Observation d’un OVNI très étrange à WESTHAMPTON NEW YORK.

18/02/2013
Illustration Ken Pfeifer worldufophotos

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12-10-86 WESTHAMPTON NEW YORK

Je travaillais pour la sécurité de l’aéroport  sur un poste de minuit à 8 heures. J’étais garé dans la Jeep de l’entreprise avec un chien autorisé, derrière une fenêtre grillagée sur  l’emplacement réservé aux avions / zone de stockage juste à l’ouest de la ligne de vol. Mon chien a réagi à l’arrivée d’un trafic aérien, par un grondement sourd et ses poils de cou se redressèrent . J’ai entendu ce qui ressemblait à une sorte d’avion  mais comme rien de ce que j’ai entendu auparavant et j’ai réalisé qu’une grande ombre noire dont la silhouette ressemblait exactement au B2 Stealth de dessous, s’approchait juste au dessus de la cime des grands arbres, que j’estimerai  à 10-12 mètres de mon véhicule. Cet « avion » a plané au dessus de mon véhicule pendant approximativement 30 à 60 secondes (difficile de me souvenir exactement parce que j’étais choqué) puis a continué vers l’Ouest  et s’il a continué tout droit, ce devrait être en direction de New York City.

Un mot à propos du trafic aérien nocturne à l’aéroport Gabreski : Il y a deux côtés à cet aéroport. Au Sud de trouvait la     106ème base de la garde aérienne de New York , où mon époux d’alors et d’autres militaires travaillaient Ce côté de la base était strictement réservé à l’armée de l’air et il y avait  des avions c130 et d’autres avions plus petits sur le tarmac et dans des hangars. Je sais reconnaître le son d’un c130 et je suis aussi déjà allée à bord. Je les ai observé décoller, faire des manoeuvres et aussi atterir. L’appareil que j’ai vu n’était PAS un C130 ni un avion similaire. Au nord il y avait l’aéroport public, ce qui signifie qu’on y garde des  avions privés et non militaires qui décollent et atterrissent du côté public de l’aéroport Gabreski.

Une partie de mon travail consistait à prendre le numéro de la queue de l’avion quand il atterrit et d’observer les allées et venues des occupants. Cela était  fait pour décourager le trafic de  drogue / livraisons / dépôts et si nécessaire les forces de l’ordre locales étaient  convoquées. La tour de contrôle du trafic aérien était  fermée après 22 heures. C’était la politique commune pour n’importe quel avion atterrissant de nuit de cliquer sur leur radio 10 fois de suite pour activer les lumières bleues d’atterrissage par sécurité. L’avion que j’ai observé n’a activé aucune lumière, et n’a pas non plus essayé d’atterrir. Une autre chose à noter est que  Grumman n’était pas loin, c’était une ville située au Nord,  à Calverton, dans l’Etat de New York (près de Riverhead, NY).  Il n’aurait pas été inhabituel, selon moi, qu’ils fassent des  tests sur des avions nouvellement construits, surtout la nuit où ils ne risquaient pas d’interférer avec le trafic aérien diurne ou des opérations. Ça fait tellement longtemps maintenant  que je ne me souviens pas en avoir parlé directement  à l’officier de la Police Aérienne de New York de garde, mais je l’ai raconté à mon époux d’alors et il a relayé l’information à la police de Sécurité. Je n’avais pas entendu parler d’autres observations liées à cet incident par la télévision ou les journaux, ni par oral.

J’ai été dans les forces de l’ordre depuis ce temps et jusqu’à ma retraite en août dernier  et je n’ai jamais rien vu de tel. La seule chose qui a le moindre sens pour moi, c’est que c’était une mission secrète de haute sécurité sur un prototype car je n’en ai jamais vu à nouveau. Je ne sais pas s’il était piloté ou si c’était un drone, mais je n’ai PAS vu la moindre lumière provenant d’un cockpit. Les seules lumières que j’ai vues étaient une grande lueur rouge pâle, un éclairage doux et constant qui provenait du dessous de chaque aile. Cette lumière ne semblait émettre qu’une douce lueur et n’éclairait absolument pas le sol.

Remarque : L’image ci-dessus est une illustration

 Un article de Ken Pfeifer WORLD UFO PHOTOS  – Traduction Era pour AREA51BLOG

 

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Mise à jour AREA51BLOG le 18 février 2013 à 14h30

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Trente-cinq pyramides découvertes dans une nécropole au Soudan

10/02/2013

Au moins trente-cinq petites pyramides, ainsi que des tombes, ont été découvertes sur un site appelé Sedeinga au Soudan. Découvertes entre 2009 et 2012, les chercheurs sont surpris de voir à quel point les pyramides sont densément concentrées.

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En une seule saison, l’équipe de fouilles a découvert treize pyramides entassées sur environ 500 mètres carrés. Elles datent d’environ 2 000 ans, à une époque où fleurissait le Royaume de Koush au Soudan. Il partageait une frontière avec l’Egypte et, plus tard, avec l’Empire romain.

L’aspiration des habitants du royaume à construire des pyramides a apparemment été influencée par l’architecture funéraire égyptienne. A Sedeinga, affirment les chercheurs, la construction des pyramides a continué pendant des siècles.

« La densité des pyramides est énorme », a déclaré le chercheur Vincent Francigny, associé de recherche à l’American Museum of Natural History à New York, et directeur des fouilles de la Mission Archéologique Française à Sedeinga, « Parce que cela a duré des centaines d’années, ils ont construit toujours plus de pyramides, et au bout de quelques siècles, ils ont commencé à remplir tous les espaces qui étaient encore disponibles dans la nécropole. »

Les plus grandes pyramides découvertes ont environ 7 mètres de large à leur base et la plus petite, vraisemblablement construite pour l’enterrement d’un enfant, étant longue de seulement 75 cm !

Les sommets des pyramides ne sont pas joints, probablement endommagés par le passage du temps et la présence d’une route de caravane de chameaux.

Francigny pense que le sommet devait être orné d’une pierre représentant un oiseau ou une fleur de lotus au-dessus d’un orbe solaire.

Les constructions ont continué jusqu’à ce que, finalement, ils aient manqué d’espace pour construire les pyramides. « Ils ont atteint un point où il y avait tellement de gens et de tombes qu’ils ont dû réutiliser les plus anciennes » explique Francigny.

Le cercle intérieur

Le cercle intérieur

Le cercle intérieur

Parmi les découvertes, il y avait plusieurs pyramides comprenant une structure circulaire interne (Voir photo ci-dessus) reliée aux quatre coins de la pyramide par des croisillons. Claude Rilly, le chef d’équipe, et Francigny ont noté dans leur rapport que le symbole de la pyramide ressemble à un « jardin à la française ».

Seule une pyramide, en dehors de Sedeinga, est connue pour avoir été construite de cette façon. La raison pour laquelle les habitants de Sedeinga utilisaient cette conception reste encore un mystère. « Cela n’ajoutait rien à la solidité ou à l’aspect externe du monument », écrivent Rilly et Francigny.

Cependant, une découverte faite en 2012 pourrait fournir un indice : « Ce que nous avons découvert cette année est très curieux », ajoute Francigny, «  la tombe d’un enfant n’était recouverte que par une sorte de cercle, presque complet, en brique. »

Il est possible que lorsque la construction des pyramides est devenue une mode à Sedeinga, elle ait était combinée avec une tradition locale, la construction d’un cercle, ou tumulus. Ce qui aurait entraîné la naissance de pyramides avec des cercles en leur sein.

Une offrande pour grand-mère ?

Les tombes à côté des pyramides ont été largement pillées, peut-être dans l’antiquité, lorsque les archéologues ont fait les fouilles.

Les chercheurs ont trouvé des restes de squelettes et, dans certains cas, des artéfacts.
L’une des découvertes les plus intéressantes était une table d’offrandes trouvée dans les vestiges d’une pyramide. Elle semble dépeindre la déesse Isis et le dieu à tête de chacal, Anubis. Elle porte une inscription, rédigée en langue méroïtique, dédié à une femme appelée « Aba-la », qui peut être un surnom pour « grand-mère », selon Rilly :

Oh Isis! Ô Osiris!
Ceci est Aba-la.
Faites-lui boire de l’eau en abondance.
Faites-lui manger le pain en abondance.
Faites-lui faire servir un bon repas.

La table d’offrande avec l’inscription était un dernier adieu à une femme, peut-être une grand-mère, enterrée dans une pyramide, il y a près de 2 000 ans.

Source: Découvertes archéologiques
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Mise à jour era Aréa 51 Blog, le: 10/02/2013, à :12h20

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Les Ovnis jouent avec les Noms

07/10/2012

Extrait de The Ufo Name Game, article de John A. Keel publié en 1976 dans le magazine Beyond Reality.

Traduction : Maat pour Infos-Paranormal

 

 

Vous pourriez penser que les cas et les témoins d’ovnis se présentent de façon aléatoire, pourtant cela peut ne pas être nécessairement le cas.

Le 7 août 1806, un groupe de colons observa un phénomène inhabituel autour de l’étrange formation naturelle dénommée Chimney Rock en Caroline du Nord.

Selon le Révérend George Newton (qui publia une lettre décrivant l’épisode dans le N. C. Register de Raleigh), un grand groupe d’objets lumineux étaient apparus dans les airs autour de la haute colonne rocheuse. Certains de ces objets prirent la forme d’êtres humains et leur luminosité était aveuglante. Une formation de lumières semblable réapparut au même endroit en 1811. Les Indiens Cherokees du coin ont des légendes qui remontent à des centaines d’années sur cet endroit.

Un des principaux témoins cités dans le compte-rendu du Révérend Newton était Mme Patsy Reaves. 159 ans plus tard, un certain John Reeves fut impliqué dans une affaire d’atterrissage de soucoupe sensationnelle en Floride, dont on parla beaucoup. Le printemps suivant, en 1966, une certaine famille Reeves près de Salem, dans l’Oregon, fut tourmentée par d’étranges sphères lumineuses, apparemment sous le contrôle d’une intelligence, qui se déplaçaient dans les pièces de leur maison. Les officiers de police et les journalistes appelés sur la scène furent également témoins du phénomène.

En apparence, ces incidents semblent être des coïncidences sans aucun rapport entre elles. Les témoins impliqués n’avaient aucun lien de parenté et étaient grandement séparés dans le temps et l’espace.

En décembre 1967, le Silver Bridge surplombant la rivière Ohio à Point Pleasant, en Virginie Occidentale, s’effondra, causant la mort de 40 personnes. La ville de Point Pleasant fut très présente dans les informations cette année-là à cause des observations d’ovnis presque constantes. Une des victimes de l’effondrement du pont était un officier de l’Air Force dénommé Alvie Maddox.

Trois mois plus tard, un officier de police au Texas, dénommé Alvis Maddox fut mentionné dans la presse après qu’il aurait vu et poursuivi une soucoupe volante dans une région où un autre homme, Caroll Watts, prétendait recevoir la visite régulière d’ovnis.

Un autre incident célèbre tourna autour d’un californien dénommé Rex Heflin, qui prit une série de photos de soucoupe volante controversées en 1965. Le 2 avril 1971, un certain Morris Heflin aurait vu une machine volante métallique circulaire près d’Oklahoma City, dans l’Oklahoma.

La répétition de ces noms est-elle dénuée de sens ?

Au cours de ces 28 dernières années, des centaines de milliers d’événements phénoménaux ont été décrits dans des journaux, des magazines et des livres, et des centaines de milliers de témoins ont vu leur nom cités par écrit. Lorsque l’on a affaire à un corpus de preuves aussi grand, ou population, certaines lois des probabilités devraient émerger. Nous pourrions nous attendre à ce que davantage de Smith voient plus d’ovnis que n’importe qui d’autre, tout simplement parce qu’il y a bien plus de Smith en circulation. Mais en réalité, le nom Smith apparaît rarement dans les rapport d’ovnis.

Nous pourrions également nous attendre à ce que la population de témoins se conforme à la distribution nationale racialement et religieusement. Donc, 10 % des témoins devraient être noirs parce que 10 % de la population est noire. 5 % devraient être juifs, 20 % catholiques, et ainsi de suite. Cependant, cela ne marche pas ainsi. Les observations de soucoupe volante et les phénomènes connexes semblent se produire sur une base choisie.

Parmi les noms les plus fréquemment mentionnés dans les rapport d’ovnis, on trouve les Hill, les Allen et les Clark. Naturellement, un grand nombre d’autres noms apparaissent également. Statistiquement, si 1 000 événements aléatoires sont rapportés cette année, les noms et origines des témoins devraient en gros correspondra à la distribution de la population nationale.

Quelles sont les chances pour qu’un Reeves voit un ovni cette année (ou un fantôme d’ailleurs) ? Elles sont approximativement de 400 millions contre 1.
Voici, ci-dessous, une liste des 10 noms les plus courants aux États-Unis. Ces noms devraient dominer la montagne de données d’observations de ces 28 dernières années. Ça n’est pas le cas. Jones, par exemple, est en cinquième position sur la liste mais apparaît rarement dans les rapports ufologiques. Le cas le plus marquant était une observation à basse altitude d’une sphère métallique faite par Tad Jones au-dessus d’une autoroute près de Charleston, en Virginie Occidentale, en janvier 1967.

L’annuaire téléphonique de New York (Manhattan) répertorie approximativement 900 000 personnes. Sur celles-ci, il n’y en a que 13 qui s’appellent Reeves, et 10 Reaves, soit 23 sur 900 000. (Il y a 9 pages de Smith). Si une soucoupe volante devait apparaître à New York et si elle devait n’être vue que par 3 personnes, les chances sont bien plus grandes que l’une de ces personnes s’appelle Smith plutôt que Reeves.

Heflin est un nom encore plus rare. Il n’y en a que 4 listés dans l’annuaire. Pourtant, deux Heflin ont non seulement été impliqués dans d’importants incidents ovnis mais ont aussi vécu des événements consécutifs. Rex Heflin aurait reçu des visites de faux officiers de l’Air Force après que l’existence de ses photos eut été révélée. Morris Heflin a vu son mystérieux ovni une seconde fois, le 8 mai 1971. C’est comme la foudre qui frappe deux fois au même endroit.

Un autre nom rare est Kiehl. Il n’y en a que 3 répertoriés dans l’annuaire de Manhattan. Peu de temps après que l’intérêt de l’auteur pour le phénomène ovni devint de notoriété publique en 1966, un William J. Kiehl émergea sur la Côte Ouest et révéla une observation incroyable qui avait eu lieu 50 ans plus tôt au Canada.

Enfant, il avait vu un objet en forme de soucoupe planer au-dessus d’un lac, dit-il, et de petits hommes étaient visibles. Son histoire, remarquablement détaillée après un si long moment, apparaît dans le chapitre introductif du livre de Coral Lorenzen, The UFO Occupants. Pour ce qu’on en sait, aucun Kiehl/Kiel/Keel n’a été témoin d’un quelconque phénomène relaté. Cela rend le récit de William J. Kiehl des plus remarquables.

Le nom Clark est 18ème sur la liste de la Sécurité Sociale. Il y a au moins 385 206 Clark aux États- Unis. De nombreux Clark sont connus en ufologie. Au fil des ans, plusieurs Clark ont été nommés dans des rapports d’observations.

Hill est un autre nom qui semble surgir fréquemment, le plus célèbre étant Barney Hill qui aurait vécu une expérience de contact extraordinaire. Soit dit en passant, c’était aussi l’un des rares noirs à devenir publiquement associé au phénomène. Hill est au 32ème rang sur la liste (il y en a 289 655 dont 480 sont répertoriés dans l’annuaire de Manhattan). Un autre contacté célèbre, George Adamski, porte un nom encore plus rare. A peine 3 sont listés à Manhattan.
Dans une longue série de récits de contacts controversés, les ufonautes se présentaient avec des variantes du nom Allen. La personnalité de la radio, « Long John » Nebel a fréquemment commenté cette corrélation. Le nom Allen est 26ème sur la liste de la Sécurité Sociale et environ 960 Allen sont répertoriés dans l’annuaire de New York. Comme les Clark, les Allen apparaissent fréquemment dans les rapports d’observations et de nombreux Allen sont importants dans le domaine ufologique – Carlos Allende, le Dr Gordon Allen, les Alyn mentionnés par divers contactés, etc.

Si les observations d’ovnis sont totalement sporadiques et accidentelles, comme la plupart des passionnés le croient, alors nombre de ces coïncidences auraient été quasi impossibles. Apparemment, il y a un facteur caché ici – un facteur de sélectivité. Soit le phénomène lui-même choisit certains témoins à cause de quelque obscur facteur généalogique (c’était, entre parenthèses, ce que prétendait Adamski). Soit, si l’on se soucie d’être plus pragmatique, certaines lignées dans certaines familles souffrent de caractéristiques héréditaires qui les rendent sujettes aux hallucinations ou aux expériences psychiques. En fait, il y a des preuves intéressantes que la capacité psychique soit héritée.

Ralph Blum, l’écrivain new-yorkais, auteur de Beyond earth: Man’s Contact with UFOs, m’a dit que lui aussi s’intéressait aux étranges coïncidences impliquant les noms. Nombre des noms de lieux et des noms de personnes dans les rapports ufologiques, remarque-t-il, font référence à l’eau de diverses manières. Le nom Reeves ressemble au mot français « rive ». En anglais, « reeve » est un terme nautique qui signifie passer un cordage.

Dans le numéro spécial « Au-delà de Condon » du magazine Flying Saucer Review, et dans mes livres, j’ai souligné que les noms adoptés par les entités dérivent généralement de la mythologie antique. Mais j’ai toujours été perplexe par le prétendu contact de Woodrow Derenberger (Virginie Occidentale, 1966) avec une entité qui se présenta sous le nom de « Cold ». Cela pourrait s’expliquer par les recherches de John Mitchell sur les alignements de sites [Ley Lines] (voir The View over Atlantis). Il remarque (page 10) que les noms « Red, White et Black [Rouge, Blanc et Noir] sont courants le long des alignements, ainsi que Cold [froid] ou Cole, Dod, Merry [joyeux] et Ley ».

Lors de mes pérégrinations en Virginie Occidentale, j’ai trouvé des traces d’alignements et il se pourrait que la première rencontre de Derenberger ait eu lieu à un endroit le long d’un alignement effacé. Les événements ovnis, ainsi que religieux, sont souvent allégoriques et contiennent de subtiles indices cachés.
Il faudrait un projet informatique pour passer au crible et corréler les nombreux milliers de noms cités dans les rapports de ces 28 dernières années. Statistiquement, comme nous l’avons déjà dit, ces rapports devraient être dominés par des Smith, des Johnson, des Williams, des Brown, et ainsi de suite. En réalité, des noms moins largement distribués tendent à dominer dans les rapports. Ceux qui ont enquêté et relaté des événements phénoménaux dans leur propre région pourraient lister les noms de tous les gens impliqués et essayer de déterminer leur corrélation, s’il en est.

Il est toujours important de collecter aussi les origines ethniques et religieuses des témoins. Un nombre extraordinaire de témoins américains sont soit des Indiens de race pure, soit ont du sang indien dans leurs origines. Dans un cas récent en cours d’enquête dans l’Indiana, le seul Indien à 300 km à la ronde a vécu une série d’expériences répétées avec des ovnis volant à basse altitude.

Les soucoupes volantes ne défient pas seulement les lois de la gravité et de l’inertie, elles défient aussi les lois des probabilités avec leur troublante sélection des témoins. Si les ovnis sont un réel phénomène ultra-terrestre (inter-dimensionnel) ou extra-terrestre, alors tout ceci indique qu’ils en savent beaucoup plus sur nous, en tant qu’individus, qu’on ne peut le suspecter ou le rationaliser.

La grande question à laquelle font face les psychiatres et psychologues actuellement plongés dans les études ufologiques est : les ovnis choisissent-ils leurs témoins, ou des personnes spécifiques tendent-elles à créer elles-mêmes des expériences ovnis par quelque processus mental inconnu ? Pourquoi les Allen, Hill, Reeves et Heflin voient-ils plus de ces choses que les Smith, les Johnson et les Brown ?

 

Source: Infos-paranormal


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