L’astéroïde ‘Oumuamua un objet naturel ?

29/11/2017

Le 19 octobre, le télescope Pan-STARRS 1 à Hawaï a repér OUMUAMUA
crédit image : fredzone.org

Article source : cnetfrance.fr/

  • Par Karyl AIT KACI ALI 
  •  
  • L’institut scientifique SETI, qui recherche l’existence de formes de vie extra-terrestres, a tourné ses télescopes vers ‘Oumuamua, l’étrange astéroïde de forme allongée venant d’en-dehors de notre système solaire.
  • ‘Oumuamua est le premier astéroïde interstellaire jamais observé. Rien que pour cela, ce dernier suscite déjà l’intérêt des chercheurs du monde entier. Mais en plus, l’étrange objet céleste découvert en octobre par une équipe d’astronomes hawaïens (d’où son nom qui signifie « messager ») a une forme allongée très peu commune, un peu comme un cigare.Il n’en fallait pas plus pour que des journalistes et des fans de science fiction se mettent à le comparer à l’astéroïde Rama, du roman d’Arthur Clarke Rendez-vous avec Rama. En même temps, il faut bien avouer qu’il y a quelques similitudes. Dans cet ouvrage, Rama s’avère être un vestige de vaisseau extra-terrestre.

    Le SETI sur le coup

    Les fans de science-fiction seront donc heureux d’apprendre que l’institut SETI (Search for Extra-Terrestrial Intelligence = Recherche d’une Intelligence Extra-terrestre, en français) écoute actuellement l’astéroïde avec ses puissants radiotélescopes ATA et GBT pour voir si des signaux ne s’en échapperaient pas, juste au cas où. L’information nous vient du physicien James Benford. Ce dernier explique dans un article avoir discuté avec Jill Tarter et Andrew Siemion, deux membres du SETI qui lui ont confirmés ces observations.

  • Le physicien explique dans son article que si l’on exclut les explications les plus probables, il reste la possibilité qu’il s’agisse d’une sonde extra-terrestre. Celle-ci pourrait ainsi avoir pour but de collecter des données sur notre système solaire avant d’en rejoindre un autre. Benford ajoute que vu le nombre de satellites en orbite autour de la Terre, une telle sonde capterait facilement nos ondes. Il s’agit donc voir si la sonde potentielle n’envoie pas de signaux en réponse.Bien sûr, il n’y a quasiment aucune chance que l’astéroïde soit réellement un appareil extra-terrestre. D’ailleurs Karen Meech, en charge de l’équipe hawaïenne qui a découvert l’astéroïde, disait il y a deux jours au New York Times que les observations menées jusqu’à maintenant tendent à démontrer qu’il s’agit bien d’un objet naturel, mais on peut toujours rêver.
  • Source
  • Mise à jour Area 51 le : 29/11/2017 à 18h05.
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Le signal, destiné à une hypothétique civilisation extraterrestre, est basé sur une « grammaire cosmique » qui se veut universelle.

21/11/2017

DANIELLE FUTSELAAR / METI.
Une vue d’artiste de l’exoplanète GJ 273b, où le Meti a envoyé un signal radio composé de 0 et de 1.

Des scientifiques ont envoyé un message dans l’espace (et rêvent d’une réponse dans moins de 25 ans)

Article source : huffingtonpost.fr

Par  Gregory Rozieres Journaliste sciences et technologies, responsable de la rubrique .C’est Demain -le : 16/11/2017 11:58


Le signal, destiné à une hypothétique civilisation extraterrestre, est basé sur une « grammaire cosmique » qui se veut universelle.

ESPACE – « E.T. téléphone maison. » Ou plutôt « E.T. es-tu là? » C’est en substance la question qu’ont posée un groupe de scientifiques et d’artistes, en envoyant un message, un signal radio, dans l’espace. La cible? GJ 273b, une exoplanète située à 12,4 années-lumière de la Terre. La porte à côté, à l’échelle de la galaxie. Une initiative polémique, qui ne manquera pas de faire réagir, même si les chances d’obtenir une réponse sont, au mieux, infinitésimales.

 La scène s’est déroulée en Norvège, du 16 au 18 octobre. L’antenne radio EISCAT a émis pendant plus de 30 minutes sur trois jours un code binaire, composé de 0 et de 1, bien particulier à destination d’hypothétiques extraterrestres.
 C’est ce qu’a annoncé ce jeudi 16 novembre le Meti, une organisation scientifique. Son appellation est une référence au vénérable Seti, un institut international qui scrute le ciel à la recherche d’un signal artificiel depuis les années 60 (mais n’a toujours rien trouvé). C’est tout le paradoxe de Fermi, qui passionne les scientifiques, à découvrir dans la vidéo .

 Le Meti, lui, veut passer à la vitesse supérieure. Si l’écoute ne fonctionne pas, pourquoi ne pas essayer de parler? C’est le but de ce message, qui n’est bien sûr pas le premier à être envoyé dans l’espace. Le plus célèbre, et l’un des plus puissants, est celui du télescope Arecibo, propulsé vers l’amas d’Hercule, à 22.000 années-lumière de distance, en 1974.

 Un message simple

Il y a pourtant plusieurs choses nouvelles dans cet envoi, fruit de la collaboration entre le festival de musique espagnol Sonar, à l’occasion des 25 ans de l’événement, et le Meti. Si ce message participe, comme les précédents, à une démarche artistique (18 chansons ont été transmises en octobre), il y a une volonté plus scientifique derrière, explique au HuffPost l’astrobiologiste Douglas Vakoch, fondateur du Meti.

Le message envoyé à GJ 273b est un « tutorial mathématique et scientifique », précise cet ancien membre du Seti. Jusqu’alors, les quelques signaux artificiels envoyés dans l’espace étaient basés sur notre alphabet, sur nos musiques, sur nos sens. Ici, le message envoyé utilisé « Lincos », une sorte de « langue cosmique » imaginée par le mathématicien Hans Freudenthal en 1960.

L’idée: le signal radio est conçu comme un dictionnaire abstrait, présentant d’abord notre façon de concevoir les opérations mathématiques les plus simples, avant de se complexifier, petit à petit.

De plus, le message a été répété sur trois jours, pour être certain que d’hypothétiques observateurs lointains ne croient pas à une coïncidence, à un simple « bug », comme ceux qui déçoivent régulièrement les astronomes terriens.

Une réponse rapide, mais très (très) hypothétique

Enfin, l’exoplanète visée, GJ 273b, est l’une des plus proches de la Terre à être considérée comme possiblement habitable. C’est à dire située à la bonne distance par rapport à son étoile pour l’apparition, à la surface, d’eau liquide (essentielle au développement de la vie que nous connaissons).

GJ 273b, qui orbite autour de l’étoile de Luyten est située à 12,4 années-lumières. Cela représente quelque 117.000 milliards de kilomètres. Cela peut sembler gigantesque, mais à l’échelle de notre galaxie, qui fait quelque 1,5 million d’années-lumière, c’est la porte à côté.

« Nous avons choisi l’étoile de Luyten car c’est la plus proche qui peut être ciblée par le transmetteur Eiscat », explique Douglas Vakoch. En effet, Proxima b, l’exoplanète découverte l’année dernière et située à moins de 5 années-lumière, n’est pas visible depuis la Norvège, où se trouve l’antenne utilisée par le Meti.

Il faudra donc 12,4 années au signal (qui voyage à la vitesse de la lumière) pour atteindre GJ 273b. Potentiellement, cela veut dire que si d’hypothétiques extraterrestres écoutaient le message et décidaient d’y répondre, nous pourrions recevoir leur communication d’ici moins de 25 ans.

Sauf que, même Douglas Vakoch le concède, les chances sont infinitésimales. « Pour cela, il faudrait que la galaxie toute entière soit remplie de vie intelligente. Si ce n’est pas le cas, il faudra sonder des centaines, voire des milliers d’étoiles, avant d’avoir une chance réaliste de recevoir une réponse. »

Bouteille à la mer

A laser beam launched from VLT´s 8.2-metre Yepun telescope crosses the majestic southern sky and creates an artificial star at 90 km altitude in the high Earth´s mesosphere. The Laser Guide Star (LGS) is part of the VLT´s Adaptive Optics system and it is used as reference to correct images from the blurring effect of the atmosphere. The picture field is crossed by an impressive Milky Way, our own galaxy seen perfectly edge-on. The most prominent objects on the Milky Way are: Sirius, the brightest star in the sky, visible at the top and the Carina nebula, seen as a bright patch besides the telescope. From the right edge of the picture to the left, the following objects are aligned: the Small Magellanic Cloud (with the globular cluster 47 Tucanae on its right), the Large Magellanic Cloud and Canopus, the second brightest star in the sky.
crédit -ESO

 Mais alors pourquoi envoyer une telle bouteille à la mer? « Une seule a peu de chance d’atteindre son public. Mais si vous envoyez des milliers ou des millions de bouteilles, l’une d’elle pourrait bien s’échouer sur une côte cosmique habitée par une civilisation avancée », veut croire Douglas Vakoch.Tous les scientifiques ne sont pas de cet avis, loin de là. « Je trouve que c’est un peu du gadget. La chance d’une réponse est extrêmement faible », estime Jean Schneider, astronome au CNRS. D’abord, car c’est un peu comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Mais aussi car « même si on utilise un langage mathématiques, cela reste anthropomorphe. On ne sait pas quelle pourrait être la psychologie, la science » d’éventuels extraterrestres, précise-t-il.

Le chercheur privilégie plutôt d’écouter au maximum l’espace, à la recherche de « fuites technologiques, de messages non-intentionnels ». Autre piste prometteuse pour Jean Schneider, qui a mis au point l’un des catalogues les plus complets d’exoplanètes: le projet Starshot de Stephen Hawking, qui ambitionne d’envoyer de minuscules vaisseaux vers des exoplanètes proches. Une « démarche d’explorateurs ».

Le risque d’une réponse

Jean Schneider ne veut pour autant ni décourager, ni interdire ce genre d’initiative. Ce qui n’est pas le cas d’autres scientifiques. Depuis que le Meti a annoncé qu’il comptait tout faire pour contacter d’hypothétiques extraterrestres, en 2015, des voix se sont élevées contre cette idée.

Un débat qui peut se résumer ainsi: si nous envoyons des messages dans l’espace, nous signalons notre présence à de potentielles civilisations avancées, sans rien savoir d’elles. Et si des aliens à la technologie avancée envahissaient notre monde en remontant à l’origine du message? C’est un peu ce que redoute Stephen Hawking.

L’astrobiologiste Dirk Schulze-Makuch affirme lui que les conséquences de ce genre de message sont si grandes que l’envoi d’un tel signal devrait faire l’objet d’un débat citoyen et ne pas être simplement décidé par « un petit groupe de scientifiques« .

Si Douglas Vakoch aimerait que l’ONU « mette en place une grande discussion internationale sur la question », il estime pourtant qu’en attendant, les scientifiques « ont la responsabilité d’encourager cette discussion« . Le Meti avait ainsi évoqué la question lors de différentes conférences cette année.

Ce qui n’empêche pas l’organisation de continuer à lancer ses bouteilles à la mer. En avril, une nouvelle salve de signaux sera envoyée vers GJ 273b. D’autres planètes proches, comme Ross-128b, découverte récemment, seront également visées.

Et pour Douglas Vakoch, même si ces messages restent sans réponse, le fait d’arriver à réussir un tel projet, qui se pense sur des décennies, voire des siècles, sera déjà une victoire pour une « humanité qui n’est pas très forte pour agir sur du temps long« .

Source

Mise à jour Area 51  blog-le 21-11-2017 à 13h10


L’origine E.T. du célèbre signal Wow! est toujours crédible !

19/06/2017

signalwow

Un article de Laurent Sacco

Journaliste

Une publication acceptée dans un journal a priori crédible quant à l’origine du fameux signal « Wow! » détecté en 1977 a conduit à un petit emballement médiatique la semaine dernière. Finalement, l’étude signée d’un amateur diplômé ne prouve en rien que le signal provient du nuage d’hydrogène généré par une comète. Il est toujours permis de penser qu’il s’agissait en réalité d’une communication interstellaire extraterrestre avec la fameuse raie à 21 cm de l’hydrogène.

  • Le signal « Wow! » est un pic d’ondes radio dans une bande étroite centrée sur la fréquence de 1.420 mégahertz, c’est-à-dire là où se trouve la fameuse raie à 21 cm de l’hydrogène, capté en 1977 par le radiotélescope Big Ear du programme Seti.

  • Il y a de bonnes raisons de penser que c’est la fréquence des communications interstellaires entre civilisations par ondes radio. Aucune interprétation convaincante du signal Wow! à partir d’un phénomène astronomique n’a encore été trouvée.

  • De nouvelles observations semblaient accréditer l’hypothèse que ce signal provenait en réalité d’un nuage d’hydrogène entourant une comète. Mais des experts, comme le radioastronome Jacques Crovisier, sont plus que sceptiques.

La semaine dernière, une information est devenue virale dans la presse. Elle semblait sérieuse du fait qu’elle avait été publiée dans un journal scientifique a priori crédible, bien que peu connu et avec peu d’impact dans la communauté scientifique. L’astronome amateur Antonio Paris y annonçait qu’il avait probablement résolu l’énigme du fameux signal « Wow! » capté en 1977 par l’un des radiotélescopes du programme Seti, lequel, rappelons-le, se propose de découvrir des civilisations E.T. via leurs émissions dans le domaine radio.

L’une des hypothèses à la base de ce programme est que des civilisations technologiquement avancées ont tout intérêt à faire des communications interstellaires dans ce domaine autour d’une fréquence bien particulière associée à une raie d’émission de l’atome d’hydrogène. Les radioastronomes la décrivent aussi en termes d’une longueur d’onde qu’ils utilisent également pour cartographier la Voie lactée et ses nuages d’hydrogène, c’est pourquoi ils se comprennent instantanément entre eux lorsqu’ils utilisent le terme de « raie à 21 cm de l’hydrogène ».

En 1977, un pic intense d’émission à cette longueur d’onde avait été capté durant 72 secondes. La nature de la source de ce signal est restée jusqu’à présent mystérieuse (on ne fait pas des transmissions à cette longueur d’onde sur Terre par exemple, ce qui élimine l’hypothèse d’une interférence humaine) et il était donc permis de croire que la Terre était passée par inadvertance dans le faisceau d’une communication interstellaire…, qui sait ?, peut-être entre deux super IA extraterrestres.

L’article d’Antonio Paris a douché cette croyance car selon ses travaux, le signal aurait été causé par le nuage d’hydrogène de grande taille entourant la chevelure d’une comète dont on ignorait l’existence à l’époque et qui a été détectée seulement dans les années 2000 : 266/P Christensen.

Les comètes et la raie à 21 cm de l’hydrogène

Pour savoir ce qu’il fallait penser de cette annonce, Futura s’était tourné vers la représentante en France de la Seti League : Élisabeth Piotelat. Sa première réaction à chaud était prudente (voir l’article plus bas et aussi ses derniers commentaires sur son blog).

Élisabeth Piotelat nous avait ensuite recommandé de prendre l’avis de radioastronomes français, experts reconnus des comètes et des molécules qu’elles libèrent sous l’action du rayonnement solaire. En effet, on sait depuis longtemps qu’il existe des nuages d’hydrogène autour des comètes car ils ont été détectés par leurs émissions dans le domaine de l’ultraviolet. D’abord en 1969 avec la comète Tago-Sato-Kosaka puis d’autres comme celle de Kohoutek et d’Hale-Bopp. Mais quid de la détection de la raie à 21 cm ?

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Voir aussi 

 


Paradoxe de Fermi : les extraterrestres sont-ils en « veille prolongée » ?

03/06/2017

Alien planet sci-fi background. 3D digitally rendered illustration
Crédits : iStock

Article source:sciencepost.fr/

2 juin 2017, 16 h 27 min

Si nous n’avons à ce jour aucune trace de civilisations extraterrestres avancées, c’est peut-être que ces dernières se sont volontairement mises en « veille auto-imposée prolongée » d’après trois chercheurs dans un nouveau document accepté pour publication. 

Le paradoxe de Fermi s’exprime ainsi : la Terre est nettement plus jeune que l’Univers (de plusieurs milliards d’années), si des civilisations technologiques extraterrestres existent ou ont existé dans la Galaxie, alors au moins une a développé et entrepris le voyage ou la colonisation interstellaire. Or on peut démontrer que la colonisation de la Galaxie ne nécessite que quelques millions d’années donc on devrait en voir des traces autour de nous, mais ce n’est pas le cas, donc l’hypothèse de départ est fausse et nous sommes la seule civilisation dite « avancée » ou « intelligente » dans la Galaxie. Et si, plutôt que de tabler sur le fait que cesdites civilisations avancées n’existent pas (ou plus), ces dernières s’étaient mises dans un état auto-imposé de veille prolongée ? C’est en tout cas ce que suggère un nouveau papier cosigné par trois chercheurs.

Pour le neurologiste d’Oxford et expert en intelligence artificielle Anders Sandberg et ses collègues Stuart Armstrong et Milan Ćirković, de l’Observatoire astronomique de Belgrade, notre Univers actuel serait en effet beaucoup trop « chaud » pour une civilisation numérique. Dans ce document accepté pour publication dans le Journal of the British Interplanetary Society, les trois chercheurs suggèrent en effet que pour prospérer, une telle civilisation devrait « attendre » que l’Univers se refroidisse davantage. À ce stade, avec des objets stellaires dispersés dans un univers plus élargi (rappelons que l’Univers se dilate), le traitement de l’information pourrait ainsi se produire avec une vitesse et une efficacité beaucoup plus grande que dans les conditions cosmologiques actuelles.

Civilisation numérique ? En effet, un nombre croissant d’experts futuristes et d’astrobiologistes commencent à penser qu’une intelligence avancée mènera finalement en un mode d’existence numérique. Pour vivre comme des êtres numériques au sein de superordinateurs puissants, des civilisations post-biologiques devront exiger un accès sans entrave aux moyens puissants et efficaces de traitement de l’information — un mode d’existence hypothétique connu sous le nom de « dataisme ». Mais comme Anders Sandberg, Stuart Armstrong et Milan Ćirković le font savoir dans leur nouveau document, il y a un coût pour un tel traitement de l’information : la température.

Le potentiel de traitement de l’information augmente en effet à mesure que la température diminue. Donc pour résumer, plutôt que de gaspiller de l’énergie et des ressources à l’ère actuelle, Sandberg et ses deux collègues pensent qu’il serait plus logique qu’une civilisation avancée et informatisée se mette en état de « mise en veille prolongée » en attendant que l’Univers soit beaucoup plus froid qu’aujourd’hui. Rappelons que la température de l’Univers actuel est d’environ -270,42 degrés et que la température la plus basse possible théoriquement est le zéro absolu à -273,15 °C. Cela peut sembler une quantité insignifiante de « chaleur » pour vous et pour moi, mais pour une civilisation informatique, cela pourrait faire la différence. Selon les chercheurs, en patientant pour que l’Univers se dilate suffisamment, une civilisation pourrait traiter l’information 10 30  plus rapidement qu’aujourd’hui.

Ainsi, ouvrons notre esprit et admettons que cette hypothèse soit vraie, d’anciennes civilisations extraterrestres existeraient bel et bien, certaines ayant déjà exploré une grande partie de la galaxie, mais celles-ci ne laisseraient pour le moment aucune trace pour cause de « mise en veille ». Pour Sandberg, nous ne devrions pas chercher de « traces » à proprement parler, mais plutôt l’absence suspecte de traces comme « une absence de processus qui permettraient de gaspiller les ressources utiles ». Plus précisément, une absence de processus qui empêche une variété de phénomènes astrophysiques comme l’implosion d’étoiles en trous noirs, des collisions de galaxies ou autres. Nous ne voyons aujourd’hui rien empêcher que ces processus se produisent (une grève contre cette hypothèse), mais Sandberg dit que les scientifiques devraient être à l’affût de zones inhabituelles dans lesquelles ces processus cosmologiques naturels ont considérablement diminué.

Source

Références

PDF

Mise à jour Area 51 blog,le: 03:06:2017 à 19h55.


Wikileaks : les extraterrestres ont peur des plans des terriens

17/10/2016
image source: additionaldesign.fr

image source:
additionaldesign.fr

area2RTL publie un article sur l’un des derniers documents révélés par WikiLeaks, l’astronaute Edgar Mitchell ( APOLLO 14) mentionne que le Vatican erasait beaucoup de choses concernant les extraterrestres.

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Article source: rtl.fr/

Un astronaute de la NASA était convaincu d’une vie extraterrestre qui ne tolérerait aucune agression militaire de la part des humains.

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Mise à jour Area 51 blog, le: 17/10/2016 à 16h05.

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Un « puissant signal » détecté dans l’espace

30/08/2016

Source : 7/7.BE

deep sky astrophoto © thinkstock.

deep sky astrophoto
© thinkstock.

La détection d’un « puissant signal » par un radio télescope russe en 2015 qui scrutait la voûte céleste en quête de signes d’intelligence extraterrestre suscite un grand intérêt dans la communauté scientifique.

Ce signal, dont les caractéristiques pourraient laisser penser à une transmission d’une intelligence extraterrestre, pourrait tout aussi bien être une interférence radio ou le résultat d’un phénomène naturel, a rapporté ce week-end le site spécialisé Centauri Dreams, rendant publique pour la première fois cette observation.

Qui sait…?
« Personne ne prétend qu’il s’agit d’une transmission d’une civilisation extraterrestre mais cela vaut certainement la peine de l’étudier davantage », écrit Paul Gilster, auteur de ce site qui couvre les recherches scientifiques portant sur l’exploration de l’espace lointain. Ce dernier a révélé cette découverte après avoir vu une présentation sur le sujet par l’astronome italien Claudio Maccone.

À 95 années lumière de la Terre
Le signal provient de la direction d’une étoile similaire au soleil qui se trouve dans la constellation d’Hercules (HD164595) à environ 95 années lumière de la Terre. Les scientifiques savent que cette étoile compte au moins une planète et pourrait en avoir d’autres. Le signal a été détecté le 15 mai 2015 par le radiotélescope RATAN-600 dans la république russe de Karachay-Cherkessia près de la frontière avec la Géorgie.

Suffisamment intéressant
L’équipe d’astronomes menée par Nikolai Bursov de l’Académie russe des sciences précise qu’il est trop tôt pour en déterminer la nature et la provenance. Mais ils estiment qu’il est suffisamment intéressant « pour demander à ce qu’il fasse l’objet d’une observation permanente », écrit Paul Gilster. Cette découverte devrait faire l’objet d’une discussion au 67e Congrès Astronomique International qui doit se tenir à Guadalajara au Mexique le 27 septembre.

Civilisation plus avancée que la nôtre?
Selon les chercheurs, si ce signal radio provenait d’une antenne isotrope qui rayonne dans toutes les directions, il s’agirait alors d’une civilisation beaucoup plus avancée que la nôtre, dite « Kardashev de type II », selon ces scientifiques. Si le signal provient d’une bande d’émissions étroite orientée vers notre système solaire, cela pourrait être une civilisation plus proche des humains.

Fréquences
Selon Nick Suntzeff, un astronome de l’Université A and M du Texas, cité par la revue spécialisée Ars Technica, ce signal de 11 gigahertz se situe dans les fréquences utilisées par les militaires. « Si j’étais à la place de ces astronomes je continuerais les observations mais sans trop d’illusion étant donné la forte possibilité qu’il pourrait s’agir de quelque chose de militaire », a-t-il dit.

Précédent
Cette détection est comparée à celle du signal « Wow » capté en août 1977 par un radiotélescope américain ou plus récemment à l’observation controversée de l’étoile Tabby autour de laquelle des astronomes pensaient avoir observé des structures géantes construites par une civilisation avancée.

Source

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Mise à jour Area 51 blog, 30/08/2016 à 10h00.

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Vie extraterrestre : à deux doigts de la réponse

23/03/2016
Comparaison de la Terre avec deux exoplanètes, parmi les meilleures candidates à ce jour à l’habitabilité : Kepler-186f et Kepler-438b. On pourrait aussi ajouter Kepler-452b dont la découverte fut annoncée en juillet 2015. Kepler-238b est 1,1 fois plus grande que la Terre et gravite à 25 millions de km d’une naine rouge très turbulente — Crédit : NASA via: lecosmographe.com

Comparaison de la Terre avec deux exoplanètes, parmi les meilleures candidates à ce jour à l’habitabilité : Kepler-186f et Kepler-438b. On pourrait aussi ajouter Kepler-452b dont la découverte fut annoncée en juillet 2015. Kepler-238b est 1,1 fois plus grande que la Terre et gravite à 25 millions de km d’une naine rouge très turbulente — Crédit : NASA via: lecosmographe.com

Article source: journalexpress.ca/

Par :Jean-Pierre Boisvert le 21/03/2016.

ASTROPHYSIQUE «Vie extraterrestre : à deux doigts de la réponse». C’est ce qu’a voulu démontrer Robert Lamontagne, astrophysicien à l’Université de Montréal et directeur du télescope de l’observatoire du Mont-Mégantic, dans une captivante conférence qui a eu lieu la semaine dernière au Café Clovis du Cégep de Drummondville.
Suite
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Mise à jour Area 51 blogue, le : 23/03/2016 à : 13h30.

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