ExoMars: accord définitif de coopération signé le 15 mars à Paris (Roskosmos)

22/01/2013
ExoMars: accord définitif de coopération signé le 15 mars à Paris (Roskosmos)

ExoMars: accord définitif de coopération signé le 15 mars à Paris (Roskosmos)

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13:16 22/01/2013

© ESA

MOSCOU, 22 janvier – RIA Novosti
 rian

Sciences et espace

L’Agence fédérale spatiale russe (Roskosmos) et l’Agence spatiale européenne (ESA) signeront l’accord définitif de coopération sur le projet conjoint ExoMars le 15 mars à Paris, a annoncé mardi à RIA Novosti la porte-parole de Roskosmos, Anna Vedichtcheva.

Selon elle, le directeur de Roskosmos Vladimir Popovkine s’est entretenu mardi avec le directeur général de l’ESA Jean-Jacques Dordain afin d’échanger des informations sur les travaux visant à réaliser le projet ExoMars et d’approuver définitivement les textes en russe et en anglais du projet d’accord de coopération.

« M.Dordain a confirmé que le processus d’approbation par le Conseil de l’ESA de la version définitive de l’accord débuterait immédiatement et serait achevé du 13 au 14 mars. Une fois ce processus terminé, l’accord sera signé le 15 mars 2013 à Paris par le directeur de Roskosmos et le directeur général de l’ESA Jean-Jacques Dordain », a précisé la porte-parole.

L’accord prévoit la construction et le lancement en 2016 et 2018 d’atterrisseurs qui devront se poser sur la planète Mars, ainsi que le tir en 2016 d’un engin spatial.

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Mise à jour sylv1, Aréa 51 Blog, le 22/01/2013, 14h40.

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Lune : une mission habitée russe prévue pour 2018

21/07/2012

© Flickr.com/atomicshark/CC-BY-NC-SA

Un projet de vaisseaux spatiaux habités est mis à l’étude en Russie. Les vaisseaux dont les vols d’essais seront effectués dès 2015, sont destinés à rejoindre le satellite de notre planète, la Lune.

Depuis longtemps l’exploration de celle-ci fait rêver les chercheurs russes. Roskosmos (agence spatiale fédérale russe) est en train d’élaborer la stratégie de développement des activités dans l’espace jusqu’en 2030. Cette stratégie comprend le programme d’exploration de la surface lunaire. A condition de financements corrects la Russie pourra même construire une base sur la Lune, explique le rédacteur en chef de la revue Novosti Kosmonavtiki, Igor Marinine.

« Des réserves d’eau assez importantes viennent d’être découvertes sur la Lune. Cela veut dire que pour explorer la Lune il ne faudra pas y ramener de l’eau depuis la Terre. L’énergie, l’oxygène et de nombreux autres produits chimiques entrant dans la composition du combustible, peuvent donc être obtenus directement sur la Lune. C’est pourquoi explorer la Lune aura un coût moindre que celui calculé dans les années 1970 ».

La coopération internationale pourra être bien utile. Roskosmos avait déjà annoncé d’être en négociations avec les agences européennes et américaines. Cependant ce sont les pourparlers avec les partenaires indiens et chinois qui ont le plus de chances d’aboutir, est convaincu le rédacteur de la revue Aviapanorama, Sergueï Poukhov.

« Les industries aéronautiques et spatiales russes ont de bonnes perspectives quant à une coopération avec l’Inde et la Chine. Nous avons, par ailleurs, un programme spatial qui prévoit la création en perspective d’un système de transport qui est actuellement en cours d’élaboration par les constructeurs des machines ».

La Lune est l’objet céleste le plus proche de la Terre et donc le mieux étudié. En 1967 a été signé le traité internationalsur les principes régissant les activités des États en matière d’exploration et d’utilisation de l’espace extra-atmosphérique, y compris la Lune et les autres corps célestes. Conformément à ce traité aucun Etat ne peut s’approprier l’espace extra-atmosphérique. Par ailleurs, les essais d’armes nucléaires sont interdits sur la Lune tout comme l’établissement des bases militaires. La Lune a donc toutes les chances de devenir, certes, un terrain de coopération réussie entre les Etats mais aussi le seul objet céleste du système solaire où il y a une vie et il n’y a pas de conflits armés. /L

Source : logo

http://french.ruvr.ru/2012_07_20/Lune-projet-vaisseau-spatial/


ISS: la composition du 34e équipage annoncée (NASA)

06/09/2010

La Station spatiale internationale

MOSCOU, 2 septembre – RIA Novosti

La NASA et l’Agence fédérale spatiale russe (Roskosmos) ont annoncé jeudi les noms des six membres du 34e équipage permanent de la Station spatiale internationale (ISS) qui partiront en orbite à bord du vaisseau russe Soyouz 33 en novembre 2012.

« L’Américain Tom Marshburn, le Canadien Chris Hadfield et le cosmonaute russe Roman Romanenko seront ingénieurs de bord au sein du 34e équipage », est-il indiqué dans un communiqué de la NASA.

Les noms des trois autres membres d’équipage – l’Américain Kevin Ford (commandant) et les Russes Oleg Novitskiy et Evgeny Tarelkin (ingénieurs de bord) – avaient été annoncés le 8 juillet dernier.


La Russie lancera un générateur à neutrons vers la Lune en 2012

04/08/2010

RAZVILKA (région de Moscou), 3 août – RIA Novosti

La Russie lancera une sonde dotée d’un générateur à neutrons pour étudier la surface lunaire en 2012, a annoncé mardi le constructeur en chef adjoint de l’Institut des systèmes automatiques Doukhov, Evgueni Bogolioubov, à Razvilka, dans la région de Moscou.

« En 2012, l’Agence fédérale spatiale russe (Roskosmos) compte lancer une sonde équipée d’un générateur à neutrons conçu par notre institut pour étudier la surface de la Lune », a indiqué le chercheur devant les journalistes à l’issue d’une réunion de la commission gouvernementale pour les hautes technologies et les innovations sous la présidence du premier ministre russe Vladimir Poutine.

Un autre générateur à neutrons sera lancé vers la Lune à des fins scientifiques en 2013 conformément à un accord bilatéral russo-indien, selon lui.
Le générateur sera aussi utilisé pour examiner la surface martienne, a ajouté le chercheur.

« Le générateur à neutrons pulsés ING-10K est destiné à étudier le sol martien et à évaluer sa teneur en eau par la méthode nucléaire. Le générateur sera installé à bord d’un laboratoire martien mobile de la NASA dont le lancement est programmé pour 2011 », a conclu le chercheur.


Chute de fragments d’un satellite militaire russe au Mexique: la Russie dément

17/02/2010

19:14 15/02/2010
MOSCOU, 15 février – RIA Novosti

L’Agence fédérale spatiale russe (Roskosmos) a démenti lundi les informations sur la chute de fragments du satellite militaire russe Kosmos-2421, hors service, sur le territoire mexicain. « Selon des médias, des fragments du satellite russe Kosmos-2421 sont tombés au Mexique. Les satellites civils russes en orbite fonctionnent sans aucun problème. Le ministère russe de la Défense n’a pas fait état de pannes de satellites militaires », a indiqué le porte-parole de Roskosmos Alexandre Vorobiev. Selon le ministère russe de la Défense, le satellite militaire Kosmos-2421, lancé le 25 juin 2006 pour le compte de la Marine russe, a rempli son programme de vol et été mis hors service en février 2008. En mars 2009, le ministère a rapporté que le satellite s’était partiellement détruit et que ses fragments, dont une trentaine étaient suivis par les stations de contrôle terrestres, devraient brûler avant la fin de 2009.


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