Des extraterrestres pacifistes ont essayé de sauver l’Amérique de la guerre nucléaire déclare l’astronaute Edgar Mitchell

12/08/2015
crédit illustration: mirror.co.uk

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mirror.co.uk

Article et images source: mirror.co.uk –

Traduction ERA pour Area51blog area51blog

Le sixième homme à marcher sur la surface de la lune a fait la déclaration étonnante que les extraterrestres sont venus sur Terre pour arrêter une guerre nucléaire entre l’Amérique et la Russie.

Edgar Mitchell, un vétéran de la mission Apollo 14 en 1971, a  dit au Mirror Online que des sources militaires de haut rang  ont repéré des ovnis au cours des essais d’armes.

L’astronaute a été franc au sujet de sa croyance aux extraterrestres depuis qu’il a atterri sur la surface de la lune, devenant l’une des figures les plus en vue dans la communauté ufologique dans le monde entier.

Il nous a dit que des  militaires initiés avaient vu des engins étranges survoler des  bases de missiles et la célèbre base de White Sands, où la première bombe nucléaire jamais testée a explosé en 1945.

Mitchell a grandi au Nouveau-Mexique à la fois près de la zone d’essai de la bombe et de Roswell, où les believers pensent qu’a eu lieu l’une des plus célèbres rencontres OVNI du monde.

Edgar Mitchell: Le sixième homme à marcher sur la lune

Edgar Mitchell: Le sixième homme à marcher sur la lune

 

«Vous ne connaissez pas la région comme moi», a-t-il dit dans une interview pour le  Mirror Online.

« White Sands était un terrain d’essai pour les armes atomiques – et c’est ce qui intéressait les extraterrestres.

« Ils voulaient connaître nos capacités militaires.

« Avec ma propre expérience de parler aux gens, il est clair que  les extraterrestres ont tenté de nous empêcher d’aller à la guerre et ont aidé à créer la paix sur la Terre. »

 

Apollo 14: Captain Alan Bartlett, coéquipier d'Edgar Mitchell's, marche sur la lune

Apollo 14: Le Capitaine Alan Bartlett, coéquipier d’Edgar Mitchell’s, marche sur la lune

Mitchell a également suggéré qu’il avait entendu des histoires similaires venant de personnes qui tenaient des bases de missiles pendant les parties les plus tendues du 20ème siècle.

«J’ai parlé à de nombreux officiers de la Force aérienne qui ont travaillé dans ces silos pendant la Guerre froide, » a-t-il poursuivi.

«Ils m’ont dit qu’on observait fréquemment des OVNIS et qu’ils ont  souvent désactivé leurs missiles.

« D’autres officiers de bases sur la côte du Pacifique m’ont dit que  leurs missiles [Test]  ont été fréquemment abattus par des vaisseaux spatiaux extraterrestres.

« Il y avait beaucoup d’activité à cette époque là. »

Edgar Mitchell marche sur la Lune en 1971

Edgar Mitchell marche sur la Lune en 1971

Nous avons demandé à Nick Pope, qui travaillait pour le département de recherche sur les ovnis au ministère de la Défense Britannique s’il croyait les allégations de Mitchell.

« Edgar Mitchell est un homme honorable et sincère, que j’ai eu le privilège de rencontrer,» dit-il.

« Mais pour autant que je sache, la plupart de ses informations sur cette question ne proviennent pas de ses propres expériences, mais de ce qu’il a été dit par d’autres.

«Il est clair, qu’à cause de sa renommée, il a eu accès à du personnel gouvernemental, militaire et du renseignement au plus haut niveau, mais parce que – et c’est bien compréhensible – il ne nommera pas  ses sources, nous ne pouvons pas être certains que ces personnes étaient directement avec lui, ou même qu’ils étaient au courant de toutes les informations classifiées sur les ovnis « .

White Sands National Monument in New Mexico

White Sands National Monument au Nouveau Mexique

Pope  a déclaré  « l’idée que des extraterrestres épris de paix sont ici pour avertir l’humanité sur nos façons destructrices » est populaire auprès de ceux qui ont une vision New Age du phénomène OVNI.

« C’est une pensée agréable, mais si je suis sceptique, je voudrais souligner que c’ est presque exactement le scénario du   film classique  de science-fiction de 1951 The Day the Earth Stood Still (Le Jour où la Terre s’arrêta) « , a-t-il poursuivi.

« Il y a certainement eu quelques observations d’OVNI intrigantes autour des installations nucléaires, et autour des bases militaires, plus généralement, mais une autre explication est que certaines de ces observations sont attribuables à des activités d’espionnage impliquant des avions espions secrets ou des drones.

«Étant donné que l’Univers est âgé d’environ 14 milliards d’années, si nous sommes visités, il est peu probable que nous ayons affaire à une civilisation qui n’ait que  quelques centaines d’années d’avance sur nous, donc les  histoires d’extraterrestres venant perturber nos essais militaires sont farfelues.

« Il y a des chances qu’ils aient  des millions d’années d’avance sur nous et pourraient faire tout ce qu’ils voudraient. »

Alors qu’ en pensez vous ?

 

 

 Source

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Mise à jour Area51blog, le: 12/08/2015 à :12h55.

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« Nous avons perdu beaucoup d’hommes et d’avions en tentant d’intercepter des ovnis »

19/04/2015

Un article du NUFORC – Traduction Era pour Area51blog

 

 

General Ben Chidlaw

General Ben Chidlaw

Timothy Good  écrit : « La destruction ou la disparition d’avions militaires au cours des interceptions d’ovnis ont continué au même rythme. » Comme le général Benjamin Chidlaw, ancien général commandant du Commandement de la défense aérienne a déclaré à Robert C. Gardener (ex USAF) en 1953:  « Nous avons empilé des rapports sur les soucoupes volantes. Nous les prenons au sérieux, si l’on considère que nous avons perdu beaucoup d’hommes et d’avions qui tentaient de les intercepter. « Leonard Stringfield, un ancien officier des renseignement de l’Armée de l’air a été informé par une source fiable dans les années 1950 que l’Air Force perdait à peu près un avion par jour  en lien avec les ovnis” « Stringfield a été informé de manière fiable. Selon les chiffres du ministère américain de la Défense, de 1952 jusqu’à la fin de Octobre 1956, il y a eu 18 662 accidents majeurs des avions militaires, répartis comme suit:

Année  –  armée de l’air  – Pertes de la Marine

1952             2,274                          2,086

1953             2,075                          2,325

1954             1,873                           1,911

1955              1,664                          1,566

1956              1,530                          1,358

Sur ce total étonnant d’accidents, la plupart impliquaient de nouveaux avions à réaction  rapides,  (comme ceux qu’on envoyait pour intercepter les OVNIS) , dont 56.2 pour cent d’entre eux furent causés par une erreur de pilotage; 8.1 pour cent par l’équipage au sol ou d’autres ratés du  personnel; 23.4 pour cent par la défaillance  de pièces et d’équipement dans l’aéronef; 2,8 pour cent par diverses «conditions dangereuses», et -9,5 pour cent (1773) étaient dus à des «facteurs inconnus». Metrci au livre de  Timothy Good  “Need to Know” (Besoin de Savoir) P.172

 

Commentaires de l’éditeur P.172: Lorsque j’ai pris en chasse  un OVNI nous avons dépassé de 20 noeuds la limite de vitesse de vol de l’avion marquée par une ligne rouge. Dans l’excitation de la chasse, il est facile de dépasser les capacités des aéronefs et souvent une pièce de l’avion peut avoir une défaillance. Il y a beaucoup de récits   propos de lancement de  missiles et de tirs directs sur les ovnis qui restaient sains et saufs ,  et qui retournaient  le feu et détruisaient l’intercepteur.

Source : National Ufo Center

Mise à jour Area51blog, le : 19/04/2015 à 23:45

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60 ans plus tard, le cas de l’OVNI aperçu en Georgie demeure inexpliqué.

07/03/2015

Par Jim Thompson, d’après le journal Athens Banner-Herald.
Lundi 2 Février 2015 4:05 du matin, EST

Taduction Era pour Area51blog

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ATHENS, Géorgie-USA. (AP) — Ce soir là, Il y en avait entre 15 et 20 survolant le ciel d’Athens,  volant à près de 2000 m d’altitude, en formation de « V ». Apparemment de la taille et de la couleur d’une grappe de raisins, leur trajectoire était stable/linéaire, et sans le moindre bruit. Depuis le Sud vers le Nord, passant d’un horizon à l’autre en à peine 10 secondes.

Pourtant plus de soixante ans plus tard, cela reste la description la plus intéressante rapportée dans le dossier Projet US Air Force 10073  à propos de ce qui s’est produit ce 26 Avril 1954 à 20:35 à Athens ; en majuscule et en un seul mot : UNIDENTIFIED  (non identifié)

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Cette distinction est partagée par 701 des 12,618 rapports d’observation d’objets volants non-identifés du Projet Blue Book de l’ Air Force, en activité depuis 1947 jusqu’à 1969.

En 1985, l’U.S. Air Force faisait état de sa décision, notant que l’abandon de ce projet était basé sur une étude de l’Université du Colorado sur le phénomène OVNI, et sa propre expérience des investigations et rapports menées par l’Air Force elle-même.

Cette décision compte, en partie, certaines conclusions du projet ‘BLUE BOOK’ :

(1) Aucun rapport au sujet des OVNIS, aucune enquête, ni aucune évaluation de l’Air Force n’a pu donner d’indication précise sur les mesures à prendre au niveau de notre sécurité nationale.

(2) Aucune des preuves confiées où découvertes parmi les observations de l’Air Force ne furent classées comme « non-identifiées », représentant une avancée technologique ou principale au jour d’aujourd’hui, aux yeux de la science.

(3) Il n’y a aucune preuve indiquant que les observations classées comme « non-identifiées » seraient « forcément » des engins extra-terrestres.

Toujours est-il que le phénomène d’objet volants non-identifiés continue de fasciner le public, au vues des nombreux rapports d’observation qui continuent d’affluer au sein de groupes tel que le Mutual UFO Network.

La semaine dernière, John Greenewald Jr., un homme originaire de Los Angeles et fondateur du site Blackvault.com, publiait les résultats de son travail sur un recueil de milliers de documents du gouvernement fédéral furent obtenus grâce à la loi sur la Liberté d’Information, des documents du Projet Blue Book – Répertoriés depuis des années, mais disponibles depuis peu sur la toile – sont devenus beaucoup plus simple d’accès depuis qu’il les a postés sur son site dans un meilleur format de recherche.
Le travail de Greenewald a suscité une vague de couverture médiatique tandis que les agences de presse du pays ont cherché à infiltrer la base de données pour tenter d’avoir un accès local au Projet Blue Book.

L’élément à retenir au sujet de cette observation de 1954 à Athens est l’insistance du témoin sur le fait d’avoir bel et bien assisté à un  phénomène véritable et inexplicable :

“Ce n’était pas un mirage,” raconte le rapport écrit du témoin, dont le nom a été rayé hativement de la feuille, mais qui plus tard dans le rapport sera identifié comme “Mr. Cartey.”

“J’ai réellement vu cette formation arriver depuis le Sud et se diriger vers le Nord, voyageant à une vitesse si prodigieuse que je ne saurai l’estimer,” Ecrit-il. “La stabilité et le silence [de ces engins] étaient remarquables.”

Il y eu un total de quatre témoins de ce phénomène, dont l’un d’entre eux – peut-être Cartey – est identifié comme un simple postier, fonctionnaire de 37 ans. Les autres témoins étaient deux adultes et un adolescent de 16 ans, selon le dossier  Projet 10073.

Ajoutant probablement un peu plus de poids dans ce rapport, une lettre d’un colonel, L.G. Duggar, officier de l’Air Force qui servait alors en tant que professeur des sciences de l’air et tactiques dans le détachement du corps d’entrainement des officiers de réserve de  l’Air Force de l’Université de Geogie.

Duggar, qui pilotait un avion de transport de l’armée de l’air à quelques lieues d’Athens au moment de l’observation, a néanmoins déposé un rapport avec le projet Blue Book en conformité avec un règlement de 1953 de l’Air Force exigeant des commandants de toutes les activités de la Force aérienne de signaler «toutes les informations et preuves pouvant  venir à leur attention » concernant des observations d’OVNI.

Ce même règlement, selon une version de 1954, souligne que «l’intérêt de l’armée de l’air pour les objets volants non identifiés est double: d’abord comme une menace possible à la sécurité des États-Unis et de ses forces, et d’autre part, de déterminer les aspects techniques impliqués. »

Duggar, qui a noté dans son rapport qu’il avait enregistré près de 4000 heures de vol militaire, a écrit: «C’ est ma conviction que vu les lumières observées en dessous du niveau des nuages dans la nuit de cette observation, n’importe quel jet aurait été facilement entendu. La région d’Athens est normalement calme et les jets peuvent être facilement entendu jusqu’à 9 000 à 12 000 mètres d’altitude. « 

De l’avis de Greenewald, le projet Blue Book et les rapports publics volumineux sur les ovnis au cours de l’exécution du programme doivent être considérés dans le contexte de la guerre froide, quand les Américains ne savaient pas si, ou quand, ou comment, l’Union soviétique pourrait lancer une attaque contre les États-Unis.

«À l’époque, » dit  Greenewald, « les ovnis n’étaient pas une fascination, mais une peur. »

«Je pense que les gens avaient peur », a ajouté Greenewald. Et donc, dit-il, à l’égard de l’attention du public envers les lumières dans le ciel, ou les mystérieux aéronef vus au loin, « vous pourriez attribuer cela à une peur absolue. »

Quant à la question de savoir si les OVNIS sont une réalité, Greenewald soutient que « vous ne pouvez pas discréditer » les 701 observations inexpliquées. Et, dit-il, il y a aussi la possibilité que certaines des observations pour lesquelles des explications sont proposées ne sont pas, vraiment expliquées du tout.

«Je ne crois pas qu’ils (l’Armée de l’Air) savaient que ces rapports verraient jamais  la lumière du jour », a déclaré Greenewald.

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Mise à jour Area51blog, le : 07/03/2015 à : 16h40

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Tour de Suisse de l’Etrange

26/01/2014

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A la demande de mon ami suisse Philippe dit Pi Mu Sigma (que je salue en passant) qui est très admiratif du travail notre ami Gilles Thomas d’ODHTV  voici  dans cet article les dernières vidéos de Gilles concernant le Tour de Suisse de l’Etrange. 

Pour aller directement sur le site de Gilles et avoir toute son actualité cliquez sur l’image ci dessous

 ODHTV

TSEO#2  Diables et fées en Vaud

Si la vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

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TSEO#3 Ovni sur Neuchâtel

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TSEO#4 Ovni dans le canton du Jura

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TSEO#5 Ovni sur Bâle

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TSEO#6 Dragons et Ovnis au lac des 4 cantons

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TSEO#7 Légendes du Lac de Thoune

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Mise à jour Area51blog le 26 janvier 2014 à 16 h 35

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Avant Roswell Observation d’ovni par les astronomes de l’université de Syracuse

26/01/2014

Un Article de Ken Pfeifer  World Ufo Photos and News

Traduction Era pour Area51blog

Illustration Ken Pfeifer  WWW.WORLDUFOPHOTOS.ORG

Illustration Ken Pfeifer
WWW.WORLDUFOPHOTOS.ORG

  20 février  1947 ……. Observatoire Holden , Université de Syracuse – NEW YORK

La nuit  du 20 Février 1947, cinq mois avant le célèbre incident ovni de Roswell, deux camarades de classe de l’Université de Syracuse ainsi qu’un astronome ont rapporté avoir vu  des objets étranges  elliptiques ou circulaires traverser l’horizon , couvrant les étoiles  en passant à une vitesse prodigieuse . Les deux camarades se promenaient vers 22h15 sur le campus et remarquèrent que les portes du dôme de l’Observatoire de Holden n’étaient pas fermées . Non seulement  on avait laissé les portes  ouvertes, mais ils découvrirent en passant par là que la porte d’entrée du petit bâtiment était ouverte   également. Par curiosité , les deux camarades de classe  errèrent  dans le rez de chaussée et ils  remarquèrent une longue lunette astronomique d’environ 2 mètres qui était suspendue à environ 3 mètre 50 au-dessus du sol. Elle était utilisée par un homme qui la déplaçait rapidement  d’avant en arrière sur  la longueur de l’ ouverture du dôme . Lorsque l’astronome remarqua les deux étudiants qui  montaient sur la plate-forme , il remercia Dieu qu’ils étaient là. Il les invita à jeter un coup d’oeil sur sa découverte pour  dire aux autres qu’il n’était pas fou .

Illustration Ken Pfeifer WWW.WORLDUFOPHOTOS.ORG

Illustration Ken Pfeifer WWW.WORLDUFOPHOTOS.ORG

L’homme dit aux deux étudiants qu’il avait été témoin de quelque chose d’inhabituel dans le ciel nocturne . Il laissa alors les deux jeter  un coup d’oeil à ce qu’il avait regardé sans leur donner un indice.

 L’un des deux étudiants avait grandi à New York si bien qu’ il avait seulement eu une chance d’apprécier la beauté des étoiles dans le ciel nocturne sur ​​le campus , notamment à l’aide d’un télescope . Il était en admiration devant le champ d’étoiles lumineuses et remarqua alors  une lumière qui  passait devant ses yeux  dans le ciel sombre . Il observa encore près de 20 ou 30 secondes, il passa ensuite le télescope à son camarade.

Après quelques minutes , son camarade avait l’air aussi perplexe que lui et l’astronome . Les trois hommes convinrent  qu’ils avaient vu les mêmes objets . Les trois hommes avaient  été en mesure d’observer les détails de ces objets à travers le télescope . Ils avaient tous observé les mêmes objets qui semblaient avoir un fond grisâtre , légèrement plus clair  que le ciel sombre en arrière-plan.  Les objets avaient un mince bord jaune orange lumineux qui semblait légèrement onduler. Les trois hommes remarquèrent que certains objets semblaient être plus lumineux que les autres. L’astronome assura aux étudiants qu’il n’avait jamais rien vu de semblable aux objets mystérieux. Après quelques minutes , les élèves souhaitèrent bonne nuit à  l’astronome. Ce fut la première et seule fois où ils rencontrèrent l’astronome . Les deux étudiants  parlèrent de l’incident à plusieurs reprises pendant de nombreuses années .

Remarque : les images ci-dessus sont des illustrations

KEN PFEIFER WORLD UFO PHOTOS AND NEWS

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MERCI à  Latest Ufo Sightings

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Mise à Jour et Traduction Area51blog le 26/01/2014 à 02 h 50

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Ces étranges personnages qui ont voyagé dans le temps.

14/01/2014

Source: Claude Burkel via informateur.creerforums.fr

Miss Moberly et Miss Jourdain. crédit: nformateur.creerforums.fr/

Un texte de Claude Burkel.

C’est le rêve de tous les hommes depuis le début de l’humanité : voyager dans le temps, revivre les grands moments qui ont marqué notre histoire dans le passé ou, au contraire, se propulser dans l’avenir pour essayer de savoir ce qui nous arrivera dans cent, deux cents ou deux mille ans. Le célèbre romancier H.G Wells avait déjà imaginé une machine à explorer le temps en 1895 et depuis ce thème a été repris par tous les grands auteurs de science-fiction. Ray Bradbury invente ainsi un héros qui peut se mouvoir à volonté dans le passé et le futur. Celui de Barjavel dans « le voyageur imprudent » entend même agir sur les événements du passé. Et au siège de Toulon, il essaye de tuer la jeune Bonaparte pour changer le cours de l’histoire. Dans la réalité peut-on vraiment se promener dans le temps comme on le fait dans l’espace ? Certains répondent que oui.

Les médiums, tout d’abord, ont parfois la faculté de revivre les événements du passé. Ce sont les psychomètres. Découverte à la fin du siècle dernier, la psychométrie souleva l’enthousiasme de nombreux savants. Ainsi, en « voyageant » dans le passé des médiums ont aidé à des découvertes historiques. Miss Beaumont, une jeune anglaise, plus connue par son surnom de médium Rosemary, revivait ainsi à loisir la vie de la cour du Pharaon Amenhotep III, qui vécut 1500 ans avant notre ère. En décrivant les coutumes de ce temps, elle donna une foule de renseignement précieux à un fameux égyptologue, Howard Hulme. Certaines personnes qui ne sont pas médiums réussissent parfois à dépasser aussi les barrières du temps, sans même le vouloir.
Le cas le plus célèbre de ces voyages extraordinaires est l’aventure arrivée dans le parc de Versailles, le 10 aout 1901, à deux Anglaise, miss Moberly et miss Jourdain. Les deux femmes se promenaient, cet après-midi-là, dans le parc, avec l’intention de visiter le petit Trianon. Elles se trouvèrent alors en présence de deux hommes portant de longs manteaux et de curieux tricornes. Devant le petit Trianon une jeune femme dessinait. Elle portait un grand chapeau gris clair posé sur de longues boucles. Yb homme leur dit alors de ne pas rester là, il leur indiqua un chemin et, soudain, les deux femmes se retrouvèrent dans leur univers quotidien. La sensation d’oppression disparut et elles croisèrent de nouveaux les visiteurs de XX siècle. On sut, après enquêtes, que la vision des deux femmes correspondait parfaitement à l’état ou se trouvait le Petit Trianon en 1770. Et la jeune femme qui peignait était certainement la reine Marie-Antoinette. Ce jour d’aout 1901 miss Moberly et miss Jourdain avaient fait un curieux bond dans le passé. 

M.P Schiel Crédit: informateur.creerforums.fr/

M.P Schiel
Crédit: informateur.creerforums.fr/

D’autres individus, eux, ont tout aussi fortuitement fait une incursion dans le futur. Un anglais nommé M.P Schiel a publié, en 1896, une nouvelle qui racontait la terreur répandue dans toute l’Europe par une bande de monstrueux criminels qui saccageaient, tuaient et brulaient les cadavres : « Les SS ».

L’écrivain américain Morgan Robertson, en 1898, quatorze ans avant le naufrage du Titanic, racontait la catastrophe survenue à un super transatlantique nommé le Titan. Tout concordait dans le récit avec ce qui serait la véritable tragédie. Le 7 décembre 1939, un habitant de l’Indiana fut amené au poste de police parce qu’il s’amusait écrire, sur tous les trottoirs, c’est inexplicable inscription : « Remeber Pearl Harbor » « Souvenez-vous de Pearl Harbor ». Deux ans donc, avant l’attaque japonaise sur la base du Pacifique. Et que dire de cet incroyable livre n°88 de la collection le Masque intitulé « Le Docteur Fregalle ». La particularité de l’ouvrage repose dans un passage de 2 pages qui raconte avec force détail l’assassinat d’un président des États-Unis dans un cortège alors que celui-ci se trouve à bord d’une voiture décapotable. Ce livre a été publié une première fois en 1931 par la « Librairie des Champs Elysées », 23, rue Marbeuf à Paris. Le titre anglais, « The strange case of vintrix polbarton », a été traduit en français par un certain Louis Labat et n’était pas numéroté bien que faisant déjà partie de la collection « Le masque » .

Il a été publié une seconde fois en 1936, toujours dans la collection « Le Masque », par les Editions Gérard, à Verviers (Belgique), laquelle publiait également la fameuse collection « Marabout ». C’est cette édition, portant le numéro 88, qui comportait justement les deux fameuses pages. Le livre avait des dimensions légèrement supérieures à la première édition (0.5). Il a enfin été publié une troisième fois, toujours par Gerard, avec le même numéro dans la même collection, mais avec les dimensions habituelles et sans les pages en question. Ah, oui, vous voulez peut-être connaitre le nom de l’auteur. Il s’appelait Oswald Dallas.

"Le Docteur Fregalle" crédit: informateur.creerforums.fr/

« Le Docteur Fregalle »
crédit:
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Certains savants n’excluent plus l’hypothèse, chère aux romanciers, d’une machine à remonter le temps. « La technique actuelle nous permettra bientôt de manipuler le temps », a déclaré le cosmonaute soviétique Kosirev. « Les progrès de la connaissance de l’univers nous donneront les moyens d’explorer à la fois le cosmos et le temps à travers d’autres dimensions ». Déjà en 1946, un ingénieur astronome, Emile Drouet, avait réalisé une maquette de machine à explorer le temps. Faute d’argent, il n’a pas pu réaliser son projet grandeur nature. 

Mais des savants reprennent ses idées actuellement en Angleterre, en Suisse et même en France. En 2006 les services secrets de l’armée travaillaient sur ce projet. Si ces voyages sont possibles dans un avenir plus ou moins lointain, cela signifie que nos petits-enfants ou arrière-arrière – petits – enfants pourront voyager dans le passé, revenir au xx siècle ou remonter encore au-delà. Et cela veut donc dire que dans le passé on doit déjà retrouver la trace de ces visiteurs venus du futur.
Cette trace selon les disciples du voyage dans le temps, elle existe. Et c’est l’explication de nombreux mystères qui planent encore dans notre univers. On a trouvé un appareil astronomique sophistiqué dans un navire dans les îles grecques il y’a 2000 ans. L’empereur Néron s’était vu offrir par un visiteur inconnu un gobelet en plastique ! On a retrouvé dans les ruines de Ninive une lentille astronomique comme taillée par une machine de notre époque, et à Bagdad au millieu de vestiges datant de 226 après J.C une série de piles électriques. En exposition dans différents musée du monde, tous ces objets d’un autre siècle auraient-ils fait un voyage dans le passé en compagnie de voyageurs venus du futur ? Il ne manque pas dans notre histoire de ces personnages connus ou anonymes, dont le savoir parait extraordinaire et largement en avance sur leur temps.

Le curieux Michel Scott qui vécut à la cour de Fréderic II de Hohenstaufen était un de ceux là, tout comme le roi Arthur, et le curieux empereur chinois Fo Hi, qui semblait immortel. Je pense aussi au mystérieux John Dee qui vécut à la cour d’Elizabeth 1 ere, et à notre immortel comte de Saint –Germain. Parmi les voyageurs du temps il y aurait encore le célèbre écrivain italien Dante. Dans la « divine Comédie » il fait en effet allusion à l’électricité non encore découverte et fait une description de la Croix du Sud, une constellation totalement inconnue de l’Italie du Moyen-Âge. Le Pape Sylvestre II qui vivait à la fin du X siècle avait inventé l’orgue à vapeur, l’horloge à pendule, une tête de robot, un appareil qui décrivait le cours des planètes et le paratonnerre bien avant Benjamin Franklin. Sous Saint Louis vivait un curieux juif, nommé Jekiel, lequel semblait lui aussi bien connaître aussi l’électricité. Quand il touchait un clou planté dans un mur de son laboratoire, une flamme bleuâtre s’en dégageait un crépitant. Dans les tableaux du peintre flamant Jérome Bosch on trouve de curieux oiseaux qui ressemblent tout à fait à des avions. « Mais l’extraordinaire, commente Robert Charroux, commence lorsqu’on s’aperçoit que, sans l’ombre d’un doute, la nef oiseau porte une antenne munie d’un instrument pour mesurer les angles qui n’est autre que la goniomètre qu’inventa, trois siècles plus tard, le Français Carangeot. »
Swift, l’auteur des « Voyages de Gulliver » publiés en 1726, nomme les deux satellites de Mars et donne les distance et leur période de rotation avec une précision déconcertante, alors qu’au moins une des deux n’avait pas encore été découverte. En 1729, dans un livre, un écrivain français Tiphaine de la Roche, explique avec force détails le principe de la photo en couleur ! On connait aussi les découvertes « embarrassantes » de Léonard de Vinci, l’aéroplane, le sous-marin, le scaphandre, etc …

Mais le plus extraordinaire de tous ces voyageurs du temps, c’est sans doute le mathématicien italien Roger Boscovich.Il vivait en Dalmatie, au XVIII siècle, et dans ses ouvrages, parlait déjà de la théorie des quanta, de la mécanique ondulatoire, de la théorie de la relativité. Il fit même une description de la véritable nature de l’atome, se référant à la constante de Planck… une règle mathématique qui ne sera énoncée que deux siècles plus tard. Comment expliquer de tels prodiges ? Ces hommes avaient ils accès à des connaissances héritées de civilisations disparues, ou étaient-ils en contact d’une façon ou d’une autre, avec des visiteurs du futur ? 

Il se pourrait bien que ce soit eux, ces visiteurs, les mystérieux initiateurs « venus d’au-delà des mers » dont on trouve la trace chez tant de populations primitives. Ce pourrait bien être eux, également, ces curieux pilotes d’ovnis venus d’on ne sait où mais dont le savoir est indéniablement beaucoup plus avancé que le nôtre. Les ovnis ne seraient alors pas l’œuvre d’extraterrestre mais d’extratemporels. Des êtres du futur qui auraient découvert la machine à explorer le temps et viendraient nous visiter, ayant dominé le temps comme nous dominerons un jour l’espace.

Claude Burkel TOP SECRET N°31

Source

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Mise  à jour Area 51 Blog, le: 14/01/2014 à : 11h50.

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Réunion publique du G.E.R.U samedi 21 décembre de 10H00 à 13H00

12/12/2013

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Réunion publique du G.E.R.U  samedi 21 décembre de 10H00 à 13H00 à la Mairie de Roubaix , 17 Grand Place, face à l’église St Martin : http://www.ville-roubaix.fr/carto/index.html ->Sur cette page cliquer sur l’onglet « Recherche » et saisir « mairie ». Faire de même pour la recherche de parkings en précisant après  « centre ».  Métro Ligne 2:« Roubaix Grand Place » :  http://www.transpole.fr/fr/metro_tram/lignes-metro.aspx.

 

Accueil au plus tard à 9H45 à l’accueil de la Mairie de Roubaix :

Pour y accéder il vous faudra entrer dans la cour juste en bas, et à droite des escaliers de la Mairie, l’accueil sera juste à votre gauche.

En cas de retard, vous pourrez vous présenter à l’accueil en précisant que vous venez pour la réunion du G.E.R.U ayant lieu dans la salle du C.A.

 

Lors de cette réunion, interviendra notamment Dominique Loison au sujet de son livre intitulé : « Des ovnis dans le Nord » : publié à « Pôle Nord éditions » : http://polenordeditions.fr/, écrit à partir des archives du G.E.R.U/G.N.E.O.V.N.I, archives élaborées par Jean-Pierre D’Hondt.

Jean-Pierre D’Hondt responsable de la section « Enquêtes » du G.E.R.U parlera entre autres des observations régionales.


Les ufologues sont-ils victimes d’une malédiction ?

12/12/2013

Source : La taverne de l’Etrange

Par Raymond Terrasse

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De manière irrésistible, le mot : malédiction, reflète instantanément dans l’esprit des gens, celle qui frappe les découvreurs et tous ceux qui ont pénétré dans le tombeau de Toutankhamon, ce pharaon adolescent de la XVIIIème dynastie égyptienne : ou même qui s’en sont simplement approchés.

En fait, comme une erreur mille fois répétée ne devient pas pour autant une vérité, la fameuse phrase : « La mort abattra de son aile quiconque dérangera le repos du pharaon », selon l’une des formules employées, car plusieurs versions de cette menace circulèrent, N’A JAMAIS EXISTE ! (La grande aventure de l’archéologie, trésors et tombeaux enfouis, R. Laffont). C’est Conan Doyle, père d’un célèbre détective à la loupe, et féru d’ésotérisme, qui le premier, lança l’idée que Lord Carnavon aurait pu être victime de « la malédiction du pharaon ». Depuis cette mémorable et glorieuse découverte archéologique, le temps et les avancées technologiques ont permis de calmer les esprits, et de revenir à une vision plus logique. Lord Carnavon était un généreux mécène qui permit la poursuite acharnée des fouilles jusqu’à leur merveilleuse conclusion.

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Au centre Lord Carnavon et Howard Carter devant l’entrée du tombeau.

S’il est décédé très rapidement après l’ouverture du tombeau, c’est à cause d’une piqûre de moustique, devenue mortelle par son état de santé déficient, et rendu encore plus fragile par le voyage éprouvant, et son séjour en Egypte. D’ailleurs, celui qui aurait dû être frappé en premier, et de manière foudroyante, est bien le découvreur, Howard Carter ; or, ce dernier vécut encore dix-sept ans, jusqu’à l’âge correct pour l’époque de 65 ans, compte tenu des années passées dans le climat torride égyptien. Bien sûr, les tenants de la malédiction ont cité plusieurs exemples d’accidents ou de décès suspects. C’est vite oublier, outre Carter, ceux qui ont survécu longtemps après leur approche du tombeau. Citons lady Evelyn Herbert, la fille de lord Carnavon, qui fut l’une des quatre personnes à découvrir les objets précieux dans l’antichambre ; Hall et Hauser, les deux dessinateurs de l’équipe. Et tous les touristes et curieux qui se pressèrent pour suivre l’enlèvement de toutes les pièces du mobilier. Sans compter les ouvriers qui participèrent au dégagement des escaliers, et au descellement des portes. Tout ce monde aurait dû être victime d’une véritable hécatombe. Ce qui ne fut pas le cas. Pourtant, la légende est tenace. Toutefois, peut-on l’appliquer aux ufologues ?

Tout d’abord, qu’est-ce qu’un ufologue ?

Je ne reviendrai sur le sigle : U.F.O. américain, dont la traduction correspondante exacte en français, donne O.V.N.I., simplement pour dire que le franglais ufologue est plus agréable à l’oreille que : ovnilogue. Il y a de nombreuses définitions selon l’esprit de chacun, la base étant : celui qui étudie le phénomène OVNI, ce qui présente une plage assez vaste. Il est possible d’en distinguer trois catégories décroissantes, car il ne suffit pas de lire un livre sur le sujet, ni même de s’abonner passivement à une revue, pour s’intituler ufologue.

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François Truffaut dans le film « Rencontre du 3ème type » de S. Spielberg.
La catégorie principale comprend les enquêteurs bénévoles sur le terrain, interrogeant les témoins, prenant des mesures et des photos, et rédigeant leurs rapports le plus objectivement possible. Certains de ces enquêteurs sont devenus célèbres à travers les livres qu’ils ont publiés. Le plus connu étant Jacques Vallée, qui servit de modèle pour le personnage de Lacombe, à travers François Truffaut, dans le film « Rencontre du troisième type ».

Mais il y eut aussi : Aimé MichelCharles GarreauJimmy Guieu. Et d’autres encore. Dans toute la France, il y en a plusieurs centaines, plus anonymes, mais qui sont tout aussi méritants, car c’est grâce à eux que l’on peut accumuler les renseignements. On peut y ajouter Jean-Jacques Vélasco, qui en tant que professionnel directeur du Sepra (en 2008), a fait du bon travail, ce qui lui a permis de se convaincre de la réalité du phénomène (OVNI l’évidence, éditions Carnot). Cette catégorie est aussi celle des fondateurs et dirigeants des revues publiées par les différents groupements détaillant tous les rapports, et discutant des différentes options du phénomène OVNI. Ces revues font connaître la deuxième catégorie : celle des « rats de bibliothèques », qui connaissent tout l’historique des atterrissages et des apparitions de la Vierge Marie, puisque ce sont les deux facettes de ce phénomène. Ces « rats » ont l’avantage, non seulement de publier des articles annexes, mais aussi d’apporter leur contribution, en créant de nouvelles voies de recherche :l’orthogéométrie (rubrique ovni à la taverne), qui relie les posés (atterrissage d’ovni) et les apparitions mariales aux hauts lieux préhistoriques et historiques, en accord avec le nombre d’OR.


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Claude Burkel & Raymond Terrasse en 2009

Et la radiesthésie, lancée par l’ancien enquêteur Claude Burkel, au droit des atterrissages, et qui donne également des résultats spectaculaires à l’emplacement des apparitions mariales. La troisième catégorie, qui est loin d’être négligeable, est composée des volontaires bénévoles qui s’occupent des repas ufologiques (en France et l’étranger), afin de réunir quelques personnes autour d’un plateau-repas, tout en permettant à chacun de s’exprimer, d’apprendre, ou d’approfondir ses connaissances. Ces repas prennent heureusement de plus en plus d’extension, et nombreuses sont les villes qui se targuent de les accueillir. Les ufologues sont donc une autre race de chercheurs, différents des archéologues, car ils n’ont point l’habitude de déranger les mânes des rois, empereurs, ou pharaons endormis depuis des siècles ou des millénaires. Sont-ils pour autant à l’abri d’une malédiction ?

Il est de fait que certains meurent, à l’instar de n’importe quel être humain, mais que de nombreux autres sont encore vivants. Si Aimé MichelJimmy Guieu (à 75 ans) et Bernard Bidault sont décédés, suite à des maladies longues et très douloureuses,Jacques Vallée a fêté, quant à lui, ses 70 ans en 2008. Evidemment, on peut suspecter les crises cardiaques de quelques-uns (le capitaine Ruppelt, chef du projet Blue Book pendant deux ans au début des années cinquante ; le journaliste Frank Edwards auteur de deux livres), voire le cancer des autres, d’être d’origine maudite, c’est-à-dire voulues et provoquées par des êtres, humains ou humanoïdes aliens. Dans quel but ?

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En supposant qu’ils aient approché une Vérité qu’il ne fallait pas dévoiler, leur décès subit, alors qu’ils étaient reconnus en bonne santé générale, ne pouvait qu’attiser les soupçons, contraires à la discrétion recherchée. D’autre part, les moyens de répandre l’information ne manquent pas ; que ce soit la presse écrite ou parlée, journaux, radio, télévision, le téléphone, le courrier postal, les enregistrements divers, et maintenant Internet. Depuis cinquante ans, il est difficile, même impossible, de museler quelqu’un sans que cela déclenche une alerte inopportune. D’autant que la meilleure méthode, qui existe depuis des temps immémoriaux, est l’intoxication, la divulgation de fausses nouvelles ou informations, mélangeant le vrai et le mensonge, sans que l’on puisse faire la différence. L’affaire Roswell, le crash supposé d’un OVNI et la récupération des corps des passagers, en juillet 1947, est l’exemple même de cette intoxication. Présentée tout d’abord comme véridique, puis officiellement démentie, et transformée en expérience utilisant des ballons-sondes plus ou moins secrets, cette affaire est restée en sommeil durant une trentaine d’années ; avant de refaire surface, avec des amplifications et des exagérations, de part et d’autre des tenants et des sceptiques, et force livres à l’appui des deux thèses.

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Au point qu’à l’heure actuelle, il est absolument impossible d’avoir une certitude absolue dans un sens ou dans l’autre. Tout se résume à une conviction personnelle sans preuves. Et quand on y réfléchit bien, on s’aperçoit que toute cette embrouille est uniquement le fait des ufologues ; les autorités américaines, civiles ou militaires, ne sont pas intervenues, se contentant de compter les points. Alors à quoi bon attirer l’attention sur quelqu’un, en provoquant volontairement son trépas prématuré ? De plus actuellement, les évènements bougeant à grande vitesse, nous sommes envahis, entourés, encerclés, ficelés, emberlificotés dans un salmigondis de fausses vérités et de vrais mensonges, d’images extraordinaires laissées diffusées certainement volontairement par la NASA. Cependant, si celle-ci est contactée, elle fait la sourde oreille.

Prenez la photo de Phobos, le plus gros des satellites martiens ; chacun peut y voir clairement un monolithe géant sur le flanc d’un cratère. C’est un parallélépipède visiblement artificiel sans doute possible, semblable à ceux décrits par Arthur C. Clark dans les films 2001 et 2010. Pourtant les astronomes en sont toujours à douter que la vie existe ailleurs que sur la Terre.

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Le fameux monolithe sur Phobos, à droite agrandi.
Ah évidemment, si quelqu’un avait la preuve formelle que des gouvernements, et plus précisément celui des Etats-Unis, avaient partie liée avec des étrangers à notre planète, ceux-ci ayant des bases souterraines à leur disposition, il faudrait impérativement museler le témoin gênant. Mais qu’appelle-t-on une preuve en la matière, et à l’époque où l’on fabrique de vrais faux billets de banque avec une imprimante laser ? Des affirmations gratuites ? Des photos numériques retouchées sur Photoshop ? Des films flous ? Un dialogue enregistré en langue inconnue ? Du sang non humain que seuls des spécialistes peuvent analyser ? Voire un cadavre ? L’autopsie de celui de Roswell a fait long feu. L’idéal étant l’exposition sur la place publique d’un ou plusieurs spécimens vivants de ces entités venues d’ailleurs, devant des centaines de journalistes affamés, et les caméras de télévision. Mais dans ce cas, cela deviendrait officiel, et il n’y aurait plus besoin d’éliminer les gêneurs.

Ce qui, vous en conviendrez, est impossible sans l’accord de ces êtres, et des autorités incriminées. Pour la bonne raison que ces aliens, s’ils existent, sont en sûreté, et totalement inaccessibles au commun des mortels. Et comme les « informations » qui circulent à leur sujet, sont invérifiables, confuses, contradictoires, fantaisistes (il n’y aurait pas moins de sept races différentes installées sur Terre !), contenant en elles-mêmes les doutes qu’elles prétendent vouloir dissiper, il n’est absolument pas nécessaire de museler les informateurs. Au contraire, en laissant la liberté totale de répandre ces rumeurs, la confusion est encore plus grande, en partant justement du principe, que si c’était vrai, l’auteur aurait été neutralisé avant de parler. Le suicide deMorris K. Jessup en est la parfaite illustration, et un des rares cas liés précisément aux OVNI, ou le doute est permis. Mais il faut préciser qu’il ne s’agit pas d’une banale histoire de cadavres d’ouraniens sortis d’un placard. Non, nous parlons del’expérience de Philadelphie.

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L’expérience de Philadelphie en 1943 consistait à rendre invisible l’USS ELDRIDGE.

Ceux qui ont vu le film, ou lu les livres de Vincent Gaddis (les vrais mystères de la mer, en anglais invisible horizons, 1965, France-Empire) qui dévoila le sujet, ou de C. Berlitz, en1979, plus détaillé (opération Philadelphie ; J’ai LU) comprendront parfaitement. Pour les autres, une explication succincte s’impose. Cette expérience, qui se serait déroulée en 1943, était destinée à émettre un champ d’énergie capable d’englober un navire, et de le rendre invisible aux regards de l’ennemi. Mais cette expérience, réalisée sans l’aide d’ordinateurs qui n’existaient pas encore, afin de pouvoir effectuer des simulations, et déceler d’éventuels effets secondaires, aurait été une réussite sur le plan matériel, mais catastrophique pour l’équipage embarqué sur le navire cobaye. Morris K. Jessup était professeur d’astronomie et de mathématiques, et il a écrit quatre livre sur les OVNI. C’était donc, chose exceptionnelle, un scientifique officiel doublé d’un ufologue. C’est son premier livre qui fut le révélateur indirect de l’expérience de Philadelphie, quand en 1956 un exemplaire parvint à l’Office des Recherches Navales avec des annotations indiquant une connaissance très poussée des OVNI, et une référence à cette expérience de 1943. L’ONR remit le livre à Jessup, pour examen.

D’après Vincent Gaddis, il était question de deux genres d’êtres vivants dans l’espace, de vortex, et de champs magnétiques et de gravitation…etc. Or, le 20 avril 1959, le corps du savant fut retrouvé dans sa voiture, asphyxié à l’aide d’un tuyau branché sur l’échappement ; l’enquête conclut au suicide. Depuis quelques mois, il paraissait nerveux. Or, si Jessup a eu accès à des renseignements ultra confidentiels concernant l’expérience de Philadelphie, ils lui furent communiqués par la Marine. Alors pourquoi le mettre dans la confidence, pour l’éliminer quelques années plus tard ? Par ailleurs pourquoi Jessup se serait-il suicidé, surtout de cette manière, sans laisser une note expliquant son geste ? Serait-il allé trop loin dans une connaissance interdite, et découvert un secret capital derrière le secret de l’expérience ? Difficile de démêler l’imbroglio de cette affaire. Comme pour Roswell, elle a pris une ampleur qui dépasse le cadre original, puisque maintenant, on affirme que c’est cette expérience qui a ouvert la porte d’autres dimensions à des races extra-terrestres.

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Ah oui, il y a aussi les hommes en noir, ces mystérieux M.I.B., révélé par Gray Barker dans son livre de 1956 « Ils en savaient trop sur les soucoupes volantes » (éditions du Châtelet), à propos de l’affaire Albert K. Bender. Ce directeur de revue annonçait dans un numéro de tout révéler sur l’origine des OVNI, et qui suite à cette visite inquiétante de trois hommes mystérieux, abandonna son projet, et mit fin à la publication de sa revue, en octobre 1953. Cependant, quatre ans plus tard, Bender publia un article dans la revue de Ray Palmer« Flying Saucers », intitulé « Quand la vérité est connue », dans lequel, il ne révèle rien, sinon se plaindre de harcèlement depuis sa rencontre avec les hommes en noir. Cela fait 56 ans (en 2013), et la vérité reste à connaître.
Curieusement, Gray Barker a adressé une lettre à Morris K. Jessup le 29 mars 1956, pour lui parler de son livre, alors que Jessup était déjà au courant de l’expérience de Philadelphie, depuis le 13 janvier. Jimmy Guieu, au courant de la sortie prochaine du livre de Barker, avait effleuré le thème des M.I.B. dans « Black-out sur les soucoupes volantes », (Fleuve Noir), avant d’en écrire un roman complet « Chasseurs d’hommes » en 1960. Depuis, les M.I.B. ont inspiré le cinéma, et une flopée d’articles, dont le dernier (en 2008) de Claude Burkel, dans la revue TOP SECRET N°35. Notons cependant, que si ces hommes, dont le comportement fait penser à celui des androïdes, proférèrent des menaces envers les témoins, ils n’ont jamais été jusqu’à les mettre en pratique. Ce n’est pas l’étude du phénomène OVNI- apparitions mariales qui représente un danger pour les ufologues ; c’est ce qui se cache derrière. Tant que l’on ne parvient pas à jeter un coup d’œil derrière ce paravent, il n’y a aucune crainte à avoir.
Et contrairement peut-être à Morris K. Jessup, qui a pu éventuellement franchir cette barrière, aucun ufologue de renom, ou plus obscur, n’a eu accès à un secret d’Etat tel que sa vie aurait pu être menacée. Pour preuve, Jacques Vallée, pourtant bien placé lui-même dans ce domaine, et qui est toujours en bonne santé, à la page 412 de sa « Science interdite » (O.P édition) annonce les disparitions des différents ufologues américains qu’il a côtoyés pendant des décennies, à des âges relativement avancés, dont le record est détenu par Donald Keyhoe, 90 ans, décédé en 1988. C’est le professeur James Macdonald, qui réussit à se suicider en 1971, après une première tentative ratée. La mort d’Allen Hynek en 1986, suite à une tumeur cérébrale. Les époux Lorenzen, très influents ufologues, se sont éteints à deux ans d’intervalle, en 1986 et 1988 ; cancer pour l’un, problèmes respiratoires pour l’autre.John Fuller, qui avait écrit un livre best-seller sur le cas des époux Barney et Betty Hill, est mort d’un cancer du poumon en novembre 1990 à 76 ans. Enfin,Vallée précise que c’est le 28 décembre 1992, que le célèbre pionnier français Aimé Michel à rendu l’âme.

Ainsi donc, il n’existe pas de malédiction du style de Toutankhamon pour les ufologues en général. Toutefois, pour les ufologues français, nous avons l’assurance que ce n’est pas une, mais bien trois malédictions, qui planent en permanence sur leurs têtes. Celle des Autorités qui les surveillent, comme s’ils s’apprêtaient à comploter contre l’Etat. Il n’est pas de réunions, repas ufologiques, conférences, qui ne soient couverts par au moins un membre des Renseignements Généraux. C’est ainsi qu’à Chalons en Champagne en octobre 2005, lors du premier congrès ufologique européen, tous les participants actifs furent photographiés, filmés, enregistrés, catalogués, fichés. Il n’est d’ailleurs pas impossible que les communications téléphoniques ou courriel, soient ponctuellement surveillées, si l’on en juge par certains incidents bizarres, qui ne peuvent s’expliquer autrement. Néanmoins, c’est sans importance, puisque nous avons la conscience tranquille.

La deuxième malédiction est celle des scientifiques officiels et des médias qui se liguent pour se gausser de cette pseudo science et des efforts de ces femmes et de ces hommes, qui veulent propager l’idée pourtant logique, que nous ne sommes pas seuls dans l’univers. Enfin, celle du grand public, qui dans sa grande majorité, suit les déclarations « rassurantes » des journalistes et des « savants », et de ce fait, ignore totalement le monde de l’ufologie. Ces trois groupes devraient adopter comme devise et l’écrire en lettres d’or, car leur collant parfaitement à leur peau, la remarque désabusée de Jacques Vallée constatant la débandade de l’ufologie américaine :

– « J’ai honte de notre silence, de ce refus de reconnaître la présence de l’inconnu » (Science Interdite page 414)

Fort heureusement et parce qu’ils ont l’âme chevillée au corps, aucune de ces malédictions n’est mortelle pour les ufologues.

Source : Les mondes de l’Etrange N°12 Mai/Juin 2008

Via

La taverne de l’Etrange 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Exp%C3%A9rience_de_Philadelphie

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Mise à Jour Area51blog le 12-12-13 à 20 h 35

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Une insolite forme de cercle de glace dans la rivière du Dakota du Nord (vidéo)

29/11/2013

C’est George Loegering, un retraité de 73 ans, a aperçu samedi dernier un cercle de glace tournant sur la Sheyenne River (Dakota du Nord), il n’en a pas cru ses yeux.

« Ma première pensée fut « c’est pas possible! C’était surréaliste », confie-t-il à l’Associated Press. Sur la vidéo, on l’entend clairement exprimer sa surprise face à ce spectacle: « Je n’ai aucune idée  de comment le cercle tourne », dit-il.Puis, son passé d’ingénieur a refait surface. En pleine partie de chasse avec des proches, le septuagénaire a mesuré à vue de nez le diamètre du cercle – 16 mètres environ – a pris des photos et une vidéo du phénomène et a posté le tout sur Internet, à la recherche de réponses à ses nombreuses questions. »C’est un phénomène connu, mais assez rare », a-t-il ainsi appris. Selon deux scientifiques, un hydrologiste et un météorologiste, la combinaison d’un air inhabituellement froid et dense et d’un tourbillon sur la rivière explique l’apparition de ce cercle majestueux. « C’est peut-être le meilleur exemple que j’ai vu. C’est assez cool, » a concédé l’un d’entre eux.

(Source : RTL/The Telegraph)  Via 

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voir la (vidéo)


Intervention OVNI pour la Police du Massachussetts

05/10/2013
Illustration KEN PFEIFER WORLD UFO PHOTOS AND NEWS

Illustration KEN PFEIFER WORLD UFO PHOTOS AND NEWS

 
Traduction Era pour Area51blog

22 Avril 1966  Beverly Massachussetts

 

Un cas totalement déroutant impliquant neuf témoins a eu lieu le 22 Avril 1966, à Beverly dans le Massachusetts Cette dramatique rencontre rapprochée est considérée comme étant parmi les arguments les plus persuasifs en faveur de  l’hypothèse extraterrestre , et il s’agit  presque certainement du rapport le plus solide et non explicable en provenance du  Massachusetts dans les années soixante .

Les évènements : 

Les événements de cette soirée commencèrent à se dérouler peu après 21h00 . Nancy Modugno , 11 ans, était allongée dans son lit quand elle remarqua une lumière clignotante à travers sa fenêtre. Elle  regarda dehors et vit , seulement 12 mètres plus loin (40 pieds), un objet étonnant de la taille approximative d’une automobile.  éclairée avec des lumières bleues, vertes , rouges et blanches qui clignotaient. L’engin en forme de ballon de football émit un sifflement, un son qui ricochait  en se déplaçant sur le quartier à très basse altitude , frôlant le  toit  des maisons . Alors qu’elle l’observait, la chose descendit et on pouvait la voir derrière les arbres , atterrissant apparemment dans un grand champ derrière le collège de Beverly.

Terrifiée, la jeune fille étonnée dévala les escaliers et   essaya de dire à son père ce qu’elle avait vu. Il  essaya de la calmer et se concentra sur le réglage du téléviseur , qui   mystérieusement venait de perdre son image. La mère de Nancy , Claire, visitait à ce moment là  deux amies, Barbara Smith et Brenda Maria , dans un appartement attenant. Le père de Nancy lui a ordonna de retourner au lit , mais elle devint hystérique et  refusa de partir.
À ce moment, Barbara et Brenda arrivèrent  pour commander une pizza. Voyant Nancy en crise, les deux femmes tentèrent d’ apaiser ses craintes et de la calmer . Elles pouvaient voir les lumières clignotantes sur le terrain, et dirent à  Nancy qu’elles iraient jusque là pour prouver que c’était juste un avion. Barbara et Brenda  emmenèrent Claire Modugno et descendirent de la colline vers le champs. Les trois femmes regardèrent  et virent quelque chose qu’elles  n’auraient pas pu prévoir. Il y avait trois objets qui manoeuvraient dans le ciel , faisant des  pauses et des cercles comme s’ils jouaient à chat . Ils étaient de forme ovale , avec des lumières  brillantes qui clignotaient .
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Il y en avait deux plus loin, mais l’un d’eux était beaucoup plus proche, apparemment juste au dessus du collège. Les femmes traversèrent le champ pour avoir une meilleure vue. Elles pouvaient voir les lumières qui clignotaient sur le bord de l’engin changeant de couleur  du rouge au vert et bleu. Brenda fit des signes avec ses bras vers l’engin qui s’arrêta immédiatement de tournoyer et traversa le champ en direction des femmes.  Elles étaient terrifiées. Dans sa déclaration, Barbara dit « Il a commencé à venir vers nous … J’ai commencé à courir Brenda a crié . « Regardez en l’air ! Il est juste au dessus de nous ! J’ai regardé en l’air et j’ai vu un objet rond…comme le dessous d’une assiette. C’était solide, blanc grisâtre..J’ai pensé que cette chose allait descendre sur moi . C’était comme un champignon géant .  » En proie à la  terreur , Barbara et Claire se sont retournées et ont  couru jusqu’à la colline. Brenda était toute seule sur le terrain, avec la chose à seulement  6 mètres (20 pieds) au-dessus de sa tête.  Elle a déclaré « l’objet semblait de plus en plus grand en s’approchant.  Les lumières semblaient être tout autour et tournaient. Les couleurs étaient très vives. Une fois  au dessus de ma tête tout ce que je pouvais voir, c’était une atmosphère brumeuse et les lumières brillamment allumées qui clignotaient lentement tout autour… J’ai pensé qu’il pourrait s’écraser sur ma tête !  » Les autres l’appelèrent alors elle aussi tourna les talons et s’envola. L’une des témoins fut tellement pétrifiée par la rencontre qu’elle mouilla littéralement sa culotte. Tandis que les femmes regagnaient leur appartement en courant, l’objet glissa doucement au dessus du collège. Elles prirent leur téléphone pour alerter leurs voisins  du spectacle qui se déroulait dehors. Une femme était déjà dans son jardin, regardant les soucoupes volantes. Et un homme en regardant dehors et apercevant les disques avait appelé la police. A son arrivée la police trouva un petit attroupement dehors qui regardait l’objet le plus proche se déplacer de haut en bas au dessus du collège.  En plaisantant les officiers Bossie et Mahan demandèrent au groupe : «Où est l’avion ?  » Lorsque les témoins montrèrent la chose du doigt, alors à haute altitude et ressemblant à une étoile, les officiers rirent. Alors soudainement, le disque devint rouge vif et chuta en position directement au-dessus du bâtiment scolaire . À ce stade, les policiers étaient visiblement secoués . Mahan a déclaré: « J’ai observé ce qui semble être une grande assiette planant au-dessus de l’école Il avait trois lumières – . Rouge, vert et bleu – mais pas de bruit … Cet objet a plané … Les lumières clignotaient …  » Bossie dit: « Il a plané , puis commencé à glisser .  Des gens sont arrivés sur le terrain et étaient vraiment terrifiés ! « 
Ils remontèrent dans leur voiture de patrouille et conduisirent en direction de l’objet, à l’intérieur du campus scolaire. Ils pouvaient voir clairement qu’il ne  s’agissait pas d’un avion ou un hélicoptère et il avait la forme d’un demi-dollar, avec trois lumières , rouge vert et bleue , en creux à l’arrière du disque – similaires aux lumières de secours. Alors que les policiers sortaient de la voiture , le disque fit quelques passages au-dessus de l’école et commença à s’éloigner lentement . Il accéléra et on le vit une dernière fois alors qu’il disparaissait derrière les bâtiments. A ce moment, les deux autres OVNIS avaient également disparu , mais personne ne les avait vus partir.
Remarque  : L’ image ci-dessus est une  illustration
Un article de KEN PFEIFER WORLD UFO PHOTOS AND NEWS

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Merci à BILLY BOOTH AND WWW.UFOCASEBOOK.COM

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Mise à jour Area51blog, le : 05/10/2013 à : 22 h 45

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