jean-Jacques Velasco (membre du CNES, ex-directeur du GEPAN et du SEPRA), le général Domange de l’Armée de l’air, Edmond Campagnac, ancien directeur technique d’Air France, le professeur André Lebeau (préambule), ancien président du CNES, et le Général de l’Armée de l’Air Norlain (préface), ancien directeur de l’IHEDN. Christian Marchal, de l’association COMETA, précise au sujet de ce rapport : « lorsque nous l’avons remis, il n’y a eu aucune réaction officielle ».

Conclusions du rapport:

Les auteurs du rapport COMETA concluent à « la réalité physique quasi-certaine d’objets volants totalement inconnus » et qu’au vu des prouesses mesurées des ovnis (particulièrement lorsque des enregistrements radar existent), l’hypothèse extraterrestre leur paraît la plus « probable » ou la plus « crédible »,. Le rapport différencie la réalité de l’existence d’ovnis et la notion de visiteurs extraterrestres, laquelle en est au stade « d’hypothèse ».

Source  article/ W

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Source document :skystars.unblog.fr/files/2009/06/cometa.pdf

Cliquez sur l ‘image PDF pour accéder au document

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Mise à jour Aréa 51 Blog le 19/01/2013, 18h25

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Le projet Grudge

16/01/2013

Nous réactualisons quelques données ( donc ce n’est pas de l’information  nouvelle ) mais le tri permet une mise à jour de nos recherches.

Pour les personnes qui ne connaissent pas l’ufologie , ils ont au moins une bonne base grâce à cette ré actualisation  merci à vous toutes et à vous tous, sylv1.

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article source RROrro-org

Le projet Sign est refondu sous le nom de projet Grudge (« rancune ») le 11 février 1949, et gratifiée d’une priorité inférieure. Parfois référencé sous le nom de Commission « Soucoupe », ce projet est centralisé à la base de Wright-Patterson (Ohio).

Le but cette refonte de l’étude des ovnis par l’USAF peut être qualifié de désinformation, puisqu’ayant pour 1er but de donner l’apparence d’un l’intérêt de l’USAF pour les observations qui lui sont signalées, de collecter confidentiellement un maximum de véritables informations sur le sujet, mais de systématiquement fournir des explications « rationnelles » à diffuser au public, voire aux militaires, et déclarer publiquement que les ovnis n’existent pas réellement 1.

Le 27 décembre 1949, le projet présente un rapport officiel sur 244 observations, dont les 23 % de cas inexpliqués sont attribués à une cause d’ordre psychologique. Le groupe est alors mis en sommeil, lorsque les cas semblent officiellement diminuer. En 1950 se développe un équivalent canadien du projet, sous le nom de projet Magnet.

Le 10 septembre 1951 intervient à Fort Monmouth une observation qui va remettre en cause le traitement fort contestable que l’USAFappliquait jusqu’ici au phénomène au travers du projet Grudge. Lorsque le rapport de l’observation atterrit sur le bureau du général Cabell, celui-ci ordonne une enquête pousée, souhaitant être tenu personnellement au courant de l’affaire. Ses ordres parviennent au lieutenant Cummings, le tout nouveau responsable du projet. En mettant son nez dans le dossier, Cummings est très surpris de découvrir que d’autres membres du projet Grudge on déjà « résolu » le cas, sans quitter leurs bureaux de l’ATIC. Selon le rapport qu’ils ont élaboré pour le Pentagone, l’incident se résume ainsi : Il s’agit seulement d’un groupe de jeunes gens impressionnables ; l’équipage du T-33 n’a vu qu’un reflet.

Dans les heures qui suivent, conscient que sa réputation est en jeu, Cummings se rend lui-même dans le New Jersey avec le lieutenant-colonel Rosengarten. Ils interrogent tout le monde, y compris le pilote du T-33 et son passager, certains d’avoir aperçu non pas un simple reflet, mais un engin contrôlé par une intelligence. Le lendemain, Cummings et Rosengarten s’envolent pour la capitale, afin de faire un compte-rendu àCabell.

Après voir écouté leur version des faits, Cabell s’informe sur la façon dont le projet Grudge traite habituellement ce genre d’affaires.Cummings prend alors son courage à deux mains, et lâche :

Tout le monde se moque des enquêteurs du Grudge. [Sur l’ordre du patron de l’ATIC, le général Harold Watson, les employés du projet Grudge] déprécient systématiquement les rapports qui leur sont envoyés. Leur seule activité consiste à proposer des explications nouvelles ou originales pour plaire à Washington.

Cabell enrage : On m’a menti ! hurle-t-il. Cummings et Rosengarten sont renvoyés avec ordre de retourner à Dayton pour réorganiser le projet Grudge. Cabell indique : Je ne veux pas de préjugés, j’interdis les préjugés. Que ceux qui ont des préjugés s’en aillent immédiatement.

Le projet Grudge est donc réactivé de fait le 12 septembre, mais ce ne sera pas Cummings qui s’occupera de la réorganisation de l’enquête sur les ovnis. Il retourne bientôt à la vie civile, en charge d’un autre projet gouvernemental classé confidentiel. C’est au jeune capitaine Ruppeltqu’incombe la tâche de restaurer un semblant d’objectivité dans la manière dont l’USAF aborde le dossier ovni. Sous sa direction, le projet est rebaptisé Blue Book.

Le projet Twinkle

Sous-commission du projet Grudge, instaurée fin mars 1950, le projet Twinkle (« scintillement ») vise à enquêter sur le phénomène des « boules lumineuses vertes » au Nouveau Mexique.

Les gens du projet Grudge ne participèrent pas aux investigations. L’USAF confie la direction de Twinkle au docteur Lincoln LaPaz, et seuls les laboratoires de Cambridge (Massachussetts) furent concernés 2. On trouve parmi les scientifiques impliqués le docteur Edward Teller.

Avec la disparition progressive de ces phénomènes et le peu de résultat, le projet s’acheve à l’automne 1951. Le 27 décembre 1951, le docteur LaPaz déclare que le projet Twinkle est un échec et y met définitivement un terme. Le rapport final du projet signale diverses observations, dont celle, par 9 témoins différents, tous travaillant pour le compte de la société aéronautique Bell, dans le périmètre de la base aérienne d’Holloman, de 14 à 30 « corps » (sic) se déplaçant en vol groupé, le nombre variant selon les témoins et les angles d’observation.

Quelqu’un au Pentagone suggére que « Grudge » donne l’impression que le projet abordait le travail begrudgingly. Le code « Blue Book » est alors choisi en remplacement, inspiré du nom donné aux livres bleu de collège traditionnels qui avaient toutes les réponses aux questions des examens (3.)

ref/

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Mise à jour sylv1 Aréa 51 Blog, le : 16 Janvier 2013 à 19h00.

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Lettre ouverte au président Sarkozy ( versailles 14 avril 2008)

16/01/2013

Le principe de précaution appliqué au phénomène ovnien

Lettre ouverte au président Sarkozy ( Versailles 14 avril 2008)

Retrouvez ici la lettre dont le contre amiral Pinon – Gilles était le principal signataire.

Cliquez ci -dessous sur l’image PDF

fichier-pdf (1)

Mise à jour sylv1 Aréa 51 Blog, le 16/01/2013, 18h00.

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