Le prince du Liechtenstein témoin d’OVNI

29/05/2020

Le prince Hans-Adam II du Liechtenstein.
(Keystone / Gian Ehrenzeller)

Le prince Hans-Adam II, chef de l’État du Liechtenstein, a cru pendant des décennies que des extraterrestres visitaient la Terre. Les journaux intimes de l’astrophysicien Jacques Vallée donnent un aperçu d’une famille princière où les observations d’OVNI et de sombres théories du complot étaient des sujets de discussion fréquents à table.

Hans-Adam II aurait observé un OVNI alors qu’il était enfant – ce que rapporte une autre source. Un chercheur sur les OVNIS du nom de Dick Haines a rapporté à Jacques Vallée une conversation avec le souverain. Ce dernier a lui a raconté avoir observé un OVNI depuis les jardins du château et que l’objet volant aurait disparu derrière les arbres et volé en direction de la Suisse. Le prince a aussi déclaré directement à Jacques Vallée que son intérêt pour les OVNIS provenait du fait que sa tante en avait vu un à Munich dans les années 1950. Un cousin du prince aurait également eu une rencontre avec un OVNI, comme on peut le lire dans une autre note datant de novembre 1989.

Lire l’article sur Swiss info


Présidents Américains et UFO 2ème partie

20/08/2016

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Nous partageons la suite de l’article  intitulé Initiative Rockefeller 1993-1996 de Michel Ribardière.

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Article source AIRPLANE

Article publié avec l’aimable autorisation de l’Association 3AG (Association des Anciens Agents du Centre Spatial Guyanais)

Article rédigé par Michel Ribardière

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Bientôt « Présidents Américains et UFO 3ème partie » ==> Cliquez ici

2EME PARTIE
Jimmy Carter (1977-1981)

En 1969, Jimmy Carter est en campagne électorale pour un poste de gouverneur. Alors qu’il intervient dans le cadre des Lion’s clubs, une lumière étrange apparait dans le ciel, se rapproche, puis s’immobilise avant de passer de la couleur bleue, verte à rouge et de varier de la taille de la lune à une taille plus petite, pour revenir à une taille plus importante. Une vingtaine d’autres participants observent eux aussi l’évènement. Jimmy Carter prit plus tard  le temps et la peine de remplir un rapport détaillé de trois pages et de l’envoyer à un groupe d’étude privé sur les ovnis : le NICAP.
Témoignage télévisé: https://youtu.be/2yK53ChdnUI

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Il semble qu’une autre observation ait été réalisée par Jimmy Carter en 1974. Son fils Jeff en témoigne dans le journal italien Eva Express: « Je me souviens très bien de cette nuit-là; j’étais près de mon père. D’abord, j’ai cru que c’était une étoile filante, et j’ai même dit à mon père de « faire un voeu ». Mais l’OVNI continuait de se déplacer et de changer de couleur. Mon père murmurait: « Regarde, Jeff, maintenant c’est rouge… maintenant c’est vert… Mon Dieu… »
(Jacques Vallée, OVNI: La Grande Manipulation)

Lors de sa campagne pour la Présidence, Jimmy Carter promet aux électeurs de publier les éléments détenus par le Pentagone. En 1977, peu après son élection à la présidence, la Maison Blanche est assiégée de courriers. Des milliers de citoyens américains espèrent que le Président Carter sera le Président de la divulgation. Mais un grand nombre se demande aussi si ce dernier pourra effectivement tenir sa promesse de campagne. Toutefois les courriers sont tellement nombreux qu’il ordonne leur répartition entre la NASA et l’AIR FORCE.
George H.W Bush alors directeur de la CIA, lui répond officiellement que s’il souhaite obtenir ces documents, il doit passer par la commission des sciences et de la technologie de la Chambre des représentants. (Etant entendu que leurs documents lui permettront de répondre à ses promesses électorales puisque les éléments d’importances supérieures sont classés au niveau Top Secret pour le “President’s Eyes Only” et sont détenus par la National Security Agency, la CIA, le MJ-12, la DIA, et par des agences ayant accès aux fonds des Black Budgets.
Durant le mandat de Monsieur Carter, de nombreux documents liés au sujet ovni ont été déclassifiés comme promis, tandis que très peu d’éléments le seront ensuite par ses successeurs.
Au début de son mandat, Jimmy carter essaye réellement de dévoiler des informations. Il utilise des hauts fonctionnaires au sein de son gouvernement pour entrer en relation avec la CIA, le FBI et la NASA sur le dossier ovni. Mais ses tentatives échouent. Le FBI répond ne pas détenir beaucoup d’éléments tandis que la NASA reçoit un message de la CIA, lui demandant de ne pas coopérer avec la Maison Blanche sur ce sujet.
Bien que cet acte de la CIA semble anti-constitutionnel, il s’appuie en fait sur une règle imposée par la pratique du secret. Aux États Unis, certains sujets sont soumis à un cloisonnement qui restreint les habilitations. Ce cloisonnement est construit avec la règle du « Need to Know », le « besoin de savoir ». Le directeur de la CIA indique donc que le dossier ovni est placé dans cette catégorie. Ce qui permet de s’interroger sur la détention ou pas, par le Président du gouvernement élu pour 4 années du « besoin de savoir » les secrets les plus sensibles et en particulier, ceux portants sur le dossier ovni.

Malgré le risque qu’elle impose au principe de la démocratie, cette règle aurait-elle fermé l’accès du Président, à des informations aussi sensibles ? Est-il possible que le Président, perçu parfois comme un rouage de l’administration publique, ait été considéré comme n’ayant pas « besoin de savoir » et cherchant seulement à satisfaire sa curiosité de façon non pertinente ? Est-il possible que des employés des agences gouvernementales puissent priver le chef du gouvernement, celui qui est décide de la politique du secret et la protège, d’informations essentielles ?

Le témoignage de l’ancienne directrice du Service de recherche de la Bibliothèque du Congrès, Marcia Smith témoigne effectivement d’un échange qui est peu connu. A l’époque de l’élection de Jimmy Carter, le Directeur de la CIA qui n’est autre que Georges H.W.Bush répond à Monsieur Carter très clairement qu’il ne lui transmettrait pas les informations ovni très sensibles qu’il recherche, que ces informations nécessitaient « un besoin de savoir » et que la simple curiosité de la part du Président n’était pas adéquate. Georges H W Bush sera ensuite remplacé et n’aura plus jamais la possibilité de rencontrer le Président Carter durant son administration.

Ronald W. Reagan (1981-1989)

Ronald Reagan a lui aussi été témoin à plusieurs reprises de manifestations ovni.
Un soir, Ronald et Nancy Reagan étaient invités à une réception à Hollywood par une personnalité très connue du show-business, Lucille Ball. Après trente minutes de retard, Nancy et Ronald Reagan arrivent finalement mais se montrent sous le choc. Ils déclarent avoir observé un ovni tandis qu’ils longeaient la côte en voiture et avoir pris le temps d’observer tous ses mouvements. Réf : Lucy in the Afternoon Cliquer ici

Une autre observation plus célèbre a été réalisée en été 1974, alors qu’il était gouverneur de Californie et rentrait d’un meeting de campagne dans un petit avion monomoteur. Deux autres personnes et le pilote se trouvaient avec lui. Soudain, ils aperçoivent, un objet lumineux blanc, inconnu, s’avancer vers eux en zigzagant. Le pilote surpris, ignorait complètement ce dont il pouvait s’agir. Ronald Reagan lui demande alors de suivre l’objet. Arrivé aux environs de Bakersfield, l’objet monte soudain très vite en altitude et disparaît.

Depuis le début de la guerre froide, les présidents américains n’ont jamais négligé les risques de déclenchement d’une guerre atomique suite à une méprise avec des manifestations ovnis aussi bien en URSS, qu’aux Etats-Unis. Les sites de lancement de missiles nucléaires ont eux aussi, été les lieux d’interventions de la part de ces intelligences inconnues. Des sites nucléaires ont été désactivés à plusieurs reprises lors d’intrusions par des ovnis. Les gros porteurs d’armes nucléaires, aussi bien que les sites de stockage ont aussi été confrontés aux manifestations. Durant les guerres en Asie, confrontés à ces observateurs, inconnus les militaires furent forcés de constater l’efficacité et les possibilités martiales, de leurs engins. Ils ne manquèrent pas de répondre de façon destructrice aux multiples tentatives d’interceptions, que l état major tenta de leur faire subir. Jusqu’à ce que les militaires décident finalement de les ignorer et de les éviter. Ce qui ne permettait pas de présumer de leurs intentions mais imposait de les considérer comme dangereux pour la nation et éventuellement pour l’espèce humaine dans sa totalité.

D’autre part, l’intrusion d’ovni au-dessus de la base nucléaire de Byelokoroviche en Ukraine en 1982 qui a donné lieu à l’activation et la mise en position de lancement de ses missiles puis à leurs dèsactivations démontrait que ces opérations de prise de contrôle menaçantes s’étaient déployées à une échelle planétaire.
En 1983, officiellement pour contrer la menace soviétique Ronald Reagan annonce le projet de déploiement futur d’un programme d’armement spatial, l’IDS (l’Initiative de Défense Stratégique). Composée d’armes laser et de missiles, l’IDS a pour objectif d’assurer depuis l’espace la défense du territoire américain contre tout agresseur. Dès le début, les chercheurs du domaine ovni ont soupçonné que le projet visait en fait à intercepter des ovnis, voire à contrer une invasion extraterrestre. Et la suite des déclarations de Ronald Reagan sur ce sujet n’a jamais cessé de confirmer cette perception.
Car Ronald Reagan s’est clairement tourné vers les leaders de plusieurs nations afin de tâter le terrain sur la possibilité de trouver une entente pour une défense commune en cas d’invasion par une intelligence extérieure.
Ainsi, en 1985, lors du sommet de Genève, le président américain, s’est adresse à Gorbatchev pour lui déclarer qu’il était persuadé que les deux superpuissances collaboreraient en cas d’invasion extraterrestre.

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Sommet de Genève 1985

Il est cependant important de considérer que Ronald Reagan avait pris l’habitude d’ajouter à ses discours des allusions à la menace venue de l’espace. Il était passionné par plusieurs sujets qui apparaissaient dans ses discours: les ovnis, les fantômes, l’astrologie et Armageddon.

Plusieurs indices liés à sa personnalité et à ses déclarations permettent toutefois de supposer qu’il n’a jamais eu une connaissance importante ou approfondie des éléments détenus par le milieu du renseignement militaro-industriel sur les ovnis.
Selon la C.I.A, Ronald Reagan avait une vision personnelle forte de la façon dont le monde tournait: l’URSS, athée était l’empire du mal, constitués de voyous et de tyrans qui n’avaient cessé de créer des troubles partout où cela était possible. Ses convictions religieuses le poussaient à penser que les israéliens étaient du bon côté dans le conflit du moyen orient et que les blocs arabes étaient tous globalement des terroristes. La CIA a tenté d’élargir sa compréhension de la situation durant quelques années jusqu’à ce qu’elle jette l’éponge, sans espoir que le Président se livre à un examen approfondi des questions de fond.
Le Président Reagan considérait que les PDB (Présidents Daily Briefings), séances d’informations tenues par la CIA à l’attention du Président ne pourraient rien lui apprendre de plus que ce que les journaux publiaient. Et s’il accepta d’y participer pendant la période de transition, sur insistance de son vice-président Georges W.Bush, ce fut à condition  que ces séances fussent courtes. Ensuite il demanda à ses conseillers de s’y rendre à sa place. Puis il autorisa une augmentation de liste des participants admis à lire les comptes rendus du PDB, tandis qu’il demeura le seul à les ignorer. La CIA considéra alors que les éléments sensibles devaient être retirés des PDB et cessa de transmettre ces éléments. En huit années de présidence, la CIA ne fut autorisée à le conseiller qu’une ou deux fois seulement.

En septembre 1987, il déclare à l’ONU

Suite

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Mise à jour Area 51 Blog le : 20/08/2016 à :10h50.

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Dossier: Corps étrangers ou implants ? Enlèvements et implants par Gildas Bourdais

21/10/2014

Un phénomène qui a pris de l’ampleur dans les années 80 est celui des récits de

image source: mysteresdumonde.f

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mysteresdumonde.f

supposés enlèvements à bord d’ovnis. Jusqu’à la fin des années 70, il n’y avait
encore que quelques cas connus d’enlèvements (connus mais sans preuve décisive
de leur réalité), et l’on ne pensait pas qu’il puisse y en avoir beaucoup d’autres. L’un
des touts premiers cas, celui d’Antonio Villas Boas, avait eu lieu au Brésil en 1957,
les autres apparaissant surtout aux Etats-Unis. Rappelons les principaux : Betty et
Barney Hill en 1961, divulgué seulement en 1966, le policier Schirmer en 1967,
Hickson et Parker en 1973, Carl Higdon en 1974, le jeune bûcheron Travis Walton en
1975, et enfin la remarquable histoire de Betty Andreasson, s’étalant sur de
nombreuses années, avec premier livre en 1979.

Mais voilà que les choses changent au tournant des années 80. Un premier livre de
Budd Hopkins, Missing Time (« le temps manquant ») paraît en 1981, sur des cas
d’enlèvements supposés, révélés en grande partie sous hypnose, alors que le
témoin se rappelait seulement d’un trou inexpliqué dans son emploi du temps.
Hopkins est un artiste New Yorkais d’excellent niveau (et non pas un artiste  »
commercial  » comme l’a raconté Jacques Vallée !) qui s’est intéressé aux ovnis après
en avoir observé un lui-même. Ce premier livre était suivi d’un autre en 1987,
Intruders, encore plus impressionnant, qui paraissait presque en même temps que le
premier livre de l’écrivain à succès Whitley Strieber sur le même sujet, Communion,
un best seller immédiat avec plus d’un million d’exemplaires vendus. Sa couverture
popularisait la figure de l’extraterrestre à grands yeux noirs, à la peau grise et au
menton pointu, qui est devenu célèbre sous l’appellation de  » Gris «  ou  » Petit Gris « .

Mise en évidence de la taille d'un implant   L'analyse en général ne révèle rien d'extraordinaire, la coque extérieure est composée de keratine, matière naturelle, se formant habituellement autour de tout corps étranger invasif se trouvant dans le corps humain. Des moyens d'analyse poussés mis en action (microscope électronique, spectroscope, rayons X, chimie), permettent d'étudier la composition, la densité et propriétés électromagnétiques des implants. image source: mysteresdumonde.fr

Mise en évidence de la taille d’un implant
L’analyse en général ne révèle rien d’extraordinaire, la coque extérieure est composée de keratine, matière naturelle, se formant habituellement autour de tout corps étranger invasif se trouvant dans le corps humain. Des moyens d’analyse poussés mis en action (microscope électronique, spectroscope, rayons X, chimie), permettent d’étudier la composition, la densité et propriétés électromagnétiques des implants.
image source:
mysteresdumonde.fr

Les Français ne se sont pas rendus compte tout de suite de ce choc culturel
américain car, sur la version française du livre, publiée à la sauvette comme roman
de gare, cette tête inquiétante, ressemblant à un diable, avait été remplacée par un
dessin insignifiant. Le livre de Strieber est passé tout à fait inaperçu dans notre pays,
de même que le premier livre de Budd Hopkins, traduit quatorze ans après l’édition
originale, sous le titre ronflant Enlèvements extraterrestres. Les témoins parlent
(Editions du Rocher, 1995), qui fut passé quasiment sous silence dans les médias.

Le deuxième livre de Hopkins, Intruders, non traduit en français, est très important
car il osait parler pour la première fois de manipulations génétiques et de  » fabrication
 » d’enfants hybrides. Un thème inquiétant au possible qui n’a pas manqué de susciter
une violente et durable controverse aux Etats-Unis. De nombreux autres cas ont fait
surface depuis, au point que le phénomène a commencé à ressembler à une
épidémie au cours des années 90. Ces récits, souvent révélés sous hypnose, ont
suscité des critiques de toutes sortes, certains accusant notamment les
hypnothérapeutes d’influencer malhonnêtement les témoins, et même ces derniers
d’être des déséquilibrés avides de publicité.

Pourtant, un examen objectif du dossier, tel que l’ont fait des chercheurs compétents,
nous oblige à prendre très au sérieux cet aspect inquiétant du  » phénomène ovni « .
Inquiétant, certes, mais aussi fascinant car il a ouvert ces dernières années des
perspectives qui rapprochent singulièrement ces récits des expériences de  » sortie
du corps «  et  » proches de la mort « , les fameuses  » NDE  » ( Near Death Experiences)
dont on parle de plus en plus aujourd’hui. Le Figaro Magazine du 15 avril 2000 leur
consacrait un dossier intitulé  » l’explosion du paranormal « , qui posait la question  »  Et
si c’était vrai ? « . Peut-être les journalistes français vont-ils commencer à se poser la
même question au sujet des ovnis et de ce phénomène des enlèvements ?

Il faut bien reconnaître que les preuves concrètes et irréfutables du phénomène des
enlèvements n’ont pas encore pu être réunies. Cependant, il y a de nombreux indice
de cette réalité, tels que des traces au sol, des marques sur le corps, et surtout, à
présent des implants qui ont été extraits du corps des enlevés. C’est le Dr Roger
Leir, qui est devenu depuis 1995 le spécialiste de ce type d’opérations aux Etats-
Unis.

Photographie d'un implant Source image du Dr leir

Photographie d’un implant
Source image du Dr leir

Que penser de cette affaire d’implants ?
par Simone Brunie, coordinatrice d’UFOCOM

Le Docteur Jacques Costagliola, d’une part  et Gildas Bourdais, d’autre part, nous proposent
chacun  un article que nous publions, bien que la relation entre « implants » et ovnis n’ait pas
encore été établie jusqu’ici. Dans les deux cas, il s’agit d’une note de lecture du livre du Dr
Leir: « The Aliens and the Scalpel », publié par le « NIDS » (National Institute for Discovery
Science). Alors que J. Costagliola rapporte les résultats d’un point de vue médical, G.
Bourdais, avec son talent reconnu d’écrivain ufologue, fait le point sur la question des
implants.

NIDS rappelle toutefois que ce n’est pas parce qu’il publie un tel livre qu’il assume la
responsabilité du contenu, qui reste à la charge de son auteur.  UFOCOM s’associe à cette
mise en garde. Cependant, l’ensemble des faits relatés par le Dr Leir sont hautement
intrigants et c’est à chacun de se forger sa propre opinion en fonction de ses propres
convictions.

image source: http://ufocom.eu/

image source:
ufocom.eu/

Afin que la publication des diagrammes de rayons-X soit plus claire que celle présentée dans
le livre, nous avons demandé au Dr Leir de nous fournir une copie grandeur nature des
diagrammes. Le Dr Leir a répondu rapidement à notre demande, ce qui plaide en sa faveur.
Vous pouvez ainsi prendre connaissance du rapport du laboratoire « New Mexico Tech » qui a
effectué des analyses d’échantillons d’implants.  Les techniques rapportées sont celles
habituellement utilisées dans de tels laboratoires, que l’on peut difficilement soupçonner de
tricherie. Les diagrammes justifiant les conditions expérimentales et les résultats sont
reproduits.

source image: ufocom.eu/

source image:
ufocom.eu/

Voici la traduction en français du sommaire du rapport.

Résumé du rapport, publié par le NIDS, des analyses métallurgiques des échantillons

L’échantillon T1,2 a une forme d’aiguille, avec un un cœur de fer prédominant, enrobé d’une
couche non conductrice, gris-noir foncé. Cette couche superficielle est composée de Fe, Ca,
P, Cl et très probablement d’éléments plus légers comme du carbone ou de l’oxygène.
L’analyse de phases par diffraction des rayons-X n’a pas été absolument concluante du fait
de la très petite taille de l’échantillon. Cependant le diagramme obtenu suggère la présence
probable de quatre phases : apatite (phosphate de calcium Ca2Fe(PO4)2H2O), gœthite
(hydroxyde de fer FeO(OH)), phosphure de fer FeP4 et oxyde phosphorique P2O5. La
structure microscopique du cœur, observé au microscope optique après décapage et
polissage, semble être un alliage riche en fer avec d’importantes quantités de carbone,
probablement sous forme de carbure de fer. Le fer est probablement sous la forme alpha
avec un empilement cubique faces centrées, puisque les échantillons sont magnétiques. La
dureté de ce cœur est très élevée, au voisinage de celle d’aciers à haute teneur en carbone.

Implant en forme de "pépin de cantaloup" (Tim Cullen) Source: Dr leir

Implant en forme de « pépin de cantaloup » (Tim Cullen)
Source:
Dr leir

Implant en forme de " T " (Patricia) source photo Dr leir

Implant en forme de  » T  » (Patricia)
source photo Dr leir

L’échantillon T3-A est un mélange très complexe de matériaux. Alors que le cœur interne est
supposé semblable à celui de T1,2, la partie externe est constituée d’une combinaison de
nombreux éléments et phases différents, selon l’emplacement, dans l’échantillon, du
prélèvement. En majorité, le revêtement est le même que celui de T1,2. Cependant, on
observe parfois une substance qui a l’apparence d’écailles et qui est composée de Fe, Cu,
Ni, Al, & Sn. L’alliage constituant le revêtement pourrait donc avoir été oxydé du fait de
l’absence de peinture protectrice. L’échantillon T3-B était apparemment une sorte de tronçon
du matériau constituant le revêtement amorphe/minéral avec un cœur non métallique,
comme en témoigne sa très faible densité et l’absence de magnétisme.

Radio de l’implant en T Source photo: Dr Leir

Radio de l’implant en T
Source photo:
Dr Leir

Rappelons les symboles chimiques:

Al= aluminium, Ca=calcium, Cl= chlore, Cu= cuivre, Fe= Fer, O=oxygène, P= phosphore,
Sn= étain

Lorsque vous aurez pris connaissance des articles de J. Costagliola et G. Bourdais, n’hésitez
pas à nous faire part de votre opinion. A condition qu’elle soit écrite dans un français correct,
et avec votre autorisation, nous publierons votre réponse (en conservant votre anonymat si
vous le souhaitez). Nous envisageons d’ouvrir une rubrique « Débats » pour permettre de
conserver une trace des discussions constructives. C’est grâce à cette diversité d’opinions
que nous progresserons dans nos recherches.
Cependant, avant de formuler des critiques, je ne peux que vous encourager à lire le livre
« The Aliens and the Scalpel », afin de vous forger par vous-mêmes une opinion objective.

Source: touraine-insolite.clicforum.fr/article de Gildas Bourdais

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Sylvain Matisse Enquêteur Crédit Photo : Investigation Océanographique et Oanis

Sylvain Matisse Enquêteur
Crédit Photo : Investigation Océanographique et Oanis

« Les images ont été ajoutés ( vraies photos ) afin d’agrémenter l’article proposé par Area 51 blog.

Voici les principaux articles qu’on peut trouver facilement dans la littérature sur les ovnis.

Dans le Mufon UFO Journal : http://www.mufon.com)

  • Avril 1996 (No 336)  » In search of hard evidence  » par le Dr Roger Leir
  • Juin 1998 (No 362) :  » Alien implants. A 1998 update  » par le Dr Leir
  • Novembre 1998 (No 367) :  » The effects of  » implant  » removal discussed by five individuals « , par Eve Frances Lorgen
  • Décembre 1998 (No368) :  » NBC films  » implant  » removal « , par le Dr Leir
  • Novembre 2002 (No 415) :  » Implant anomalies continue « , par le Dr Leir

Actes du symposium du Mufon de juillet 2001 :  » Alien abduction – Alien implants. Why ?  » par le Dr Leir

Dans UFO magazine (EU), janvier 1999 :  » NBC Special to air surgical removal of purported implant « , par Jack Carlson

Dans UFO Magazine (GB), mai 2002 :  » dans le compte-rendu du congrès international de Laughlin, par Graham Birdsall.

Quelques vidéos sont également disponibles, sur les opérations et les conférences du Dr Leir.

La rédaction Area 51 blog vous propose ce reportage en complément d’informations: »

Vidéo  Spectral News TV via youtube

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

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Mise à jour  sylv1 pour Area 51 blogle: 21/10/2014 à : 14h40.

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Les ufologues sont-ils victimes d’une malédiction ?

12/12/2013

Source : La taverne de l’Etrange

Par Raymond Terrasse

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De manière irrésistible, le mot : malédiction, reflète instantanément dans l’esprit des gens, celle qui frappe les découvreurs et tous ceux qui ont pénétré dans le tombeau de Toutankhamon, ce pharaon adolescent de la XVIIIème dynastie égyptienne : ou même qui s’en sont simplement approchés.

En fait, comme une erreur mille fois répétée ne devient pas pour autant une vérité, la fameuse phrase : « La mort abattra de son aile quiconque dérangera le repos du pharaon », selon l’une des formules employées, car plusieurs versions de cette menace circulèrent, N’A JAMAIS EXISTE ! (La grande aventure de l’archéologie, trésors et tombeaux enfouis, R. Laffont). C’est Conan Doyle, père d’un célèbre détective à la loupe, et féru d’ésotérisme, qui le premier, lança l’idée que Lord Carnavon aurait pu être victime de « la malédiction du pharaon ». Depuis cette mémorable et glorieuse découverte archéologique, le temps et les avancées technologiques ont permis de calmer les esprits, et de revenir à une vision plus logique. Lord Carnavon était un généreux mécène qui permit la poursuite acharnée des fouilles jusqu’à leur merveilleuse conclusion.

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Au centre Lord Carnavon et Howard Carter devant l’entrée du tombeau.

S’il est décédé très rapidement après l’ouverture du tombeau, c’est à cause d’une piqûre de moustique, devenue mortelle par son état de santé déficient, et rendu encore plus fragile par le voyage éprouvant, et son séjour en Egypte. D’ailleurs, celui qui aurait dû être frappé en premier, et de manière foudroyante, est bien le découvreur, Howard Carter ; or, ce dernier vécut encore dix-sept ans, jusqu’à l’âge correct pour l’époque de 65 ans, compte tenu des années passées dans le climat torride égyptien. Bien sûr, les tenants de la malédiction ont cité plusieurs exemples d’accidents ou de décès suspects. C’est vite oublier, outre Carter, ceux qui ont survécu longtemps après leur approche du tombeau. Citons lady Evelyn Herbert, la fille de lord Carnavon, qui fut l’une des quatre personnes à découvrir les objets précieux dans l’antichambre ; Hall et Hauser, les deux dessinateurs de l’équipe. Et tous les touristes et curieux qui se pressèrent pour suivre l’enlèvement de toutes les pièces du mobilier. Sans compter les ouvriers qui participèrent au dégagement des escaliers, et au descellement des portes. Tout ce monde aurait dû être victime d’une véritable hécatombe. Ce qui ne fut pas le cas. Pourtant, la légende est tenace. Toutefois, peut-on l’appliquer aux ufologues ?

Tout d’abord, qu’est-ce qu’un ufologue ?

Je ne reviendrai sur le sigle : U.F.O. américain, dont la traduction correspondante exacte en français, donne O.V.N.I., simplement pour dire que le franglais ufologue est plus agréable à l’oreille que : ovnilogue. Il y a de nombreuses définitions selon l’esprit de chacun, la base étant : celui qui étudie le phénomène OVNI, ce qui présente une plage assez vaste. Il est possible d’en distinguer trois catégories décroissantes, car il ne suffit pas de lire un livre sur le sujet, ni même de s’abonner passivement à une revue, pour s’intituler ufologue.

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François Truffaut dans le film « Rencontre du 3ème type » de S. Spielberg.
La catégorie principale comprend les enquêteurs bénévoles sur le terrain, interrogeant les témoins, prenant des mesures et des photos, et rédigeant leurs rapports le plus objectivement possible. Certains de ces enquêteurs sont devenus célèbres à travers les livres qu’ils ont publiés. Le plus connu étant Jacques Vallée, qui servit de modèle pour le personnage de Lacombe, à travers François Truffaut, dans le film « Rencontre du troisième type ».

Mais il y eut aussi : Aimé MichelCharles GarreauJimmy Guieu. Et d’autres encore. Dans toute la France, il y en a plusieurs centaines, plus anonymes, mais qui sont tout aussi méritants, car c’est grâce à eux que l’on peut accumuler les renseignements. On peut y ajouter Jean-Jacques Vélasco, qui en tant que professionnel directeur du Sepra (en 2008), a fait du bon travail, ce qui lui a permis de se convaincre de la réalité du phénomène (OVNI l’évidence, éditions Carnot). Cette catégorie est aussi celle des fondateurs et dirigeants des revues publiées par les différents groupements détaillant tous les rapports, et discutant des différentes options du phénomène OVNI. Ces revues font connaître la deuxième catégorie : celle des « rats de bibliothèques », qui connaissent tout l’historique des atterrissages et des apparitions de la Vierge Marie, puisque ce sont les deux facettes de ce phénomène. Ces « rats » ont l’avantage, non seulement de publier des articles annexes, mais aussi d’apporter leur contribution, en créant de nouvelles voies de recherche :l’orthogéométrie (rubrique ovni à la taverne), qui relie les posés (atterrissage d’ovni) et les apparitions mariales aux hauts lieux préhistoriques et historiques, en accord avec le nombre d’OR.


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Claude Burkel & Raymond Terrasse en 2009

Et la radiesthésie, lancée par l’ancien enquêteur Claude Burkel, au droit des atterrissages, et qui donne également des résultats spectaculaires à l’emplacement des apparitions mariales. La troisième catégorie, qui est loin d’être négligeable, est composée des volontaires bénévoles qui s’occupent des repas ufologiques (en France et l’étranger), afin de réunir quelques personnes autour d’un plateau-repas, tout en permettant à chacun de s’exprimer, d’apprendre, ou d’approfondir ses connaissances. Ces repas prennent heureusement de plus en plus d’extension, et nombreuses sont les villes qui se targuent de les accueillir. Les ufologues sont donc une autre race de chercheurs, différents des archéologues, car ils n’ont point l’habitude de déranger les mânes des rois, empereurs, ou pharaons endormis depuis des siècles ou des millénaires. Sont-ils pour autant à l’abri d’une malédiction ?

Il est de fait que certains meurent, à l’instar de n’importe quel être humain, mais que de nombreux autres sont encore vivants. Si Aimé MichelJimmy Guieu (à 75 ans) et Bernard Bidault sont décédés, suite à des maladies longues et très douloureuses,Jacques Vallée a fêté, quant à lui, ses 70 ans en 2008. Evidemment, on peut suspecter les crises cardiaques de quelques-uns (le capitaine Ruppelt, chef du projet Blue Book pendant deux ans au début des années cinquante ; le journaliste Frank Edwards auteur de deux livres), voire le cancer des autres, d’être d’origine maudite, c’est-à-dire voulues et provoquées par des êtres, humains ou humanoïdes aliens. Dans quel but ?

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En supposant qu’ils aient approché une Vérité qu’il ne fallait pas dévoiler, leur décès subit, alors qu’ils étaient reconnus en bonne santé générale, ne pouvait qu’attiser les soupçons, contraires à la discrétion recherchée. D’autre part, les moyens de répandre l’information ne manquent pas ; que ce soit la presse écrite ou parlée, journaux, radio, télévision, le téléphone, le courrier postal, les enregistrements divers, et maintenant Internet. Depuis cinquante ans, il est difficile, même impossible, de museler quelqu’un sans que cela déclenche une alerte inopportune. D’autant que la meilleure méthode, qui existe depuis des temps immémoriaux, est l’intoxication, la divulgation de fausses nouvelles ou informations, mélangeant le vrai et le mensonge, sans que l’on puisse faire la différence. L’affaire Roswell, le crash supposé d’un OVNI et la récupération des corps des passagers, en juillet 1947, est l’exemple même de cette intoxication. Présentée tout d’abord comme véridique, puis officiellement démentie, et transformée en expérience utilisant des ballons-sondes plus ou moins secrets, cette affaire est restée en sommeil durant une trentaine d’années ; avant de refaire surface, avec des amplifications et des exagérations, de part et d’autre des tenants et des sceptiques, et force livres à l’appui des deux thèses.

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Au point qu’à l’heure actuelle, il est absolument impossible d’avoir une certitude absolue dans un sens ou dans l’autre. Tout se résume à une conviction personnelle sans preuves. Et quand on y réfléchit bien, on s’aperçoit que toute cette embrouille est uniquement le fait des ufologues ; les autorités américaines, civiles ou militaires, ne sont pas intervenues, se contentant de compter les points. Alors à quoi bon attirer l’attention sur quelqu’un, en provoquant volontairement son trépas prématuré ? De plus actuellement, les évènements bougeant à grande vitesse, nous sommes envahis, entourés, encerclés, ficelés, emberlificotés dans un salmigondis de fausses vérités et de vrais mensonges, d’images extraordinaires laissées diffusées certainement volontairement par la NASA. Cependant, si celle-ci est contactée, elle fait la sourde oreille.

Prenez la photo de Phobos, le plus gros des satellites martiens ; chacun peut y voir clairement un monolithe géant sur le flanc d’un cratère. C’est un parallélépipède visiblement artificiel sans doute possible, semblable à ceux décrits par Arthur C. Clark dans les films 2001 et 2010. Pourtant les astronomes en sont toujours à douter que la vie existe ailleurs que sur la Terre.

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Le fameux monolithe sur Phobos, à droite agrandi.
Ah évidemment, si quelqu’un avait la preuve formelle que des gouvernements, et plus précisément celui des Etats-Unis, avaient partie liée avec des étrangers à notre planète, ceux-ci ayant des bases souterraines à leur disposition, il faudrait impérativement museler le témoin gênant. Mais qu’appelle-t-on une preuve en la matière, et à l’époque où l’on fabrique de vrais faux billets de banque avec une imprimante laser ? Des affirmations gratuites ? Des photos numériques retouchées sur Photoshop ? Des films flous ? Un dialogue enregistré en langue inconnue ? Du sang non humain que seuls des spécialistes peuvent analyser ? Voire un cadavre ? L’autopsie de celui de Roswell a fait long feu. L’idéal étant l’exposition sur la place publique d’un ou plusieurs spécimens vivants de ces entités venues d’ailleurs, devant des centaines de journalistes affamés, et les caméras de télévision. Mais dans ce cas, cela deviendrait officiel, et il n’y aurait plus besoin d’éliminer les gêneurs.

Ce qui, vous en conviendrez, est impossible sans l’accord de ces êtres, et des autorités incriminées. Pour la bonne raison que ces aliens, s’ils existent, sont en sûreté, et totalement inaccessibles au commun des mortels. Et comme les « informations » qui circulent à leur sujet, sont invérifiables, confuses, contradictoires, fantaisistes (il n’y aurait pas moins de sept races différentes installées sur Terre !), contenant en elles-mêmes les doutes qu’elles prétendent vouloir dissiper, il n’est absolument pas nécessaire de museler les informateurs. Au contraire, en laissant la liberté totale de répandre ces rumeurs, la confusion est encore plus grande, en partant justement du principe, que si c’était vrai, l’auteur aurait été neutralisé avant de parler. Le suicide deMorris K. Jessup en est la parfaite illustration, et un des rares cas liés précisément aux OVNI, ou le doute est permis. Mais il faut préciser qu’il ne s’agit pas d’une banale histoire de cadavres d’ouraniens sortis d’un placard. Non, nous parlons del’expérience de Philadelphie.

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L’expérience de Philadelphie en 1943 consistait à rendre invisible l’USS ELDRIDGE.

Ceux qui ont vu le film, ou lu les livres de Vincent Gaddis (les vrais mystères de la mer, en anglais invisible horizons, 1965, France-Empire) qui dévoila le sujet, ou de C. Berlitz, en1979, plus détaillé (opération Philadelphie ; J’ai LU) comprendront parfaitement. Pour les autres, une explication succincte s’impose. Cette expérience, qui se serait déroulée en 1943, était destinée à émettre un champ d’énergie capable d’englober un navire, et de le rendre invisible aux regards de l’ennemi. Mais cette expérience, réalisée sans l’aide d’ordinateurs qui n’existaient pas encore, afin de pouvoir effectuer des simulations, et déceler d’éventuels effets secondaires, aurait été une réussite sur le plan matériel, mais catastrophique pour l’équipage embarqué sur le navire cobaye. Morris K. Jessup était professeur d’astronomie et de mathématiques, et il a écrit quatre livre sur les OVNI. C’était donc, chose exceptionnelle, un scientifique officiel doublé d’un ufologue. C’est son premier livre qui fut le révélateur indirect de l’expérience de Philadelphie, quand en 1956 un exemplaire parvint à l’Office des Recherches Navales avec des annotations indiquant une connaissance très poussée des OVNI, et une référence à cette expérience de 1943. L’ONR remit le livre à Jessup, pour examen.

D’après Vincent Gaddis, il était question de deux genres d’êtres vivants dans l’espace, de vortex, et de champs magnétiques et de gravitation…etc. Or, le 20 avril 1959, le corps du savant fut retrouvé dans sa voiture, asphyxié à l’aide d’un tuyau branché sur l’échappement ; l’enquête conclut au suicide. Depuis quelques mois, il paraissait nerveux. Or, si Jessup a eu accès à des renseignements ultra confidentiels concernant l’expérience de Philadelphie, ils lui furent communiqués par la Marine. Alors pourquoi le mettre dans la confidence, pour l’éliminer quelques années plus tard ? Par ailleurs pourquoi Jessup se serait-il suicidé, surtout de cette manière, sans laisser une note expliquant son geste ? Serait-il allé trop loin dans une connaissance interdite, et découvert un secret capital derrière le secret de l’expérience ? Difficile de démêler l’imbroglio de cette affaire. Comme pour Roswell, elle a pris une ampleur qui dépasse le cadre original, puisque maintenant, on affirme que c’est cette expérience qui a ouvert la porte d’autres dimensions à des races extra-terrestres.

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Ah oui, il y a aussi les hommes en noir, ces mystérieux M.I.B., révélé par Gray Barker dans son livre de 1956 « Ils en savaient trop sur les soucoupes volantes » (éditions du Châtelet), à propos de l’affaire Albert K. Bender. Ce directeur de revue annonçait dans un numéro de tout révéler sur l’origine des OVNI, et qui suite à cette visite inquiétante de trois hommes mystérieux, abandonna son projet, et mit fin à la publication de sa revue, en octobre 1953. Cependant, quatre ans plus tard, Bender publia un article dans la revue de Ray Palmer« Flying Saucers », intitulé « Quand la vérité est connue », dans lequel, il ne révèle rien, sinon se plaindre de harcèlement depuis sa rencontre avec les hommes en noir. Cela fait 56 ans (en 2013), et la vérité reste à connaître.
Curieusement, Gray Barker a adressé une lettre à Morris K. Jessup le 29 mars 1956, pour lui parler de son livre, alors que Jessup était déjà au courant de l’expérience de Philadelphie, depuis le 13 janvier. Jimmy Guieu, au courant de la sortie prochaine du livre de Barker, avait effleuré le thème des M.I.B. dans « Black-out sur les soucoupes volantes », (Fleuve Noir), avant d’en écrire un roman complet « Chasseurs d’hommes » en 1960. Depuis, les M.I.B. ont inspiré le cinéma, et une flopée d’articles, dont le dernier (en 2008) de Claude Burkel, dans la revue TOP SECRET N°35. Notons cependant, que si ces hommes, dont le comportement fait penser à celui des androïdes, proférèrent des menaces envers les témoins, ils n’ont jamais été jusqu’à les mettre en pratique. Ce n’est pas l’étude du phénomène OVNI- apparitions mariales qui représente un danger pour les ufologues ; c’est ce qui se cache derrière. Tant que l’on ne parvient pas à jeter un coup d’œil derrière ce paravent, il n’y a aucune crainte à avoir.
Et contrairement peut-être à Morris K. Jessup, qui a pu éventuellement franchir cette barrière, aucun ufologue de renom, ou plus obscur, n’a eu accès à un secret d’Etat tel que sa vie aurait pu être menacée. Pour preuve, Jacques Vallée, pourtant bien placé lui-même dans ce domaine, et qui est toujours en bonne santé, à la page 412 de sa « Science interdite » (O.P édition) annonce les disparitions des différents ufologues américains qu’il a côtoyés pendant des décennies, à des âges relativement avancés, dont le record est détenu par Donald Keyhoe, 90 ans, décédé en 1988. C’est le professeur James Macdonald, qui réussit à se suicider en 1971, après une première tentative ratée. La mort d’Allen Hynek en 1986, suite à une tumeur cérébrale. Les époux Lorenzen, très influents ufologues, se sont éteints à deux ans d’intervalle, en 1986 et 1988 ; cancer pour l’un, problèmes respiratoires pour l’autre.John Fuller, qui avait écrit un livre best-seller sur le cas des époux Barney et Betty Hill, est mort d’un cancer du poumon en novembre 1990 à 76 ans. Enfin,Vallée précise que c’est le 28 décembre 1992, que le célèbre pionnier français Aimé Michel à rendu l’âme.

Ainsi donc, il n’existe pas de malédiction du style de Toutankhamon pour les ufologues en général. Toutefois, pour les ufologues français, nous avons l’assurance que ce n’est pas une, mais bien trois malédictions, qui planent en permanence sur leurs têtes. Celle des Autorités qui les surveillent, comme s’ils s’apprêtaient à comploter contre l’Etat. Il n’est pas de réunions, repas ufologiques, conférences, qui ne soient couverts par au moins un membre des Renseignements Généraux. C’est ainsi qu’à Chalons en Champagne en octobre 2005, lors du premier congrès ufologique européen, tous les participants actifs furent photographiés, filmés, enregistrés, catalogués, fichés. Il n’est d’ailleurs pas impossible que les communications téléphoniques ou courriel, soient ponctuellement surveillées, si l’on en juge par certains incidents bizarres, qui ne peuvent s’expliquer autrement. Néanmoins, c’est sans importance, puisque nous avons la conscience tranquille.

La deuxième malédiction est celle des scientifiques officiels et des médias qui se liguent pour se gausser de cette pseudo science et des efforts de ces femmes et de ces hommes, qui veulent propager l’idée pourtant logique, que nous ne sommes pas seuls dans l’univers. Enfin, celle du grand public, qui dans sa grande majorité, suit les déclarations « rassurantes » des journalistes et des « savants », et de ce fait, ignore totalement le monde de l’ufologie. Ces trois groupes devraient adopter comme devise et l’écrire en lettres d’or, car leur collant parfaitement à leur peau, la remarque désabusée de Jacques Vallée constatant la débandade de l’ufologie américaine :

– « J’ai honte de notre silence, de ce refus de reconnaître la présence de l’inconnu » (Science Interdite page 414)

Fort heureusement et parce qu’ils ont l’âme chevillée au corps, aucune de ces malédictions n’est mortelle pour les ufologues.

Source : Les mondes de l’Etrange N°12 Mai/Juin 2008

Via

La taverne de l’Etrange 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Exp%C3%A9rience_de_Philadelphie

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Mise à Jour Area51blog le 12-12-13 à 20 h 35

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MATIÈRE, ÉNERGIE, INFORMATION et la physique des civilisations extraterrestres.

14/08/2012

Daniel Robin (juillet 2012).

(c) Daniel Robin et Les Confins.com –  publié le 13 08 2012 http://www.les-repas-ufologiques.com  – Les repas ufologiques – ovni – ufologie

Ci-dessus : la question suivante est posée par d’éminents savants : ne sommes-nous pas des sortes d’entités virtuelles intégrées à une « matrice » qui serait contrôlée par une forme hyper évoluée de vie extraterrestre ? Nous pensons que nous sommes réels et que nous vivons dans un monde qui ne l’est pas moins, mais selon certains chercheurs audacieux dont fait partie Paul Davies, astrobiologiste de l’Université d’État d’Arizona, nous ne serions que des « sous-programmes » au sein d’un gigantesque programme géré par une civilisation extraterrestre qui pourrait avoir un milliard d’années d’évolution derrière elle. Cette civilisation manipulerait des « structures » situées au-delà de la matière, de l’énergie, et même de l’information. De quoi donner le vertige et de revoir nos idées sur la forme et les capacités que pourraient avoir des entités incommensurablement plus évoluées que nous.

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UFO OVNI GCF 2011 Learning from Outer Space

02/04/2011

Lien vidéo envoyé par Christian COMTESSE Responsable des Repas Ufologiques


1er interlocuteur, Michio Kaku


 

2eme interlocuteur, Stanton Friedman



3ème interlocuteur, Nick Pope


 

4ème interlocuteur, Zaghoul El Naggar


 

5ème interlocuteur, Jacques Vallée




Ciel mon mardi – Les Ovnis

17/12/2009

Le mardi 7 novembre 1989, l’émission « Ciel mon mardi ! », présentée par Christophe Dechavanne, consacre un de ses sujets aux OVNI, avec Jimmy Guieu, Jacques Vallée, Jean-Pierre Petit, Michel Bounias, Renaud Mahric, Yanou Allard-Bodson et Rénato Nicolaï comme intervenants, et le comédien Jean-François Balmer comme invité. Je vous propose de revoir ce débat dans son intégralité, divisée en quatre parties.

Pour débuter, l’émission expose le cas de Trans-en-Provence (atterrissage d’un OVNI dans le Var) : Rénato Nicolaï témoigne de son aventure ; Jean-Pierre Petit et Michel Bounias parlent des analyses effectuées sur les traces. Jean-Pierre Petit et Jacques Vallée commentent un bref reportage sur les Crop Circles.

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Esprits de la Nature et Extraterrestres – Jacques Vallée

23/08/2009

Fils d’un magistrat, Jacques Vallée obtient une licence de mathématique à la Sorbonne et une maitrise d’astrophysique à l’Université de Lille. Adolescent, à Pontoise, deux choses orienteront sa vie : la vision d’un OVNI dans le ciel de sa ville natale, « classique, argentée, réfléchissant le Soleil, avec une sorte de dôme transparent dessus » (observation qui sera confirmée par l’un de ses amis habitant la même ville) et la lecture d’un livre de l’ufologue français Aimé Michel en 1958. Après la lecture de ce livre, il correspondra avec lui. Lire le reste de cette entrée »


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