« Nous avons perdu beaucoup d’hommes et d’avions en tentant d’intercepter des ovnis »

19/04/2015

Un article du NUFORC – Traduction Era pour Area51blog

 

 

General Ben Chidlaw

General Ben Chidlaw

Timothy Good  écrit : « La destruction ou la disparition d’avions militaires au cours des interceptions d’ovnis ont continué au même rythme. » Comme le général Benjamin Chidlaw, ancien général commandant du Commandement de la défense aérienne a déclaré à Robert C. Gardener (ex USAF) en 1953:  « Nous avons empilé des rapports sur les soucoupes volantes. Nous les prenons au sérieux, si l’on considère que nous avons perdu beaucoup d’hommes et d’avions qui tentaient de les intercepter. « Leonard Stringfield, un ancien officier des renseignement de l’Armée de l’air a été informé par une source fiable dans les années 1950 que l’Air Force perdait à peu près un avion par jour  en lien avec les ovnis” « Stringfield a été informé de manière fiable. Selon les chiffres du ministère américain de la Défense, de 1952 jusqu’à la fin de Octobre 1956, il y a eu 18 662 accidents majeurs des avions militaires, répartis comme suit:

Année  –  armée de l’air  – Pertes de la Marine

1952             2,274                          2,086

1953             2,075                          2,325

1954             1,873                           1,911

1955              1,664                          1,566

1956              1,530                          1,358

Sur ce total étonnant d’accidents, la plupart impliquaient de nouveaux avions à réaction  rapides,  (comme ceux qu’on envoyait pour intercepter les OVNIS) , dont 56.2 pour cent d’entre eux furent causés par une erreur de pilotage; 8.1 pour cent par l’équipage au sol ou d’autres ratés du  personnel; 23.4 pour cent par la défaillance  de pièces et d’équipement dans l’aéronef; 2,8 pour cent par diverses «conditions dangereuses», et -9,5 pour cent (1773) étaient dus à des «facteurs inconnus». Metrci au livre de  Timothy Good  “Need to Know” (Besoin de Savoir) P.172

 

Commentaires de l’éditeur P.172: Lorsque j’ai pris en chasse  un OVNI nous avons dépassé de 20 noeuds la limite de vitesse de vol de l’avion marquée par une ligne rouge. Dans l’excitation de la chasse, il est facile de dépasser les capacités des aéronefs et souvent une pièce de l’avion peut avoir une défaillance. Il y a beaucoup de récits   propos de lancement de  missiles et de tirs directs sur les ovnis qui restaient sains et saufs ,  et qui retournaient  le feu et détruisaient l’intercepteur.

Source : National Ufo Center

Mise à jour Area51blog, le : 19/04/2015 à 23:45

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Doit-on contacter les extraterrestres?

16/04/2015

era

Note Era Admin

Je vous partage cet article  qui nous est proposé par Patrick D et publié sur Slate, dont le  but est de susciter le débat sur le bien fondé ou non de provoquer la rencontre avec nos co-locataires de l’univers. Après la lecture du texte, je vous propose de donner votre avis dans le sondage en bas de page.

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Les Terriens font-ils bien d’attendre (dans le silence) qu’une intelligence extraterrestre les contacte ou devraient-ils entamer activement la conversation? Le débat scientifique sur la question est épineux.

Cela fait maintenant plus de cinquante ans que les astronomes ont lancé la première tentative pour faire la chasse aux signaux radio de civilisations extérieures à notre système solaire de façon systématique –une quête connue sous le nom de recherche d’une intelligence extraterrestre, ou SETI, pour Search for Extra-Terrestrial Intelligence. Au cours de cette période, nos télescopes n’ont eu droit qu’à un silence assourdissant –ce qui a conduit certains scientifiques à se demander s’il ne serait pas temps que les Terriens prennent l’initiative d’entamer la conversation.

Les partisans d’un «SETI actif» sont de l’avis que, plutôt que de chercher à entendre les signaux d’une intelligence extraterrestre de façon passive, nous devrions être en train d’essayer d’atteindre nos voisins de galaxie de façon active –que nous devrions utiliser nos émetteurs radio les plus puissants (tels que le radiotélescope géant d’Arecibo, sur l’île de Porto Rico) pour envoyer des messages en direction des étoiles les plus proches.

«Par le passé nous sommes toujours partis du principe qu’une civilisation extraterrestre capable de nous détecter prendrait automatiquement l’initiative d’entrer en contact avec nous, en nous envoyant un signal puissant pour nous faire savoir qu’elle existait, dit Douglas Vakoch, de l’Institut SETI, à Moutain View, en Californie, et l’un des principaux partisans d’un SETI Actif. Mais peut-être qu’il y a des civilisations qui n’accepteront de révéler leur existence que si nous disons clairement que nous cherchons le contact.»

Le SETI actif a toujours été une question épineuse. En 2006, l’Académie internationale d’astronautique a réuni un comité autour du SETI –mais quand le groupe a refusé de faire pression pour bannir les transmissions proactives, deux de ses membres et pas des moindres, John Billingham, alors directeur du SETI, et Michael Michaud, ont démissionné. Même le comité éditorial du prestigieux journal Nature a émis une mise en garde disant que«le risque posé par un SETI actif [était] réel»:

«Il ne va pas de soi que toutes les civilisations extraterrestres sont bienveillantes –ou que, même avec une civilisation bienveillante, le contact n’aurait pas de sérieuses répercussions pour les gens ici sur Terre».

Le débat a repris en février, lors du rendez-vous annuel de l’Association américaine pour l’avancement de la science, qui se tenait à San José. Douglas Vakoch, directeur de l’Interstellar Message Composition au SETI, a organisé un symposium et une conférence de presse pour parler du SETI actif dans le cadre de l’événement; plus tard dans la semaine, il a tenu à l’Institut une journée d’atelier –et la discussion était là encore animée.

Technologie plus avancée, risque plus grand

Ce sur quoi tout le monde est d’accord –et c’est à peu près la seule chose sur laquelle il y a consensus–, c’est qu’il est probable que toute civilisation extraterrestre que nous trouverons sera plus avancée que la nôtre. (C’est une simple question de statistiques: nous n’avons que quelques centaines d’années en tant qu’espèce industrielle avancée, alors que la galaxie est là depuis treize milliards d’années; les extraterrestres que nous rencontrerons seront sans doute beaucoup plus vieux que nous, et en principe par conséquent largement en avance sur nous.) Technologie plus avancée, risque plus grand.

Toute civilisation extraterrestre sera plus avancée que la nôtre

L’auteur de science-fiction David Brin est un franc détracteur du SETI actif. Il se base sur l’histoire de notre propre planète, où les rencontres entre cultures de sophistications technologiques diverses se passent rarement bien. «Nous avons de nombreux exemples de civilisations avancées du point de vue technologique qui sont entrées en contact avec des civilisations moins avancées de ce point de vue-là», dit-il. (On pense aux efforts de colonisation européens en Afrique et aux Amériques.) «Et à chaque fois, cela a été douloureux. Même quand les deux côtés avaient les meilleures intentions du monde.»

Ce schéma s’applique même quand les humains n’entrent pas en jeu, d’après David Brin. Quand ce qu’on appelle aujourd’hui l’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud ont été réunies par la tectonique des plaques il y a environ trois millions d’années, les mammifères placentaires du nord et les mammifères marsupiaux du sud ont pu entrer en contact.

«En l’espace d’un million d’années, presque tous les mammifères marsupiaux avaient disparu, dit David Brin. Le contact entre biomes a eu des conséquences majeures en termes d’extinction à chaque fois qu’il a eu lieu sur Terre. Je ne prétends pas que c’est la façon dont les choses vont se dérouler quand nous rencontrerons des extraterrestres –mais cela laisse penser que nous devrions au moins commencer par en discuter.»

Jill Tarter, pionnière du SETI et astronome ayant servi de modèle au personnage principal du Contact de Carl Sagan, est d’accord sur le fait qu’il est prudent d’écouter avant de crier:

«Nous devrions reconnaître l’asymétrie [en termes de sophistication technologique], et permettre aux technologies plus anciennes d’assumer la charge la plus importante, celle de la transmission, dit-elle. En tant que cadets, nous devrions avant tout écouter.»

Beaucoup à gagner en tendant la main

À moins que Douglas Vakoch n’ait raison, et qu’ils attendent de nous entendre. Le cas échéant, et si nous choisissons de rester silencieux, nous passons à côté d’une incroyable occasion. «Peut-être la communication interstellaire est-elle une forme d’échange économique par le biais duquel les civilisations partagent des informations précieuses les unes avec les autres, dans une forme d’altruisme réciproque entre différentes générations», dit-il, ajoutant que des exemples de ce type d’altruisme existent chez différentes espèces animales ici sur Terre.

Seth Shostak, le facétieux astronome à la coupe au bol qui dirige l’Institut, est d’accord pour dire que nous n’avons pas grand-chose à perdre et probablement beaucoup à gagner en tendant la main. D’ailleurs ils savent probablement déjà que nous sommes là: nos programmes de radio et de télévision et nos radars militaires en particulier répandent des informations dans l’espace depuis environ soixante-dix ans, fait remarquer Seth Shostak. On ne peut pas faire machine arrière du point de vue électromagnétique.

«Toute société qui a au moins cent ou deux-cents ans d’avance sur nous sera capable de détecter la fuite, dit Seth Shostak. À moins qu’ils n’aient arrêté de se développer technologiquement –ce qui est bien sûr possible, mais alors ils ne sont pas une menace pour nous.» (Accessoirement, la plaque minéralogique de Seth Shostak affiche SETI GUY [soit le mec du SETI, ndt]; celle de Douglas Vakoch, plus cryptique, dit ASETI, pour Active SETI.)

Le plus probable, c’est qu’ils n’ont aucune idée que nous sommes là

David Brin, auteur de science fiction et titulaire d’un doctorat en sciences planétaires

Mais peut-être n’avons-nous pas encore vendu la mèche: David Brin n’accepte pas la thèse de Shostak selon laquelle «ils» savent déjà que nous sommes là (ce qu’on appelle quelquefois l’excuse de la «porte de l’écurie»[1]. Seth Shostak est trop généreux dans son calcul de notre visibilité depuis des centaines (si ce n’est des milliers) d’années-lumière, dit David Brin, qui est titulaire d’un doctorat en sciences planétaires et a été consultant pour la Nasa. Les signaux terrestres radio et télé, de la série I Love Lucy à ce qui s’échappe de Vandenberg ou de Guantanamo, sont relativement faibles. De plus, les signaux électromagnétiques chutent proportionnellement au carré de la distance (et les extraterrestres, s’ils existent, sont sacrément loin).

Le plus probable, dit Brin, c’est qu’ils n’ont aucune idée que nous sommes là –et cela ne changera pas, à moins qu’on ne se mette à émettre des signaux puissants et dirigés de la façon suggérée par Vakoch. (Les quelques messages en dur que nous avons envoyés –à bord des sondes Pioneer et Voyager, par exemple– sont des coups de poker absolus. Ils contiennent des informations basiques à propos des humains et de notre planète; sur Voyager, il y avait aussi un disque en or avec un échantillon musical allant de Mozart à Chuck Berry, et d’autres messages de Terriens. Ils ne se dirigent vers aucune étoile en particulier et par conséquent risquent de n’être jamais interceptés –mais Voyager 1 se trouvera à deux années lumières d’une étoile nommée Gliese 445 dans à peu près 40.000 ans.)

Comme Christophe Colomb arrivant aux Amériques?

David Brin n’est pas le seul à préconiser la prudence. Plus d’une vingtaine de scientifiques ont signé une prise de position appelant à un moratoire sur le SETI actif en attendant qu’une«discussion scientifique, politique et humanitaire au niveau mondial» ait lieu. Elon Musk, le milliardaire à l’origine de SpaceX, l’a signée; tout comme le chasseur de planètes Geoff Marcy et l’auteur de science fiction à succès Paul Davies. La pétition ne parle pas d’extraterrestres vengeurs et qui bavent –elle note simplement qu’«il est impossible de prédire si [ l’intelligence extraterrestre ] sera bienveillante ou hostile».

Certains, comme le célèbre cosmologue Stephen Hawking, ont été plus directs. Hawking a récemment mis en garde contre la possibilité d’une civilisation extraterrestre avancée, qui ayant épuisé les ressources de sa planète, pourrait «chercher à conquérir et à coloniser toute planète à sa portée». Il cite également l’analogie de Christophe Colomb arrivant aux Amériques, «qui ne s’est pas très bien passée pour les Indiens d’Amérique».

Serons-nous leurs élèves, ou leur déjeuner?

Même si elle paraît clichée, cette bonne vieille histoire de Colomb semble quelquefois avoir le pouvoir de couler le SETI actif. Il s’agit toutefois d’une simplification grossière de l’histoire humaine. Kathryn Denning, anthropologue auprès de l’université de York à Toronto, souligne que tous les contacts interculturels n’ont pas été néfastes. Même l’arrivée des Européens aux Amériques n’a pas été si catastrophique que cela. «De nombreux peuples autochtones du nouveau monde sont toujours bien en vie et connaissent même une certaine croissance, [particulièrement] dans l’hémisphère sud», m’a-t-elle dit récemment. Certes, il y a eu une période agitée; mais plus tard il y a eu «syncrétisme, amitiés, mariages mixtes… un rapprochement progressif de deux sociétés».

Les extraterrestres seront-ils des enseignants bienveillants ou des dirigeants despotiques? Serons-nous leurs élèves ou leur déjeuner? Même si le projet du SETI prétend être ancré dans la science, une grande partie de ce que disent ses fans semble dépendre de si ceux-ci ont grandi avec les envahisseurs armés du Rayon Ardent de La Guerre des mondes ou avec les intellos bien intentionnés de Contact.

1 — Selon le proverbe qui dit qu’«il est trop tard pour fermer l’écurie quand le cheval s’est sauvé» [note du traducteur].

Mise à jour Area51blog, le : 19/04/2015 à 22:35

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L’un des pilotes d’avion de Barack Obama raconte avoir croisé un OVNI

16/04/2015

11128199_10206515136500023_6266676167825191674_nNote Era Admin : Je vous partage cette info envoyée par Patrick D, avec un peu de retard, étant depuis deux semaines chez Sylvain en Saône et Loire,  j’ai un peu « déconnecté » d’internet, sans pour autant laisser de côté l’ufologie puisque nous avons fait d’avantage de terrain.

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Article source : Atlantico.fr

Andrew Danziger a piloté à plusieurs reprises l’avion du président américain lors de la campagne présidentielle de 2008. Interrogé par la presse, il a récemment confié en avoir vu un en plein vol.

crédit image : Atlantico.fr

crédit image : Atlantico.fr

Andy Danzinger, l’un des pilotes de Barack Obama, est loin d’être un illuminé de plus qui affirme que les extra-terrestres existent. En effet, il est l’un de ceux qui pilotait l’avion officiel du chef de l’Etat américain lors de la campagne présidentielle de 2008. Il a ainsi expliqué au New York Daily News qu’en 1989 il a croisé un objet volant non identifié.

Et de raconter que cette rencontre fortuite s’est déroulée en pleine nuit, mais par temps clair, donc avec une bonne visibilité.

Il était alors co-pilote sur un vol du Kansas vers l’Iowa. Pour les plus sceptiques, l’homme apporte des détails sur cette observation de 20-30 minutes : un disque blanc serait d’abord apparu pour devenir une grande sphère rouge flamboyante. Il volait à côté de l’appareil présidentiel.

Les pilotes, témoins de cette scène, auraient alors interrogé les contrôleurs aériens pour savoir si un vol « suspect » avait été repéré. Mais rien à signaler sur les écrans radar. Pris au sérieux par le National UFO Reporting Center, ils ont témoigné de ce qu’ils avaient vu.

Mais, plus tard, pour éviter d’être considéré comme un farfelu qui croit en l’existence de petits hommes verts, Andy Danziger avait évité d’évoquer cet épisode au sein des compagnies aériennes où il avait travaillé. Mais de très nombreux autres sont convaincus de l’existence des OVNI. Ainsi, il y a quelques années, le pilote de chasse Jack Krine a lui aussi témoigné à plusieurs reprises dans les médias français et son récit présente de nombreuses similitudes avec celui d’Andy Danziger.

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Mise à jour Area51blog, le : 16/04/2015 à 12:30

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Observations d’ovnis : crainte des pilotes

18/03/2015
 Un article de Ken Pfeifer – world ufo photos and news
Traduction Era  pour Area51blog
Source image : Ken Pfeifer - WWW.WORLDUFOPHOTOSANDNEWS.ORG

Source image : Ken Pfeifer – WWW.WORLDUFOPHOTOSANDNEWS.ORG

Les pilotes de ligne craignent toujours de signaler leurs observations d’ovnis dans le ciel

WASHINGTON— Les pilotes de ligne voient des objets volants non identifiés mais très peu les signalent à cause du ridicule. Selon le NARCAP (Centre national d’information sur les phénomènes anormaux de l’aviation) Il y a eu plus de 3 500 observations de « Phénomènes Aériens Non identifiés » par des pilotes militaires, commerciaux et civils. Mais selon le Capitaine Jim Courant, pilote commercial depuis plus de 31 ans,  il y a beaucoup plus d’observations qui ne sont tout simplement pas signalées.  « Le nombre de personnes qui sont au courant du sujet est presque incroyable » a-t-il dit, s’exprimant devant l’audience  citoyenne sur la divulgation au National Press Club à Washington, DC le 3 mai. Courant fait des recherches et étudie le phénomène ovni depuis des années. Il a amassé plus de 3000 livres sur les ovnis et les extraterrestres et a accueilli une série télévisée sur la question intitulée «Nouvelles perspectives » qui a duré trois ans. Il vole toujours pour une compagnie aérienne commerciale et en raison de son exposition à la télévision, il est reconnu comme une autorité en matière d’OVNIS et de rencontres. Il a été contacté et l’est toujours, par de nombreux pilotes de compagnies aériennes commerciales et militaires qui sont heureux de discuter en privé de leurs rencontres avec des OVNIs, mais ne veulent pas parler publiquement, craignant le ridicule et dans certains cas des représailles. «Ils ont peur, » non pas tant pour leur statut ou leurs prestations de retraite, mais « ils ont plus peur pour leurs familles », a-t-il dit.
Il a décrit l’expérience d’un pilote qui était  aux commandes d’un 747 au dessus du Pacifique en 1980, quand il est tombé nez à nez avec un OVNI en face de lui. « Vous ne croirez pas  ce que nous avons vu, »avait dit le pilote, selon Courant. « Cette chose était plus grande qu’un 747. » Courant déclare que le pilote  arrivé à sa destination au Japon, fit un compte rendu et on lui dit de ne jamais en reparler. »
Courant a raconté à l’audition sa propre rencontre avec un ovni. En 1995, il volait près d’Albuquerque, Nouveau Mexique, lorsque avec son co-pilote, ils ont vu une forme ovale bleu vert s’approcher en provenance de la gauche. « Dans un flash de lumière blanche aveuglante, l’objet a soudainement monté à un angle de 45 degrés » a-t-il déclaré à l’audition. Quatre autres pilotes on signalé à la tour de contrôle qu’ils avaient aussi vu l’objet. « Un pilote a dit que cela devait être un météore, » s’est souvenu Courant, ajoutant, « je suis rentré dans la conversation et j’ai dit « depuis quand les météores remontent-ils ? » Quand on l’a questionné sur  la réaction de son co-pilote dans une conversation téléphonique après  l’audition, Courant a déclaré « Il a refusé d’en discuter et n’a plus jamais volé avec moi ».
Courant dit que les pilotes ont rapporté avoir vu une variété d’engins qui apparaissent soudainement et se déplacent à des vitesses impossibles pour la technologie actuelle. Les signalements incluent des engins en forme de cigare, des engins triangulaires,  et d’autres qui sont de la taille d’un porte-avions ou plus. Il dit que les pilotes de ligne sont « très sérieux dans leur profession » et non susceptibles de faire des exagérations.
Le site web NAPCAR, co-fondé en 1999 par le  Dr Richard F. Haines, un spécialiste reconnu en matière d’ovnis et un ancien responsable scientifique au centre de recherche de la NASA de Ames a été efficace pour apporter des preuves des observations, mais Courant dit que plus doit être fait.
Les observations d’ovnis ne sont que « la pointe de l’iceberg » en terme de ce qui a été vécu et de ce qui est connu à propos des extraterrestres selon lui. « 
 » Je suis au courant de certaines choses, mais je ne peux pas rentrer dans le sujet ici, » a-t-il déclaré à l’audition. Courant a dit qu’il était temps pour le gouvernement américain d’être honnête avec les preuves fournies et acquises par  ses agences à travers des décennies de  rencontres extraterrestres. Les pilotes de ligne savent ce qu’ils ont vu, dit-il et devraient être en mesure d’en parler sans crainte du ridicule.
REMARQUE : L’image ci-dessus est une illustration.
KEN PFEIFER WORLD UFO PHOTOS AND NEWS
WWW.WORLDUFOPHOTOSANDNEWS.ORG
WWW.WORLDUFOPHOTOS.ORG
Remerciements à
http://www.educatinghumanity.com

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Mise à jour Area 51 blog, le : 18/03/2015 à 8h00

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Ovnis, ils en ont tous vus !

18/03/2015
Cat et Domi,  admins du site partenaire   Les émanants nous présentent une nouvelle vidéo sur les ovnis, avec des témoignages très diversifiés de militaires, pilotes, cosmonautes ou politiques de plusieurs nations. 
Témoignages de cosmonautes, astronautes, pilotes, militaires gradés, ils ont tous vus des ovnis… « Il y avait quelque chose là-haut qui était assez près pour être observé, et , heu, qu’est-ce que ça pourrait être ? »… »je peux raisonnablement vous dire qu’en 1989, nous avons répertorié 57 races différentes … »…« Je pense que nous ne sommes pas seuls dans l’Univers, Je crois que quelqu’un ou quelque chose d’origine extra-terrestre a visité notre planète »

Si la vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

les emanants

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Mise à jour Area 51 blog, le: 18/03/2015 à : 06 h 15.

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60 ans plus tard, le cas de l’OVNI aperçu en Georgie demeure inexpliqué.

07/03/2015

Par Jim Thompson, d’après le journal Athens Banner-Herald.
Lundi 2 Février 2015 4:05 du matin, EST

Taduction Era pour Area51blog

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ATHENS, Géorgie-USA. (AP) — Ce soir là, Il y en avait entre 15 et 20 survolant le ciel d’Athens,  volant à près de 2000 m d’altitude, en formation de « V ». Apparemment de la taille et de la couleur d’une grappe de raisins, leur trajectoire était stable/linéaire, et sans le moindre bruit. Depuis le Sud vers le Nord, passant d’un horizon à l’autre en à peine 10 secondes.

Pourtant plus de soixante ans plus tard, cela reste la description la plus intéressante rapportée dans le dossier Projet US Air Force 10073  à propos de ce qui s’est produit ce 26 Avril 1954 à 20:35 à Athens ; en majuscule et en un seul mot : UNIDENTIFIED  (non identifié)

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Cette distinction est partagée par 701 des 12,618 rapports d’observation d’objets volants non-identifés du Projet Blue Book de l’ Air Force, en activité depuis 1947 jusqu’à 1969.

En 1985, l’U.S. Air Force faisait état de sa décision, notant que l’abandon de ce projet était basé sur une étude de l’Université du Colorado sur le phénomène OVNI, et sa propre expérience des investigations et rapports menées par l’Air Force elle-même.

Cette décision compte, en partie, certaines conclusions du projet ‘BLUE BOOK’ :

(1) Aucun rapport au sujet des OVNIS, aucune enquête, ni aucune évaluation de l’Air Force n’a pu donner d’indication précise sur les mesures à prendre au niveau de notre sécurité nationale.

(2) Aucune des preuves confiées où découvertes parmi les observations de l’Air Force ne furent classées comme « non-identifiées », représentant une avancée technologique ou principale au jour d’aujourd’hui, aux yeux de la science.

(3) Il n’y a aucune preuve indiquant que les observations classées comme « non-identifiées » seraient « forcément » des engins extra-terrestres.

Toujours est-il que le phénomène d’objet volants non-identifiés continue de fasciner le public, au vues des nombreux rapports d’observation qui continuent d’affluer au sein de groupes tel que le Mutual UFO Network.

La semaine dernière, John Greenewald Jr., un homme originaire de Los Angeles et fondateur du site Blackvault.com, publiait les résultats de son travail sur un recueil de milliers de documents du gouvernement fédéral furent obtenus grâce à la loi sur la Liberté d’Information, des documents du Projet Blue Book – Répertoriés depuis des années, mais disponibles depuis peu sur la toile – sont devenus beaucoup plus simple d’accès depuis qu’il les a postés sur son site dans un meilleur format de recherche.
Le travail de Greenewald a suscité une vague de couverture médiatique tandis que les agences de presse du pays ont cherché à infiltrer la base de données pour tenter d’avoir un accès local au Projet Blue Book.

L’élément à retenir au sujet de cette observation de 1954 à Athens est l’insistance du témoin sur le fait d’avoir bel et bien assisté à un  phénomène véritable et inexplicable :

“Ce n’était pas un mirage,” raconte le rapport écrit du témoin, dont le nom a été rayé hativement de la feuille, mais qui plus tard dans le rapport sera identifié comme “Mr. Cartey.”

“J’ai réellement vu cette formation arriver depuis le Sud et se diriger vers le Nord, voyageant à une vitesse si prodigieuse que je ne saurai l’estimer,” Ecrit-il. “La stabilité et le silence [de ces engins] étaient remarquables.”

Il y eu un total de quatre témoins de ce phénomène, dont l’un d’entre eux – peut-être Cartey – est identifié comme un simple postier, fonctionnaire de 37 ans. Les autres témoins étaient deux adultes et un adolescent de 16 ans, selon le dossier  Projet 10073.

Ajoutant probablement un peu plus de poids dans ce rapport, une lettre d’un colonel, L.G. Duggar, officier de l’Air Force qui servait alors en tant que professeur des sciences de l’air et tactiques dans le détachement du corps d’entrainement des officiers de réserve de  l’Air Force de l’Université de Geogie.

Duggar, qui pilotait un avion de transport de l’armée de l’air à quelques lieues d’Athens au moment de l’observation, a néanmoins déposé un rapport avec le projet Blue Book en conformité avec un règlement de 1953 de l’Air Force exigeant des commandants de toutes les activités de la Force aérienne de signaler «toutes les informations et preuves pouvant  venir à leur attention » concernant des observations d’OVNI.

Ce même règlement, selon une version de 1954, souligne que «l’intérêt de l’armée de l’air pour les objets volants non identifiés est double: d’abord comme une menace possible à la sécurité des États-Unis et de ses forces, et d’autre part, de déterminer les aspects techniques impliqués. »

Duggar, qui a noté dans son rapport qu’il avait enregistré près de 4000 heures de vol militaire, a écrit: «C’ est ma conviction que vu les lumières observées en dessous du niveau des nuages dans la nuit de cette observation, n’importe quel jet aurait été facilement entendu. La région d’Athens est normalement calme et les jets peuvent être facilement entendu jusqu’à 9 000 à 12 000 mètres d’altitude. « 

De l’avis de Greenewald, le projet Blue Book et les rapports publics volumineux sur les ovnis au cours de l’exécution du programme doivent être considérés dans le contexte de la guerre froide, quand les Américains ne savaient pas si, ou quand, ou comment, l’Union soviétique pourrait lancer une attaque contre les États-Unis.

«À l’époque, » dit  Greenewald, « les ovnis n’étaient pas une fascination, mais une peur. »

«Je pense que les gens avaient peur », a ajouté Greenewald. Et donc, dit-il, à l’égard de l’attention du public envers les lumières dans le ciel, ou les mystérieux aéronef vus au loin, « vous pourriez attribuer cela à une peur absolue. »

Quant à la question de savoir si les OVNIS sont une réalité, Greenewald soutient que « vous ne pouvez pas discréditer » les 701 observations inexpliquées. Et, dit-il, il y a aussi la possibilité que certaines des observations pour lesquelles des explications sont proposées ne sont pas, vraiment expliquées du tout.

«Je ne crois pas qu’ils (l’Armée de l’Air) savaient que ces rapports verraient jamais  la lumière du jour », a déclaré Greenewald.

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Mise à jour Area51blog, le : 07/03/2015 à : 16h40

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Ovni triangle au New Jersey

22/02/2015
Crédit Image  -  Ken Pfeifer World Ufo Photos and News

Crédit Image – Ken Pfeifer World Ufo Photos and News

 Rencontre rapprochée avec un Ovni triangle au New Jersey
Un article de Ken Pfeifer – Traduction Era pour Area51blog
7 Janvier 2015    ………   Canton de Monroe dans Le New Jersey
J’ai observé un grand objet volant en forme de triangle avec des lumières clignotantes très vives qui alternaient les couleurs (cette description correspond à celle de la personne qui a signalé un objet volant à Basking Ridge NJ). Je promenais le chien dans mon jardin lorsque j’ai entendu un très fort  bourdonnement sourd provenant de l’autre côté de la rue.  Je me suis retournée et j’ai vu un avion volant très bas à frôler la cime des arbres du champ de l’autre côté de la rue. Je suis restée là et l’ai regardé s’approcher de moi et me passer juste au dessus de la tête.  Mon regard était levé sur son châssis. Il y avait deux lumières extrêmement vives qui clignotaient de couleurs qui variaient du rouge au bleu, blanc et peut être vert. Je ressentais la vibration du grondement comme vous « sentiriez » un hélicoptère sourd qui passe juste au dessus. Je n’avais pas la proportion du son, c’était plus comme le son d’un vol stationnaire.Même le chien regardait en l’air pour voir ce qu’il entendait et ressentait. Il a grogné un petit peu mais n’est pas sauvé. Il volait très bas et j’étais inquiète de le voir tomber du ciel sur nos têtes. Il était grand comme un avion. Il y avait 50 mètres d’herbe entre le bord de notre maison et les bois voisins. L’avion en passant au dessus de ma tête couvrait toute cette distance voire plus. Il était peut être entre 15 à 30 mètres au dessus de la cime des arbres et du toit(deux étages). Il a continué à travers mon jardin et ceux des deux voisins suivants (pas d’arbres, quelques acres) ; puis lorsqu’il atteignit la rangée d’arbres suivante, il a tourné au sud. Je ne l’ai jamais quitté des yeux. Cela prit plusieurs minutes avant qu’il ne soit hors de vue. Je ne me suis à aucun moment senti menacée par l’engin, juste curieuse de savoir comment quelque chose pouvait voler si bas et si lentement sans tomber. J’ai immédiatement demandé à mon mari s’il l’avait entendu mais il avait les écouteurs de son i-pad dans les oreilles. Le matin suivant j’ai appelé ma voisine pour demander s’ils l’avaient vu (il avait traversé tout droit leur jardin). Elle m’a répondu qu’elle n’avait rien vu mais qu’elle et ses fils l’avaient entendu juste après 21:00 et ils avaient commenté que ça volait très bas. Elle a ajouté que ses deux fils l’avaient vu le mois précédent alors qu’ils étaient dehors dans leur jacuzzi (à la même heure de la nuit et aussi une nuit sans nuages). Ils étaient rentrés et lui en avaient parlé en disant que ce n’était pas comme un avion conventionnel (leur père est pilote et ils observent et identifient tout le temps les avions. Je l’avais aussi entendu le mois précédent mais au moment où je suis sortie derrière la maison il était déjà au dessus du terrain des voisins mais il volait bas et il avait les clignotants colorés. Les avions militaires passent fréquemment par ici.
Remarque : L’image ci-dessus est une illustration
Cette affaire fait l’objet d’une investigation  de Ken Pfeifer , enquêteur en chef  du MUFON New Jersey.
KEN PFEIFER WORLD UFO PHOTOS AND NEWS
WWW.WORLDUFOPHOTOSANDNEWS.ORG
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Merci au  WWW.MUFON.COM

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Mise à jour  Area51blog, le : 22/02/2015 à 18:15

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