Les USA imposent une zone d’exclusion aérienne sur la Lune – Comment ?

25/09/2011

 

Un article de KEN PFEIFER du Mufon du New Jersey

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Il est tout à fait incroyable pour moi de comprendre comment les Etats Unis, avec absolument aucune flotte spatiale puissent imposer une zone d’exclusion aérienne sur la Lune. Supposons un instant qu’ils puissent imposer leur volonté – Pourquoi le feraient ils ? Essaient ils de maintenir quelque chose secret ? Le gouvernement américain déclare : Les « recommandations » de la NASA de Zones d’exclusion aériennes sont pour la préservation et la protection des artéfacts et sites historiques des missions Apollo. « Les sites des missions Apollo 11 et 17 resteront hors-limites, avec des zone tampons pour les voyages au sol, de 75 mètres et 225 mètres de chaque zone d’alunissage respective,  » déclarent en juillet 20 directives de la NASA. Le journal de la Science avait obtenu les lignes directives.

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Traduction Aréa 51 ,ufoetscience

diffusion  autorisée pour nos sites par 

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L’Italie se prépare à recevoir le satellite UARS sur la tête

23/09/2011
Créé le 23/09/2011 à 18h26 — Mis à jour le 23/09/2011 à 18h26

ESPACE – L’engin qui doit s’écraser dans les prochaines heures pourrait bien le faire chez nos voisins transalpins…

Le satellite UARS, gros comme un bus, va s’écraser sur Terre, c’est une certitude. La Nasa, qui avait initialement annoncé le crash pour ce vendredi, revoit ses prévisions et estime qu’il pourrait avoir lieu entre 20h et 10h samedi matin.L’agence spatiale américaine se veut rassurante: «Il y a une faible probabilité que des débris persistants après l’entrée dans l’atmosphère touchent les Etats-Unis». Bien aimable, mais le reste du monde s’inquiète.

Un risque sur 3.000 ou sur 300.000?

«Des morceaux pourraient tomber sur l’Italie», indique le site du journal italienCorriere Della Serra. Franco Gabrielli, de la Protection civile, a même convoqué une réunion avec l’agence spatiale italienne. Les experts locaux, toutefois, se veulent rassurants, à l’image du mathématicien Andrea Milani qui estime qu’il y a «une chance sur 300.000 que ça touche quelqu’un».

Un optimisme que ne partage pas la Nasa, qui annonce de son côté que le risque que quelqu’un soit touché par un débris est d’un sur 3.200. L’incertitude la plus totale règne donc au sujet du satellite UARS, tant sur la localisation de l’impact que sur l’heure à laquelle il aura lieu. Les calculs devraient s’affiner au fur et à mesure, et on aura une idée précise une vingtaine de minutes avant la collision. Juste le temps de se mettre à l’abri.

 J. M.


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