Snowden : les extra-terrestres aussi chiffreront leurs messages

22/09/2015

Article source: clubic.com

Selon Edward Snowden, les pratiques de chiffrement pourraient nous empêcher d’établir une communication avec des extra-terrestres.

Lorsque l’ancien analyste de la NSA Edward Snowden a levé le voile sur les pratiques de surveillance massive des diverses agences de renseignement à travers le monde, la communauté high-tech s’est mise à s’intéresser davantage aux outils de chiffrement pour les communications, qu’il s’agisse d’emails, de messagerie instantanée ou d’échanges téléphoniques.

Dans une interview recueille par Neil deGrasse Tyson pour son podcast Star Talk, Edward Snowden explique ainsi : « Si vous regardez les communications chiffrées – et si elles sont bien chiffrées – il n’y a pas vraiment moyen de dire qu’il s’agit de données sécurisées ». Ainsi selon lui, lorsque le message est protégé de manière efficace, on ne peut le distinguer d’une chaîne de caractères aléatoires, ni en reconnaître sa nature.

Crédit image http://www.clubic.com/

Crédit image :clubic.com/

Edward Snowden affirme qu’à mesure que les civilisations (humaines ou extra-terrestres) deviennent plus avancées, elles migrent depuis des communications ouvertes, vers des échanges chiffrés. Cela compliquera donc la recherche de signaux extra-terrestres, tant pour les aliens que pour nous.

Pour M. Snowden les choses sont claires : le chiffrement constitue une avancée majeure dans toutes les civilisations. Et d’affirmer à propos des extra-terrestres : « il n’y a qu’une courte période dans le développement de leurs sociétés durant laquelle toutes leurs communications seront envoyées de la manièla plus primitive et via les moyens les moins sécurisés».

En suivant ce raisonnement, l’humain ne sera pas en mesure de distinguer un message chiffré envoyé par un extra-terrestre, d’une microonde cosmique.

Reste que les petits hommes verts n’ont peut-être pas forcément envie qu’on intercepte leurs communications intergalactiques…

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Note adm: Mardi 22 septembre 2015 à 13h20:area51blog

« Comme d’habitude nous afficherons une certaine prudence sur ce genre d’article. Premièrement: Est- ce bien les propos mots pour mots du prétendu Edward Snowden et secundo, est-ce bien la réalité? A chacun d’avoir librement son opinion.« 

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Mise à jour Area51 blog, le: 22/09/2015 à : 13h20.

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Le Ministère de la Défense Britannique accusé de dissimulation à propos des OVNIS

04/04/2015

Le Ministère de la Défense accusé de dissimulation après avoir retardé la publication de preuves cachées énormes concernant les ovnis surnommées les «X-Files Britanniques »

credit illustration: mirror.co.uk

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mirror.co.uk

  • Un article de Jasper Hamill – Source Mirror
  • Publié le 31 Mars 2015
  • Traduction Era pour Area51blog

Les Chefs de la Défense esquivent la publication de 18 documents «explosifs» concernant les objets volants non identifiés dans le ciel de Grande Bretagne.

Les observateurs d’OVNIS ont accusé Westminster de dissimulation au sujet du retard dans la publication de documents cachés connus comme « les X-Files britanniques ».

Le ministère de la Défense a promis de publier 18 dossiers OVNI à la fin de l’année dernière, mais ils n’ ont pas réussi à se matérialiser.

Après que Lord Black of Brentwood ait posé une question à la Chambre des Lords le mois dernier, le ministère de la Défense a admis qu’il n’ avait pas encore rendu le cache aux Archives nationales pour la publication.

Il a mis en cause « les exigences de traitement supplémentaires » dans le retard et a déclaré que les fichiers seraient publiés à la fin de 2015 ou 2016.

Nick Pope, qui a travaillé comme chercheur sur les ovnis au Ministère de la Défense, a déclaré: « Ce retard énorme va révolter les conspirationnistes. Il semble que le ministère de la Défense soit en perte de vitesse…

« On soupçonnera qu’il y a une bombe dans ces fichiers et que le ministère ne sait pas comment le gérer. »

« Je peux comprendre pourquoi les théoriciens du complot seront en colère et méfiants. »

La rencontre ovni de la Forêt de Rendlesham  est si célèbre qu'elle est devenue une attraction touristique

La rencontre ovni de la Forêt de Rendlesham est si célèbre qu’elle est devenue une attraction touristique

On pense que certains fichiers se rapportent à une célèbre rencontre avec un OVNI dans la forêt de Rendlesham qui a été surnommée « le Roswell Britannique ».

L’Aviateur américain Première Classe John Burroughs a été exposé à des radiations lors de cet incident, le laissant avec des problèmes de santé graves.

« Ces documents pourraient être légitimement appelés X-Files Britanniques et contiennent presque certainement d’autres documents sur l’incident de Rendlesham Forest, » a ajouté Pope.

«Étant donné que le gouvernement américain a récemment dédommagé les témoins de Rendlesham sur le gouvernement britannique ayant avoué que ces derniers  ont probablement été irradiés, il est possible qu’il y ait eu une querelle diplomatique de haut niveau suite à cette affaire, ce qui aurait causé le retard. »

John Burroughs est toujours à la recherche de réponses sur ce qui lui est arrivé en 1980

John Burroughs est toujours à la recherche de réponses sur ce qui lui est arrivé en 1980

Pat Frascogna, l’avocat de Burroughs, a récemment remporté un procès pour forcer les responsables militaires de la Santé à payer pour le traitement de cette maladie…

« Nous savons qu’il y a des informations à propos de l’incident de la forêt de Rendlesham contenues dans ces fichiers du MOD  parce que le ministère de la Défense l’a clairement indiqué afin de répondre à une demande d’accès à l’information par John Burroughs  l’année dernière », a déclaré Frascogna.

Cela frustre encore tous ceux qui essaient simplement d’obtenir la vérité sur ce qui s’est passé. Je crois que nous pouvons très bien être témoins d’une situation où quelqu’un au ministère de la Défense y pense à deux fois avant de publier  ces dossiers secrets, ou que  quelqu’un de plus haut lui ait commandé de retarder leur parution « .

Alors que de nombreux fervents de la théories du complot espèrent que les documents contiennent des preuves des visites extraterrestres, il est probable qu’ils contiennent des informations top secret défense qui concernent potentiellement des armes classées secrètes ou des aéronefs.

L’an dernier, la CIA a revendiqué la responsabilité de plus de la moitié de toutes les observations d’OVNIS rapportés à la fin des années 50 et 60.

En réponse à la question de Lord Black, Lord Astor of Hever, Sous-Secrétaire d’Etat et  porte-parole des Lords à la Défense, a déclaré: « Le calendrier pour le transfert de fichiers du ministère de la Défense aux Archives nationales se compose d’environ 10 000 dossiers par an. le calendrier est continuellement mis à jour pour tenir compte des changements de priorité et de progrès sur différentes séries de dossiers. « 

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Mise à jour Area51blog, le : 04/04/2015 à 17h30

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ETATS-UNIS : LE GOUVERNEMENT AMÉRICAIN CONTRÔLÉ PAR DES ALIENS ?

17/01/2014

Un article de William Mouelle Makolle sur Le journal international.fr

Samedi 11 janvier, le site conspirationniste whatdoesitmean.com a révélé le rapport des services de sécurité russes prétendant que le gouvernement américain serait dirigé par des extraterrestres nazis depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

© AP

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C’est une affaire qui a dû en faire sourire plus d’un. On ne saurait trouver plus distrayant qu’une théorie du complot, surtout quand celle-ci est particulièrement fantaisiste. Samedi 11 janvier, le site whatdoesitmean , un « site d’informations alternatives », a révélé le rapport rédigé par les services de sécurité russes (FSB) dans lequel il est clairement notifié que le gouvernement américain serait dirigé par des aliens nazis (« Space Nazis ») depuis une première rencontre avec le président Dwight D. Eisenhower en 1954.

Toujours selon le rapport, ces extraterrestres auraient établi leur QG dans l’Etat du Nevada, après avoir construit près de 1163 sous-marins vers la fin de la Seconde Guerre mondiale, bien plus que ce qu’aurait pu produire une simple technologie humaine.

Le Washington Post démarre la vague d’hostilité aux Etats-Unis, d’abord à l’encontre des Iraniens. L’article de whatdoesitmean a été immédiatement repris par le journal iranien Fars News le 12 janvier. La confusion a été grande. Quel ennemi attaquer en premier ? Telle est la question. Max Fisher, journaliste au Washington Post, note alors : « Les journaux semi-officiels iraniens ont cette fameuse réputation d’amener les thèses de conspiration à un niveau élevé ». Néanmoins, il semble bien que les instigateurs de cette théorie, pour le moins aliénée, soient les Russes et Edward Snowden.

EDWARD SNOWDEN AUX COMMANDES DE LA THÉORIE

Edward Snowden, ancien employé de la CIA et contractuel de la NSA qui avait divulgué près de 1,7 million de documents secrets en 2012 et trouvé refuge en Russie en 2013, est bien à l’origine de cette théorie. Les services de sécurité russes rapportent qu’en décembre 2012, Snowden avait contacté le journaliste du Guardian Glenn Greenwald en annonçant : « J’ai des informations qui pourraient vous intéresser ». Snowden avait poursuivi, clamant qu’il y avait « en réalité deux gouvernements aux Etats-Unis, le premier étant élu, le second étant un régime secret agissant dans l’ombre ».

Selon lui, les aliens qui régissent ce contre-gouvernement sont de la famille des « Tall Whites », comprenez les « grands blancs » ou nordiques ; ces mêmes aliens qui auraient orchestré l’ascension du parti nazi en Allemagne au début des années 1930 et qui auraient rencontré le président Eisenhower.

LES ETATS-UNIS, MARIONNETTES DES EXTRATERRESTRES

Edward Snowden avait rendu public les systèmes d’écoute d’appels téléphoniques et de surveillance internet, et n’a de cesse de renforcer sa position d’homme à abattre. Pour appuyer encore plus sur la supposée trahison du gouvernement américain, il déclare que Barack Obama serait un simple faire-valoir des aliens et que leur but serait d’instaurer un système électronique de surveillance mondiale, déjà amorcé par la NSA et le programme PRISM, pour dissimuler leur présence sur Terre. Toujours selon Snowden, les aliens seraient sur le point de mettre en place ce qu’il appelle la « phase finale », à savoir l’asservissement de l’humanité toute entière grâce à un gouvernement mondial.

UNE MÉTAPHORE DES LIMITES DU GOUVERNEMENT AMÉRICAIN ?

On peut comprendre la métaphore qui se cache derrière cette théorie du complot. Elle ne serait alors qu’un moyen d’attirer l’attention sur Edward Snowden, qui se faisait plus rare depuis son obtention d’asile temporaire en Russie en juillet 2013. Ou bien une volonté de la Russie de contrarier son rival américain.

Mais, certains semblent bien croire à cette théorie. Après avoir pris connaissance des documents des services russes, Paul Hellyer, ancien ministre canadien de la Défense, a déclaré que les informations d’Edward Snowden étaient « exactes ». Invité dans l’émission de Sophie Shevardnadze, Paul Hellyer ajoute : « Pas moins de quatre espèces [d’aliens] ont visité notre planète pendant des milliers d’années ».

VERS L’AMNISTIE ET LA RECONNAISSANCE D’EDWARD SNOWDEN ?

Edward Snowden a rejoint le 15 janvier la prestigieuse Freedom of the Press Foundation qui milite pour la liberté de presse aux Etats-Unis. Daniel Ellsberg, analyste américain qui avait divulgué les fameux Pentagon Papers en 1971, a déclaré : « [Edward Snowden] est le parfait dénonciateur et est un de mes héros. Les fuites sont les poumons d’une république et pour la première fois, on a donné la chance aux américains de débattre démocratiquement sur les programmes de surveillance massive de la NSA ».

À mesure qu’approche la réforme de Barack Obama du système de surveillance, l’Union américaine pour les libertés civiles a fait signer une pétition réclamant l’amnistie d’Edward Snowden. Que la force soit avec eux.

Source

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Mise à jour Area51blog du 17/01/2013 à    12 h 45 

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Edward Snowden commence à dévoiler des dossiers secrets concernant les Aliens.

13/01/2014

Information Serge Perronnet – Site Source  Stopmensonges.com

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Selon les documents explosifs produits par Edward Snowden, le gouvernement américain a depuis longtemps connaissance que des espèces plus avancées que les humains sont parmi nous.

Information qui reste à vérifier :  source 

Edward Snowden, est en train de dévoiler des documents de surveillance de la NSA au Venezuela dont il a obtenu l’asile.

Snowden est prêt à partager des documents choquants au monde qui peuvent faire éclater des gouvernements.

Il a déclaré ceci :

 » Les plus hauts niveaux de gouvernement ne savent pas quoi faire au sujet des OVNIS, et l’histoire officielle qu’ils sont tout simplement des ballons météorologiques ou de phénomènes naturels ne tient plus.
Dans tous les cas, les documents parlent des ovnis comme si ils étaient sûrement guidés par une intelligence supérieure à la notre.

Les observations les plus inexplicables sont des véhicules qui ont été repérés sortant de la mer et entrant directement en orbite solaire.

Parce que les informations sur les systèmes de suivi de missiles balistiques et les sonars en haute mer sont gardés comme des secrets d’État, les scientifiques n’ont pas accès aux données sur ces objets.

Cependant, la plupart des entrepreneurs à la DARPA sont sûrs qu’il y a une espèce plus intelligente que l’homo sapiens vivant dans le manteau de la Terre. Ce qui parait logique si vous y pensez car que c’est le seul endroit où les conditions ont été plus ou moins stable depuis des milliards d’années.

Les extrêmophiles peuvent vivre à des températures différentes que nous, et ils ont été en mesure de prospérer et de se développer à un rythme apparemment plus accéléré parce qu’ils ont tout simplement évolué sans avoir a subir les vicissitudes que nous avons eu à la surface.

Le président reçoit des briefings quotidiens sur leurs activités. Les analystes estiment que leur technologie est si avancée que nous avons peu de chances de survie en cas de guerre contre eux.

Le sentiment général est que nous ne sommes que des fourmis de leur point de vue, il y a donc peu de chance qu’ils tentent de communiquer avec nous. »

Les critiques pourront dire que ces révélations n’en sont pas car tout ceci est parfaitement connu par les Ufologues et exo-politiciens.

Tout comme PRISM nous a éclairé d’une nouvelle lumière sur allées et venues dans les systèmes informatiques ECHELON de la NSA , les radars à pénétration profonde de la terre ont révélés dans les années 1990 les vastes complexes de villes souterraines.

On a donc des Aliens (au moins 80 races différentes dont certaines nous ressemblent parfaitement) venus de l’espace et d’autres qui ont toujours été là (même avant nous ?) sous terre dans des villes souterraines.

Je le redis, rien de neuf sous le soleil, tout ceci est bien connu, la seule chose c’est que ce coup ci ça vient de Snowden.

Source 

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Mise à jour Area51blog le 13-1-2014 à 13:30

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Chasseurs D’Ovnis Episode Final, La Zone 51 Exposée Au Grand Public

12/11/2013

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Note adm:

Mardi 12 Novembre 2013 , 16h45:

« Les chasseurs d’OVNI de la célébre série ufologique aborde cette zone qui a beaucoup fait paler d’elle, alors vu que le site  Area 51 Blog s’en inspire de part le nom, ce reportage doit y figurer, bon visionnage.« 

Vidéo youtube

Si cette vidéo ne  fonctionne pas cliquez ici

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Mise à jour sylv1 pour Area 51 Blog, le : 12/11/2013 à : 16h45.

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Le SR71 et la retro-ingenierie

20/08/2013
image source: Ovni-Direct

image source:Ovni-Direct

 

Artilce repris sur le site Ovni-Direct très instructif.

Un article de Monsieur Thierry Gay.

(relecture et mise en forme du texte, Daniel Robin. www.lesconfins.com )

Publié sur Ovnis-Direct le 20/08/2013

Ci-dessus : le gracieux SR71 « Blackbird » en vol. Aux Etats-Unis, la firme LOCKHEED MARTIN a lancé vers la fin des années cinquante un programme ambitieux et novateur, qui, lorsqu’il fut révélé  au  monde,  a  démontré  de  façon  éclatante que  les  américains  possédaient  déjà  dans  le domaine des technologies aéronautiques plus qu’« une longueur d’avance » sur leur concurrent direct  (l’URSS).  Ce  programme  avait  pour objectif de  construire  un  avion  révolutionnaire, le SR71 « Blackbird », qui surpasserait tout ce qui avait été fait avant lui. Jusqu’à ce jour, les USA ont  admis  de  façon  officielle  que  les  performances  de  cet  avion  espion  n’ont  jamais  été approchées par d’autres appareils de ce type. La question qui se pose est celle de savoir si une avancée technologique de cette ampleur est possible sans un « apport exotique » ont  admis  de  façon  officielle  que  les  performances  de  cet  avion  espion  n’ont  jamais  été approchées par d’autres appareils de ce type. La question qui se pose est celle de savoir si une avancée technologique de cette ampleur est possible sans un « apport exotique ».

1) L’innovation à toutes les étapes de sa conception

 L’origine réelle du SR71, comme d’ailleurs tout ce qui touche de près cet avion de légende, reste mystérieuse.  Le  bond  en  avant  technologique  nécessaire  pour  faire  voler  le  SR71  était  si spectaculaire qu’il a étonné et bluffé les soviétiques. Rappelons que la firme LOCKHEED MARTIN est l’une des principales entreprises américaines de défense et de sécurité. Elle conçoit et réalise différents produits dans lesquels l’électronique de haut niveau et la technologie de pointe jouent un rôle déterminant. En 2008, 84 % des ventes de l’entreprise avaient été faites directement à l’état américain. En 2010, sur ses 45,80 milliards de dollars de chiffre d’affaires, 17,30 milliards provenaient de contrats signés avec l’administration américaine. La firme est sans conteste l’un des fleurons du complexe militaro-industriel américain et travaille en étroite collaboration avec le pouvoir politique en place (ci-dessous : l’article « Lockheed Martin, le Big Brother du complexe militaro-industriel américain »). L’ingénieur en chef, Kelly Johnson de LOCKHEED MARTIN, l’un des plus grands ingénieurs au niveau mondial dans le domaine de l’aviation, fut le concepteur designer du SR71. Kelly Johnson travailla également sur les projets du Lookheed P38 Lightning, du Constellation, et du fameux U2, l’avion espion utilisé par la C.I.A pendant la guerre froide.

Entouré  de  nombreux  ingénieurs,  il  va  partir  de  zéro  et  pratiquement  tout  inventer  pour  la conception du SR71. Chez Lockheed la devise était « Be quick, be quiet, and be on time » (c’est- à-dire : « Soyez rapide, soyez calme, soyez à l’heure »). La conception des machines outils (c’est l’époque  des  premiers  robots  à  bandes  perforées,  les  ancêtres  des  commandes  numériques modernes), ainsi que l’alliage de titane utilisé à 93% pour la conception de la structure de l’avion, sont  des  premières  industrielles  mondiales.  Pour  l’époque  (nous sommes  à  la  fin  des  années cinquante),  il  s’agit  d’une  véritable  prouesse  industrielle  en  raison  des difficultés rencontrées pour la mise au point des presses hydrauliques et des machines pour usiner les pièces en titane qui pendant la fabrication pouvaient atteindre la température de 800 degrés. Avant le SR71, il n’existait aucune machine de ce genre. Même les huiles d’usinages étaient nouvelles. A chaque étape de sa construction, il était nécessaire d’inventer quelque chose de radicalement nouveau pour  résoudre  les  difficultés  qui  se  présentaient.  Le  fuselage  de  l’appareil  était  capable  de supporter  des  températures  inhabituelles  en  aéronautique.  Au  cours  de  vols  supersoniques, certaines parties de sa structure enregistraient des températures comprises entre 400 à 600 degrés. Après ces vols, une fois que l’avion était posé, il fallait parfois attendre des heures avant que les équipes de techniciens puissent toucher à main nue son fuselage sans subir de brûlures. En ce qui concerne les câblages, ils ont été conçus pour résister aux contraintes de très hautes températuresà l’intérieur de la structure. Un nouveau type de peinture a été spécialement mise au point. Même le carburant utilisé, le « JP-7 », était lui aussi complètement nouveau. Il avait été élaboré après de très longs essais dans des conditions extrêmes. Quand il devait effectuer de longues missions, le SR71  n’emportait que  le  strict minimum de carburant nécessaire au décollage. Ensuite il était ravitaillé  en  vol.  Cette  man°uvre  contraignante  était  imposée  par  le  fait  que  les  réservoirs n’offraient pas une étanchéité totale. Ils fuyaient à température ambiante. En effet, le carburant « JP-7 »,  était  si  peu  « visqueux »  (« slipperiness »),  ou  tellement  fluide,  que  les  réservoirs n’étaient pas assez étanches pour le retenir. Dès qu’il avait atteint Mach3, la température était assez  élevée  pour déformer les  réservoirs  et assurer leur étanchéité. Le  carburant faisait  aussi office de lubrifiant, de liquide de refroidissement, et de fluide pour les systèmes hydrauliques. Les  amateurs  d’avions  hors  normes  prétendent  que  dans  sa  formule  chimique  le  « JP-7 » comportait du  césium, ce  qui permettait, selon  eux, un  « déguisement » de  la trace  thermique dans la phase de combustion. En raison de ces contraintes structurelles, les opérations du SR71 nécessitaient une importante logistique, notamment une flotte d’avions ravitailleurs spécialisés, les KC-135Q, capables de fournir le carburant spécial pour les longues missions.

image source: Ovni-Direct

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Ovni-Direct

Ci-dessus :  le  SR71  en  phase  de  ravitaillement  en  vol.  Pour  les  longues  missions,  l’appareil n’emportait que le strict minimum nécessaire au décollage. Ensuite, il était ravitaillé en vol. Cette man°uvre était imposée par le fait que les réservoirs de l’avion n’offraient pas une étanchéité
totale. Ils fuyaient à température ambiante. Le carburant utilisé par le SR71 était le « JP-7 ». Il était tellement fluide, que les réservoirs n’étaient pas assez étanches pour le retenir. Dès qu’il avait atteint Mach3, la température était assez élevée pour déformer les réservoirs et assurer leur étanchéité.

2) Le mystère des performances

L’un des plus grands mystères du SR71, se sont ses performances réelles. Le premier constat qui s’impose, c’est quelles sont hors normes pour l’époque. Lors de ses sorties publiques qui étaient très  rares,  l’avion  va  systématiquement  battre  des  records  du  monde,  tant  en  vitesse  qu’en altitude.  Ses  performances  étaient  tellement  exceptionnelles  qu’il  se  contentait  de  battre  les records du monde du moment, « sans forcer » si je puis dire, comme s’il était toujours en-dessous de ses possibilités réelles. Une fois que ses sorties publique étaient terminées, il retournait dans l’ombre sans plus faire parler de lui. Les chiffres publiés sur ses capacités représentent seulement des indications. Nous savons qu’il pouvait voler à Mach 3.2 (plus de 3500 Km/h environ, soit environ 60 km a la minute). Son altitude maximale de vol était de 26 000 mètres. Ces chiffres sont à prendre avec prudence parce qu’ils ne sont pas forcément le fidèle reflet de la réalité. En comparaison,  le  Mirage  III  français  (1964)  avait  une  vitesse  maximale  de  Mach  2,5,  et  était capable d’atteindre l’altitude de 16500 mètres. Le F-4 Phantom II de McDonnell Douglas, l’un des plus célèbres avions de combat américain de cette époque, dont le premier vol avait eu lieu le 27 mai 1958, avait une vitesse maximale de Mach 2,23, et son plafond était de 18000 mètres. Un autre  mystère  demeure,  c’est  le  nombre  d’appareils  construits.  Le  nombre  officiel  est  de  32 exemplaires, mais il est tout à fait possible que des versions modifiées et réservées à des usages secrets, soient restées inconnues du grand public. Quoi qu’il en soit, les performances réelles du SR71  sont  encore  classées  « Secrets  défense »  à  ce  jour, soit  22  ans  (2012) après  son  retrait officielle en 1990 (il fut utilisé pour des missions ponctuelles jusqu’en 1998). Ce fait est peut-être l’indice  que  la  firme  LOCKHEED  MARTIN  avait,  à  la  fin  des  années  cinquante,  une  avance technologique dont il est difficile de mesurer la portée exacte aujourd’hui.

3) Le SR71 a-t-il bénéficié de la rétro-ingénierie ?

​Toutes  ces  indications  sur  le  fossé  technologique  entre  la  firme  Lockheed  (et  par  voie  de conséquence tout le complexe militaro industriel Américain), et le reste du monde, nous pousse à nous  interroger  sur  la  possibilité  de  l’utilisation  de  la  rétro-ingénierie  dans  le  cadre  de  la conception  du  SR71.  Cet  avion  a  tellement  bénéficié  de  « premières  industrielles »,  et d’innovations  exceptionnelles,  que  nous  devons  remettre en  question la logique  d’un  progrès aéronautique normal qui veut qu’à chaque construction d’un nouveau type d’avion, l’industrie aéronautique réalise un petit bond technologique. Cependant, force est de constater que le SR71 n’est  pas  un  avion  qui  s’inscrit  dans  le  cheminement  normal  des  progrès  de  l’industrie aéronautique. Il existe bien un avant, et un après « Blackbird ». A titre de comparaison, l’écart est le même entre la télévision noir et blanc à tube cathodique et la télévision HD haute résolution avec écran LCD, ou encore entre de la Renault 8 « Gordini », et l’Audi R8. Les comparaisons que nous donnons sont tout à fait significatives du bond technologique réalisé avec le SR71.
image source: Ovni-Direct

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Ovni-Direct

Ci-dessus : à gauche, un téléviseur Bush TV 22 de 1950, fabriqué en Angleterre avec un tube cathodique rond et un encadrement en bois. A droite, un écran LCD 24 pouces. Imaginons un instant qu’en 1950  des ingénieurs aient été capables de fabriquer un écran LCD (LCD : liquid crystal display), et nous aurons une idée de l’avance technologique des ingénieurs de Lockheed. Les premiers écrans LCD sont apparus en 1985.

4) Le SR71 servait-il à espionner les ovnis ?

Lors de la conférence du « Disclosure Project » qui s’était tenue le 9 mai 2001 au National Press Club  à  Washington  DC,  Mr  Don  Phillips  a  révélé  l’existence  d’un  SR71  spécial  utilisé secrètement  par  la  C.I.A.  En  plus  des  missions  d’espionnage  conventionnel,  ce  SR71  était programmé pour effectuer des missions plus confidentielles qui consistaient dans la surveillance du trafic « venant sur terre et inversement (sic) ». Cette révélation venant de Mr Don Philips qui rappelons-le avait été un proche collaborateur de Kelly Johnson lors de la conception du SR71, aurait dû interpeller les ufologues et les journalistes qui s’intéressent de près au phénomène ovni. Curieusement, cette information est passée totalement inaperçu, ou a été mal comprise. Pourtant, Don Philips expliqua le plus simplement du monde devant la presse Américaine que « la C.I.A avait  un  SR71  spécial  qui,  en  plus  de  ses  missions  classiques  de  renseignement,  avait  une utilisation  méconnue  dans  le  cadre  de  missions  commanditées  par la  C.I.A, (cette  version  du SR71 devait avoir des performances sans doute supérieures à mach 4), qui consistaient en des vols à très haute altitude pour surveiller la présence éventuelle d’ovnis qui se dirigeraient vers la Terre, ou  s’en  éloigneraient ». Nous ne  bénéficions  pas  tous  les  jours  de  révélations  de  cette
importance  qui  ont  été  délivrées  par  un  homme  qui  avait  eu  des  responsabilités  dans  le programme aéronautique le plus avant-gardiste de la planète. Don Philips révéla à Steven Greer lors d’un entretien avec lui pour la rédaction des ouvrages « Révélations » (tomes 1 et 2, « Les témoignages  de  militaires  et  de  fonctionnaires  américains sur  les  secrets  les  mieux gardés de notre  histoire »),  que  lors  de  ses  activités  chez  Lockheed  il  y  avait  des  rumeurs  persistantes concernant des projets cloisonnés appelés « Ateliers-Interdits ». Ces projets consistaient dans des études sur l’anti-gravité, les crashs d’ovnis, et la rétro-ingénierie. Si nous tenons compte de ces étonnantes révélations, tout porte à croire que le bond technologique que représente le SR71 à la la fin des années cinquante, est la conséquence de la rétro-ingénierie issue des ovnis. Pour ne pas éveiller les soupçons, les innovations dérivées de cette rétro-ingénierie étaient distillés à « dose homéopathique » dans les éléments clefs du projet. Voici quelques informations supplémentaires concernant  M.  Don  Phillips  qui  proviennent  de  la  version  française  du  site  Internet  « Projet Révélation » : «  Entrepreneur chez Lockheed Skunkworks, à l’USAF et la CIA, décembre 2000. Don Phillips travaillait à la base de l’Air Force de Las Vegas pendant l’évènement durant lequel des ovnis ont été observés à des vitesses fabuleuses à proximité du mont Charleston, au nord- ouest  de  Las  Vegas.  Il  travailla  aussi  à  la  Lockheed  Skunkworks  avec  Kelly  Johnson  sur  la conception et la fabrication des Blackbird U-2 et SR-71. Il atteste que nous ne possédons non seulement des dispositifs extraterrestres, mais aussi le résultat de projets technologiques énormes depuis leur étude. Il témoigne  qu’en  1950  et 1960, l’OTAN a effectué des recherches sur les origines des races E.T et distribué des rapports aux leaders de différents pays. Mr Phillips atteste aussi qu’il existe des enregistrements audio et vidéo de rencontres en Californie en 1954 entre des extraterrestres et  des dirigeants des USA. Il donna une courte liste des technologies que nous avons développé grâce aux extraterrestres : microprocesseurs, lasers, visions de nuit, gilets pare-balles. Ces E.T sont-ils hostiles ? S’ils le sont effectivement, avec leur armement, ils auraient pu nous  détruire  depuis  déjà  bien  longtemps  ou  nous  causer  de  sérieux   hommages. Mr Phillips développe aujourd’hui des technologies visant à supprimer les polluants et à réduire notre besoin d’énergie fossile, comme des systèmes de génération d’énergie utilisant les énergies naturelles de notre planète ».
image source: Ovni-Direct

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Ovni-Direct

Ci-dessus : le  Pratt & Whitney J-58  (ou JT11), le  réacteur qui équipait le SR71, fut parmi les premiers à disposer d’un calculateur analogique pour sa régulation. Dans les années 80, il reçut même des commandes numériques. Source : aerostories.free.fr

5) Le SR71 et les « projets noirs » (« Black-Program ») ultérieurs

Quand  en  1990,  le  gouvernement  américain  décide  de  retirer le  SR71  du  service, les  raisons invoquées mettaient en avant les restrictions  budgétaires. Le coût d’exploitation de l’avion était jugé trop élevé. Du moins, c’était la version officielle. A l’époque, c’était le S.A.C (Stratégic AirCommand) qui avait la charge des SR71. Il semble évident que si les USA ont décidé de se passer de  cette  merveille  de  technologie,  c’est  qu’ils  possédaient  un  nouvel  avion  ayant  des performances  supérieures  au  « Blackbird ».  Nous  avons  tous  entendu  parlés  des  « Black-Program » américains comme les projets « Aurora », le « TR3A », et « TR3B ». Si nous restons dans cette logique de rétro-ingénierie et que nous en tirions toutes les conséquences, il faut bien admettre que si dans les années cinquante les américains étaient capables de créer un avion qui avait une avance d’au moins trente ans sur ses concurrents, pouvons-nous imaginer ce qu’ils sont capables de faire aujourd’hui ? La réponse est qu’ils ont des projets secrets dont nous n’avons pas la moindre idée. Ces projets mettent sûrement en jeu une technologie qui est la concrétisation des recherches sur les disques volants qui se sont écrasés sur notre planète à la fin dans les années quarante. Cette technologie pourrait avoir au moins 50 ans d’avance sur le reste du globe. Certes, ce ne sont que des hypothèses qui sont basées sur des déductions logiques. Mais les témoignages que nous possédons et qui émanent de personnes hautement crédibles, vont tous dans ce sens. Les témoins  privilégiés  qui  ont  eu  le  courage  de  braver l’interdit  imposé par leur profession  sont toutes des personnes qui dans l’exercice de leur métier ont côtoyé, soit directement, soit en ayant eu accès à des documents classifiés, le  phénomène ovni. A n’en pas douter, cette « rencontre » avec une réalité qui dépassait et bousculait tous leurs repères habituels, a eu un impact fort sur
leur vision du monde. Dans ces conditions, nous pouvons admettre que pour beaucoup d’entre eux,  le  fait  de  pouvoir  parler  de  cette  « rencontre »  devant  un  public  attentif  et  réceptif,  fut l’occasion  de  soulager leur conscience. Ce que nous pouvons espérer en tout cas, c’est qu’ils servent d’exemples à d’autres témoins privilégiés, et nous pensons surtout aux témoins français qui  restent  trop  souvent  dans  l’ombre,  et  que  la  convergence  de  tous  ces  récits  contribue  à l’internationalisation du Projet Révélation.Thierry Gay, Octobre 2012.

6) Le Falcon HTV-2, un exemple de l’avance technologique de la firme Lockheed-Martin

Pour montrer que la firme Lockheed-Martin possède encore une avance technologique sur le reste du globe, nous reproduisons ci-dessous un article qui a été publié sur le site Internet du magazine Le Point (Le Point.fr – Publié le 12/08/2011 à 12:36 – Modifié le 12/08/2011 à 21:11. Source AFP), et intitulé :  « Pentagone  :  l’armée  américaine  perd  le  contact  avec  son  planeur  hypersonique ».
Source :
lepoint.fr
l’avion hypersonique Falcon HTV-2 peut voler à Mach 22 (© - / Darpa). Cet appareil sans pilote (un drone) est conçu pour voler dans les hautes couches de l’atmosphère terrestre. source image: Ovni-Direct

l’avion hypersonique Falcon HTV-2 peut voler à Mach 22 (© – / Darpa). Cet appareil sans pilote (un drone) est conçu pour voler dans les hautes couches de l’atmosphère terrestre.
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Ovni-Direct

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Ci-dessus : la  forme  très  sobre  et  triangulaire  de  ce  drone  hypersonique  lui  donne  un  aspect inhabituel. Il ne ressemble pas aux formes connues d’un avion classique. Sa conception relève manifestement d’une technologie très novatrice. Entre cet appareil et le SR71, il y a peut-être plus d’écart technologique qu’entre le SR71 (Premier vol, le 22 décembre 1964), et un Mirage III de chez Dassault (France) par exemple, dont la conception remonte à la fin des années cinquante (premier vol, le 12 juin 1956).

Les chercheurs du Pentagone ont perdu le contact avec un planeur hypersonique capable de voler à 27 000 km/h, jeudi lors du second vol d’essai de cet appareil expérimental, a annoncé l’agence de recherche du  Pentagone (Darpa). Ils  « ont perdu  la télémétrie », c’est-à-dire la transmission des données collectées pendant le vol, a annoncé sur Twitter l’Agence de recherche avancée sur les projets de défense (Darpa), l’organe qui a donné vie aux inventions les plus révolutionnaires du  Pentagone.  Construit  par  Lockheed-Martin,  cet  appareil  sans  pilote,  baptisé  Hypersonic Technology Vehicle 2 (HTV-2), est conçu pour voler dans les hautes couches de l’atmosphère terrestre à une vitesse pouvant atteindre 22 fois le mur du son (Mach 22). Il est destiné à fournir, à terme, à l’armée une plate-forme pour atteindre des cibles situées à n’importe quel endroit de la planète avec des armes conventionnelles. Le temps de vol entre New York et Los Angeles serait ainsi de « moins de 12 minutes », selon la Darpa. Il répond au projet des militaires américains d’avoir  les   moyens   de   frapper   des   cibles   à   l’autre   bout  du   monde   avec   des  armes conventionnelles dans l’heure, un projet baptisé « frappe mondiale rapide ». A la différence d’un missile balistique, l’engin est manoeuvrable et suit donc une trajectoire moins prévisible. Il ne
risque  pas  ainsi  d’être  pris  pour un  missile  nucléaire, a  expliqué  à  l’AFP, Loren Thompson, expert au Lexington Institute, un centre de réflexion spécialisé dans l’aéronautique. Mais selon lui, « les militaires ont beaucoup de chemin à faire avant d’être en mesure de déployer des engins hypersoniques ». L’essai partiellement raté jeudi semble lui donner raison. Le lancement par une fusée Minautor IV sur la base aérienne de Vandenberg en Californie s’est bien déroulé, selon la Darpa. La  séparation  du  planeur et  du  lanceur dans  les  hautes  couches  de  l’atmosphère  s’est également bien passée. L’appareil a effectué quelques manoeuvres avant que le contact ne soit perdu alors qu’il volait vers l’atoll de Kwajalein où il devait plonger dans le Pacifique.

image source: Ovni-Direct

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Ovni-Direct

​7) Lockheed Martin, le « Big Brother » du complexe militaro-industriel américain

Nous  reproduisons,  ci-dessous,  l’intégralité  d’un  article  publié  sur  le  site  Internet, Theatrum Belli. (theatrum-belli.com)
Source  :  TomDispatch.Com  (Traduction  : POLEMIA).  L’article  est signé  William  D.  Hartung,  qui  est  directeur  de  «  The  Arms  and  Security  Initiative  »  (New America Foundation), et l’auteur d’un ouvrage intitulé, « Prophets of War » : Lockheed Martin and the Making of the Military-Industrial Complex ». Le contenu de l’article est édifiant car il montre l’ampleur et l’étonnante diversité des activités de cette firme aux ambitions démesurées. Lockheed Martin pourrait être comparée à une « pieuvre » qui déploierait ses « tentacules » sur le monde  entier avec  pour  objectif  de  mieux  le  contrôler et donc, à  terme, de  mieux l’asservir. Véritable « état dans l’état », la puissance de Lockheed Martin est telle, que nous pouvons nous poser la question de savoir qui possède vraiment le pouvoir aux Etats-Unis ? Officiellement, le pouvoir est sensé être entre les mains des politiques, mais dans les faits, il est facile de vérifier qu’il appartient au complexe militaro-industriel dont le chef de fil est sans conteste Lockheed Martin.  Dans  ces  conditions,  que  faut-il  penser  de  la  démocratie  américaine ?  N’est-elle  pas qu’une  illusion  et  un  leurre ?  Le  complexe  militaro-industriel  est  tellement  riche,  qu’il  peut « acheter » l’ensemble des tendances du pouvoir politique. Quelque soit la tendance qui prendra le pouvoir, il sera toujours gagnant. Cette puissance trouverait-elle aussi en partie sa source dans le  fait  que  Lockheed  Martin  aurait  bénéficié  de  la rétro-ingénierie issue  des  ovnis  comme  le montre l’exemple du SR71 ? L’article ne le dit pas, mais c’est une hypothèse qui paraît crédible. Monsieur Boyd  Bushman, un  scientifique  retraité  de  la  compagnie  Lockheed  Martin  et qui a travaillé pendant 23 ans dans ses installations de White Settlement au Texas, prétend que la firme a mené des recherches sur l’antigravité, et confirme les déclarations de Ben Rich sur l’utilisation de la rétro-ingénierie dans ses « projets noirs ». Bushman, qui est né en 1928, a également été employé  par Hughes Aircrafts, Texas Instruments, ou General Dynamics. Il détient 26 brevets d’invention, dont une partie est classifiée, et en parlant de ses anciens employeurs confirme que, « Nous n’avons jamais cessé de travailler sur la rétro-ingénierie grâce aux ovnis récupérés ». La branche « Recherches Avancées » est la principale structure de développement et d’assemblage d’engins volants de haute technologie chez Lockheed Martin. C’est de là, ou de son ancienne base (maintenant fermée) à l’aéroport de Burbank, que sont sortis les avions espions U2 et SR-71,
le bombardier furtif F-117, ainsi que d’autres engins militaires de pointe. « Nous avons déjà les moyens de  voyager parmi les étoiles, mais ces  technologies sont verrouillées dans des projets classifiés  et  seule  une  action  divine  pourrait  faire  qu’elles  soient  utilisées  au  bénéfice  de
l’Humanité. Tout ce que  vous  pouvez imaginer, nous sommes en mesure de le réaliser. Nous avons  ce  qu’il  faut  pour  ramener  E.T.  à  la  maison ».  La  phrase  précédente  est de Ben  Rich, ancien patron de la branche « Recherches Avancées » chez Lockheed, et elle est extraite de sa conférence faite à l’UCLA (l’Université de Californie à Los Angeles, communément désignée par le sigle UCLA, pour University of California, Los Angeles), le 23 mars 1993, soit deux ans avant sa mort.
S’il est vrai que légalement, Lockheed Martin ne gouverne pas vraiment les Etats-Unis, dans les faits,  c’est  parfois  tout  comme.  La  société  a  reçu  36  milliards  de  dollars  de  contrats  du gouvernement américain pour la seule année 2008, soit plus que n’importe quelle autre société dans  toute  l’histoire  des  Etats-Unis.  Elle  travaille  à  présent  pour  plus  d’une  vingtaine d’organismes gouvernementaux, depuis le ministère de la Défense et le ministère de l’Energie jusqu’au ministère de l’Agriculture et l’Agence de Protection de l’Environnement. Elle participe à la collecte et à l’analyse de renseignements pour le compte de la CIA, du FBI, du fisc (Internal Revenue Service, IRS), de l’Agence de sécurité nationale (NSA), du Pentagone, du Bureau du recensement, et même de la Poste.
Lockheed  Martin  a  aussi  participé  à  la  formation  des  « gentils  agents »  de  sécurité  qui  vous palpent  à  l’aéroport.  L’entreprise  produit  des  bombes  à  fragmentation,  conçoit  des  armes nucléaires, et fabrique le  F-35  Lightning, un  avion de combat cher et peu performant, dont la production connaît des retards importants et qui doit pourtant être acheté dans plus d’une dizaine de pays. La liste est longue en matière de production  l’armements. Mais depuis quelque temps, l’entreprise  ne  se  contente  plus  d’être  un  marchand  d’armes  classique  : elle  mène  sa  propre
politique étrangère. Cela passe par le recrutement d’interrogateurs pour les prisons américaines à l’étranger  (dont  Guantanamo  à  Cuba  et  Abou  Ghraib  en  Irak),  l’organisation  d’un  réseau  de renseignement privé au  Pakistan, ou encore  une  participation  à la rédaction de la constitution afghane.

Un futur gouvernement à but lucratif ?

Si cela ne vous suffit pas, pensez simplement à la taille de Lockheed Martin. L’entreprise reçoit un dollar sur 14 distribués par le Pentagone. Ses contrats avec le gouvernement, si l’on y pense, reviennent à un « impôt Lockheed Martin » de 260 dollars par foyer fiscal américain, aucun autre marchand d’armes ne dispose d’autant d’argent pour défendre ses intérêts. Pour la seule année 2009, l’entreprise a dépensé 12 millions de dollars en opérations de lobbying à destination du Congrès et en donations à des partis politiques. Il ne faut pas s’étonner si Lockheed Martin est le principal contributeur de la campagne du nouveau président de la commission de la défense de la Chambre des Représentants, le Républicain californien Howard P. McKeon (surnommé Buck), à qui elle a donné plus de 50.000 dollars lors de la dernière élection. Elle figure aussi parmi les principaux  donateurs  en  faveur  du  sénateur  démocrate  de  Hawai,  Daniel  Inouye,  puissant président  de  la  commission  d’affectation  des  finances  du  Sénat,  qui  se  qualifie  lui-même  de « gars le plus sympa du Congrès américain ».
Si l’on ajoute à cela que Lockheed Martin a 140.000 employés et se dit implanté dans 46 Etats des Etats-Unis, la puissance de cette entreprise commence à apparaître plus clairement. Même si ses activités de lobbying restent le plus souvent cantonnées dans les bornes de la légalité la plus stricte, l’entreprise a tout de même un beau palmarès en matière d’infractions à la loi : elle est en tête de la base de données des « entreprises fautives » constituée par la « Project on Government Oversight »,  association  de  surveillance  basée  à  Washington  qui  suit  de  près  les  dérives  des entreprises ayant des marchés avec l’Etat.

Si vous avez une vie, il y a des chances que Lockheed Martin en fasse partie

Comment  se  fait-il  que  Lockheed  Martin  soit devenu  davantage  qu’un  simple  fournisseur de l’Armée ? La société a commencé à se diversifier hors du secteur de l’armement au début des années  1990.  A  cette  époque,  le  bon  vieux  Lockheed  (qui  n’avait  pas  encore  fusionné  avec Martin   Marietta)   a   acheté   Datacom   Inc.,   un   prestataire   de   services   aux   collectivités gouvernementales et locales, et en a fait le noyau d’une nouvelle entité, Lockheed Information Management Services (IMS). A son tour, l’IMS a réussi à obtenir des contrats dans 44 Etats et dans  plusieurs  pays  étrangers,  pour  des  tâches  allant  du  recouvrement  des  amendes  de stationnement et des péages, à la gestion de stages destinés à remettre les bénéficiaires d’aides sociales au travail, en passant par la chasse aux « papas mauvais payeurs », c’est-à-dire ceux qui ne payent pas la pension alimentaire de leur enfant. Il en a résulté un certain nombre d’échecs qui ont fait du bruit, mais bon, on peut se tromper, non ?
Sous la pression de Wall Street qui l’enjoignait de se recentrer sur son métier fondamental (armes et instruments de destruction) Lockheed Martin a revendu IMS en 2001. Cependant, le goût pour les activités non liées à l’armement (surtout le recueil et l’analyse de données) lui était resté, et
l’entreprise se tourna donc vers le gouvernement fédéral, qui lui accorda rapidement des marchés avec, entre autres, le fisc, le Bureau du recensement et la Poste.
Bilan : Lockheed Martin a quelque chose à voir avec presque tous les contacts que vous pouvez avoir avec l’Etat (l’Etat américain). Vous payez vos impôts ? Lockheed Martin est là. La société est même en train de mettre au point un système qui centralise les données relatives à tous les contacts que le contribuable peut avoir avec le fisc, depuis les coups de fil jusqu’aux rendez-vous. Voulez-vous  être  compté  dans  le  cadre  du  recensement  ?  Lockheed  Martin  s’en  occupe.  
L’entreprise est responsable de trois centres (Baltimore, Phoenix et Jeffersonville) qui recevaient jusqu’à 18 semi-remorques par jour remplis de courriers au plus fort du recensement de 2010.
Pour la somme de 500 millions de dollars, Lockheed Martin est en train de mettre en place le DRIS (Decennial Response Information Service) qui sera chargé de la collecte et de l’analyse de données, d’où qu’elles viennent, depuis les appels téléphoniques ou l’Internet jusqu’aux visites personnelles.  Le  DRIS  constituera  « un  gigantesque  filet  destiné  à  ne  laisser  passer  aucune donnée,  d’où  qu’elle  vienne  »,  explique  Preston  Waite,  directeur  associé  du  Bureau  du recensement. Vous devez expédier un colis à l’autre bout du pays ? Les caméras de Lockhhed Martin scanneront les codes barres et reconnaîtront les adresses, de telle sorte que votre colis sera trié « sans intervention humaine », comme le proclame le site Internet de l’entreprise. Vous avez l’intention de commettre un crime ? Réfléchissez-y à deux fois. Lockheed Martin s’occupe du Système intégré d’identification automatique des empreintes digitales (IAFIS) du FBI, une base de données contenant 55 millions de paires d’empreintes digitales. L’entreprise fabrique aussi des
appareils  d’identification  biométrique,  qui  sauront  qui  vous  êtes  en  scannant  votre  iris,  en reconnaissant votre visage ou en inventant de nouvelles méthodes de recueil de vos empreintes digitales ou de votre ADN. Comme l’entreprise aime à le dire, son but est de faire de la vie (et de vos données personnelles) de tout un chacun, un vrai « livre ouvert », ce qui, bien sûr, est d’une grande utilité pour nous tous. « Grâce à la technologie biométrique, les gens n’ont plus besoin de se préoccuper de retenir un mot de passe ou d’amener des pièces d’identité multiples. La vie est devenue  un  peu  plus  facile »,  proclame  encore  Lockheed  Martin. Etes-vous  un  New-Yorkais inquiet devant un « colis suspect » sur un quai de métro ? Lockheed Martin s’en est occupé aussi, grâce à un contrat avec l’autorité en charge des transports new-yorkais (la MTA), qui prévoyait l’installation  de  trois mille  caméras de sécurité et senseurs de mouvement visant à repérer les colis suspects, ainsi que  les gens qui les transportent, et à alerter les autorités. Le bémol : les
caméras n’ont pas fonctionné comme annoncé, et la MTA a congédié Lockheed Martin et annulé le contrat, d’une valeur de 212 millions de dollars.

Recueil d’informations vous concernant

Si vous trouvez  inquiétant que  la même entreprise qui fabrique des missiles balistiques, traite également vos impôts, classe vos empreintes digitales, scanne vos colis, fasse en sorte que ce soit plus  facile  que  jamais  de  recueillir  votre  ADN,  et  vous  compte  pour  le  recensement,  soyez tranquille : au XXIème siècle, Lockheed Martin a plus que jamais envie de s’immiscer dans votre vie privée par le biais du recueil de renseignements et de la surveillance.
Tim Shorrock, auteur d’un  livre qui a fait date, Spies for Hire (« Espions à louer »), a dépeint Lockheed Martin comme « le fournisseur militaire et le réseau privé de renseignement le plus important  du  monde ».  En  2002  déjà,  la  société  s’est  lancée  dans  le  programme  « Total Information Awareness » (TIA), cher au c°ur de l’Amiral John Poindexter, ancien conseiller à la Sécurité nationale du président Reagan. Cette base de données géante, destinée à recueillir, au nom  de  la  lutte  contre  le  terrorisme,  les  numéros  de  téléphone,  de  cartes  de  crédit  et  un  tas d’autres  données  personnelles  des  citoyens  américains,  s’est  finalement  vue  retirer  son financement par le  Congrès l’année  suivante, mais le doute subsiste selon lequel l’Agence de
sécurité nationale conduirait secrètement un programme du même type.
En attendant, depuis 2004 au moins, Lockheed Martin travaille avec le Pentagone dans le cadre du CIFA (Counterintelligence Field Activity) qui collecte et stocke des données personnelles de citoyens américains dans une base de données connue sous l’appellation de « Threat and Local Observation  Notice »  (Menaces  et  observations  locales),  et  surtout  sous  son  acronyme  plus spectaculaire TALON. Même si le Congrès a mis fin en 2007 à l’aspect renseignement intérieur de  ce  programme  (et  à  supposer  que  le  Pentagone  ait  obéi  aux  ordres  du  Congrès),  le  CIFA continue  de fonctionner. En 2005, le spécialiste des affaires militaires et du renseignement au Washington Post, William Arkin, a révélé que, même si la base de données n’était destinée qu’à surveiller les suspects d’actes de terrorisme, de trafic de drogue ou d’espionnage, il suffisait en fait que n’importe quel détective militaire ou commandant zélé décide qu’une personne présente une menace pour l’Armée, pour pouvoir l’inclure dans la base de données. Parmi ces citoyens
représentant une « menace », espionnées par le CIFA, on trouvait des militants pacifistes. Dans le cadre  du  CIFA,  Lockheed  Martin  ne  se  contentait  pas  de  surveiller  les  renseignements  : l’entreprise était amenée à « estimer les menaces de demain » (pas vraiment gênant pour un géant de l’armement pour qui l’opposition à la guerre est une menace !).
Lockheed Martin est aussi intimement lié au fonctionnement de l’Agence de sécurité nationale (NSA),  qui  est  le  premier  réseau  d’espionnage  américain.  En  plus  de  fabriquer  des  satellites espions pour la NSA, la société est en charge du « Project Groundbreaker » (Projet Pionnier), une
modernisation du réseau informatique et téléphonique interne de l’Agence, programmée sur 10 ans, pour un montant de 5 milliards de dollars.
Pendant  que  Lockheed  Martin  est  peut-être  en  train  de  vous  surveiller chez  vous  (c’est mon candidat  personnel  au  titre  de  « Big  Brother »  du  XXIème  siècle),  à  l’étranger  la  société  est impliquée dans des activités douteuses qui vont bien au-delà du simple fait de fournir des armes à
des régions en conflit. Outre les interrogateurs recrutés, on le sait, pour les prisons américaines à l’étranger, de  Guantanamo à l’Afghanistan  (et les  accusations d’abus qui allaient avec), le vrai scandale qui entoure l’entreprise est qu’elle a supervisé un programme d’assassinats au Pakistan.
A l’origine, cela ne devait être qu’une opération de recueil d’informations à l’aide d’entreprises privées chargées de récupérer des données que la CIA et les autres services de l’intelligence US ne pouvaient censément pas obtenir seuls. En fait, il s’avéra que les informations fournies par ces
entreprises servaient aux Forces spéciales de l’Armée US pour leurs opérations de chasse et de liquidation des chefs talibans ou présumés tels. Les entreprises privées impliquées étaient sous la responsabilité de Lockheed Martin, suite à un contrat de 22 millions de dollars avec l’Armée US.
Deux  petits  problèmes,  soulignés  par  le  journaliste  du  New  York  Times,  Mark  Mazetti  :
« l’armée  américaine  n’est  pas  autorisée  à  opérer  au  Pakistan,  et  les  règles  du  Pentagone interdisent  à  l’armée  de  sous-traiter  des  missions  d’espionnage  à  des  entreprises  privées ».
Comme dans le scandale Iran/Contras au cours des années 1980, qui a vu Oliver North établir un réseau de sociétés-écrans afin de contourner la loi interdisant la livraison d’armes à des groupes paramilitaires au Nicaragua, l’armée a utilisé Lockheed Martin pour échapper aux règles limitant les activités militaires et de renseignement américaines au Pakistan. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que l’un des responsables de réseau chapeauté par Lockheed Martin soit Duane « Dewey » Claridge, un ancien de la CIA mouillé jusqu’au cou dans l’affaire des Contras.

Un Big Brother du XXIème siècle

Les  interventions  de  Lockheed  Martin  en  politique  étrangère  ont  un  côté  plus  avenant  :
recrutement d’observateurs pour les élections en Bosnie et en Ukraine, tentative de réforme du système judiciaire au Libéria, participation à l’élaboration de la constitution afghane. Ces projets ont pour l’essentiel été réalisés sous l’égide de la division PAE de l’entreprise (Pacific Architects
and  Engineers),  une  société  qui,  avant  qu’elle  ne  soit  absorbée  par  Lockheed  Martin,  s’est enrichie grâce à la construction et à l’entretien de bases militaires pendant la guerre du Vietnam.
Toutefois, le  côté  « soft power » des activités de  Lockheed  Martin (tel que décrit sur son  site web) risque de perdre beaucoup d’importance, l’entreprise ayant mis PAE en vente. Mais n’ayons aucune crainte : la perte des revenus générés par ces activités sera plus que compensée par un
nouveau  marché  pluriannuel  de  5  milliards de  dollars passé  avec  l’armée  US pour fournir un soutien logistique aux Forces spéciales américaines dans des dizaines de pays.
Tout  ce  qui  précède  n’est  qu’un  petit  résumé  des  activités  de  Lockheed  Martin.  Il  faudrait plusieurs  volumes  pour  rendre  compte  de  toute  l’étendue  de  ce  véritable  « gouvernement  de l’ombre ». Lockheed Martin n’est-il pas le premier fournisseur non seulement du Pentagone, mais
aussi du ministère de l’Energie, le deuxième du Département d’Etat, le troisième de la NASA, le quatrième du ministère de la Justice et de celui du Logement et Développement urbain ? Rien que de dresser la liste des organismes gouvernementaux et quasi-gouvernementaux avec lesquels la
société  a  passé  des  marchés  relève  de  la  gageure  mais  voici  néanmoins  une  liste  partielle  :
ministère  de  l’Agriculture,  Bureau  de  l’Aménagement  du  territoire,  Bureau  du  Recensement, Garde-côtes,  ministère  de  la  Défense  (comprenant  l’Armée  de  terre,  la  Marine,  les  Marines, l’Armée  de  l’air,  l’Agence  de  défense  antimissile),  ministère  de  l’Education,  ministère  de l’Energie, Agence de protection de l’environnement, Administration fédérale de l’aviation, FBI, Département fédéral de technologie, Food and Drug administration, Administration des services généraux, Service géologique, ministère de la Sécurité intérieure, Bureau des Affaires indiennes,
Fisc,  NASA,  Institut  national  de  la  santé,  Département  d’Etat,  Administration  de  la  sécurité sociale, Douanes, Poste, ministère des Transports, Agence de sécurité des transports, ministère des Anciens Combattants.
Quand  le  président  Eisenhower,  il  y  a  cinquante  ans,  a  mis  en  garde  contre  les  dangers  de « l’influence illégitime, voulue ou non, exercée par le complexe militaro-industriel », il était loin de se douter qu’un seul marchand d’armes s’immiscerait à ce point dans tant d’aspects de la vie des américains. Lockheed Martin a fait de l’inquiétante prophétie d’Eisenhower lancée au milieu du siècle dernier une réalité au XXIème siècle : rien de ce que fait le gouvernement n’échappe plus au « Big Brother » militaro-industriel.   William D. Hartung.

l’hypothétique « projet noir », le SR-91 Aurora (vue d’artiste). image source :Ovni-Direct

l’hypothétique « projet noir », le SR-91 Aurora (vue d’artiste).
image source :Ovni-Direct

Sourceovni direct

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Mise à jour sylv1 pour Area 51Blog, le : 20/08/2013 à : 12h15.

area51blog


21 Octobre 2004 :La NSA (National Security Agency) a approuvé la divulgation publique d’un rapport d’une présentation donnée à la NSA par le Dr Howard Campaigne en ce qui concerne le décodage de « messages extraterrestres »

09/03/2013

Source Investigations Ufo et Science

ius6

Remarque de ghislain à mon attention et à celles des lecteurs:

« N’oublies pas de signaler que selon les infos à ce sujet, il ne s’agissait que d’un exercice de cryptographie réalisé par le Dr Howard Campaigne, au sein de la NSA ! et le document intitulé  » clef pour les messages extraterrestres », serait donc la solution donnée par cet homme, concernant les 29 messages codés dont il serait l’auteur ! à ce niveau, les infos concernant ce document le présentent comme tel, un simple exercice de décryptage et non le décodage de réels messages envoyés par des extraterrestres ! 
Maintenant ok, il s’agît de la NSA et il ne serait pas impossible que cet « exercice » puisse cacher un réel décryptage de réels messages reçu depuis l’espace mais, la version officielle que nous devons tous prendre en tant que telle, est celle du simple exercice de décryptage. La seule chose qui peut laisser dubitatif, c’est que cet « exercice est censé comprendre 120 pages et que la NSA ne les a pas rendu toutes publiques mais, il vaut mieux accepter la version officielle à ce stade.«

21 Octobre 2004 :La NSA (National Security Agency) a approuvé la divulgation publique d’un rapport d’une présentation donnée à la NSA par le Dr Howard Campaigne en ce qui concerne le décodage de « messages extraterrestres ».


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