Chose mystérieuse sur Titan

15/10/2014
Ces trois images, receuillies par l'instrument Synthetic Aperture Radar (SAR) de la sonde Cassini, montrent l'apparition et l'évolution d'une forme au sein du Ligeia Mare, un lac d'hydrocarbures situé sur Titan (Titan est la plus grande lune de Saturne). Crédits : NASA/JPL-Caltech/ASI/Cornell

Ces trois images, receuillies par l’instrument Synthetic Aperture Radar (SAR) de la sonde Cassini, montrent l’apparition et l’évolution d’une forme au sein du Ligeia Mare, un lac d’hydrocarbures situé sur Titan (Titan est la plus grande lune de Saturne). Crédits : NASA/JPL-Caltech/ASI/Cornell

Article source: journaldelascience.fr

Une forme dont l’apparence change très rapidement a été observée dans un lac d’hydrocarbures situé sur Titan, la plus grande lune de Saturne. La nature de cette forme, dont la présence a été détectée par la sonde Cassini, est pour l’instant inconnue.

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Mise à jour Area 51 blog, le: 15/10/2014 à : 22h07.

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Une surveillance d’un tiers des exoplanètes pourrait être une erreur

09/07/2013
© Photo: ru.wikipedia.org/Lucianomendez/cc-by-sa 3.0

© Photo: ru.wikipedia.org/Lucianomendez/cc-by-sa 3.0

Article source:french.ruvr.ru

Les astronomes ont revérifié les résultats de la mission CoRoT sur la recherche des exoplanètes. Une étude supplémentaire de 25 systèmes stellaires a montré que dans 7 cas, il ne s’agissait pas des planètes, mais des étoiles-compagnonnes jusqu’alors inconnues. L’article scientifique sur ce sujet est accepté pour publication dans la revue Astronomy & Astrophysics.

L’article des astronomes souligne que la revérification a touché les étoiles, qui ont été déjà mises au contrôle à plusieurs reprises. Les testes développés auparavant ont permis d’exclure jusqu’à 83% des étoiles suspectes, mais les 17% qui restent ne font pas d’une liste définitive des étoiles avec les exoplanètes.

Selon les auteurs de la nouvelle étude, jusqu’à un tiers des rapports récents sur les exoplanètes peut-être faux.
Source:la voix de la russie

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Mise à jour Sylv1 pour Aréa 51 Blog, le : 09/07/2013 à : 13h00.

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Pour éviter l’extinction de l’homme, Hawking prône la colonisation de l’espace

10/08/2010

Source : http://www.lemonde.fr

Une vue de la voie lactée prise par la Nasa. JPL-Caltech/N.A.S.A./SIPA

Le constat de l’astrophysicien britannique Stephen Hawking est simple : si l’homme ne colonise pas l’espace dans les 200 prochaines années, la race humaine risquerait bien de disparaître. « Je pense que l’avenir à long terme de la race humaine se trouve dans l’espace. Il sera déjà difficile d’éviter une catastrophe sur la planète Terre dans les 100 prochaines années, sans parler du prochain millier ou million d’années », a expliqué M. Hawking au site Internet Big Think.

Connu et reconnu pour ses travaux sur l’univers et la gravité, le scientifique se prononce résolument « en faveur des vols habités dans l’espace ». « Si nous sommes les seuls êtres intelligents de la galaxie, nous devons assurer notre survie », a plaidé le scientifique, estimant que l’augmentation de la population mondiale et les ressources limitées de la Terre vont menacer de plus en plus l’espèce humaine.

M. Hawking estime qu’à mesure que les crises politiques et les catastrophes naturelles se multiplient, l’homme devra « faire preuve de prudence et de jugement pour les gérer avec succès ». « J’entrevois de grands dangers pour la race humaine. A de nombreuses reprises par le passé, sa survie a été dans une situation délicate », estime-t-il. Mais le scientifique, qui se dit tout de même « optimiste » quant à la survie de la race humaine, pense que « si nous pouvons éviter une catastrophe au cours des deux prochains siècles, notre espèce devrait être sauve si nous nous déployons dans l’espace ». « La race humaine ne devrait pas mettre tous ses œufs dans le même panier, ou sur la même planète », a conclu le scientifique.

Les vidéos Vodpod ne sont plus disponibles.

Pour éviter l’extinction de l’homme, Hawking pr…, posted with vodpod

Si le Soleil était un pamplemousse…

09/08/2010

Source :  http://www.lemonde.fr

Quelle est la taille réelle de notre système solaire ? L’astrophysicien Robert Mochkovitch, crayons feutres en main, nous donne la mesure de l’immensité du ciel… Réalisation : Roland Cros

Les vidéos Vodpod ne sont plus disponibles.

Si le Soleil était un pamplemousse… – LeMonde.fr, posted with vodpod


Un déluge de planètesnature

21/06/2010
Agence Science-Presse, le 17 juin 2010, 8h45

Traditionnellement, les membres d’une équipe de scientifiques financés par les fonds publics s’entendent pour ne pas dévoiler leurs résultats tant qu’ils n’ont pas été officiellement publiés (généralement, dans une revue scientifique). Si une entente verbale suffit en général dans ces cas-là, lorsqu’il s’agit de la recherche privée en revanche, cela va jusqu’à un contrat par lequel les signataires s’engagent au secret. Phénomène rare en astronomie, encore plus rare à la NASA, d’ordinaire friande de publicité, c’est pourtant un tel contrat (nondisclosure agreement) qu’ont signé les membres de l’équipe Kepler.

Jamais depuis Galilée n’y aura-t-il eu pareil déluge. L’astronomie se prépare à donner un nouveau sens à l’expression « pluralité des mondes ».

Depuis 15 ans, on avait détecté 461 planètes tournant autour d’étoiles autres que notre Soleil. Or, voilà que des informations officieuses dévoilées le 15 juin révèlent que le télescope spatial Kepler, à lui seul, aurait ajouté 700 planètes à la liste en quelques mois!

Une annonce officielle devrait être faite mardi prochain mais déjà des voix mécontentes se font entendre dans la communauté astronomique sur la façon dont l’équipe de Kepler garde jalousement ses données.

Kepler est un observatoire de la NASA, envoyé dans l’espace en mars 2009 avec pour première mission de détecter des planètes extrasolaires. Trop lointaines pour être photographiées, ces planètes sont à la limite du détectable : on ne peut que déceler l’infime influence qu’elles ont sur leur étoile. Deux indices : l’oscillement d’une étoile causé par la planète en orbite autour d’elle ou la diminution de la lumière émanant de cette étoile lorsqu’une planète passe entre elle et nous (c’est la méthode utilisée par Kepler).

C’est depuis 1995 que des observatoires au sol détectent ces planètes, une par une, et on s’attendait à ce que Kepler en ajoute des milliers au cours des prochaines années. Mais d’aucuns commençaient à trouver que les premières annonces tardaient singulièrement. D’où l’émoi cette semaine : un groupe incluant le chef de l’équipe scientifique de Kepler, William Borucki, du Centre de recherche Ames de la NASA, a mis en ligne mardi, le 15 juin, sur le serveur de prépublication ArXiv, l’annonce officieuse faisant état de 706 « planètes candidates ». Dont cinq systèmes possédant deux ou trois planètes.

Ces découvertes, dont la majorité devront être confirmées par d’autres observations, ressortent de l’analyse des données des premiers mois de Kepler, en 2009, alors qu’il passait au crible toutes les six secondes la même région du ciel à la recherche de la plus infime diminution de luminosité émanant de 156 000 étoiles.

Sur ces 706 « candidates », il est possible que certaines ne soient pas des planètes, mais des étoiles naines, c’est-à-dire des étoiles si petites qu’elles ne font « que » 10 à 15 fois la taille de la planète Jupiter. En fait, 400 sont jugées particulièrement prometteuses… et sur elles, aucune information ne sera publiée avant février 2011. « Prometteuses » veut dire qu’il s’agit des plus petites de ces planètes, peut-être aussi petites que la Terre, ou bien de celles qui tournent à une distance intéressante de leur étoile. Deux caractéristiques qui feraient que la vie pourrait y être possible.

Cette extension du « silence » jusqu’en février 2011 « signifie une publication sélective de données sur la base de leur contenu scientifique, plutôt que de leur qualité, un précédent pour de telles missions de la NASA », soulignait la revue Nature en avril.

Ceux qui, comme William Borucki, sont en faveur de cette publication sélective, allèguent qu’il s’agit d’éviter une publication trop hâtive de données sur des planètes qui auraient l’air d’abord intéressantes, mais s’avéreraient plus tard décevantes —ou, pire, inexistantes.

D’autant plus que le sujet est médiatique à souhait. Parce que la récompense ultime serait l’équivalent astronomique d’un médicament contre le cancer : c’est-à-dire une planète de la taille de la Terre tournant sur la « bonne » orbite. Une découverte à laquelle des milliers d’astronomes aimeraient bien contribuer, d’où leur demande de rendre immédiatement publiques toutes les données de Kepler…

source :  http://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2010/06/17/deluge-planetesnature


Séisme au Chili: le jour a raccourci (NASA)

03/03/2010
© RIA Novosti. Svetlana Grigoshina
MOSCOU, 2 février – RIA Novosti

Le violent séisme survenu samedi au Chili a déplacé de huit cm l’axe de la Terre, diminuant de 1,26 microseconde la longueur du jour terrestre, affirment les chercheurs de la NASA. La masse de la planète étant répartie autrement, elle a commencé à tourner plus vite. Un tremblement de terre de magnitude 8,8 sur l’échelle de Richter a été enregistré le 27 février à 55 kilomètres de profondeur dans l’océan Pacifique, à 115 kilomètres au nord de la ville de Concepción. Selon les informations les plus récentes, le séisme a fait 723 morts et plus de 500 blessés. 19 personnes sont portées disparues. En 2004, le grand séisme de Sumatra (de magnitude 9,1) a raccourci la longueur du jour de 6,8 microsecondes, mais a provoqué un déplacement un peu moins grand de l’axe de la Terre: celui-ci s’est décalé d’environ 7 cm.


Des sphères de la taille de planètes dans la couronne solaire

26/01/2010

Commentaire accompagnant la vidéo : « Ces énormes ovnis sphériques ont commencé à apparaitre le 18 janvier 2010. Ils sont à la fois sur les images avant et arrière, prise par le satellite Stereo de la NASA dans l’espace. Ils semblent se déplacer comme ils sont dans des positions différentes sur de nombreuses photos. N’oubliez pas qu’ils sont énormes éventuellement au moins la taille de la Terre. En outre, si c’étaient des planètes ou certains types de  grand astéroïde comètes , ils auraient déjà été tiré dans le soleil par la gravité forte produite par le soleil comme dans le cas de la comète récente.  Ma meilleure hypothèse est qu’il s’agit d’énormes vaisseaux de la taille de planètes qui soit observent le soleil, ou serait-ce la révélation qui est en train de se faire ? De toute façon, j’attends explication officielle de la NASA.  S’il vous plait répandez l’information, que nous puissions prévenir le monde. Ceci pourrait bien être la preuve que la NASA ne peut étouffer ou ignorer.« 

Il y a beaucoup de théories … ovnis, planètes de taille d’astéroïdes étant tiré par le soleil, expulsion du plasma, vidéo anomalie, des distorsions de lumière, etc,Jetez un oeil aux preuves et  jugez par vous-même …

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