Le mystère des faisceaux tronqués

03/11/2010

Source : Le Blog de Christian Macé avec son aimable autorisation

Claude Burkel évoque les faisceaux lumineux tronqués des ovnis

Le 13 août 1967 à 22 h 50, l’officier de police danois Maarup retournait à son domicile, situé à Knud, à bord d’une voiture de police. Il raconte ; « Tout à coup, l’auto se trouva plongée dans une lumière d’un blanc bleuâtre et au même moment le moteur s’arrêta. Toutes les lumières de la voiture s’éteignirent aussi, et même le voyant d’allumage. Je me rabattis sur le bas-côté de la route et stoppai.

L’éclatante lumière extérieure, comparable à celle du néon, était si éblouissante que je ne pouvais rien voir. Un bras cachant mes yeux pour me protéger de la lumière, je parvins à trouver la radio, en tâtonnant. Lorsque j’eus en main le microphone et que j’essayai d’appeler le poste, je constatai que la radio était tout aussi, morte que le reste de l’appareillage électrique de la voiture. »

Le policier poursuit ; «  La température s’élevait à l’intérieur de la voiture, et elle devint agréablement chaude.

Je ne saurais dire combien de degrés elle atteignit, mais on pourrait la comparer à celle que l’on ressent lorsqu’on conduit, en été, en face du soleil. »

« Au bout d’un moment, la lumière s’éleva. C’était une lumière en forme de cône, dont la base avait de quatre à cinq mètres de diamètre. Pendant que je regardais en l’air, penché vers l’avant, je pus voir l’extrémité supérieur du cône lumineux se situait à la base d’une grande chose grise.

Aucun son ne provenait de cet objet. Au bout de quelques secondes, la lumière fut « tirée » vers l’intérieur de la chose. Il est difficile d’expliquer comment ; la lumière s’éteignit pas, mais sa surface intérieure s’éleva de telle sorte que l’espace situé sous le cône lumineux se trouva replongé dans l’obscurité. La lumière fut remontée en cinq minutes environ. Je sortie de la voiture, et vis comment la dernière portion du cône de lumière disparut à l’intérieur de la partie inférieure de la chose, par un trou dont le diamètre avoisinait un mètre.

Quand la lumière eut disparu à l’intérieur de l’objet, celui-ci commença à se déplacer. Il disparut en quelques secondes, s’élevait verticalement dans l’air. Il accéléra fortement, toujours sans le moindre bruit. Pendant que l’objet s’éloignait, toutes les lumières de l’installation électrique revinrent. J’essayai de démarrer, et j’y parvins tout à fait normalement, au moment même où j’arrivais à entrer en contact de nouveau avec le poste de police.

Je rapportai ce qui m’était arrivé. »

Si je devais décrire l’objet, déclara Maarup, je pourrais seulement dire qu’il était circulaire et que, vu depuis ma position, par-dessous, obliquement, son diamètre avoisinait dix mètres. A la base, il possédait un orifice lumineux, d’où sortit le cône de lumière. Cet orifice avait un diamètre d’environ un mètre. J’estime que pendant que je l’observais à travers le pare brise, la chose n’était pas à plus de vingt mètres de moi.

A tous ceux qui l’ont rencontré, Evald Hansen Maarup a paru extrêmement digne de confiance. Quand à ce qui a été observé, il faut noter que l’incident dans tous ses détails, y compris les divers effets, est comparable à d’autres cas survenus dans notre pays comme à l’étranger. Puisqu’il n’y eut pas d’autres témoins, l’ensemble de la déclaration du policier est le seul élément sur lequel on puisse baser un compte rendu. En tout état de cause, l’observation paraît être digne de foi est honnête.

Le champ de feu

L’étrange lumière tronconique, tranchée et « opaque » à sa base, qui a si manifestement surpris et intrigué le policier danois, nous a soudainement ramené à Villiers-en-Morvan, qui fut le lieu d’une de nos enquêtes, puis au « champ de feu ». Le « Champ de feu » se trouve à 9 km au sud-est de SCHIRMECK, dans les Vosges.

C’est là que le 6 mai 1967, M. Raymond Schirrmann, sa femme, son fils et un camarade de ce dernier (Phénomènes spatiaux N°14) ont vu jaillir successivement d’un énorme objet sombre et lenticulaire, stationnant dans l’air à 20 ou 30 m d’eux, trois « tiges » lumineuses qui n’ont pas atteint le sol.

Plus tard, enquêtant dans le Nivernais et le Morvan, en compagnie de notre épouse et de nos dévoués collaborateurs, Joël Mesnard et Maryvonne Eveno, nous recueillerons à Villiers-en-Morvan, de la bouche de MM. Marius Carré et Paul Billard, un témoignage portant sur un tube lumineux issu d’un objet insolite repéré le 21 août 1968 à quelque 2 km de là, objet de la taille d’une petite voiture et qui passera du blanc au vert au cours de l’observation. Le tube va s’allonger graduellement jusqu’à atteindre, en enjambant les vallées, la bordure du champ où travaillent les deux témoins, et va osciller, dans le plan horizontale, de manière à rester pointé en direction du tracteur qui se déplace dans le champ. Finalement, le tube se repliera et, parcourant 2 km en quelques minutes, « rentrera » dans l’objet insolite qu’on verra ensuite s’éloigner. On ne conçoit pas bien comment un tube matériel pourrait s’allonger et se rétracter ainsi, sur une distance de 2 km et sans présenter la moindre flexion apparente. On pense plutôt à un tube de lumière, d’une lumière qui pourrait être cohérente (faisceau laser).

Mais comment comprendre qu’un faisceau laser – et celui-là était éblouissant, puisse s’arrêter court, à une distance donnée de son origine ?

En dépit de quelques différences d’aspect, on se trouve devant ce même sectionnement abrupt d’un faisceau lumineux qui a surpris l’officier de police danois. S’agissait-il effectivement de rayons de lumière tronqués ou ne s’agissait-il pas de tout autre chose ne correspondant à aucun des concepts communs ou scientifiques dont dispose l’humanité présente ? En tout cas le tube de Villiers-en- Morvan présentait – émanant surtout de ses parois semble-t-il – un éclat presque insupportable au regard, et lorsque, dans l’observation danoise, le cône de lumière tronqué se posait sur le sol ou sur les objets, il les éclairait violemment, de façon aveuglante.

L’incident danois constitue, tout au moins à notre connaissance, la troisième manifestation nette de ce mystère des faisceaux tronqués, de cette ahurissante manipulation de la lumière, si, encore une fois, c’est bien « notre » lumière qui est en cause, pour laquelle nous avons, sans conviction, essayé de rechercher une explication par le biais d’une hypothèse formulée par notre collaborateur et ami Jean Goupil ; l’hypothèse du champ magnétique « canalisé ».

Il est difficile de penser qu’à Schirmeck en mai 1967, à Villiers-en-Morvan en août 1968 et près d’Hadersiey en août 1970, des témoins qui s’ignoraient mutuellement se soient trouvés d’accord pour décrire un phénomène aussi inusité et ne correspondant à rien de connu. Comment parler ici d’hallucination collective avec de tels écarts de temps et de lieu ? Ou comment penser que des gens aussi divers aient inventé chacun pour son compte, la même fable ou, tout au moins, inventé des fables reliées par cet insolite trait commun : l’apparition d’un faisceau de lumière tronquée ?

On a bien le sentiment que, dans ces trois cas, qui se confirment mutuellement et si singulièrement, on a eu affaire à un phénomène objectif.

Le phénomène des faisceaux lumineux tronqués est, pour l’expérience humaine et pour la pensée scientifique, l’un des plus énigmatiques des plus provocants qui soient, et l’on comprend mal qu’un Edward U. Condon ait pu dire qu’il n’y avait rien dans les rapports sur les U.F.O. qui justifiât la poursuite de recherches scientifiques.

Source : Extrait des documents de René Fouéré (décembre 1970)

Courton-le-bas le 31 Octobre 2010

Claude BURKEL


Ovni avec faisceau chercheur en Virginie

24/05/2009

WVUFO2

Illustration du témoin

Rapport MUFON  – Non édité : 21 mai, 2009 – Objet lumineux à peu près sphérique. Sa lumière était dorée avec de petites lumières rouges aussi parfois.  Il envoyait un rayon de lumière vers la Terre.
Je suis allé sur ma terrasse avant d’aller me coucher. Ma maison est élevée — une vue très claire à une longue distance. Au nord de ma terrasse se trouve une grande montagne qui je crois s’appelle Town Hill Mt qui se trouve je crois dans le  Maryland – Je suis tout proche du  Maryland et je suis juste à coté du Potomac – Je suis dans le conté de Hampshire, en Virginie de l’Ouest. Lire le reste de cette entrée »


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