Témoignage d’une RR4 (abduction extraterrestre) OVNI – EXTRATERRESTRE

27/07/2012

La Terre, ancien bagne extra-terrestre ?

09/03/2012

Source : http://www.rtl.be/loisirs/detente/paranormal/733909/la-terre-ancien-bagne-extra-terrestre-

Difficile d’imaginer que notre planète bleue fut, il y a des milliers d’années, l’endroit le plus redouté de la galaxie. Pourtant, à en croire le témoignage de Rose C., elle a longtemps été le lieu d’exil de ce que le monde extraterrestre connaissait de plus vil et malfaisant. Récit…

L’histoire se déroule en 1952, dans la garrigue entourant la belle ville de Nîmes. Après avoir confié ses enfants à ses parents, Rose C. décide d’aller rechercher un vieux matelas dans une masure, propriété familiale, perdue au milieu de nulle part. Avec elle, ses deux chiens sont sensés la protéger de quelque brigand de passage. Et, la nuit venue, lorsqu’elle est réveillée par les aboiements de ses gardes du corps canins, Rose n’en mène pas large.

Armée d’un gourdin attrapé à la hâte, elle sort, tentant de se convaincre que ce sont les lapins qui attirent ainsi l’intérêt de ses féroces canidés, mais elle doit très vite se rendre à l’évidence : un homme rôde sur sa modeste propriété.

Rattrapé, celui-ci explique qu’il est venu d’ailleurs, accompagné de ‘curieux’ touristes intersidéraux. Rose n’y comprend goutte et pense mourir d’effroi lorsqu’un être affublé d’une curieuse combinaison de plongeur l’attrape par derrière et la tient suspendue en l’air par le cou.

C’est que l’homme fait plus de 2 mètres 50, chausse au moins du 60 et a des mains qui permettent d’enserrer le cou entier de la jeune femme sans la moindre difficulté. L’homme, l’importun, prend alors la parole et indique que son curieux comparse sent la peur en elle. Elle ne doit pas avoir peur, le but de leur mission étant de récupérer quelques livres pour mieux étudier l’évolution de cette curieuse espèce que sont les humains.

Ce n’est qu’à ce moment-là que Rose s’aperçoit qu’un engin de forme cylindrique, apparemment en acier, lévite à quelques mètres d’elle.

Le doute n’est plus permis, elle est en présence d’extraterrestres. Faisant preuve d’un sérieux caractère, elle demande alors des explications au seul ‘invité surprise’ semblant humain. Et celui-ci de lui confirmer qu’il a été enlevé par ses nouveaux amis il y a une vingtaine d’années, que depuis il ne vieillit plus et que leur but est de voir dans quelle mesure ils ne sont pas responsables de la destruction prochaine de la planète.

Rose frémit. Elle apprend alors que ces extraterrestres de 2 m 50 avaient choisi la Terre pour exiler leurs délinquants. Ceux-ci devaient se débrouiller seuls et l’évolution de l’espèce a donné l’Homme tel que nous le connaissons aujourd’hui.

Rose n’a pas voulu en savoir plus, craignant, comme lui proposait gentiment l’ambassadeur de cet autre monde, d’être embarquée à son tour. Elle pensa très fort à ses enfants, à ses parents. L’occasion de se rendre compte que les géants – ils sont désormais trois à l’entourer – sont aussi d’excellents télépathes puisqu’ils demandent à leur émissaire qui sont ces vieilles personnes et ces enfants qu’ils perçoivent.

Rose C. se réveillera le lendemain matin dans son mas, pensant avoir fait un mauvais rêve. Deux indices lui démontreront pourtant le contraire. Le premier est que la bibliothèque est vide de tout bouquin. Tous semblent avoir été emportés durant la nuit. De même, le contact avec des extraterrestres laisse des traces physiques puisque, comme le prouve cette photo prise à l’époque, un de ses doigts s’est rallongé en une nuit, lui offrant un nouveau majeur à la place de l’annulaire. Enfin, elle a retrouvé ses chiens, queue entre les pattes, oreilles baissées, comme paralysés, à l’endroit même où elle se souvient maintenant avoir vu la soucoupe volante…

Lire aussi en détails : L’incroyable aventure de Rose C


Rencontres rapprochées documentées

09/02/2012

Source : http://naturalplane.blogspot.com/2012/02/documented-close-encounters-3.html

Traduction area51blog

Boule de feu qui roule

Lake Gwelup près de Perth, à l’Ouest de l’Australie – Juin 1984 – minuit

La nuit de la pleine lune, le témoin était sortie promener son chien près de la réserve du lac et marchait près des gommiers lorsqu’elle est tombée sur une clairière. Alors  qu’elle s’apprêtait à traverser la clairière, elle remarqua des silhouettes au loin se diriger vers elle. A en juger par leur taille, elle pensa qu’il s’agissait de garçons. Elle observa aussi  un objet blanc qui se déplaçait aux côtés des petites silhouettes. Étant seule elle pensa qu’il était plus prudent de se cacher derrière des arbres pendant que les garçons passaient.

Comme elle s’accroupissait avec son chien elle les regarda approcher. Elle se rendit compte peu à peu que les silhouettes étaient en fait de petits humanoïdes ; mesurant 90cm, dont les bras et jambes semblaient trop longs pour leur corps. Ils se déplaçaient d’une étrange allure, un peu à la manière des singes et ne semblaient pas vêtus avec une peau gris foncé. Alors qu’elle regardait abasourdie l’objet blanc rebondi s’avéra être une boule de lumière  suivant les petites silhouettes.  Tout à coup le leader leva son étrange long bras en l’air et poussa un cri à glacer le sang, et à ce moment son chien s’éloigna la queue entre les pattes. Les créatures elles-même disparurent dans un fourré de lupins non loin de là.

Cette expérience  a été suivie jusqu’à la nuit suivante lorsque son cousin, en écoutant  sa rencontre, la persuada en quelque sorte de  retourner au lac, armé d’un appareil photo. Ils n’ont vu aucune créature étrange mais ont été frôlés par un grand appareil de lumière blanche, qui a plané au dessus de la clairière plusieurs fois.  Il est possible que son cousin ait pris des photos de l’objet.

Source: NUFORC, UFO Research NSW Australia
Type: D – Lorsqu’une entité ou un humanoïde sont vu dans la même zone où se trouve un ovni ou où des objets inconnus ont été signalés.

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La dame vêtue de noir

Saucedilla, Caceres, Espagne – 17  Octobre  1984 – 22:30

Mari Carmen Ramos agée de 14 ans rentrait chez elle à pieds dans l’avenue   Gonzalez Amezqueta , une grande route déserte. Soudainement, comme obéissant à un invisible instinct, elle ressentit quelque-chose d’étrange. Elle regarda autour d’elle avec appréhension. Après avoir fait quelques pas elle remarqua quelqu’un qui approchait en direction opposée. Un froid et un vent surnaturel emplirent l’air autour d’elle. Levant les yeux elle remarqua ce qui semblait être « une femme » de taille considérable et toute vêtue de noir et s’approchant de sa position à une vitesse anormalement élevée. Cela avait apparemment parcouru une centaine de mètre en quelques secondes.

Ramos s’arrêta pour observer la silhouette bizarre et remarqua qu’elle semblait glisser sur le sol sans le moindre effort. Cela gardait les bras rigidement sur les côtés. Son visage semblait encastré dans des ombres et on ne voyait pas les traits. La femme étrange mesurait plus de trois mètres et se déplaçait à grande vitesse vers le témoin qui était pétrifiée de peur et ne pouvait plus bouger.  Au bout d’un moment la grande silhouette noire prit un angle pour traverser la route  et aller dans une ruelle adjacente.

Après son départ le témoin regarda dans la ruelle et fut surprise de voir que la silhouette avait complètement disparu.

Source: Iker Jimenez, Encuentros, La Historia de Los Ovni en España

Type: E – Lorsque une entité ou un  humanoïde est vu seul, sans activité OVNI reliée (Exemple:visiteurs en chambre)

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L’Homme crapaud qui hurle

Santa Lucia, Cabaiguan, Cuba – 1964 – fin d’après-midi

Rodolfo Garcia,  se reposait après le déjeuner dans l’entrepôt de  tabac, qu’il  trouvait frais  et calme. Cet après-midi là, il leva les yeux et vit un «homme» vêtu d’un costume étrange.Son visage et ses mains étaient de couleur verte, comme celle d’une grenouille et il avait de grands yeux ronds et globuleux. Il n’avait pas d’oreilles et sa bouche était une ligne mince, il était à peu près aussi grand que deux hommes et se trouvait sur une boîte en bois regardant fixement le témoin

 Terrifié Garcia regardait,  comme l’étrange créature semblait vouloir lui dire quelque chose. Soudain, il a émis un bruit hurlant fort qui fit éclater les tympans du témoin et fit saigner ses oreilles. De douleur, le témoin tomba de son transat. Au même moment la créature émit un deuxième cri qui fit perdre conscience au témoin. Plus tard il fut trouvé par l’un de ses fils, la famille étant inquiète de ne pas   voir Rodolfo revenir de sa sieste. Après avoir raconté aux autres ce qu’il avait vu, il s’armèrent de carabines et de machettes et allèrent au hangar à tabac mais ne trouvèrent rien.

Source: Rene Batista Moreno, Revista SIGNOS Cuba
Type: E – Lorsque une entité ou un  humanoïde est vu seul, sans activité OVNI reliée (Exemple:visiteurs en chambre)

Remerciements au chercheur, ufologue et and témoin Albert S. Rosales pour avoir transmis ces derniers rapports documentés…Lon

Lifetime of encounters: A recollection of anomalous events by Albert S. Rosales

The Cryptoterrestrials: A Meditation on Indigenous Humanoids and the Aliens Among Us

Contact with Alien Civilizations: Our Hopes and Fears about Encountering Extraterrestrials

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Charles Hickson qui avait été enlevé par un ovni est décédé

13/09/2011

Info envoyée par Christian Macé. Voir l’article sur son site :

http://ovniparanormal.over-blog.com/article-charles-hickson-qui-avait-ete-enleve-par-un-ovni-est-decede-84188631.html

Flash Back sur l’affaire  : La Rencontre de Pascagoula :

Le 11 octobre 1973, Charlie E. Hickson (45 ans, contremaître du chantier naval Walker) et son ami Calvin R. Parker (18 ans, employé du chantier naval Walker) du chantier naval voisin partent pêcher sur la rivière Pascagoula, sur la côte du golfe du Mexique, à environ 160 km à l’est de la Nouvelle Orléans (Mississipi).

Dessin de l’USAF dépeignant l’être tel que Hickson et Parker l’ont décrit
Le dessin de l'engin à bord duquel Hickson et Parker serait montés

Vers 21:00, alors qu’il sont en train de pêcher près de la jetée du chantier naval de Shupeter, Hickson se détourne pour prendre de l’appât frais quand il entend un genre de sifflement. Il lève la tête en direction du bruit et aperçoit un objet bleu-gris allongé, de forme ovale. « L’engin spatial » possède des lumières bleues très brillantes qui clignotent. L’objet n’est qu’à 60 cm du sol. Hickson déclarera :

Quelque chose s’ouvrit. Pourtant, il n’y avait pas de porte. 3 créatures s’avancèrent vers moi en flottant. Je ne comprenais rien à ce qui se passait. J’étais terrifié.

Ces êtres étranges mesuraient environ 1,50 m et étaient pâles « comme des fantômes ». leur peau était grise et toute ridée (peut-être une combinaison). Ils n’avaient pas de mains, mais des sortes de « pinces de crabes ». Dans son premier récit, Hickson déclara que les êtres avaient peut-être des fentes à l’emplacement des yeux, mais qu’il ne vit rien de précis. Par contre, il distingua de petites oreilles en forme de cône, un nez pointu et un trou à la place de la bouche. Il s’approchèrent des 2 pêcheurs en flottant juste au-dessus du sol, sans bouger les jambes. L’une des créatures émet une sorte de bourdonnement.

Ils furent sur nous avant que nous ayons pu réagir.

Le jeune Parker perd connaissance lorsqu’un des êtres le touche. Puis ils soulèvent Hickson et glissent sans mouvement vers l’engin. Hickson ne ressent alors plus aucune sensation de poids ni de toucher. On l’emmène dans une pièce brillamment éclairée, bien que la lumière ne semble venir de nulle part. La 3ème créature emmène Parker dans une autre pièce.

Hickson et Parker
Hickson et Parker

Hickson se retrouve suspendu dans le vide, en position allongée. Il est totalement paralysé. Seuls ses yeux sont encore mobiles. Un instrument ressemblant à un gros oeil va et vient à environ 25 cm au-dessus de son corps. Puis les créatures le retournent pour que l’instrument puisse observer la totalité de son corps.

Quelques instants plus tard, les créatures rammènent Parker et Hickson, toujours en flottant, jusqu’à l’endroit sur la jetée où ils les avaient trouvés. Ils remettent Hickson en position verticale mais celui-ci tombe immédiatement, incapable de se tenir debout.

Charles Hickson et Calvin Parker
Charles Hickson et Calvin Parker

Puisque Calvin Parker resta la plupart du temps sans connaissance, le récit de ce qui se passa vient donc presque uniquement de Charlie Hickson. Lors du premier interrogatoire, il déclara que l’ovni faisait à peu près 3 m de large sur 2,50 m de haut :

Il disparut du sol, en moins d’une seconde. Les occupants ressemblaient à des robots. Ils agissaient comme s’il avaient une mission précise à accomplir. Ils n’essayèrent pas de communiquer avec nous. Maintenant, je sais qu’ils n’avaient pas l’intention de nous faire de mal mais, sur le moment, j’ai vraiment eu peur qu’il nous enlèvent. Ils ne nous voulaient pas de mal, j’insiste, car c’est important.

Cette citation est un extrait d’une interview accordée au Mississippi Press, une semaine après l’incident.

sont enlevés pendant environ 20 mn à bord d’un objet lumineux par des êtres de 1,50 m environ. Un certain nombre de documents attestent de la réalité historique des faits, en particulier des messages envoyés par les gardes-côtes.

Le même jour, Larry Booth déclarait avoir vu ovni dans la même région.

Références :

Source : http://rr0.org/science/crypto/ufo/enquete/dossier/Pascagoula/index.html

LA FABULEUSE EXPÉRIENCE DE JACQUES ET LUCIE

03/08/2011

DOSSIER OVNI JACQUES ET LUCIE
RR-1 1 (1V ?)
Crédibilité Très élevée
Une enquête de Jean Casault

LES IMAGES DIGITALISÉES SONT DE JEAN LAVERGNE.


PAS DE NOM , PAS DE VILLE.. RIEN…

Jacques et Lucie viennent à peine d’aborder la cinquantaine. Ils ont tellement à perdre à révéler leur identité dans cette histoire que le lieu de l’observation ne sera pas révélé sinon de dire qu’il se situe dans le secteur de Brigham dans les Cantons de l’Est. Jacques est à l’emploi d’une multinationale, Lucie est également responsable d’une charge dans une entreprise financière de haut niveau, bref ils ne sont absolument pas intéressés à devenir le dindon de la farce et mettre leur employeur dans l’embarras avec les conséquences que cela pourraient avoir éventuellement.  C’est d’ailleurs un problème majeur pour nous les ufologues. Des témoins comme eux c’est de l’or !  Je rêve d’emmener Jacques et Lucie devant les caméras de LCN mais jamais ils ne viendront. Plus ils sont crédibles plus ils ont à perdre. Vous allez donc devoir vous fier à moi, me faire confiance quand je vous dis que ces gens-là sont extrêmement crédibles et qu’ils ont bel et bien vu, TOUS LES DEUX ET EN MÊME TEMPS ce qu’ils disent avoir vu.

Lire la suite sur le site de Jean Casault


Implants Extraterrestres

23/04/2011

Implants Extraterrestres:

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Depuis 1995, une dizaine de personnes aux Etats-Unis ont subi une opération chirurgicale destinée à retirer de leur corps de minuscules et mystérieux « objets ».
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Le Dr Roger K. Leir, qui a pratiqué ces extractions pense avoir entre les mains les fruits d’une technologie non humaine. Au yeux de certains, ces objets seraient la preuve d’une intervention extraterrestre.

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Fonctionnaire dans le secteur de la défense aux Etats-Unis, Don entend des voix depuis des années. Un jour qu’il se plaint aussi de problèmes dentaires, on réalise une radiographie de sa mâchoire : on découvre alors un minuscule triangle métallique dans son maxillaire inférieur gauche. Depuis l’extraction de ce bout de métal, Don dit ne plus entendre les voix. Affaire classée ? Pas si l’on en croit le Dr Leir ! Car ce dernier a fait analyser, par différents laboratoires, des morceaux de métal extraits dans des circonstances sinon similaires, du moins aussi étrange.Et il en a conclu ceci :

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ces objets sont d’une nature mixte, biominérale; ils ont été manufacturés en vue d’être tolérés par un organisme pendant des années; ils ont été connectés au système nerveux de leurs hôtes; enfin, leur sophistication rendrait improbable une fabrication humaine. Le Dr Leir rapporte tout cela, ainsi que l’histoire de Don et sept autres cas semblables, dans Ovnis & Implants, publié en 1999. Il est spécialiste également en podologie et chirurgie du pied. En 1995, Derrel Sims, un enquêteur ufologue texan, lui soumet un cas assez particulier : une personne, qui pense avoir été enlevée par des E.T des années auparavant, présente à la radiographie un petit objet dans le pied.

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Leir accepte d’extirper l’objet ; mais il sait que des opérations de ce type ont déjà été effectuées et que, au contact de l’air, les objets retirés se sont désintégrés, liquéfiés ou vaporisés. Il met alors au point un protocole d’extraction qui prévoit notamment de recueillir un peu de sérum du patient afin d’y conserver l’objet mystérieux. C’est ainsi que, le 19 Août 1995, il ôte deux pièces métalliques du pied gauche de Patricia, 52 ans, et une de la main gauche de Peter, 47 ans. Suivront des extractions d’autres objets d’une épaule gauche, d’une jambe gauche, d’un maxillaire gauche…Toujours le côté gauche, celui du cœur. Entre 1995 et 2001, Leir procédera, en tout, à dix opérations de ce genre.

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Le 1er objet repéré dans le pied de Patricia a la forme d’un T de 5 mm de haut ; le second, cinq fois plus petit, a celle d’un pépin de melon. Quand le chirurgien touche l’un des objets de la pointe de son bistouri, Patricia ressent une douleur intense. On procède donc à une injection supplémentaire de lidocaïne. Mais lorsque la lame touche de nouveau l’objet, elle continue à provoquer une douleur, très localisée. Leir finit par sortir le T : celui-ci est entouré d’une sorte de membrane gris foncé, qui brille…et résiste au scalpel. La même membrane enveloppe l’objet en forme de pépin, et le même « pépin de melon » sera extrait de la main de Peter.

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Le Dr Leir prélève sur les patients les tissus qui étaient accrochés à la membrane et les envoie au laboratoire sous la mention : « Parties molles dans l’environnement d’un corps étranger ». Les analyses font état de l’absence de réaction inflammatoire et notent la présence de cellules nerveuses- ce qui expliquerait la douleur ressentie au contact du bistouri. Quant à la membrane gris foncé, elle est constituée de trois protéines qui, séparément, sont normalement présentes dans le corps humain, mais qui n’y sont jamais assemblées entre elles. Et cet assemblage, ce composé poly-protéinique, résiste à une lame de scalpel ! De minuscules ouvertures permettent à la membrane de « s’amarrer » à l’objet qu’elle enveloppe. Au cours des dix opérations qu’il pratiquera, Leir extraira au total sept objets métalliques recouverts d’une membrane (toujours formée des mêmes constituants), deux objets non-métalliques et sans membrane, et un simple morceau de verre. S’il a accepté de pratiquer de telles extractions, c’est que le Dr Leir n’est pas hostile à l’ufologie ;

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son cousin est K. Ring, un psychologue connu pour ses travaux sur les expériences de mort imminente ( EMI ) ; il a notamment établi des rapprochements entre des récits d’EMI et des « témoignages » de personnes qui disaient avoir été enlevées par des extraterrestres. Leir a lui-même vécu une EMI et il s’intéresse aux Ovnis depuis que son père est rentré, un jour, à la maison avec un journal dont la une titrait : « L’Air Force récupère les débris d’un disque volant à Roswell ! ». Ses deux premiers patients, Patricia & Peter, auraient tous deux vécu des épisodes d’enlèvement ( abduction en anglais ) par des E.T…En 1969, alors qu’ils font du camping, Patricia, son mari et ses enfants auraient été réveillés par l’arrivée d’un ovni. Quelques instants plus tard, ils se seraient tous retrouvés en état de choc, sans le moindre souvenir de ce qui s’était passé entre-temps. Patricia aurait vécu une autre « rencontre rapprochée » l’année suivante. Quant à Peter, il raconte qu’une nuit de 1954, il avait 6 ans alors, des lumières l’auraient attiré hors de sa maison. Après avoir vu un ovni, il aurait ressenti une vive douleur à la main gauche. De tels souvenirs ne sont pas toujours considérés comme crédibles. Mais les objets récupérés dans le pied de Patricia et dans la main de Peter sont bien réels. A propos de ses patients, Le Dr Leir, en 1998, écrit ceci :

« Certains ont un souvenir conscient de la façon dont ils pensent que l’objet est entré dans leur corps par contre chez d’autres, les objets ont été découverts par hasard ». L’une de ces personnes a eu un accident de voiture à la suite duquel on a fait une radio de son avant-bras, et le médecin lui a dit : « mon Dieu ! quand avez-vous été opéré de la main ? »
Le patient a répondu : « Je n’ai jamais été opéré ».
Le médecin a alors insisté, lui montrant le cliché : « Vous l’avez certainement été puisque vous avez un dispositif de stabilisation des os, ici-même ».
Le patient n’a pu que lui répéter qu’il n’avait jamais subi d’opération…Par la suite le Dr Leir collaborera avec l’écrivain Whitley Strieber en 1998 sur ces travaux dans le livre Confirmation. En février 1999, la chaîne NBC consacre une émission spéciale à une opération d’extraction ; au même moment, Leir sort un second ouvrage, The Aliens and the Scalpel.

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Cette médiatisation ruine ses chances de publier ses études dans une revue scientifique. La compétence médicale et l’honnêteté du docteur sont alors mises en cause. L’équivalent californien du conseil de l’ordre des médecins ressort une ancienne plainte portée contre lui… et lui interdit d’exercer sa profession pendant 3 ans ; cette suspension sera finalement annulée dès l’été 1999.

En 2000, son livre The Aliens and the Scalpel ressort dans une édition augmentée : Alien Implants. En 2003, l’ouvrage est enfin publié en France, sous le titre Ovnis & Implants. A cette occasion, la prestigieuse Society for Scientific Exploration invite le Dr Leir à exposer ses travaux lors de son congrès annuel, qui se tient à Paris en 2003. Revirement de la communauté scientifique ? Comme le résume le Dr Jacques Costagliola, les cas exposés par le Dr Leir soulèvent de vraies questions : « Il n’y a pas de réaction inflammatoire autour du corps étranger, ni de rejet, ni d’enkystement. La présence de neurones dans le tissu cellulaire sous-cutané est aberrante. La combinaison de protéines constituant la membrane qui entoure les objets est unique en biologie. […]

La membrane est dure et insécable, mais se transforme en gelée dans un liquide et devient parfois transparente. On ne trouve pas de cicatrice, de « porte d’entrée » de l’objet sur la peau des hôtes. Les objets sont faits dans des alliages très particuliers de métaux et métalloïdes ; certains sont magnétiques ou magnéto-conducteurs, et virent au vert fluorescent à la lumière noire ».

A quoi ressemblent ces objets ? Il y a des pépins, des triangles, des microbilles, des T ( ces derniers sont composés de plusieurs pièces microscopiques ), leur taille varie de 1 à 10 mm. Et de quoi sont-ils faits ? Trois sphères blanches non métalliques sont constituées de nombreux éléments atomiques ; placées dans le sérum du patient, elles prennent un aspect gélatineux ; à l’air libre, elles redeviennent rigides. Certains objets sont formés de composants évoquant ceux que l’on trouve dans les météorites. Le laboratoire New Mexico Tech propose une analogie avec les céramiques utilisées en dentisterie, mais Leir rejette cette hypothèse, puisque ces matériaux provoquent des réactions inflammatoires- or, ses patients ne présentaient aucune réaction de ce type. D’autres implants, transmis au laboratoire de Los Alamos, contiennent du fer, du calcium, de l’aluminium, du baryum, mais aussi de l’europium, du ruthénium, du samarium. Ces trois derniers éléments n’existent pas sur Terre à l’état individuel, juste en mélange dans des minerais, et leur extraction est délicate.

L’observation au spectroscope fait apparaître des structures inclues dans les objets : tige, cœur…Certains implants créent un champ magnétique tant qu’ils sont dans le corps du patient mais ce magnétisme disparaît une fois qu’ils en ont été extraits. Bref, selon le Dr Leir, « rien dans ces objets n’indique une technologie connue ». Quant aux patients, que sait-on d’eux ? D’abord, certains d’entre eux racontent avoir été mis en présences d’extraterrestres. Ensuite, les analyses biologiques montrent que leurs tissus, entre la peau et l’implant, ont été exposés à un rayonnement ultraviolet très localisé et très court. Et puis, leur peau marque une petite dépression au niveau de l’objet ; enfin, tous mangent exagérément salé, et tous ont eu des réactions anormales aux anesthésiques. A la lumière de tels éléments, le Dr Leir privilégie l’hypothèse d’une greffe bio-minérale qui utiliserait les constituants de l’hôte pour neutraliser son système immunitaire.

Source:http://www.lepost.fr/article/2010/06/18/2119080_implants-extraterrestres.html

http://www.secret-realite.net

Michael….. www.paranormal-sixieme-sens.com

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Article repris sur la médiathèque et index Ufologique, et sur Ufoetscience

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2 cas d’abduction traités par le cinéma:RR4

25/05/2010

Rencontre Rapprochée du 4e type (RR4) : le(s) témoin(s) prétend(ent) avoir été enlevé(s) par les occupants d’un OVNI. Il y a deux types de rencontre RR4 :

  • Dans une « RR4 de classe 1 », les victimes sont non consentantes et peuvent éprouver une déformation grave de la réalité, des trous de mémoire, des symptômes caractéristiques du traumatisme du rapt tels que la crainte et l’inquiétude, des effets physiologiques comme la paralysie et une désorientation dans le temps et l’espace. Le cas de l’enlèvement Hill est le plus célèbre.
  • Les « RR4 classe 2 » sont des événements qui sont techniquement qualifiés d’enlèvement. Il s’agit pourtant de cas où le témoin suit volontairement l’entité.
  • §§§§§§§
  • Ce type d’affaire est sans doute l’une , pour ne pas dire, la plus compliquèe à traiter en ufologie.
  • Les troubles psychiques et « l’ instabilité » mentale des victimes sont interrogatives: troubles du sommeil ayant occasionnée une paralysie ou lésions physiques inexpliquées, mêlées à une apparition. cauchemar ou réalité?
  • Est -ce un cas de schizophrénie d’un type rare , autres…….?
  • D’un point de vue médical cela serait possible, et le témoin en toute bonne foi peut ainsi être persuadé d’ avoir vècu une rencontre puis un enlèvement réel, dans la mesure ou les troubles se mêlent à des visions.
  • Elle peut très bien être associé cette anomalie à un enlèvement des plus étranges et obscurs! pour les victimes,(inconsciemment bien sûr!).
  • Ce n’est pas aussi simple, ce qui rend rend complexe ce type de fait,  c’est quand sont mêlées plusieurs personnes à la même époque, et ne se connaissant pas!
  • De surcroît quand ces personnes présentent les mêmes symptômes, anomalies!
  • Quelques cas célèbres:
  • Un site ami  vous propose ce cas:
  • Nous sommes dans la nuit du 19 septembre 1961. Après avoir passé des vacances au Canada, Betty et Barney Hill retournent aux États-Unis, New Hampshire. Sur la route, près de North Woodstock, le couple observe un objet volant non identifié. À l’aide de jumelles, Barney Hill soutient avoir observé cet objet en détail. Il aurait même vu une rangée de hublots derrière lesquels des formes humaines s’affairaient. Selon sa femme, Barney sembla effrayé par ce qu’il voyait. Sans s’attarder sur les lieux, Barney reprit le volant. À part quelques bruits insolites (des bip-bip) qui semblaient provenir du coffre de la voiture, aucun autre incident ne s’est produit jusqu’au retour à la maison.
    Dans les semaines qui suivirent, Barney demeura anxieux. Pour sa part, Betty rêvait constamment à des O.V.N.I.
    L’histoire aurait pu en rester là. Mais, toujours troublés par cette observation d’O.V.N.I., les Hill revenaient souvent sur le sujet. Un jour, en repensant au fil des évènements, ils se rendirent compte qu’il y avait un trou de deux heures dans leur emploi du temps. Deux heures de « temps manquant ». Que s’était-il passé durant ce temps?
    Comme leur angoisse persistait, ils consultèrent un médecin. Ce dernier les recommanda à un psychiatre de Boston, le docteur Benjamin Simon. Là, au cours d’une régression hypnotique, Betty et Barney racontèrent une histoire beaucoup plus étrange que celle dont ils avaient conscience. Le couple aurait été conduit à l’intérieur de l’O.V.N.I. par des êtres étranges. Les Hill auraient ensuite subi un examen physique.
    L’histoire de Betty et Barney Hill est devenue un classique en son genre

Lire la suite : Source : http://ufoetscience.e-monsite.com/blog,2-cas-d-abduction-traites-par-le-cinema-rr4,261314.html


The Fourth Kind (Rencontre 4ème type)

22/04/2010

The Fourth Kind d’Olatunde Osunsanmi est une sorte de mélange entre Rencontre du troisième type, Le projet Blair Witch et X-Files. Supposé être basé sur des faits réels, le film s’intéresse aux témoignages de personnages ayant fait une rencontre du quatrième type ou plus précisément : ayant été enlevés par des extraterrestres.

L’action de The Fourth Kind se situe à Nome, Alaska où depuis les années 1960, un grand nombre de personnes disparaissent mystérieusement chaque année. Le docteur Abigail Tyler (Milla Jovovich) commence a enregistrer des séances de discussion avec ses patients traumatisés par leur enlèvement… Le long-métrage est ponctué de « vrais » témoignages.


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