Des sifflements entendus dans la stratosphère intriguent la Nasa

07/05/2015
image source : scied.ucar.edu/

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Article source: .bfmtv.com

Des sifflements jamais entendus à une telle altitude dans la stratosphère ont été enregistrés par un jeune chercheur. Les scientifiques de la Nasa ne parviennent encore pas à expliquer ce phénomène.

C’est la première fois qu’un son est enregistré aussi haut dans l’atmosphère. Des sifflements de basse fréquence et d’origine inconnue ont été capturés dans la stratosphère par un étudiant qui participait à un projet de la Nasa l’été dernier, comme il l’expliquait en début de semaine à Live Science.

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Mise à jour Area 51 blog, le: 07/05/2015 à : 19h10.

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Incendies en Russie: la fumée a atteint la stratosphère (NASA)

09/08/2010

Source :  MOSCOU, 6 août – RIA Novosti

La fumée des incendies naturels qui font rage en Russie européenne depuis plusieurs semaines, s’étend sur 3.000 km de l’Oural aux frontières occidentales du pays, et a atteint la stratosphère à 12 kilomètres d’altitude, selon les données fournies par les satellites américains Terra et Aqua.

« A cette altitude, la fumée peut se déplacer à une grande vitesse, détériorant la qualité de l’air loin des foyers d’incendie. Les pyrocumulus et la fumée dans la stratosphère témoignent de la grande intensité des feux », lit-on dans un communiqué de la NASA.

Seuls les volcans sont habituellement capables de cracher la fumée à cette altitude, selon le communiqué.

Les incendies de forêt dans la région russe de Riazan ont provoqué l’apparition de pyrocumulus, des nuages qui se forment généralement au-dessus des sources de chaleur intense comme les volcans.

Selon les dernières informations, les feux de forêt et de tourbière ravagent 22 sur 83 régions russes et ont déjà fait 52 morts. Le président russe Dmitri Medvedev a décrété l’état d’urgence dans sept régions dont celle de Moscou.

Incendies en Russie: risque de pollution radioactive

Si les incendies se déclarent dans les zones contaminées à la suite de l’accident de Tchernobyl, les substances radioactives restées dans le sol pourraient s’envoler avec la fumée, créant des zones polluées dans quatre régions de Russie, a déclaré aux journalistes le coordinateur de projets du World Wildlife Fund Nikolaï Chmatkov.

Le ministre russe des Situations d’urgence Sergueï Choïgou a annoncé jeudi que si les incendies naturels s’étendaient  à la région de Briansk contaminée par les fuites radioactives de la centrale nucléaire de Tchernobyl, le taux de radioactivité naturelle pourrait augmenter.

Selon M.Chmatkov, cette menace pèse non seulement sur la région de Briansk, mais aussi sur celles de Kalouga, de Lipetsk et de Toula voisines de celle de Moscou. Tous ces territoires sont situés à une distance relativement faible de capitale russe.

« Leurs forêts et tourbières contiennent des radionucléides qui présentent toujours un danger. En cas d’émission dans l’atmosphère, nous respirerons une fumée radioactive », a-t-il affirmé vendredi lors d’une conférence de presse à Moscou.

La catastrophe de Tchernobyl est le plus important accident nucléaire de l’histoire. Elle s’est produite le 26 avril 1986, polluant une superficie de 160.000 km2 dans le nord de l’Ukraine, l’ouest de la Russie et en Biélorussie. Selon un rapport publié en 1995 par l’ONU, 9 millions de personnes ont été directement ou indirectement affectées par cette tragédie.


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