Dossier : les « Dogus du Pérou « investigations.

23/03/2017

radio de la main
crédit photo:
manipradio.com/

Fake ou réalité?

Nous vous proposons un dossier non classé à l’heure actuelle.

Une  découverte a été faite par Thierry Jamin, un explorateur français  , dans le désert du sud du Pérou en janvier 2016.

Ci-dessous vous aurez un ensemble de cette histoire avec des articles et des vidéos.

Pour notre part, Nous nous interrogeons sur le chercheur et sa sincérité mais aussi sur ses compétences et celles de son équipe.

Avec quels moyens et quels laboratoires travaillent-ils ?

Nous attendons donc les pièces à conviction , les examens réalisés et  les  résultats . Ceci  doit être détaillé et expliqué.

Ces trouvailles sont -elles de nature biologiques?

Des analyses d’ ADN auront-elles lieu ?

Nous pouvons aussi prendre en compte quelques notions simples:

Comment des experts peuvent ils estimer la taille d’un individu dont l’espèce n’a même pas encore été identifiée?

Est-ce que ceci peut appartenir à un animal pas encore connu ou simplement découvert?

Est-ce qu’une anomalie comme une déformation biologique,  une grave malformation type  » maladie de l’homme arbre  » ou syndrome de portée peut être envisageable?

Cette main est elle fausse? A- t-elle été fabriquée par des chamans par exemple?

L’équipe de monsieur Jamin a-t-elle pu être victime d’imposteurs?

Quelles garanties seront apportées sur les résultats à venir?

Il faut tout explorer avant d’affirmer une chose plus qu’une autre pour l’instant.

En attendant,cette histoire est intéressante, en espérant que nous ne serons pas abusés une fois de plus.

Nous vous laissons à votre appréciation lorsque vous aurez visionné tous les supports partagés ici.

Era & Sylain.

Les Dogus du Pérou : article source feairplane

Depuis le mois d’octobre 2016, de nombreuses photos et vidéos enregistrées au Pérou par l’équipe INKARI de l’explorateur Thierry Jamin, n’ont cessé de nous parvenir et de nous alerter de la découverte de matériaux assez extraordinaires: des organes et des corps momifiés d’espèces inconnues, comportant des métaux implantés sous-cutanés, des objets sculptés, gravés, ou modelés ayant des caractéristiques exotiques inattendues.

Crane encore recouvert de la substance poudreuse employée par l’embaumement
Crédit photo FEA

Crane, dont la poudre d’embaumement a été retirée et qui révèle un épiderme de couleur grise

En observant les yeux de ces momies, nous n’avons pu nous empêcher de faire un rapprochement avec le visage étrange des « Dogu », statuettes japonaises qui auraient été réalisées durant la période Jomon (de -15 000 ans à -300 ans avant notre ère).

Crane, dont la poudre d’embaumement a été retirée et qui révèle un épiderme de couleur grise
crédit photo: FEA

En observant les yeux de ces momies, nous n’avons pu nous empêcher de faire un rapprochement avec le visage étrange des « Dogu », statuettes japonnaises qui auraient été réalisées durant la période Jomon (de -15 000 ans à -300 ans avant notre ère).

crédit photo:
FEA

 

 

 

credit FEA

 

 

 

 

 

 

 

De nos jours, les « Dogu » ont parfois été perçues, comme les représentations d’êtres non-humains équipés d’un scaphandre.
Il est intéressant de remarquer que les Dogus ont souvent été retrouvés dans des tombeaux de la période Jomon. Les corps étaient alors majoritairement placés en position fœtale à l’instar des momies péruviennes.

Michel Ribardière

Source

Voir profil de Thierry Jamin

Vidéos de Nuréa TV aynat invité Thierry Jamin.

Via youtube

« Les Mystérieuses Reliques du Pérou » avec Thierry Jamin

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Dogū

 

Liens externes

Pérou : découverte d’un étrange crâne ressemblant à celui d’un Alien ou supercherie ? – 17 novembre 2016

Les petites momies du Pérou – 08 décembre 2016 – 08 décembre 2016

Une main géante momifiée, la découverte fabuleuse de Thierry Jamin au Pérou relance la théorie archéologique Alien

Mise à jour Area 51 blog, le : 23/03/2017 à : 14h30.

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Une vidéo d’ovnis enregistrée au Mexique fait le tour du monde

07/09/2015
OVNIS à San Diego, dans la région de Tijuana au Mexique? Crédit: the-x-files.fr/

OVNIS à San Diego, dans la région de Tijuana au Mexique?
Crédit:
the-x-files.fr/

Article source: the-x-files.fr/

Un étrange phénomène aérien (quatre lumières) a été observé par de nombreux témoins, dans la quarante troisième rue au centre-ville de San Diego, dans la région de Tijuana au Mexique.
La fameuse observation se serait produite en fin de journée puis la nuit.
Nous n’avons malheureusement pas plus d’informations à ce sujet.
Vidéo youtube
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Mise à jour Area 51 blog, le: 07/09/2015 à  :18h45.
area51blog

L’alphabet maya mystérieuse – Documentaire Français

06/11/2014
image source: mayas.net

image source:
mayas.net

Sylvain Matisse Enquêteur Crédit Photo : Investigation Océanographique et Oanis

jeudi 06 Novembre 201 à 16h50.

« Reportage intéressant sur l’ une des plus anciennes civilisations  d’ Amérique .Occupant  à l’époque précolombienne les territoires correspondant actuellement à une partie du sud du Mexique, au Belize, au Guatemala, au Honduras et au Salvador. Des mystères entourant ce peuple. » (Ci -dessous un résumé youtube lié au reportage supposé.« )

serpent gif

Video Arte via Youtube

« L’écriture maya est un système d’écriture qui servait à retranscrire les langues mayas (cet art appartenait aux scribes, qui faisaient partie de la haute société). Cette écriture ne possédait pas d’alphabet. L’écriture maya utilisait soit un glyphe correspondant au mot que l’on voulait écrire, soit, pour représenter le même mot, des glyphes symbolisant une syllabe (une syllabe avait une multitude de façons d’être dessinée : pour un même son, plusieurs choix de dessins étaient donc possibles, laissant aux scribes une grande liberté de composition); enfin, ce même mot pouvait être composé à la fois du glyphe « idéographique » et de glyphes syllabiques, pour plus de précision dans la lecture du mot écrit. »

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Mise à jour sylv1 pour Area 51 blog, le : 06/11/2014 à 16h45.

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Le robot TlalocII-TC fait d’autres découvertes à Teotihuacan

04/05/2013

endroitavecspheres-teotihuacan

Article source:sciences-fictions-histoires.com

mysterious-spheresL’exploration des trois salles enfouies sous le grand Temple du Serpent à Plume de Teotihuacan continue et une découverte assez extraordinaire a été révélée sous la caméra du robot : des centaines de petites sphères recouvrent une partie du sol.

Des centaines de sphères mystérieuses se trouvent sous le temple du Serpent à plumes, une ancienne pyramide à six niveaux à seulement 30 miles de la ville de Mexico.

Les sphères énigmatiques ont été trouvés lors d’une fouille archéologique à l’aide d’un robot équipé d’une caméra à l’un des bâtiments les plus importants de la ville préhispanique de Teotihuacan.

 » Elles ressemblent à des sphères jaunes, mais nous n’en connaissons pas le sens. C’est une découverte sans précédent « , a déclaré Jorge Zavala, un archéologue au national d’anthropologie du Mexique et de l’Institut d’Histoire.

endroitavecspheres-teotihuacanLes ruines méso-américaines de Teotihuacan, un site du patrimoine mondial, représentent l’un des plus grands centres urbains du monde antique. Il semble avoir été établi autour de 100 avant JC, la ville pyramide remplie comptait plus de 100.000 habitants à son apogée, mais a été abandonnée pour des raisons mystérieuses autour de 700 Après JC – bien avant que les Aztèques ne soient arrivés dans les années 1300.

L’excavation du temple porte sur un long tunnel de 330 pieds qui passe sous la structure. Le conduit a été découvert en 2003lorsque de fortes pluies ont découvert un trou à quelques mètres de la pyramide.

Explorer le tunnel, qui a été délibérément rempli de débris et de ruines par les gens de Teotihuacan, a nécessitéplusieurs années de travail préliminaire et de planification.

camera-robot

 » Enfin, il y a quelques mois, nous avons trouvé deux chambres latérales à 72 et 74 mètres (236 et 242 pieds) de l’entrée. Nous les avons appelés Chambre du Nord et la Chambre du Sud « , a déclaré à  Teotihuacan

 l’archéologue Sergio Gómez Chávez, directeur du Projet Tlalocan.
Les archéologues ont exploré le tunnel avec un robot télécommandé appelé Tlâloc II-TC, qui présente une caméra infrarouge et un scanner laser qui génère une visualisation 3D des espaces en dessous de la visée.

« Le robot a pu entrer dans la partie du tunnel qui n’a pas encore été encore fouillée et a trouvé trois chambres entre 100 et 110 mètres (328 et 360 pieds) de l’entrée », a déclaré Gómez Chávez.
Les sphères mystérieuses reposent dans les chambres nord et sud. Allant de 1,5 à 5 pouces (3 à 12.5 cm), les objets ont une base d’argile et sont recouverts d’un matériau jaune appelé jarosite.

« Ce matériau est formé par l’oxydation de la pyrite, qui est un minerai métallique, dit Gómez ChávezCela signifie que dans les temps préhispaniques elles sont apparues comme si elles étaient des sphères métalliques. Il y en a des centaines de ces dernières dans la chambre sud. Selon George Cowgill, professeur émérite à l’Arizona State University et l’auteur de plusieurs publications sur Teotihuacan, les sphères sont une découverte fascinante.

exploration

 » La pyrite a certainement été utilisée par les Teotihuacanos et d’autres sociétés mésoaméricaines anciennes, dit Cowgill à New DiscoveryAu début, neuves, les sphères auraient montré qu’elles brillaient. Elles sont en effet uniques, mais je n’ai aucune idée de ce qu’elles signifient. « 

tunnel-pyramide

Même les murs et le plafond des deux chambres étaient recouverts d’une poudre minérale composée de magnétite, pyrite et de l’hématite qui a fourni un éclat particulier à l’endroit.
« Nous croyons que les gens de haut rang, des prêtres ou même des règnants, sont descendus dans le tunnel pour accomplir des rituels, dit Gómez Chávez.
En effet, les archéologues ont trouvé de nombreuses offrandes, dont des poteries et des masques en bois recouverts de cristal de roche incrusté de jade et de quartz le tout datant d’environ 100 après JC.

side-chamberGómez Chávez et son équipe regardent maintenant avec impatience la prochaine phase du projet l’exploration de la dernière partie du tunnel et des trois chambres que les archéologues ont vu à travers les caméras du robot.
« Le tunnel est en parfait état, intacte depuis près de deux millénaires, dit Ng “TC” Tze Chuen, un chercheur indépendant qui a travaillé sur la conception des robots II-TC Tláloc.

Pouvez-vous imaginez ce qui peut être trouvé à l’intérieur ?

Ngqui a aidé à créer le robot Djedi qui a exploré Grande Pyramide d’Egypte en 2010, estime que le tunnel du Mexique pourrait conduire à l’une des découvertes archéologiques les plus importantes dans Teotihuacan.  » Les résultats sont très encourageants, en effet « , dit-il.

Selon Gómez Chávez, le tunnel a été fermé deux fois par le peuple de Teotihuacan. Des murs épais, érigé pour bloquer l’accès, ont été démolis il y a environ 1.800 ans, afin de déposer une chose très importante dans la chambre centrale à la fin du tunnel.

 » Peut-être qu’en ce lieu, a déclaré Gómez Chávez, nous allons retrouver les restes de ceux qui ont régné sur Teotihuacan « .

plotting-spheres

http://news.discovery.com/history/archaeology/mysterious-spheres-emerge-from-ancient-temple-1304291.htm

http://herboyves.blogspot.fr/2013/04/le-robot-tlaloc-ii-tc-decouvre-trois.html

Yves Herbo Traduction-SFH-05-2013

Vidéo youtube

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Mise à jour Aréa 51Blog , le : 04/05/2013 à : 10h30.

area51blog


Belles photos d’ovni à Tepexpan Mexique

06/04/2013
Article envoyé par Ken Pfeifer (World Ufo Photos) 
Traduction Era pour area51blog
espace-ovni-00011
ARTICLE--11-26-07 TEPEXPAN MEXICO--RENSE.COM-
ARTICLE--11-26-07 TEPEXPAN MEXICO--RENSE.COM-PIC 2

11-26-07 TEPEXPAN MEXICO

Un objet lumineux et multicolore a été filmé par monsieur Mr. Victor Gabriel Gonzalez dans le ciel de Tepexpan (Etat du Mexique).
Le témoin déclare qu’il était en train de réparer une voiture devant son magasin lorsqu’il a vu un éclair dans le ciel en direction de l’ouest. Il a réalisé que la lueur provenait d’un objet statique dans le ciel,  ce qui lui a laissé le temps d’aller chercher sa mini caméra DVD Sony 108.
– « Lorsque j’ai commencé à enregistrer » déclare Gonzalez,  « l’OVNI  a commencé à se déplacer lentement. Il a survolé les lignes électriques puis est resté statique à un autre endroit vers l’est. C’est à ce moment là que j’ai basculé en mode appareil photo pour prendre des photos.  C’est pour cela que j’ai  à la fois des photos et des vidéos, en estimant la durée de l’observation à 10 minutes. »
-« J’ai cessé de voir l’objet parce qu’il s’est littéralement dissout dans le ciel. Il est devenu progressivement plus faible,  bien qu’il soit retourné au même endroit une demi-heure plus tard. Il faut remarquer que j’avais déjà vu cet objet et que je l’avais filmé à une autre occasion auparavant mais les meilleures images que j’ai prises sont celles d’aujourd’hui.  J’ai découvert qu’il y avait eu une forte secousse à Mexico, et sans dire qu’il y a un lien entre les deux événements, ils semblent coïncider. « 
KEN PFEIFER WORLD UFO PHOTOS AND NEWS
WWW.WORLDUFOPHOTOSANDNEWS.ORG
 Remerciements particuliers à  Ana Luisa Cid and www.rense.com
WWW.WORLDUFOPHOTOS.ORG
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Mise à jour Area51blog le 6-4-2013 à 9 heures

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Alien Theory – Le portail de l’Univers

19/02/2013
Source image:phantom72.com

Source image:
phantom72.com

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Note adm : 

le 19-2-2013 à 02:45

Avec ce nouveau documentaire, l’équipe d’Alien Theory nous emmène sur différents lieux énigmatiques de notre planète :  Le célèbre Triangle des Bermudes connu pour ses disparitions mystérieuses et ses anomalies électromagnétiques, la «Zone du silence»  au Mexique lieu de disparitions et où téléphones portables s’éteignent, ou «Porte de Hayu Marca», au Pérou , le lac Titicaca où des sphères de lumière bleue entrent et sortent des eaux : se pourrait il que ces lieux soient des portes de transit pour des visiteurs de l’espace ?

 

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Source Dailymotion Grande Etoile

Mise à jour AREA51BLOG le 19-2-2013 à 02:45

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Le mystère mexicain est aussi à Hueyátlaco

01/11/2012
http://herboyves.blogspot.fr/

Article source:http://herboyves.blogspot.fr/

Hueyatlaco est un site archéologique à Valsequillo, au Mexique. Plusieurs potentielles localitéspré-Clovis ont été trouvées dans les années 1960 autour du bord du réservoir Valsequillo, au Mexique. L’une de ces localités est le site de Hueyatlaco. Ce site a été fouillé par Cynthia Irwin-Williams en 1962, 1964 et 1966.
Lors de l’une de ses premières escavations, Virginia Steen-McIntyre écrit :  » Hueyátlaco est un site dangereux. Parler simplement publiquement des preuves géologiques de son grand âge suffit à mettre en péril sa carrière professionnelle. Trois de nos géologues peuvent en témoigner. Son existence même est blasphématoire car il remet en question un dogme fondamental du darwinisme, la philosophie dominante (ou de la religion, si vous voulez) du monde scientifique occidentale depuis les 150 dernières années. Ce dogme statue que, sur une longue période de temps, les membres de la famille humaine sont généralement devenus de plus en plus intelligents. Le site Hueyátlaco est donc « impossible », car à la mi-Pléistocène, les humains n’étaient pas assez intelligents pour faire tout ce que les éléments de preuve impliquent. En outre, il n’y a pas de  » stock  » au Nouveau Monde d’anthropoïdes à partir duquel ils auraient pu évoluer.
Le site archéologique de Hueyatlaco est situé sur la péninsule Tetela, le long de la rive nord du réservoir Valsequillo dans l’État de Puebla, au Mexique, à environ 100 km au sud-est de Mexico et 10 km au sud de la ville de Puebla.
Dans les années 1960, des outils de pierre sophistiqués rivalisant avec les meilleurs travaux de Cro-Magnon en Europe ont été découverts par le professeur Juan Camacho Armenta et Cynthia Irwin-Williams à Hueyatlaco, près de Valsequillo.

Dr. Cynthia Irwin-Williams
http://herboyves.blogspot.fr/

Après les fouilles des années 1960, le site est devenu célèbre en raison des analyses des géochronologistes qui indiquent que l’habitation humaine au Hueyatlaco est datée à 250.000 années avant le présent !
 
Des excavations contenant des outils humains à Valsequillo, au Mexique, ont été datés à environ 250.000 ans avant le présent, par datation des matériaux volcaniques par fission-track et datation par uranium d’un bassin de chameau. Le dilemme posé par ces dates est clairement indiqué dans la citation suivante tirée des conclusions de l’article en question.

Professor Juan Armenta Camacho.
http://herboyves.blogspot.fr/

« Les preuves présentées ici indiquent généralement que le site est Hueyatlaco a environ 250.000 ans d’âge. Nous qui avons travaillé sur les aspects géologiques de la région Valsequillo sommes douloureusement conscients qu’un si grand âge pose un dilemme archéologique. Si la datation géologique est correcte, ces outils en pierre sophistiqués ont été utilisés à Valsequillo longtemps avant que des outils analogues aient été développés en Europe et en Asie. Ainsi, notre collègue, Cynthia Irwin-Williams, a critiqué les méthodes de datation que nous avons utilisés, et elle veut que nous soulignons que l’âge de 250.000 ans est pratiquement impossible. « 
(Steen-McIntyre, Virginia, et al; “Geologic Evidence for Age of Deposits at Hueyatlaco Archeological Site, Valsequillo, Mexico,” Quaternary Research, 16:1, 1981.)

virginia-steen-mcintyre
Credit: mcremo.com

Ces résultats controversés sont d’un ordre de grandeur de trop par rapport au consensus scientifique sur l’habitation humaine du Nouveau Monde (qui replace généralement l’expansion de la migration humaine vers le Nouveau Monde entre 13.000 à 16.000 ans avant maintenant). Les résultats de Hueyatlaco ont pour la plupart été désavoués par la communauté scientifique, et nous n’en avons vu que quelques discussions occasionnelles dans la littérature…
Selon Steen-McIntyre  » nous avons des preuves pour deux crânes humains primitifs. Lecrâne Dorenberg a été prélevé dans la région il y a 100 ans (Reichelt, 1899 (1900)). Les cavités intérieures ont été remplis avec une diatomite qui contient la même suite de datation-Sangamon d’ensembles de taxons qui se produit avec les artefacts associés à Hueyátlaco (VanLandingham 2000, 2002b, c, 2003). Il a été exposé dans un musée de Leipzig depuis de nombreuses années, et a été détruit pendant les bombardements de la Seconde Guerre mondiale. Nous sommes à la recherche d’une photo ou d’un dessin de celui-ci.
La deuxième crâne, le crâne Ostrander, est connu pour avoir été illégalement déterré à Hueyátlaco dans le courant de la fin des années 60 ou début des années 70 et récemment a été remis à une tribu amérindienne pour réinhumation. Aucune tentative n’a été faite pour le dater ! « 

Ostrander skull to the rignt, allegedly from the Hueyatlaco Site. On the left a modern skull – Credit: Austin Whittall patagoniamonsters.blogspot.com

Cynthia Irwin-Williams a dirigé l’équipe qui a fouillé le site en 1962. La fouille est souvent associée à Virginia Steen-McIntyre en raison de ses efforts continus pour faire connaître ses conclusions et ses opinions. Cependant, le site a effectivement été découvert par Juan Camacho Armenta et Irwin-WilliamsSteen-McIntyre a rejoint l’équipe en 1966 en tant qu’étudiante diplômée, à la demande du géologue Hal Malde, du projet. L’excavation a été associée à l’US Geological Survey.
La région, environ 75 miles au SE de Mexico, était connue pour son abondance en fossiles d’animaux, et Irwin-Williams a décrit Hueyatlaco comme un « site d’abattage » où les animaux ont été chassés et massacrés.
D’autres outils, plus bruts, ont été trouvés à l’emplacement d’un site archéologique voisin de El Horno. Pour ces deux sites archéologiques, l’analyse géologique des couches stratigraphiques ne font aucun doute, ces artefacts datent tous d’environ 250 000 ans. Les géologues ont utilisé quatre méthodes pour dater ces artefacts aussi anciens : par analyse de l’uranium, par la voie de la fission, par la chronostratigraphie sur l’hydration tephra et par analyse de la désagrégation minérale.
Les excavations ont été conduites par l’intermédiaire des protocoles standard, y compris sécuriser les sites pour empêcher une violation ou des perturbations accidentelles. Pendant l’excavation, les investigateurs ont découvert de nombreux outils en pierreLes outils se sont étendus d’instruments relativement primitifs liés à un plus petit site associé, jusqu’à des articles plus sophistiqués tels que des grattoirs et des lames à deux tranchants découverts au site principal d’excavation. La diversité des outils faits à partir de matériaux non-locaux a suggéré que la région ait été employée par des groupes multiples sur une période considérable.
En 1967Jose L. Lorenzo de l’Instituto Nacional de Antropología e Historia a dénoncé que des instruments avaient été ajoutés au site par les travailleurs locaux de façon à rendre difficile ou impossible de déterminer quels objets façonnés avaient été découverts in situ et ce qui avaient été ajoutés. Irwin-Williams se défend que les réclamations de Lorenzo étaient malveillantes et sans mérites. En outre, en 1969Irwin-Williams a cité les déclarations d’appuis de trois archéologues et anthropologues importants (Richard MacNeish, Hannah Marie Wormington et Frederick A. Peterson) qui chacun avaient visité le site indépendamment et avaient certifié à l’intégrité des excavations et à la professionnalisme de la méthodologie du groupe.
 
Mi-1969Szabo, Malde et Irwin-Williams ont édité leur premier document au sujet de la datation du site d’excavation. Les outils en pierre ont été découverts in situ dans une strate qui contient également des restes animaux. La datation au carbone radioactif des restes d’animaux a produit un âge de plus de 35.000 ans avant maintenant. La datation à l’uranium a produit un âge de 260.000 ans avant maintenant avec ± 60.000 ans.
Le site avait été enterré par la cendre de La Malinche. Le réservoir, qui se trouve 100 kilomètres au sud-est de Mexico et au sud de la ville de Puebla est entouré par quatre des volcans les plus célèbres du Mexique : Tláloc, Iztaccíhuatl, Popocatepetl, et La Malinche, qui est montrée ci-dessous.
Les auteurs ont admis qu’ils n’ont eu aucune explication définitive pour les résultats anormaux. Cependant, Malde a suggéré que les strates d’outils en question aient été probablement érodées par un antique lit de rivière, de ce fait combinant des strates plus anciennes et plus nouvelles et compliquant la datation.
En 1973Steen-MacIntyre, Malde et Roald Fryxell retournent à Hueyatalco pour réexaminer les strates géographiques et pour déterminer plus exactement un âge pour les strates d’outils. Ils pouvaient éliminer l’hypothèse de l’érosion « streambed » de Malde. D’ailleurs, l’équipe a entrepris une analyse approfondie de cendres volcaniques et de ponces du site original d’excavation et de la région environnante. En suivant la méthode de datation par voie de fission de zircon, legeochimiste C.W. Naeser a daté des échantillons de cendres des strates des outils de Hueyatlaco à 370.000 +/- 240.000 ans avant maintenant
La confirmation d’un âge anormalement éloigné pour une habitation humaine du site de Hueyatlaco a amené une tension entre Irwin-Williams et les autres membres de l’équipe. Maldeet Fryxell ont annoncé les résultats à une conférence à la Geological Society of America, admettant qu’ils ne pourraient pas expliquer les résultats anormaux. Irwin-Williams a répondu en décrivant leur annonce comme « irresponsable ». Etant donné la marge d’erreur substantielle pour les résultats par la voie de la fission, et la alors trop nouvelle méthode de datation à l’uranium, Irwin-Williams a affirmé que Hueyatlaco n’avait pas été exactement daté à sa satisfaction.
Extrait de lettre à Marie Wormington de Dr. Cynthia Irwin-Williams [vers 1969] :
« … En attendant, j’ai récemment reçu une lettre de Hal, avec quelques dates en uranium (complètement folles) sur le matériel de Valsequillo. Je ne vois pas comment il peut les prendre au sérieux puisqu’elles sont en conflit avec l’archéologie, avec ses propres corrélations géologiques, et avec un couple de datations au C14. Cependant, Dieu nous aide, il veut publier immédiatement ! Je joins une copie de la lettre et de ma réponse à Hal. Inutile de dire que n’importe quelle contrainte que vous pouvez exercer sur lui serait considérablement appréciée. Tout ce que nous devons faire en ce moment est de mettre de la substance dans la publication et chaque préhistorien honorable dans le pays roulera dans les bas-côtés. »
Le 30 mars 1981Steen-McIntyre a écrit à Estella Leopold, le rédacteur adjoint deQuaternary Research : « Le problème que je vois est beaucoup plus grand que Hueyatlaco. Il concerne la manipulation de la pensée scientifique par la suppression « des données énigmatiques, « les données qui contestent le mode actuel de la pensée. Hueyatlaco fait certainement cela ! N’étant pas un anthropologue, je n’ai pas réalisé la pleine importance de nos datations à l’époque de 1973, ni comment profondément tissée dans notre pensée la théorie actuelle de l’évolution humaine était devenue. Notre travail chez Hueyatlaco a été rejeté par la plupart des archéologues parce qu’il contredit cette théorie, période. » Par la suite, Quaternary Research (1981) a édité un article par Virginia Steen-McIntyre, Roald Fryxell et Harold E. Malde. Il a confirmé un âge de 250.000 ans pour le site de HueyatlacoCynthia Irwin-Williams (1981) s’est opposée à ces résultats dans une lettre répondant à ces auteurs. Ses objections étaient point pour point répondus dans unecontre- lettre de Malde et de Steen-McIntyre (1981)
.

Le cas de Virginia Steen-McIntyre ouvre une fenêtre rare dans les processus sociaux réels de la suppression de données en paleoanthropologie, des processus qui impliquent un grand échange de chocs et de conflits. Généralement cependant, ceci continue dans les coulisses, et le public ne voit seulement que les journaux et les livres soigneusement édités de fin d’enquête qui sont passés par les censeurs.
L’étape de Sangamonian, également connue sous le nom du Sangamon interglaciaire, est le nom employé par les géologues spécialistes du quaternaire pour indiquer la dernière période interglaciaire en Amérique du Nord il y a de 125,000 à 75,000 ans, une période de 0,05 million d’années. L’étape de Sangamonian précède l’étape de Wisconsinan (le Wisconsin) et suit l’étape d‘Illinoian en Amérique du Nord.
En 2003-2004 fut lancé  » El Proyecto Arqueológico Hueyatlaco « . C’est une initiative binationale entre spécialistes des mêmes disciplines : géologie volcanique, paléontologie et archéologie, de l’Instituto Nacional de Antropología e Historia » du Mexique (INAH), ainsi que l’Université autonome de Mexico et l’université du Texas (États-Unis). Le directeur Joaquín Arroyo Cabrales, du Laboratoire d’Archéozoologie de l’INAH et membre du projet de Hueyatlaco est venu faire une visite d’inspection sur le site en mai 2004.
Les datations de nouvelles empreintes et artéfacts ainsi que des restes d’animaux, données par les équipes du « Projet archéologique de Hueyatlaco » tournent autour de 40.000 ans. Cette date est confirmée par l’équipe de l’Université John Moores de Liverpool.
Le biologiste Oscar Polaco, sous-directeur des laboratoires d’analyses au service de l’Institut National Anthropologie et d’Histoire de Mexico (INAH) rappelle que  » les sites de la Cuenca del Valsequillo furent depuis longtemps une aire archéologique où l’on découvre les empreintes les plus anciennes avec celles d’ El Cedral dans l’État de San Luis Potosil’île del spiritu santo et en Baja California, toutes datées de 35.000 ans à 40.000 ans. Le site de Valsequillo se situe, tout comme le site de Pedra Furada au brésil ou encore celui de Calexico aux États-Unisdans la fourchette de dates du peuplement de l’Amérique entre 50.000 ans et 300.000 ans « .
Le Centre de Géochronologie de l’Université de Californie à Berkeley, a daté les sédiments du volcan à un million trois cent mille ans. Les empreintes humaines dateraient-elles de cette époque ? L’équipe scientifique de l’Université John Moores de Liverpool, dit que si cela se révèle exact, il ne s’agirait point de l’Homo Sapiens. Cette date leur semble peu probable, ou alors un homidé antérieur à l’Homo Sapiens.
Ces derniers temps, le site de Hueyatlaco a été réexaminé par le Dr. Sam VanLandinghamemployant la méthodologie de datation par diatomée pour confirmer les dates anormalement anciennes assignées par Malde, Steen-McIntyre et Fryxell :
Des objets façonnés importants ont été trouvés in situ (c.-à-d., non déposés) dans des dépôts lacustres dans la région de Valsequillo. Ces dépôts contiennent beaucoup de diatomées qui indiquent un âge correspondant au Sangamonian interglaciaire sensu lato (80.000 à CA 220,000 ans avant le présent). Deux des quatre échantillons dans cette étude sont associés aucrâne de Dorenberg ou aux unités stratigraphiques qui contiennent les outils bifaces. Les autres deux échantillons sont des dépôts diatomés qui sont également Sangamonian et stratigraphiquement au-dessus des unités d’objet façonné. Ces quatre échantillons diatomés ont rapporté 30 taxa éteints et 143 extant de diatomée.
Les âges des quatre échantillons correspondent à d’autres échantillons diatomés (dont certains sont associés aux objets façonnés) provenant des localités voisines de Valsequillo. Un âge post-Sangamonian pour ces échantillons de quatre diatomées est escompté par la présence des Navicula bronislaae et N. dorenbergi, qui ont des gammes stratigraphiques courtes et sont connus seulement pour le Sangamonian (ou de ses équivalents), et par 13 diatomées qui évidemment ont connu de longues gammes et extinctions stratigraphiques avant la fin du Sangamonian.
Un âge pas plus ancien que Sangamonian pour les objets façonnés et leurs dépôts diatomés enclavés est indiqué par la présence de deux diatomées (Epithemia zebra var. undulata and Navicula creguti) connues seulement au Sangamonian (ou égal en âge) ou plus jeunes et par une diatomée étandue, la Cymbella cistula var. gibbosa (C. gibbosa), qui a sa première occurrence dans le Sangamonian.
La biostratigraphie de diatomée présentée ci-dessus établit un âge minimum (Sangamonian) etun âge maximum (Illinoian) pour les objets façonnés (bifaciaux) les plus jeunes du site archéologique de Hueyatlaco dans les unités B, C, et E, Puebla, Mexique.
VanLandingham a employé la biostratigraphie de diatomée en déterminant un minimum(Sangamonian = 80.000  à 220, 000 années. avant le Présent) et un maximum (Illinoian = 220,000 à 430,000 années avant le Présentpour les objets façonnés de Hueyatlaco, Puebla, Mexique. Nova Hedwigia (février 2009), Beiheft 135, P. 15-36.
 
Citation de l’abrégé : La biostratigraphie de diatomée présentée ci-dessus établit un minimum (Sangamonian) et un âge maximum (Illinoian) pour les objets façonnés (bifaciaux) les plus jeunes du site archéologique de Hueyatlaco dans les unités B, C, et E, Puebla, Mexique. L’un des 13 échantillons dans cette étude est issu d’une position dans l’âge de Sangamonian qui est stratigraphiquement plus haute que les objets façonnés. L’âge minimum de cet échantillon (à partir de l’unité B) est démontré par 6 taxas qui se sont éteints à la fin du Sangamonian, et sonâge maximum (aussi Sangamonian) est dénoté par 3 taxa avec les premières occurrences le plus tôt connues dans le Sangamonian. Les diatomées des autres 12 échantillons ont un âge minimum de Sangamonian. Trois des 13 échantillons sont dans l’unité I et aucun objet façonné de Hueyatlaco n’est connu au-dessous de cette unité.

Hueyatlaco 1973
image:Roald Fryxell

The First American: The Suppressed Story of the People Who Discovered the New World (New Page Books, 2007)
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^ VanLandingham, S.L., Diatom Evidence For Autocthonous Artifact Deposition In the Valsequillo Region Puebla Mexico During Sangamonian (sensu lato = 80,0000 to ca. 220,000 yr BP and Illinoian (220,000 to 430,000 yr BP)), Journal of Paleolimnology, Volume 36, Number 1, Pages 101-116, Jul 2006
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http://patagoniamonsters.blogspot.com/2011/01/ostrander-skull-supposedly-erectus.htm
Wikipedia – YouTube

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