« La conspiration des soucoupes » Le MOD publie discrètement ses derniers dossiers X.

23/06/2017

La police du Lancashire a enquêté 8 fois au cours des 2 dernières années sur les observations d’OVNI .
Crédit illustration-thesun.co.uk

Article source: thesun.co.uk

Partagé par Nick Pope traduit par ERA 

Merci à Monsieur Pope

Les X-Files de la Grande-Bretagne sont publiés discrètement par le ministère de la Défense … mais ils les rendent très difficile d’accès

Un rapport officiel gouvernemental relatif aux O.V.N.I.S  nommé les  « X-Files britanniques » a finalement été publié. Les archives nationales ont ouvert un cache de 15 fichiers du ministère de la Défense qui divulguent des détails sur des incidents mystérieux qui ont eu lieu dans le ciel britannique.

Ils comportent des éléments relatifs à une rencontre non résolue qui a été comparée à l’incident de Roswell   en Amérique. L’incident a eu lieu en décembre 1980, lorsque trois militaires ont prétendu voir des lumières lumineuses clignotantes et un objet en forme triangulaire près d’une base de la  RAF dans la forêt de Rendlesham ,dans le  Suffolk. Une enquête a été ouverte, mais le mystère reste non résolu.

L’incident de la forêt Rendlesham: l’une des observations d’OVNI les plus célèbres de Grande-Bretagne.


L’incident de la forêt de qui a eu lieu en décembre 1980 et a été baptisé le : Roswell britannique.
Crédit photo: thesun.co.uk

L’incident de la forêt de Rendlesham a eu lieu en décembre 1980 pendant plusieurs nuits. Le 26 décembre 1980, le personnel militaire affecté  aux bases jumelles de la RAF  de Bentwaters et   de Woodbridge à Suffolk a vu une lumière étrange dans la forêt de Rendlesham, située entre les deux bases. Trois hommes ont été envoyés pour enquêter et deux d’entre eux ont rencontré un petit engin en forme de triangle. Un homme, Jim Penniston, s’est approché pour toucher le côté de l’objet.

Lui et un autre des aviateurs présents, John Burroughs, ont fait des croquis de l’appareil pour les déclarations de témoins. Deux semaines plus tard, le sous-commandant de la base, le lieutenant-colonel Charles Halt et son équipe ont rencontré l’OVNI. Il a dit plus tard:

Il a dit plus tard: «Je suis ici, un haut fonctionnaire qui nie systématiquement ce genre de chose et travaille avec diligence pour  désinformer, et je suis impliqué dans quelque chose que je ne peux pas expliquer».

Malgré une enquête  du MOD, l’incident de la forêt Rendlesham reste inexpliqué.

Mais les ufologues étrangers devront attendre un peu plus longtemps pour découvrir la vérité, grâce au processus mis en place pour lire ces nouveaux fichiers. Ils n’ont pas été numérisés, de sorte que les amateurs doivent se joindre à une file d’attente pour inspecter les enregistrements papier dans la salle de lecture des Archives nationales à Kew, à l’ouest de Londres. De plus, il existe trois autres fichiers qui n’ont toujours pas été diffusés, selon Nick Pope, un ancien fonctionnaire qui a travaillé pour le ministère de la Défense. Monsieur Pope, qui a dirigé le projet OVNI du ministère de la Défense de 1991 à 1994, a déclaré: « Le manque de preuves tangibles et le fait que ces fichiers semblent avoir été glissés sans une annonce formelle des médias contribuent à alimenter certaines théories du complot, et je sais que de nombreuses personnes croient que les «bonnes informations » sont mises de côté.

Une copie du rapport de la Force aérienne des États-Unis sur l’observation d’un OVNI près des bases de la RAF Woodbridge et de Bentwaters au Suffolk au Royaume-uni.
Crédit image:
thesun.co.uk

 

 

Les croquis de John Burrough de l’objet qu’ils ont vu dans la forêt de Rendlesham en 1980.
Crédit illustration: .thesun.co.uk

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« En outre, le fait que certains fichiers n’aient pas été numérisés , ne puissent pas être téléchargés et ne peuvent être visualisés en personne que dans les Archives nationales,  générera sans doute également les théories du complot. « Après cela, il n’y a plus que trois autres fichiers OVNI encore à publier, et ils devraient être rendus publics plus tard cette année, donc il en reste  encore plus à venir. « C’est une bonne journée pour un gouvernement ouvert et  la liberté  de l’information ».

L’année dernière, un aviateur américain impliqué dans l’incident a remporté son procès contre les instances de santé militaires qui ont été contraints à prendre en charge les frais pour le traitement des blessures qu’il prétendait avoir subies à  la forêt de Rendlesham.

Vidéo The Sun via youtube

Bandes son  il y a 30 ans relatives à l’incident d’O.V.N.I de la forêt de Rendlesham au royaume-uni . Vidéo mise sur  Youtube le: 02 novembre 2010 par le SUN.

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Traduction Era pour Area 51 blog le: 23-06-2017 


L’origine E.T. du célèbre signal Wow! est toujours crédible !

19/06/2017

signalwow

Un article de Laurent Sacco

Journaliste

Une publication acceptée dans un journal a priori crédible quant à l’origine du fameux signal « Wow! » détecté en 1977 a conduit à un petit emballement médiatique la semaine dernière. Finalement, l’étude signée d’un amateur diplômé ne prouve en rien que le signal provient du nuage d’hydrogène généré par une comète. Il est toujours permis de penser qu’il s’agissait en réalité d’une communication interstellaire extraterrestre avec la fameuse raie à 21 cm de l’hydrogène.

  • Le signal « Wow! » est un pic d’ondes radio dans une bande étroite centrée sur la fréquence de 1.420 mégahertz, c’est-à-dire là où se trouve la fameuse raie à 21 cm de l’hydrogène, capté en 1977 par le radiotélescope Big Ear du programme Seti.

  • Il y a de bonnes raisons de penser que c’est la fréquence des communications interstellaires entre civilisations par ondes radio. Aucune interprétation convaincante du signal Wow! à partir d’un phénomène astronomique n’a encore été trouvée.

  • De nouvelles observations semblaient accréditer l’hypothèse que ce signal provenait en réalité d’un nuage d’hydrogène entourant une comète. Mais des experts, comme le radioastronome Jacques Crovisier, sont plus que sceptiques.

La semaine dernière, une information est devenue virale dans la presse. Elle semblait sérieuse du fait qu’elle avait été publiée dans un journal scientifique a priori crédible, bien que peu connu et avec peu d’impact dans la communauté scientifique. L’astronome amateur Antonio Paris y annonçait qu’il avait probablement résolu l’énigme du fameux signal « Wow! » capté en 1977 par l’un des radiotélescopes du programme Seti, lequel, rappelons-le, se propose de découvrir des civilisations E.T. via leurs émissions dans le domaine radio.

L’une des hypothèses à la base de ce programme est que des civilisations technologiquement avancées ont tout intérêt à faire des communications interstellaires dans ce domaine autour d’une fréquence bien particulière associée à une raie d’émission de l’atome d’hydrogène. Les radioastronomes la décrivent aussi en termes d’une longueur d’onde qu’ils utilisent également pour cartographier la Voie lactée et ses nuages d’hydrogène, c’est pourquoi ils se comprennent instantanément entre eux lorsqu’ils utilisent le terme de « raie à 21 cm de l’hydrogène ».

En 1977, un pic intense d’émission à cette longueur d’onde avait été capté durant 72 secondes. La nature de la source de ce signal est restée jusqu’à présent mystérieuse (on ne fait pas des transmissions à cette longueur d’onde sur Terre par exemple, ce qui élimine l’hypothèse d’une interférence humaine) et il était donc permis de croire que la Terre était passée par inadvertance dans le faisceau d’une communication interstellaire…, qui sait ?, peut-être entre deux super IA extraterrestres.

L’article d’Antonio Paris a douché cette croyance car selon ses travaux, le signal aurait été causé par le nuage d’hydrogène de grande taille entourant la chevelure d’une comète dont on ignorait l’existence à l’époque et qui a été détectée seulement dans les années 2000 : 266/P Christensen.

Les comètes et la raie à 21 cm de l’hydrogène

Pour savoir ce qu’il fallait penser de cette annonce, Futura s’était tourné vers la représentante en France de la Seti League : Élisabeth Piotelat. Sa première réaction à chaud était prudente (voir l’article plus bas et aussi ses derniers commentaires sur son blog).

Élisabeth Piotelat nous avait ensuite recommandé de prendre l’avis de radioastronomes français, experts reconnus des comètes et des molécules qu’elles libèrent sous l’action du rayonnement solaire. En effet, on sait depuis longtemps qu’il existe des nuages d’hydrogène autour des comètes car ils ont été détectés par leurs émissions dans le domaine de l’ultraviolet. D’abord en 1969 avec la comète Tago-Sato-Kosaka puis d’autres comme celle de Kohoutek et d’Hale-Bopp. Mais quid de la détection de la raie à 21 cm ?

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Voir aussi 

 


Dossier UFO: « United States Space Ships ».

26/05/2017


(Histoire censurée des serveurs au Daily Mail du Royaume-Uni)
Image crédit:
theidylwildgroup.wordpress.com

Le dossier OVNI est complexe nous le savons. Ce qui rend celui-ci difficile à traiter dans une juste mesure ce sont les différentes informations. Parmi ces informations nous avons de l’intox ( désinformation du fait des sources officielles), il y a  parfois des montages réalistes issus de personnes peu scrupuleuses qui veulent tellement alerter qu’elles fabriquent des faux , pendant que d’autres personnes veulent s’amuser de nous car elles nous dupent plus ou moins facilement et ceci décrédibilise toute la filière ufologique auprès des lecteurs. Après tout ça, il reste le manque de détails précis dans l’information à traiter, et ce dernier point est souvent le cas des affaires qui resteront du coup non classées, donc inexpliquées.

Comment dans ce cas valider certains dires ?  Prenons Gary Mc kinnnon par exemple.

Ce hacker anglais s’est introduit dans les systèmes de l’armée, de la NASA, de la Navy, du ministère de la défense et de l’Air Force. Nous savons qu’il se bat pour éviter une extradition vers les Etats-Unis, il encourt 70 ans de prison.

Les lanceurs d’alerte sont ainsi des traîtres pour ces agences gouvernementales et la peine prononcée est maximale. Les hackers  de cet acabit ou les lanceurs d’alerte ayant travaillé pour une organisation liée à un gouvernement prennent cher ,beaucoup plus cher  parfois qu’un violeur et tueur d’enfants  ou des terroristes qui tuent,dans certains pays, je pense à la France ( et sa soit disant justice!) par exemple. La raison est simple, les élites n’aiment que l’on mette le nez dans leurs petits secrets surtout si derrière se cache une véritable question éthique pour le droit du citoyen face à certaines institutions sous couvert de sécurité. Ce qui nous intéresse ici , sont surtout des « révélations » faites par un certain  Gary Mckinnon  concernant le sujet trop brûlant des O.V.N.I.s.

D’après le site web OVNI-USA, monsieur Mc Kinnon prétend avoir eu connaissance d’une flotte non terrestre dans les dossiers qu’il  aurait piraté  et qu’il a révélé  au quotidien  anglais The Guardian.

Des photos de l’espace étaient retouchées sur le site du Johnson Space Center, on y supprimait les ovnis.

il dit « avoir trouvé la photo en haute définition d’un objet en forme de cigare au dessus de l’hémisphère nord. »

Crédit photo NASA via
mens-den.com

Il affirme avoir trouvé une liste de noms d’agents non-terrestres.
Il pensera plus tard et à tord que cette information lui servira d’atout et lui permettra de négocier avec le gouvernement US. Il ne croit pas que ces agents non-terrestres soient des aliens mais pense que c’est une preuve que l’armée américaine dispose d’un bataillon secret dans l’espace. Les listes mentionnent des transferts de vaisseau à vaisseau mais McKinnon ajoute qu’il fumait de l’herbe à l’époque lorsqu’il piratait, si bien qu’il ne se souvient pas du nom des vaisseaux.

Des rumeurs circulent selon lesquelles il aurait mentionné les noms de deux vaisseaux, aperçus sur les journaux de transfert. Les noms étant : Le USSS LeMay et le USSS Hillenkoetter. Habituellement les vaisseaux de la Navy ne comprennent que deux « S » pour signifier « United States Ship », cependant nous avons trois « S », ce qui signifierait « United States Space Ships ».

General Curtis LeMay (credit: USAF)

Les noms choisis sont également significatifs. Le Général Curtis LeMay était un ami du Major Général de l’Air Force à la retraite, Barry Goldwater, également ancien sénateur de l’Arizona.

Des rumeurs circulaient selon lesquelles des preuves d’ovnis étaient entreposées dans une chambre secrète sur la base Air Force de Wright-Patterson.

Admiral Hillenkoetter (credit: USN)

L’homonyme du second vaisseau, l’Amiral Roscoe Hillenkoetter fut le premier directeur de la CIA. Il était aussi membre d’une organisation de recherches ufologiques, le NICAP (Comité National d’Investigations des Phénomènes Aériens). Rappelons pour ceux qui connaissent certaines déclarations qu’en 1960, le New York Times publie qu’Hillenkoetter a envoyé une lettre au Congrès qui cite cette déclaration : « En coulisses de hauts gradés de l’Air Force sont concernés au sujet des ovnis. Mais à cause du secret officiel et du ridicule, de nombreux citoyens sont conduits à penser que les objets volants non identifiés sont une absurdité. »

Important à tenir en compte:

Le site web ovnis -usa précise:

Hillenkoetter se battait pour la fin du secret mais il cessa éventuellement d’en parler. De soi-disant documents secrets parvenus aux chercheurs ufologues font état de l’appartenance de Hillenkoetter au célèbre Majestic 12 créé par le président Truman pour gérer la question des ovnis.
Toutefois nous devons tenir compte que le fait que Gary McKinnon ait mentionné ces deux noms de vaisseaux reste une rumeur à ce jour puisque la source n’est pas identifiée lors de la publication dans le quotidien britannique The Guardian. Il se peut que tout ce qu’avait Gary n’étaient que la photo de l’ovni et les journaux de bord, malheureusement pour lui bien insuffisants pour inciter le gouvernement à adoucir la peine. source

Voici la raison qui m’incite à la prudence depuis que je me suis impliqué dans cette recherche.

Les OVNIS et dans un autre contexte les O.A.N.I.S sont liés à l’ufologie. Pour l’heure je maintiens que des faits concernent les milieux marins et aériens ce qui n’est cependant pas obligatoire, lorsque l’on aborde des bases sous marines potentielles et les bases secrètes . Les corps d’armées fonctionnent indépendamment les uns par rapport  aux autres, mais communiquent lorsque ceci est nécessaire, alors de cette manière ils sont liés.

Second point, la recherche et les interprétations.

Nos sensibilités ne sont pas les mêmes lorsque l’on aborde une énigme, nos connaissances non plus.

A cela s’ajoute les expériences réellement vécues par tant de témoins, leur histoire est unique.

La tromperie n’est pas la seule « oeuvre » d’une institution orchestrée par des manœuvres gouvernementales ou bien au-delà  d’un autre pouvoir. Les gens en manque de sensations ou de vente sont aussi pour certains d’entre eux des tricheurs, qui manipulent des photos, des vidéos et encore lorsque ceux-ci n’arrangent pas à leur façon un article en retirant un détail qui ferait défaut à leur dire.

Les raccourcis sont tout autant de pièges qu’il convient de ne pas tomber dedans comme je l’ai mentionné dans mon livre OANI/OVNI, enquête, méthode, réflexion publié en Janvier 2016 par les éditions Saint Martin.

La question de savoir sur ce qui gravite au-dessus de nos têtes par moments, ou  ce qui navigue dans nos profondeurs maritimes n’est pas forcément de nature extraterrestre ou d’origine humaine car les cas inexpliqués sont en surnombre, tout ceci est loin d’avoir trouvé une réponse prompte et sans bémols . Il y a certainement un condensé de tout cela, et lorsque j’ai dit ceci sur un réseau social très populaire à une personne  assez connue du monde de l’ufologie d’ailleurs,  qui m’a répondu ironiquement avec un certain humour  » oui c’est cela, c’est la samaritaine ». Ma réponse a été directe, « et bien oui en quelque sorte! Car jusqu’à nouvelle preuve du contraire, ni vous ni moi n’avons de preuves que j’ai raison ou tord « . Rassurez vous, il ne m’a pas répondu.  La raison est simple,  nous sommes en fait toutes et tous coincés entre ce qui existe et ce qui est caché ou pas assez étudié,  et puis aussi  l’illusion pure et simple.

Citation de Gary Mc Kinnon

« J’ai trouvé une liste des noms des officiers … sous le titre » Officiers non terrestres « . Cela ne signifie pas de petits hommes verts. Ce que je pense que cela signifie n’est pas basé sur la Terre. J’ai trouvé une liste des «transferts de flotte-à-flotte» et une liste de noms de navires. Je les ai recherchés. Ils n’étaient pas des navires de la Marine américaine. Ce que j’ai vu m’a fait croire qu’ils ont une sorte de vaisseau spatial, hors-planète « 

Références :

USN

Diouf, pour Ovnis-USA

openminds.tv

Article de Sylvain Matisse pour Area 51 avec les supports (  photos, sites et références mentionnées).© 26 /05 /2017


Il y a des observations d’ovnis partout, et ce livre le prouve

13/05/2017

Publié le 24 4 2017 par le  New York Times

Traduction Era

 

Une manifestation à Washington, D.C., en 1995 devant les bureaux du  General Accounting Office. Credit Joshua Roberts/Agence France-Presse — Getty Images

 

SYRAKUSE – Pourquoi les observations d’objets volants non identifiés dans le pays ont-elles plus que triplé depuis 2001 ? Pourquoi signale-t-on plus  observations d’O.V.N.I.s  en juillet ?   Pourquoi relève-t-on un pic au Texas en 2008, ou au Nouveau-Mexique en septembre 2015 ?

Et comment, dans le monde, ou à partir de là, Manhattan a-t-elle accumulé le deuxième record d’observations d’ovnis du siècle  pour l’État de New York ?

Ces questions et beaucoup d’autres émergent du premier résumé statistique complet des rencontres dites «rapprochées»: 121 036 comptes-rendus de témoins, organisés par comté dans chaque État et District de Columbia, de 2001 à 2015.

Le compendium improbable, « U.F.O. Sightings Desk Reference » est le travail d’un couple de Syracuse qui a recoupé  des données désordonnées des rapports d’ovnis recueillis par  deux organisations bénévoles : le Mutual U.F.O. Network, ou Mufon, et le National U.F.O. Reporting Center, ou Nuforc.

« C’est la référence en matière d’OVNIS que les ufologues rêvaient d’avoir »  a déclaré Gordon G. Spear, professeur émérite de physique et d’astronomie à L’université d’Etat de Sonoma  en Californie.

Le livre ne contient pas de récits narratifs ou anecdotiques, seulement 371 pages de diagrammes et de graphiques qui coupent et découpent la géographie et le calendrier des incidents et les différentes formes que les témoins ont signalés: cercles volants, sphères, triangles, disques, ovales, cigares.

Beaucoup d’observations se révèlent explicables, disent les auteurs, mais un petit pourcentage défie la raison.

Les auteurs sont Cheryl Costa, 65 ans, ancienne technicienne militaire et analyste aérospatiale, et son épouse, Linda Miller Costa, 62 ans, bibliothécaire au Collège Le Moyne et ancienne bibliothécaire à l’Académie nationale des sciences, à la NASA et à l’agence de protection environnementale.

Travaillant sur les ordinateurs au milieu des tables à coudre dans le salon de l’étage – la salle la plus chaude dans leur maison centenaire, – les deux week-ends passés pour les 16 derniers mois extrapolant les chiffres des rapports d’observations et la présentation des graphiques.

 Cheryl Costa rédigeait  New York Skies, un blog ufologique pour le  The Syracuse New Times, lorsque les  Costas ont décidé d’étendre leurs rapports d’ Observations d’ovnis à tout le pays. « Nous voulions faire notre part pour la divulgation », a-t-elle dit. « C’est quelque chose que le gouvernement aurait dû faire ».

Les  Costas savent que certains trouveraient que c’est une manière étrange de passer ses week ends. Mais elles disent toutes les deux avoir elles mêmes observé des ovnis et veulent   détoxifier le sujet.

“nous faisons de la recherche scientifique ,” déclare Cheryl Costa . “Ce qui est fou n’est pas prêt à intéresser la recherche.”

Elle s’est jointe à la collaboration, ayant servi en tant que poseur de câbles (technicienne) pour l’armée au Vietnam, et ensuite à bord d’un sous marin dans la Marine, en tant qu’homme avant de subir une chirurgie pour changer de sexe dans les années 1980. Ordonnée nonne Bouddhiste, elle dirigeait un groupe de théâtre au Maryland lorsqu’elle rencontra Linda. Elles  se sont mariées en 2011.

Les chasseurs d’ovnis se sont félicités de leur publication.

“Avec ce compendium, Cheryl et Linda Costa ont rappelé au public et aux médias que le phénomène extraterrestre continue sans relâche,” déclare Stephen Bassett, fondateur et Directeur exécutif du  Paradigm Research Group, qui fait pression pour la divulgation  officielle des rapports sur les ovnis.

Cheryl Costa, à gauche, et Linda Miller Costa, les auteurs de  “U.F.O. Sightings Desk Reference.” Credit Heather Ainsworth for The New York Times

Réfutant une perception commune selon laquelle les observations d’ovnis  sont en déclin, le livre des Costas montre que les observations ont augmenté par vagues, à 11 868 à l’échelle nationale en 2015 par rapport à 3 479 en 2001. Seule une petite fraction des observations est réellement signalée au Mufon ou au  Nuforc.

Leur travail d’amour concerne les chiffres, juste les chiffres, et les Costas s’abstiennent de spéculer sur ce qui se passe exactement. « Nous ne savons vraiment pas », a déclaré Linda Costa. « Mais tous ces gens voient ces choses. »

Le gouvernement a officiellement abandonné les affaires d’ovnis en 1968, avec la découverte du rapport Condon de l’Université du Colorado selon lequel  il n’y avait rien d’important à enquêter, même si quelque 30 pour cent des incidents étaient inexpliqués.

 Les 500 enquêteurs bénévoles du Mufon, cependant, continuent de consulter beaucoup des observations signalées au groupe. Roger Marsh, un porte-parole du Mufon, a déclaré que sur les 270 cas sur lesquels son groupe a enquêté à Manhattan de 2002 à 2016, 44 ont échappé à toute explication rationnelle  et sont restés «inconnus».

L’un des plus intrigants a eu lieu l’après-midi du 17 septembre 2011, quand un homme, depuis la terrasse sur le toit du New Museum (Nouveau musée d’art contemporain) sur la Bowery, a photographié un objet qui se déplaçait rapidement, en forme de diamant  avec des hublots et des lumières bleues et rouges clignotantes contre l’horizon du TriBeCa 

Selon le Mufon, ça ressemblait à un objet volant inconnu photographié à Round Rock, Texas, deux semaines plus tôt.

Les Costas ont répertorié 426 observations dans le comté de New York de 2001 à 2015, deuxième dans les chiffres de l’état, derrière le comté de Suffolk, sur la pointe de Long Island, avec 554 observations. Comment de nombreuses observations dans le noyau le plus dense de la nation et autour de ses stations balnéaires les plus toniques ont-elle Échappé à une notoriété plus large n’est qu’une partie du mystère.

 Pour les passionnés d’Ufologie les pages de graphiques et de statistiques représentent un trésor de détails difficiles à trouver.

 Le district de Columbia, avec 9 856 personnes au km2, avait le moins d’observations: 154. (Un coup politique  de l’espace ?) Le Wyoming, avec 5,8 personnes au km2, avait plus du double de ce chiffre : 337.

 Les boules de feu représentaient près de 8 pour cent des observations en Indiana (230) et moins de 5 pour cent au Colorado (157).

 La Californie, l’État le plus peuplé, est en tête des rapports d’observations d’ovnis du pays  (15 836, plus que les deux prochains états, la Floride et le Texas, réunis). Le comté de Los Angeles a eu plus d’observations que 40 états, suivi du comté de Maricopa, Arizona, qui comprend Phoenix.

 La population ne parvient pas à expliquer les chiffres de manière définitive, a déclaré Costas. L’État de Washington, avec 6,7 millions de personnes selon le recensement de 2010, se classe n ° 4 dans les observations, devant la Pennsylvanie, avec 12,7 millions de personnes et New York State, avec 19 millions.

Les Costas   proposent plutôt des théories, les chiffres peuvent refléter le beau temps de la côte Ouest,  qui attire plus de personnes à l’extérieur où elles peuvent repérer des ovnis. Les observations à l’échelle nationale ont atteint leur sommet en juillet, selon eux et ont été enregistrées  entre décembre et février.

 Pourtant, dans le Mississippi, . Les rapports d ‘O.V.N.I.S ont augmenté en janvier et novembre; Au Nouveau-Mexique, en septembre.

 La rupture difficile par plus de 3000 comtés du pays a été remarquable pour la révélation de vagues d’observations dans des régions éloignées, des endroits où on ne mentionne presque jamais les OVNIs. Mais chaque comté aux États-Unis semble avoir vu au moins un OVNI.

 En fin de compte, remarquent les Costas,  les pics d’observations peuvent s’expliquer  par la couverture médiatique.


O.A.N.I ou O.V.N.I au piton textor sur l’île de la réunion, enquête en cours.

04/05/2017

INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS

Phénomène sur l’île de la réunion située à l’ouest de l’océan Indien ,l’hémisphère sud ,un département et une région d’outre-mer français
Photo source Dimitri via freedom.fr

Matisse sylvain le 31 mars 2017 à lille
©2017 photo emmanuelle( Era) pour investigation oceanographique et oanis

Notre correspondant  de l ‘île la Réunion, Patrick L  contacte les témoins et passe à la radio de temps en temps et prospecte pour nos recherches,  il est ainsi notre pied à terre là bas en quelque sorte, nous le remercions bien sûr.

Ici il nous envoie un lien que nous partageons avec son aimable autorisation .

Il me signale par courriel qu’un témoin confirme des faits sur des choses étranges, il aurait des documents , des photos. Patrick doit le rencontrer afin de recueillir ceci et tenter d’en savoir plus, en menant sa petite enquête pour nous. 

©2017 Investigations océanographique et oanis 

Vidéo Free Dom

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Rapport publié en 2017 pour le Canada & le Québec concernant les O.V.N.I.S en 2016.

20/04/2017

Le 7 juillet 2015-
Depuis l’aéroport JFK de New York ,un O.V.N.I survole un avion en plein décollage. [Capture écran/Youtube]

Nous reprenons un peu de service concernant nos sites web après avoir été pas mal occupés.

Ce que nous avons pu manquer d’intéressant, petite mise à jour rétro-active:

Le 31 mars 2016 un groupe ufologique au Québec situé à Winnipeg signale  selon un rapport que, la plupart des observations concerne ce pays.

Voici quelques chiffres donnés par le média lapresse.ca.

1131 signalements d’ovnis ont été rapportés au Canada en 2016, dont 38,5 % au Québec, 26 % en Ontario et 17 % en Colombie-Britannique.

Parmi ces cas 4% n’auraient pas d’explication, selon l’étude commentée par l’auteur Chris Rutkowski.

Le détail des formes d’observations les plus courantes pour l’année 2016 au Canada selon le rapport:

Un simple point de lumière (57 %). D’autres formes signalées incluent le triangle (4 %), la sphère (9 %), le cigare (3 %) et la boule de feu (5 %). La « soucoupe volante » classique n’a été répertoriée que 48 fois.

Parmi les cas des plus insolites, « un objet gigantesque en forme de disque avec des projecteurs », aperçu survolant les montagnes à North Vancouver, de même qu’une « grappe d’étoiles » en forme de boomerang qui a traversé le ciel près de St. Thomas, en Ontario.

Un incident impliquant un avion commercial  le 14 novembre 2016 est rapporté. L’appareil en question failli heurter un objet non-identifié pendant le survol de la ville de Toronto.

« L’équipage a remarqué un objet droit devant lui sur sa trajectoire de vol. L’objet semblait solide, avait un diamètre approximatif de cinq à huit pieds et la forme d’un beigne ou d’un tube intérieur,  les membres d’équipage en cabine ont subi des blessures mineures lorsqu’une manœuvre d’évitement a été effectuée. Bien que l’objet n’était pas un ballon et que l’on ait suggéré qu’il s’agissait d’un drone, on a noté que les drones ne peuvent pas voler à cette altitude ni à cette distance. »

L’étude indique que le Bureau de la sécurité des transports a qualifié l’incident de « quasi-collision avec un objet aérien non identifié.

Les rencontres avec des entités sont les plus bizarres parmi les témoignages.

Parmi celles rapportées, on note le cas d’un homme de Cornwall, à l’Île-du-Prince-Édouard, qui a rapporté qu’un extraterrestre blanc, mince, de deux mètres, avec de longs doigts et vêtu d’un habit noir lui avait parlé dans sa chambre avant de quitter en passant à travers un mur.

Un homme de Lanaudière a raconté avoir été transporté dans un champ et plongé dans une baignoire, « où il était entouré de trois créatures humanoïdes vertes aux grands yeux qui communiquaient avec lui par télépathie ».

Les rencontres extraterrestres rapportées ne sont cependant pas toutes aussi intenses. Une personne de Tecumseh, en Ontario, a rapporté qu’un extraterrestre lui a volé ses lunettes de soleil et sa ceinture, tandis qu’un individu de Rimouski a fait un signalement indiquant seulement : « Ils m’ont contacté ! »

Source


Déclarations de l’astronaute colonel L. Gordon Cooper

10/04/2017
gordon cooper

Colonel L. Gordon Cooper Crédit Photo NUFORC

« Je voulais vous transmettre mes points de vue sur nos visiteurs extraterrestres connus sous le nom de » OVNIS « , et suggérer ce qui pourrait être fait pour traiter correctement avec eux. »

« Je crois que ces véhicules extraterrestres et leurs équipages visitent cette planète à partir d’autres planètes qui, évidemment, sont un peu plus avancées sur le plan technique que nous ne le sommes ici sur Terre. Je pense que nous devons avoir un programme coordonné de haut niveau pour recueillir et analyser scientifiquement des données provenant de toute la terre concernant tout type de rencontre et pour déterminer la meilleure façon d’interagir avec ces visiteurs de manière amicale. Nous devrions d’abord leur montrer que nous avons appris à résoudre nos problèmes par des moyens pacifiques, plutôt que par la guerre, avant d’être acceptés comme membres de l’équipe universitaire entièrement qualifiés. Cette acceptation apporterait à notre monde d’énormes possibilités d’avancer dans tous les domaines. Certes, il semblerait que l’ONU ait un intérêt direct à traiter ce sujet de manière appropriée et rapidement.  »

« Si l’ONU s’engage à poursuivre ce projet et à lui apporter son crédit, peut-être que beaucoup plus de personnes qualifiées accepteront de le faire avancer et de fournir de l’aide et des informations ».

 

 «Pendant de nombreuses années, j’ai vécu avec un secret, dans un secret imposé à tous les spécialistes et aux astronautes. Je peux maintenant révéler que tous les jours, aux États-Unis, nos instruments radar captent des objets de forme et de composition qui nous sont inconnus. Et il y a des milliers de rapports de témoins et une quantité de documents pour prouver cela, mais personne ne veut les rendre publics. « 

COLONEL L. GORDON COOPER
Astronaute Mercury et Gemini
Discours aux Nations Unies 1985

Source NUFORC

Traduction Era pour Area51blog

Mise à jour Area 51 blog, le : 10/04/2017 à : 12h00

 


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