Comète ISON

13/10/2013

 

 

Prise en photo le 5 octobre.

Prise en photo le 5 octobre.

La comète devient de plus en plus lumineuse en se rapprochant du soleil. L’estimation de sa magnitude actuelle serait de 10 ou 11. C’est trop faible pour la voir à l’œil nu, mais suffisamment lumineuse pour une photo couleur avec un télescope. Michael Jäger d’Autriche a observé la comète le 5 octobre et l’a découverte de couleur verte. La couleur verte d’ISON vient des gaz entourant son noyau glacé. Les émissions venant du coeur de la comète contiennent probablement du cyanogène et du carbone diatomique. Ces deux substances émettent une lueur verte quand elles sont éclairées par la lumière solaire dans le vide de l’espace. Trouver ISON est facile. Elle se lève près de la planète Mars dans le ciel oriental juste avant l’aube. La comète mérite d’être observée dans les semaines à venir. Alors que de nombreux experts pensent qu’ISON est en route pour devenir une « sungrazer » (qui se détruit au contact du soleil) fin novembre, l’astronome Ignacio Ferrin de l’université de Colombia prédit un autre dénouement. Il pense que la comète ISON est sur le point de se désintégrer. La légère inclinaison d’ISON, argumente Ferrin, ressemble à celle d’autres comètes qui se sont désintégrées prématurément. S’il a raison, la « Comète du siècle » terminerait ses jours comme beaucoup de comètes banales.

SOURCE : SpaceWeather

via BistroBarBlog

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Mise à jour  Area51blog, le : 13/10/2013 à : 17h25.

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Hypatie : le premier fragment de comète trouvé sur Terre

12/10/2013
Il y a 29 millions d'années, une comète aurait explosé en entrant dans l'atmosphère de la Terre au-dessus de l'actuel désert libyque. Le rayonnement thermique de la boule de feu résultant aurait atteint au moins les 2.000 °C à la surface de la Terre, faisant fondre le sable par endroit. Un fragment de cette comète aurait été retrouvé. Il a été baptisé Hypatie, du nom de la célèbre astronome et mathématicienne d'Alexandrie. © Terry Bakker

Il y a 29 millions d’années, une comète aurait explosé en entrant dans l’atmosphère de la Terre au-dessus de l’actuel désert libyque. Le rayonnement thermique de la boule de feu résultant aurait atteint au moins les 2.000 °C à la surface de la Terre, faisant fondre le sable par endroit. Un fragment de cette comète aurait été retrouvé. Il a été baptisé Hypatie, du nom de la célèbre astronome et mathématicienne d’Alexandrie. © Terry Bakker

Article source: .futura-sciences.com/

Le 10/10/2013 à 13:31 – Par Laurent Sacco, Futura-Sciences

575FuturaSciences

À l’exception des poussières collectées dans la haute atmosphère ou dans les glaces de l’Antarctique, on n’avait jamais trouvé sur Terre de matériaux cométaires. Une roche carbonée récemment découverte dans le désert de Libye semble pourtant bel et bien être un fragment de noyau cométaire. Il prouverait que le célèbre verre libyque provient de l’explosion d’une comète dans l’atmosphère, il y a environ 29 millions d’années.

Si un jour vous vous baladez dans la Grande mer de sable du désert libyque, ne manquez pas d’aller explorer une région ovale d’environ 130 km d’extension nord-sud (latitudes N 25°02′ – N 26°13′) et 50 km d’ouest en est (longitudes E 25°24′- E 25°55′). Vous y trouverez des échantillons d’une roche étrange d’aspect jaune à vert clair, plus ou moins transparente. Il s’agit de ce que l’on appelle du verre libyque.

Composé à 98 % de silice et 2 % d’alumine, plus quelques traces d’oxyde de fer, de titane et de zirconium, il intrigue les chercheurs depuis des décennies. On a réussi à le dater avec la méthode dupotassium-argon et surtout par la méthode des traces de fission. On obtient alors des âges allant de 29,5 à 28,5 ± 0,4 millions d’années environ.

Un deuxième événement de la Toungouska ?

Jusqu’à récemment, on n’en connaissait pas vraiment l’origine et plusieurs théories s’affrontaient. Il semblait clair cependant que ce verre provenait d’une façon ou d’une autre de l’entrée d’un corps céleste dans l’atmosphère de la Terre. Mais provenait-il de l’impact sur la surface de la Terre de ce corps céleste ou celui-ci s’était-il désintégré avant, à 10 km d’altitude comme la Toungouska en 1908, en produisant une boule de feu analogue à celle d’une explosion nucléaire ?

Un échantillon de verre libyque. Son origine fait débat depuis longtemps, mais il semblerait bien aujourd'hui qu'il soit dû au rayonnement thermique de l'explosion d'une comète entrée dans l'atmosphère de la Terre il y a 29 millions d'années environ. © L. Carion, www.carionmineraux.com

Un échantillon de verre libyque. Son origine fait débat depuis longtemps, mais il semblerait bien aujourd’hui qu’il soit dû au rayonnement thermique de l’explosion d’une comète entrée dans l’atmosphère de la Terre il y a 29 millions d’années environ. © L. Carion, http://www.carionmineraux.com

On pouvait pencher en faveur de cette hypothèse, car aucun cratère d’impact n’avait été associé à cet événement. Ce serait alors les radiations thermiques de la boule de feu qui auraient chauffé le sable du Sahara pour former ce verre comparable à la trinitite, une roche créée par l’exposition d’un sable aux radiations d’une explosion atomique.

Des signatures chimiques de matière cométaire

Voilà qu’une équipe internationale menée par des chercheurs sud-africains vient de publier un article dans Earth and Planetary Science Letters annonçant la découverte dans le désert libyen d’un fragment de roche carbonée associé à la région où l’on trouve le verre libyque. L’analyse de sa composition s’est révélée tout à fait surprenante. Les chercheurs l’ont baptisé Hypatie (en anglaisHypatia) en honneur d’Hypatie, la célèbre mathématicienne et astronome de l’Antiquité qui a vécu à Alexandrie en Égypte.

Que contenait Hypatie ? Des diamants de tailles submillimétriques comme ceux qui peuvent se former à partir d’une matière carbonée soumise à de hautes pressions lors d’un impact d’une chondrite. Or, la signature isotopique du carbone trouvé dans Hypatie ne correspond à aucune chondrite carbonée connue et pas plus à celle d’une roche carbonée terrestre. De même, les données concernant les gaz rares comme l’argon et le xénon, bien que pointant une origine extraterrestre, ne sont pas non plus compatibles avec une chondrite.

Selon les chercheurs, la conclusion la plus plausible est qu’ils étaient là en présence du premier échantillon d’un noyau de comète, le premier jamais trouvé sur Terre. Le verre libyque provient donc probablement de l’onde thermique engendrée par explosion dans l’atmosphère d’une comète dont certains fragments ont tout de même atteint la surface de la Terre.

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Mise à jour sylv1 pour Area 51 Blog, le : 12/10/2013 à : 11h25.

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Les « petits hommes verts » refusent de livrer aux plongeurs la météorite de Tcheliabinsk

09/10/2013
Crédit : Alexandre Kondratiouk/RIA Novosti

Crédit : Alexandre Kondratiouk/RIA Novosti

Article source:  larussiedaujourdhui.fr/

7 octobre, 2013 Alexandre Skripov, Rossiyskaya Gazeta

Depuis le début du mois de septembre, des plongeurs tentent de « repêcher » le principal fragment de la météorite de Tcheliabinsk dans le lac Tchebarkoul de l’oblast de Tcheliabinsk. Les membres de l’expédition racontent que des choses incroyables se produisent dans le lac, et que de la « vase consciente » les empêche d’atteindre la météorite

Des événements intéressants se déroulent à l’intérieur de la zone de la chute de la météorite, dans le lac Tchebarkoul. Là-bas, des plongeurs s’efforcent encore de mettre la main sur le principal fragment du météore. Jusqu’à présent, ils sont seulement parvenus à l’atteindre à l’aide d’une sonde, ainsi qu’à localiser quelques fragments de taille plus réduite.

Le jour de notre arrivée, un crachin froid et un vent glacial soufflait dans le ciel chargé de nuages. Nous nous sommes rendus de la berge à la zone de recherche à bord d’un canot pneumatique à moteur, en compagnie des sauveteurs de Tcheliabinsk en service nuit et jour sur la berge afin de porter assistance aux plongeurs. La traversée ne dure pas plus de dix minutes et nous abordons ensuite une plateforme de six à huit mètres de large au centre la laquelle trône une tente jaune vif. Ceci forme la principale partie émergée du site « stationnaire ». Deux autres plateformes mobiles de dimensions moindres se trouvent à proximité, avec l’ensemble de l’équipement de plongée. C’est d’ici que s’élancent les plongeurs.

La plateforme offre une vue panoramique sur Tchebarkoul et ses environs. A proximité, l’on remarque la bouée rouge et blanche de 320 kilos installée à l’occasion de la chute de la météorite. De façon à ne pas déranger les travaux de recherche, cette dernière a été placée à 70 mètres du point d’impact.

Un « puits » au fond du lac

En face de nous, deux plongeurs se jettent à l’eau chacun à leur tour. L’équipe n’est composée que de quatre personnes, plus le directeur et un assistant. Cependant, les choses les plus intéressantes se déroulent sous la surface.

« Nous creusons le fond du lac à l’aide d’un équipement spécial, de façon à créer une sorte de « puits », explique Maxime Chipouline, directeur technique de la société de Tcheliabinsk en charge du renflouement de la météorite. Dans un premier temps, nous avons pensé que son diamètre devra être de six mètres, mais il a actuellement atteint un diamètre de 20 mètres, ce qui élargit la zone des recherches. Les plongeurs ont dépassé la marque des 14 mètres de profondeur et du fait de l’absence totale de visibilité, tout le travail s’effectue au toucher. Cela nécessite pour les plongeurs un très haut niveau de qualification professionnelle, mais également un très bon sens de l’orientation : l’on peut en effet y perdre très facilement ses repères spatiaux. Il y a peu, l’un des plongeurs a pratiquement été écrasé par une épaisse couche de vase, et bien il n’a pas cédé à la panique. Il y a une part de risque, et plus l’on plonge profondément, plus la tâche est difficile pour les plongeurs ».

Le travail est effectué sept jours par semaine, du matin à la tombée de la nuit. Il y a pratiquement toujours quelqu’un au travail sous l’eau, sauf pendant la pause déjeuner.

Le poisson contre « les petits hommes verts »

Les plongeurs ont été confrontés à une situation psychologiquement difficile au début de l’opération, lorsque le sonar a indiqué qu’un objet « semblable à une météorite » se trouvait sur le fond, mais que les recherches n’ont ensuite données aucun résultat. L’ambiance a changé lorsque le plongeur Alexeï Liakhov est parvenu à atteindre la « grande » météorite au moyen d’une sonde de grande longueur. Le 24 septembre, il a également découvert un fragment de la météorite de la taille d’un poing.

Impossible de ne pas faire un peu de mysticisme.

« Il semblerait que certains « petits hommes verts » refusent de laisser des humains s’emparer de cet objet céleste, commente Maxime Chipouline.Nous pensions que nous allions pouvoir récupérer la « grande » météorite à une profondeur de 14 mètres, mais elle s’est enfoncée de plus en plus profondément dans la vase et nous parlons déjà de poursuivre les recherches à une profondeur de 16-20 mètres. Nous avons même inventé une nouvelle expression : « la vase consciente ». Par ailleurs, il se passe des choses incroyables : le canot a disparu 5 fois, les moteurs tombent en panne, les appareils s’affolent : cette zone est apparemment remplie d’anomalies ! »

Les 6 régions russes où l’on peut trouver des météorites

Les 6 régions russes où l’on peut trouver des météorites

Nous nous sommes rendus au camp de l’expédition fait de tentes sur les berges du lac Tchebarkoul. La première chose qui attire l’attention est la banderole portant l’inscription « le poisson et les hommes VS la météorite et les petits hommes verts ».

« Sur internet l’on peut voir une vidéo virale avec un homme qui attrape un gros poisson, sourit et dit : Язь! (ide mélanote, un poisson de la famille de la carpe, ndlr), explique Nicolas Mourzine. – Nous avons aimé cette vidéo et décidé d’en faire le symbole de cette expédition. Bien, tout le reste est clair : la référence aux hommes, à la météorite et aux petits hommes verts ».

La zone secrète:

Chaque jour, des monceaux de pierres sont remontés des profondeurs par les membres de l’expédition. L’on peut aussi y trouver des ancres ainsi que de nombreux aimants : grâce à eux, les chasseurs de météorites tentent de repêcher de petits fragments du corps céleste. Pendant ce temps, à force de classer des pierres, les membres de l’expédition ont fini par en connaître la nature aussi bien que des géologues professionnels. Ils expliquent que les fragments de météorites se distinguent de part les traces de fusion et des cristaux caractéristiques. Après le 26 septembre, les plongeurs ont récupéré trois fragments et espèrent être finalement parvenus au pied de la « grande » météorite (d’après les données préliminaires, sa taille serait de 50 à 90 centimètres).    

Nous avons dirigé notre regard vers le fragment de météorite de 4,8 kilogrammes, le plus gros à ce jour, extrait du lac par Maxime Gorbunov. Mais nous n’avons pas été autorisés à prendre des photos de cette trouvaille unique. Les opérations liées à la météorite sont gardées secrètes : selon les termes du contrat, toutes les informations concernant la météorite ne peuvent être uniquement divulguées par le maître d’ouvrage de l’expédition.

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Mise à jour Sylv1 pour Area 51 Blog, le : 09/10/2013 à : 13h25.

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Une mystérieuse boule de feu dans le ciel de l’Indiana

02/10/2013
© Capture d'écran.VIDÉO

© Capture d’écran.VIDÉO

Des centaines de citoyens médusés de l’Etat de l’Indiana ont averti les services de secours après avoir aperçu une grande boule de feu bleue dans le ciel. Cette lumière intense a été constatée la nuit de vendredi à samedi aux alentours d’une heure du matin (heure locale).

Selon l’Institut météorologique américain, il s’agissait d’une météorite ou d’un débris spatial. Cette année, treize apparitions similaires ont déjà été signalées outre-Atlantique.

Les contrôleurs aériens de l’aéroport d’Indianapolis n’ont reçu aucun message de la part des pilotes. Selon les autorités, le passage de l’objet n’aurait occasionné aucun dégât.

Source : 7s7

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Mise à jour Area51blog le 02/10/2013 à 23 h 44

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Une météorite s’est écrasée ce dimanche au Mexique et a provoqué une panne de courant généralisée

01/10/2013

Source : Signes des Temps

Before it’s News
lun., 30 sept. 2013 06:10 CDT
Traduction S@Wikibusterz


Une météorite s’est écrasée dans la nuit de dimanche à lundi dans la péninsule du Yacatan et serait responsable d’une panne de courant généralisée dans la région. 

La météorite s’etant écrasée sur une région qui n’est pas densément peuplée, il n’y a selon les premières informations aucune victime. 

Selon les témoins, un bruit comparable au tonerre accompagnait l’énorme objet dans sa chute, suivi d’une explosion tout aussi assourdissante lors du crash. Juste après l’incident il se serait produit un flash bleu aveuglant et ensuite la panne de courant. 

Des flammes étaient encore visibles au loin jusqu’a deux heures du matin et le réseau électrique a pu être remis en service dans la soirée de lundi.

Comme vous pouvez l’imaginer, les gens présents ont été effrayés par l’étrange phénomène lumineux et la panne de courant qui a suivi le crash. 
Les restes récupérés quelques heures plus tard par les locaux.

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Mise à jour Area51blog le 01/10/2013 à 21 h 45

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Météorite de Tcheliabinsk : le mystère bientôt percé

25/09/2013
Photo : RIA Novosti

Photo : RIA Novosti

Article source: french.ruvr.ru

la voix de la russie

Par La Voix de la Russie | Les chercheurs et les adeptes de l’Eglise de la météorite de Tcheliabinsk attendent impatiemment la remontée à la surface du lac de Tchebarkoul d’un fragment de la météorite qui a traversé le ciel au-dessus de la région russe de Tcheliabinsk à l’Oural le 15 février dernier. Le début de l’opération consistant à remonter le fragment pesant près de 600 kg, le plus gros des fragments retrouvés, est programmé pour le 25 septembre.

Les plongeurs ont déjà inspecté ce fragment se trouvant à 14 mètres de profondeur. La météorite qui est entrée dans l’atmosphère terrestre avec une vitesse de 15-20 km/s (soit environ 70 000 km/heure) s’est désintégrée à 30-50 km au-dessus de la surface. Toute météorite est une éventuelle source de mystère mais aussi de nouvelles informations sur les processus sur la Terre, explique le chercheur Dmitri Vibé de l’Institut de l’astronomie de l’Académie des sciences de Russie.

« La météorite de Tcheliabinsk est intéressante pour encore une autre raison qui est liée à la façon de la désintégration de ce genre de corps dans l’atmosphère terrestre. Il serait intéressant d’examiner ses fragments pour savoir plus sur la composition des météorites et des astéroïdes. Le plus gros fragment, il est tout particulièrement intéressant à étudier. »

Les chercheurs ne sont pas les seuls à attendre la remontée du fragment. Les adeptes de l’Eglise de la météorite de Tcheliabinsk estiment que la météorite est une sorte de colis contenant des informations offertes par une force extérieures à l’humanité qui vient d’entrer dans l’ère du Verseau. Dit la directrice du centre « Lumière brillante », parapsychologue Svetlana Katchevskaïa :

« On est entré, bien que symboliquement, dans une nouvelle dimension. Le passé est fini et l’humanité doit apprendre à vivre autrement. Cette météorite, elle nous a été envoyé par ceux qui vivent déjà dans ce nouvel espace. C’est pour cela que les gens ont ressenti cette lumière éclatante. En réalité, c’est la lumière de notre âme, c’est notre création, c’est la vie, c’est la nouvelle conception de nous-mêmes, c’est la longévité. »

La météorite peut aussi être un moyen de faire du business. L’un des projets concerne les Jeux olympiques de 2014 à Sotchi : les athlètes ayant remporté une médaille le 15 février, le jour de la chute de la météorite, recevront des prix spéciaux fabriqués par les armuriers de la ville Zlatohoust située à l’Oural.

Oleg Nekhaï
Source:
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Mise à jour sylv1 pour Area 51 Blog, le: 25/09/2013 à : 13h35.

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200 témoins observent un météore en Alabama

12/09/2013
Carte des observations Crédit :sott.net/

Carte des observationsCrédit :sott.net/

 

Article source: fr.sott.net/

Le météore a été vu principalement en Alabama et Ohio,   mais aussi dans le Michigan,Ohio , la Pennsylvanie, la Virginie et le Kentucky.

Vidéos youtube:

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Source

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Mise à jour Sylv1 pour Area 51 Blog, le : 12/09/2013 à : 08h00.

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Un astéroïde de 50 mètres passera près de la Terre

07/10/2012

Астероид Штейнс космос

Photo : EPA

Un astéroïde d’une taille d’environ 50 mètres passera près de la Terre dans la nuit de dimanche. Ce nouveau astéroïde s’approchant de la Terre, a été découvert par un observatoire privé Tenagra (les États-Unis, l’État d’ Arizona).

Cet astéroïde passera dimanche prochain à 17h03 (l’heure de Paris) à une distance minimale de la Terre— à 256.500 km (environ 0,6 de distance lunaire).
À l’heure actuelle, l’objet céleste a une magnitude apparente de 16, les astronomes s’attendent à réaliser des observations photométriques de l’objet, qui, en particulier, permettront de déterminer la période de son rotation.

Source : La voix de la Russie


Une météorite étrange avec du quasicristal naturel analysée

27/08/2012

 

Un échantillon de roche contenant quasicristaux découverts dans les montagnes Koryak en Russie. CREDIT: Paul Steinhardt, Princeton University

Un échantillon d’un cristal bizarre, autrefois considéré comme contre-nature est peut-être arrivé sur Terre il y a 15.000 ans, après avoir fait du stop sur une météorite, selon une nouvelle étude.

La recherche renforce la preuve que cet étrange « quasi-cristal » est d’origine extraterrestre.

Le modèle d’atomes dans un quasi-cristal est loin de l’arrangement parfaitement régulier dans les cristaux. Jusqu’en Janvier, tous les quasi-cristaux connus étaient artificiels.  » Beaucoup ont pensé qu’il fallait qu’il en soit ainsi, parce qu’ils pensaient que les quasicristaux sont trop délicats, trop enclins à la cristallisation, pour se former naturellement  » a dit le chercheur Paul Steinhardt de l’université de Princeton à LiveScience à l’époque.

Ensuite, les chercheurs ont annoncé la présence d’un quasi-cristal naturel dans une météorite trouvée dans les montagnes Koryak de la Russie. Cette météorite a été conservée dans un musée en Italie. ce mois-ci, lors d’une expédition sur le site où il avait été trouvé en Russie, Steinhardt et ses collègues ont trouvé plus de ces échantillons naturels de quasicristaux pour l’analyse.

Mystérieuse matière

Les Quasicristaux ont d’abord été synthétisés dans un laboratoire en 1982 en Israël par le chimiste Dan Shechtman, dont le travail a remporté le prix Nobel de chimie en 2011. Les Cristaux réguliers sont constitués de grappes de répétition régulière des atomes arrangés en symétries particulières. Les Quasicristaux sont ordonnés, aussi, mais ils ne vont pas exactement se répéter. Si les cristaux réguliers sont comme des tuiles de salle de bains ennuyeuses, les quasicristaux sont comme des mosaïques de tuiles complexes.

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Steinhardt et ses collègues ont été longtemps à la chasse aux quasicristaux naturels. Ils en ont d’abord vu un en 2008, lorsque l’italien Luca Bindi, minéralogiste du Musée d’histoire naturelle de Florence, a repéré un petit grain quasicristal dans un échantillon de roche dans la collection du musée.

Les chercheurs ont rapporté ce qui a été trouvé dans la revue Science en 2009, puis sont remontés à la roche en Russie. Une analyse du fragment de la roche, publié en Janvier 2012 dans la revue Actes de l’Académie nationale des sciences, a conclu que la roche était une météorite qui a probablement été formée dans le système solaire primitif, il y a plus de 4,5 milliards d’années, avant que la Terre existe. Différentes caractéristiques du quasicristal suggèrent une origine météoritique, y compris les formes des grains et sa composition chimique de cuivre et d’aluminium métallique qui ressemblent à ceux trouvés dans les soi-disant chondrites carbonées. L’analyse des quasicristaux ont révélé qu’ils étaient entremêlés avec des silicates et des métaux cristallins, avec un grain quasicristallin enfermé dans un minéral de silice appelé stishovite.

« le Stishovite est du dioxyde de silicium, le même produit chimique qui donne le quartz et le sable, mais ici, il forme une structure différente qui se produit uniquement à des pressions élevées atteintes dans les collisions de météorites et les impacts », a écrit dans un courriel Steinhardt à LiveScience.

Le fait que l’aluminium métallique a été trouvé dans sa forme non oxydée est également surprenant, puisque ce métal a une forte affinité pour l’oxygène et n’auraient pas pu rester sous cette forme, ici sur Terre, a dit Steinhardt.

 » Donc, nous avons appris que des conditions extraterrestres peuvent permettre une phase de la matière qui ne peuvent pas être possible sur Terre, ce qui soulève la question suivante : Quels autres matériaux ont été réalisés dans l’espace, qui ne font pas naturellement partie de la Terre, en particulier, y a-t-il d’autres quasicristaux ?  » a dit Steinhardt.

La chasse aux quasicristaux

Maintenant, Steinhardt et Bindi disent dans les rapports périodiques sur les progrès de la physique, que les échantillons de quasicristal se trouvent dans un environnement qui n’aurait pas eu les extrêmes nécessaires pour les créer. Le rapport renforce les arguments que l’échantillon se rendit à terre sur une météorite.

Lors de leur expédition vers les montagnes Koryak, les chercheurs ont également déterminé que les échantillons sont venus sur Terre au cours de la dernière période glaciaire, il y a environ 15.000 ans.

« Le fait que l’expédition a trouvé plus de matière au même emplacement que nous avions passé des années à traquer est une confirmation extraordinaire de toute l’histoire, ce qui est important puisque la météorite est d’un grand intérêt en raison de son âge extraordinaire et son contenu,  » a déclaré Steinhardt dans un communiqué.

Le prochain objectif, a dit Steinhardt, est de trouver le secret de la formation des quasicristaux naturels ».

 » Qu’est-ce que la nature sait que nous n’avons pas?  » a-t-il dit.  » Comment s’est formé un quasicristal si parfaitement complexe à l’intérieur d’une météorite lorsque nous devons normalement travailler dur dans un laboratoire pour obtenir quelque chose d’aussi parfait ? Quelles sont les autres nouvelles phases que nous pouvons trouver dans cette météorite, et que peuvent-elles nous apprendre de la naissance du système solaire ? « 

 » Pour le moment, nous sommes à la pointe de l’iceberg, a ajouté Steinhardt, mais cette découverte suggère que les quasi-cristaux sont beaucoup plus fréquents dans l’univers que nous le pensions « .

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Ci-dessus :

Sources : Stephanie Pappas, LiveScience Senior Writer – http://www.livescience.com/22255-quasicrystal-meteorite.html

http://digitaloctober.com/events/knowledge_stream_pol_steynhardt

More evidence for Russian quasicrystal meteorite

An unusual type of rock known as a quasicrystal was found deep in the Russian mountains in 2010—the first known naturally occurring quasicrystal. And the most likely origin of that rock was a meteorite from outer space. Now physicist Paul Steinhardt is back with new evidence that his theory about the origin of that Russian quasicrystal is correct, and that meteorite responsible for its transport likely hit Earth around 15,000 years ago, during the last glacial period. Those findings just appeared in the journal Reports on Progress in Physics, published by the Institute of Physics in England.

Yves Herbo : ceux qui s’intéressent à l’Histoire et à tout ce qui l’entoure, c’est-à-dire les mythes et légendes, ne peuvent s’empêcher (surtout avec les estimations de 15.000 ans) aux légendes des vaisseaux volants, des vimanas et des dieux célestes et de leurs combats aériens… et si ce quasicristal naturel, qui aurait voyagé sur une météorite, n’était pas si naturel que ça non plus ?…

SFH 08-2012

Source : http://yvesh.e-monsite.com/blog/sciences/une-meteorite-etrange-de-quasi-cristal-analysee.html


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