S’ils existent, les aliens nous ressemblent

04/07/2015

Source : l’Express

Ceci n'est sans doute pas un extraterrestre. REUTERS/Mariana Bazo

Ceci n’est sans doute pas un extraterrestre. REUTERS/Mariana Bazo

Il y a plus de chances que les extraterrestres ressemblent -physiquement et mentalement- aux humains qu’à de petits hommes verts, selon l’étude d’un éminent biologiste.

Pas de petits hommes verts, ou de « petits gris » de Roswell. Les représentations populaires, d’X-Files à Alf en passant par E.T, seraient trop éloignées de la véritable apparence des extraterrestres. Il y aurait même de grandes chances que les Aliens soient physiquement très proches de nous. C’est en tout cas l’avis du professeur Simon Conway Morris, de l’université de Cambridge, rapporte The Independent.

Dans son livre publié le 2 juillet, The Runes of Evolution [Les runes de l’évolution, NDLR], l’éminent biologiste explique également que cette probabilité augmente -si les extraterrestres existent- sur les planètes présentant de fortes ressemblances avec la Terre. Une affirmation qui se base sur le principe de la convergence évolutive, un mécanisme expliquant les ressemblances morphologiques, parfois comportementales, entre des espèces soumises aux mêmes contraintes environnementales.

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Mise à jour Area51blog, le: 04/07/2015 à : 13h30.

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Hypatie : le premier fragment de comète trouvé sur Terre

12/10/2013
Il y a 29 millions d'années, une comète aurait explosé en entrant dans l'atmosphère de la Terre au-dessus de l'actuel désert libyque. Le rayonnement thermique de la boule de feu résultant aurait atteint au moins les 2.000 °C à la surface de la Terre, faisant fondre le sable par endroit. Un fragment de cette comète aurait été retrouvé. Il a été baptisé Hypatie, du nom de la célèbre astronome et mathématicienne d'Alexandrie. © Terry Bakker

Il y a 29 millions d’années, une comète aurait explosé en entrant dans l’atmosphère de la Terre au-dessus de l’actuel désert libyque. Le rayonnement thermique de la boule de feu résultant aurait atteint au moins les 2.000 °C à la surface de la Terre, faisant fondre le sable par endroit. Un fragment de cette comète aurait été retrouvé. Il a été baptisé Hypatie, du nom de la célèbre astronome et mathématicienne d’Alexandrie. © Terry Bakker

Article source: .futura-sciences.com/

Le 10/10/2013 à 13:31 – Par Laurent Sacco, Futura-Sciences

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À l’exception des poussières collectées dans la haute atmosphère ou dans les glaces de l’Antarctique, on n’avait jamais trouvé sur Terre de matériaux cométaires. Une roche carbonée récemment découverte dans le désert de Libye semble pourtant bel et bien être un fragment de noyau cométaire. Il prouverait que le célèbre verre libyque provient de l’explosion d’une comète dans l’atmosphère, il y a environ 29 millions d’années.

Si un jour vous vous baladez dans la Grande mer de sable du désert libyque, ne manquez pas d’aller explorer une région ovale d’environ 130 km d’extension nord-sud (latitudes N 25°02′ – N 26°13′) et 50 km d’ouest en est (longitudes E 25°24′- E 25°55′). Vous y trouverez des échantillons d’une roche étrange d’aspect jaune à vert clair, plus ou moins transparente. Il s’agit de ce que l’on appelle du verre libyque.

Composé à 98 % de silice et 2 % d’alumine, plus quelques traces d’oxyde de fer, de titane et de zirconium, il intrigue les chercheurs depuis des décennies. On a réussi à le dater avec la méthode dupotassium-argon et surtout par la méthode des traces de fission. On obtient alors des âges allant de 29,5 à 28,5 ± 0,4 millions d’années environ.

Un deuxième événement de la Toungouska ?

Jusqu’à récemment, on n’en connaissait pas vraiment l’origine et plusieurs théories s’affrontaient. Il semblait clair cependant que ce verre provenait d’une façon ou d’une autre de l’entrée d’un corps céleste dans l’atmosphère de la Terre. Mais provenait-il de l’impact sur la surface de la Terre de ce corps céleste ou celui-ci s’était-il désintégré avant, à 10 km d’altitude comme la Toungouska en 1908, en produisant une boule de feu analogue à celle d’une explosion nucléaire ?

Un échantillon de verre libyque. Son origine fait débat depuis longtemps, mais il semblerait bien aujourd'hui qu'il soit dû au rayonnement thermique de l'explosion d'une comète entrée dans l'atmosphère de la Terre il y a 29 millions d'années environ. © L. Carion, www.carionmineraux.com

Un échantillon de verre libyque. Son origine fait débat depuis longtemps, mais il semblerait bien aujourd’hui qu’il soit dû au rayonnement thermique de l’explosion d’une comète entrée dans l’atmosphère de la Terre il y a 29 millions d’années environ. © L. Carion, http://www.carionmineraux.com

On pouvait pencher en faveur de cette hypothèse, car aucun cratère d’impact n’avait été associé à cet événement. Ce serait alors les radiations thermiques de la boule de feu qui auraient chauffé le sable du Sahara pour former ce verre comparable à la trinitite, une roche créée par l’exposition d’un sable aux radiations d’une explosion atomique.

Des signatures chimiques de matière cométaire

Voilà qu’une équipe internationale menée par des chercheurs sud-africains vient de publier un article dans Earth and Planetary Science Letters annonçant la découverte dans le désert libyen d’un fragment de roche carbonée associé à la région où l’on trouve le verre libyque. L’analyse de sa composition s’est révélée tout à fait surprenante. Les chercheurs l’ont baptisé Hypatie (en anglaisHypatia) en honneur d’Hypatie, la célèbre mathématicienne et astronome de l’Antiquité qui a vécu à Alexandrie en Égypte.

Que contenait Hypatie ? Des diamants de tailles submillimétriques comme ceux qui peuvent se former à partir d’une matière carbonée soumise à de hautes pressions lors d’un impact d’une chondrite. Or, la signature isotopique du carbone trouvé dans Hypatie ne correspond à aucune chondrite carbonée connue et pas plus à celle d’une roche carbonée terrestre. De même, les données concernant les gaz rares comme l’argon et le xénon, bien que pointant une origine extraterrestre, ne sont pas non plus compatibles avec une chondrite.

Selon les chercheurs, la conclusion la plus plausible est qu’ils étaient là en présence du premier échantillon d’un noyau de comète, le premier jamais trouvé sur Terre. Le verre libyque provient donc probablement de l’onde thermique engendrée par explosion dans l’atmosphère d’une comète dont certains fragments ont tout de même atteint la surface de la Terre.

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Mise à jour sylv1 pour Area 51 Blog, le : 12/10/2013 à : 11h25.

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Météorite de Tcheliabinsk : le mystère bientôt percé

25/09/2013
Photo : RIA Novosti

Photo : RIA Novosti

Article source: french.ruvr.ru

la voix de la russie

Par La Voix de la Russie | Les chercheurs et les adeptes de l’Eglise de la météorite de Tcheliabinsk attendent impatiemment la remontée à la surface du lac de Tchebarkoul d’un fragment de la météorite qui a traversé le ciel au-dessus de la région russe de Tcheliabinsk à l’Oural le 15 février dernier. Le début de l’opération consistant à remonter le fragment pesant près de 600 kg, le plus gros des fragments retrouvés, est programmé pour le 25 septembre.

Les plongeurs ont déjà inspecté ce fragment se trouvant à 14 mètres de profondeur. La météorite qui est entrée dans l’atmosphère terrestre avec une vitesse de 15-20 km/s (soit environ 70 000 km/heure) s’est désintégrée à 30-50 km au-dessus de la surface. Toute météorite est une éventuelle source de mystère mais aussi de nouvelles informations sur les processus sur la Terre, explique le chercheur Dmitri Vibé de l’Institut de l’astronomie de l’Académie des sciences de Russie.

« La météorite de Tcheliabinsk est intéressante pour encore une autre raison qui est liée à la façon de la désintégration de ce genre de corps dans l’atmosphère terrestre. Il serait intéressant d’examiner ses fragments pour savoir plus sur la composition des météorites et des astéroïdes. Le plus gros fragment, il est tout particulièrement intéressant à étudier. »

Les chercheurs ne sont pas les seuls à attendre la remontée du fragment. Les adeptes de l’Eglise de la météorite de Tcheliabinsk estiment que la météorite est une sorte de colis contenant des informations offertes par une force extérieures à l’humanité qui vient d’entrer dans l’ère du Verseau. Dit la directrice du centre « Lumière brillante », parapsychologue Svetlana Katchevskaïa :

« On est entré, bien que symboliquement, dans une nouvelle dimension. Le passé est fini et l’humanité doit apprendre à vivre autrement. Cette météorite, elle nous a été envoyé par ceux qui vivent déjà dans ce nouvel espace. C’est pour cela que les gens ont ressenti cette lumière éclatante. En réalité, c’est la lumière de notre âme, c’est notre création, c’est la vie, c’est la nouvelle conception de nous-mêmes, c’est la longévité. »

La météorite peut aussi être un moyen de faire du business. L’un des projets concerne les Jeux olympiques de 2014 à Sotchi : les athlètes ayant remporté une médaille le 15 février, le jour de la chute de la météorite, recevront des prix spéciaux fabriqués par les armuriers de la ville Zlatohoust située à l’Oural.

Oleg Nekhaï
Source:
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Mise à jour sylv1 pour Area 51 Blog, le: 25/09/2013 à : 13h35.

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Toungouska : une comète pourrait être impliquée dans l’explosion

12/05/2013
Cette photographie a été prise en 1929 sur le site de l'événement de la Toungouska, en Sibérie. La déflagration de l'explosion a été entendue dans un rayon de 1.500 km. © Yevgeny Krinov, Wikimedia Commons, DP

Cette photographie a été prise en 1929 sur le site de l’événement de la Toungouska, en Sibérie. La déflagration de l’explosion a été entendue dans un rayon de 1.500 km. © Yevgeny Krinov, Wikimedia Commons, DP

De nouveaux indices dévoilent l’origine probable de l’une des plus grosses explosions enregistrées de l’histoire, en 1908. Un scientifique russe aurait découvert trois pierres portant des traces d’un passage dans l’atmosphère, ce qui appuie l’hypothèse du corps céleste qui a explosé entre 5 et 10 km d’altitude au-dessus de la Sibérie. Il aurait pu s’agir d’une comète.

Voilà bientôt 105 ans que la même question se pose : que s’est-il passé le 30 juin 1908 à 0 h 14 TU en Sibérie centrale, dans la région de la Toungouska ? C’est très précisément à ce moment qu’eut lieu l’une des pluspuissantes explosions enregistrées de l’histoire. Selon certaines sources, elle aurait été 1.000 fois plus importante que celle causée par la bombe d’Hiroshima 37 ans plus tard. La terre a tremblé jusqu’à l’observatoire magnétique d’Irkoutsk (magnitude 5), à plus de 1.000 km du site de la déflagration, autour duquel 60 millions d’arbres se sont couchés sur une surface de 2.000 km2. Seul un mort a été recensé tant la région concernée est isolée.

Une expédition menée par Leonid Kulik a été organisée pour étudier cet événement d’un peu plus près, mais en 1927, soit 19 ans après les faits. À la surprise générale, aucun cratère n’a été trouvé sur place malgré l’ampleur des dégâts, ce qui a alimenté depuis lors de nombreuses hypothèses plus ou moins loufoques. La plus sérieuse attribue cette explosion à ladésintégration d’un corps céleste dans notre atmosphère, entre 5 et 10 km d’altitude. Tout se tient scientifiquement, mais aucune preuve n’est disponible. En effet, aucun fragment de roche extraterrestre n’a été découvert dans la dépression de Suslov, sous le point supposé de la déflagration.

En 1988, Andrei Zlobin (Académie des sciences de Russie) a lui aussi recherché des fragments de roche sur ce site en creusant une dizaine de trous, mais sans succès. Au passage, il avait aussi récolté 100 pierres à l’aspect atypique dans le lit de la Khushmo, une rivière adjacente. Ce n’est que 20 ans plus tard, en 2008, qu’il s’y est à nouveau intéressé. Résultat : trois échantillons portent des traces typiques d’un passage dans l’atmosphère.

Ces trois pierres trouvées sur le site de l'événement de la Toungouska (Sibérie) auraient une origine extraterrestre. Proviennent-elles d'un corps céleste qui aurait explosé dans l'atmosphère le 30 juin 1908 ? © Andrei Zlobin

Ces trois pierres trouvées sur le site de l’événement de la Toungouska (Sibérie) auraient une origine extraterrestre. Proviennent-elles d’un corps céleste qui aurait explosé dans l’atmosphère le 30 juin 1908 ? © Andrei Zlobin

Ces trois pierres présentent des regmaglyptes, c’est-à-dire des aspérités creuses qui apparaissent lorsque la partie la moins dense d’un minéral fond. Or, ces traces s’observent souvent sur des roches qui ont traversé l’atmosphère… mais il reste possible qu’elles se soient formées à la suite de l’augmentation de la température au sol causée par l’explosion. Pour éliminer cette éventualité, Andrei Zlobin a scrupuleusement analysé des anneaux de croissance sur des arbres trouvés à proximité du site de la catastrophe.

Le chercheur est catégorique, l’augmentation de la température au sol ne peut expliquer la fusion partielle des roches extraites de la rivière. Les incendies auraient causé une impulsion de chaleur d’environ 25 J/cm2, mais il faut 280 à 420 J/cm2 pour faire fondre les minéraux incriminés. Conclusion : les trois pierres proviendraient bien d’un corps céleste qui a traversé l’atmosphère. Ces indices sont importants, mais ils ne permettent pas encore de tirer des conclusions fermes, car aucune étude chimique ou isotopique n’a été réalisée pour le moment. Il ne fait aucun doute que leurs résultats sont attendus avec impatience.

Comète ou météorite de la Toungouska ?

Une autre question fait souvent débat concernant l’événement de la Toungouska : le corps céleste était-il une météorite ou une comète ? Selon Andrei Zlobin, qui s’est confié sur arxiv, la densité de l’impacteur serait d’environ 0,6 g/cm3. Or, les roches situées au cœur de la comète de Halleyafficheraient une valeur identique. Une fois encore, il ne s’agit encore que d’un indice.

Si ces informations sont précieuses, elles n’en restent pas moins indicatives tant que des analyses plus approfondies n’ont pas été réalisées. Enfin, on peut également se demander pourquoi le chercheur a attendu 20 ans avant d’observer les pierres prélevées dans la rivière.

Source http://www.futura-sciences.com

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Mise à Jour Area51blog le 12-5-2013 à  17 heures

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Une météorite étrange avec du quasicristal naturel analysée

27/08/2012

 

Un échantillon de roche contenant quasicristaux découverts dans les montagnes Koryak en Russie. CREDIT: Paul Steinhardt, Princeton University

Un échantillon d’un cristal bizarre, autrefois considéré comme contre-nature est peut-être arrivé sur Terre il y a 15.000 ans, après avoir fait du stop sur une météorite, selon une nouvelle étude.

La recherche renforce la preuve que cet étrange « quasi-cristal » est d’origine extraterrestre.

Le modèle d’atomes dans un quasi-cristal est loin de l’arrangement parfaitement régulier dans les cristaux. Jusqu’en Janvier, tous les quasi-cristaux connus étaient artificiels.  » Beaucoup ont pensé qu’il fallait qu’il en soit ainsi, parce qu’ils pensaient que les quasicristaux sont trop délicats, trop enclins à la cristallisation, pour se former naturellement  » a dit le chercheur Paul Steinhardt de l’université de Princeton à LiveScience à l’époque.

Ensuite, les chercheurs ont annoncé la présence d’un quasi-cristal naturel dans une météorite trouvée dans les montagnes Koryak de la Russie. Cette météorite a été conservée dans un musée en Italie. ce mois-ci, lors d’une expédition sur le site où il avait été trouvé en Russie, Steinhardt et ses collègues ont trouvé plus de ces échantillons naturels de quasicristaux pour l’analyse.

Mystérieuse matière

Les Quasicristaux ont d’abord été synthétisés dans un laboratoire en 1982 en Israël par le chimiste Dan Shechtman, dont le travail a remporté le prix Nobel de chimie en 2011. Les Cristaux réguliers sont constitués de grappes de répétition régulière des atomes arrangés en symétries particulières. Les Quasicristaux sont ordonnés, aussi, mais ils ne vont pas exactement se répéter. Si les cristaux réguliers sont comme des tuiles de salle de bains ennuyeuses, les quasicristaux sont comme des mosaïques de tuiles complexes.

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Steinhardt et ses collègues ont été longtemps à la chasse aux quasicristaux naturels. Ils en ont d’abord vu un en 2008, lorsque l’italien Luca Bindi, minéralogiste du Musée d’histoire naturelle de Florence, a repéré un petit grain quasicristal dans un échantillon de roche dans la collection du musée.

Les chercheurs ont rapporté ce qui a été trouvé dans la revue Science en 2009, puis sont remontés à la roche en Russie. Une analyse du fragment de la roche, publié en Janvier 2012 dans la revue Actes de l’Académie nationale des sciences, a conclu que la roche était une météorite qui a probablement été formée dans le système solaire primitif, il y a plus de 4,5 milliards d’années, avant que la Terre existe. Différentes caractéristiques du quasicristal suggèrent une origine météoritique, y compris les formes des grains et sa composition chimique de cuivre et d’aluminium métallique qui ressemblent à ceux trouvés dans les soi-disant chondrites carbonées. L’analyse des quasicristaux ont révélé qu’ils étaient entremêlés avec des silicates et des métaux cristallins, avec un grain quasicristallin enfermé dans un minéral de silice appelé stishovite.

« le Stishovite est du dioxyde de silicium, le même produit chimique qui donne le quartz et le sable, mais ici, il forme une structure différente qui se produit uniquement à des pressions élevées atteintes dans les collisions de météorites et les impacts », a écrit dans un courriel Steinhardt à LiveScience.

Le fait que l’aluminium métallique a été trouvé dans sa forme non oxydée est également surprenant, puisque ce métal a une forte affinité pour l’oxygène et n’auraient pas pu rester sous cette forme, ici sur Terre, a dit Steinhardt.

 » Donc, nous avons appris que des conditions extraterrestres peuvent permettre une phase de la matière qui ne peuvent pas être possible sur Terre, ce qui soulève la question suivante : Quels autres matériaux ont été réalisés dans l’espace, qui ne font pas naturellement partie de la Terre, en particulier, y a-t-il d’autres quasicristaux ?  » a dit Steinhardt.

La chasse aux quasicristaux

Maintenant, Steinhardt et Bindi disent dans les rapports périodiques sur les progrès de la physique, que les échantillons de quasicristal se trouvent dans un environnement qui n’aurait pas eu les extrêmes nécessaires pour les créer. Le rapport renforce les arguments que l’échantillon se rendit à terre sur une météorite.

Lors de leur expédition vers les montagnes Koryak, les chercheurs ont également déterminé que les échantillons sont venus sur Terre au cours de la dernière période glaciaire, il y a environ 15.000 ans.

« Le fait que l’expédition a trouvé plus de matière au même emplacement que nous avions passé des années à traquer est une confirmation extraordinaire de toute l’histoire, ce qui est important puisque la météorite est d’un grand intérêt en raison de son âge extraordinaire et son contenu,  » a déclaré Steinhardt dans un communiqué.

Le prochain objectif, a dit Steinhardt, est de trouver le secret de la formation des quasicristaux naturels ».

 » Qu’est-ce que la nature sait que nous n’avons pas?  » a-t-il dit.  » Comment s’est formé un quasicristal si parfaitement complexe à l’intérieur d’une météorite lorsque nous devons normalement travailler dur dans un laboratoire pour obtenir quelque chose d’aussi parfait ? Quelles sont les autres nouvelles phases que nous pouvons trouver dans cette météorite, et que peuvent-elles nous apprendre de la naissance du système solaire ? « 

 » Pour le moment, nous sommes à la pointe de l’iceberg, a ajouté Steinhardt, mais cette découverte suggère que les quasi-cristaux sont beaucoup plus fréquents dans l’univers que nous le pensions « .

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Ci-dessus :

Sources : Stephanie Pappas, LiveScience Senior Writer – http://www.livescience.com/22255-quasicrystal-meteorite.html

http://digitaloctober.com/events/knowledge_stream_pol_steynhardt

More evidence for Russian quasicrystal meteorite

An unusual type of rock known as a quasicrystal was found deep in the Russian mountains in 2010—the first known naturally occurring quasicrystal. And the most likely origin of that rock was a meteorite from outer space. Now physicist Paul Steinhardt is back with new evidence that his theory about the origin of that Russian quasicrystal is correct, and that meteorite responsible for its transport likely hit Earth around 15,000 years ago, during the last glacial period. Those findings just appeared in the journal Reports on Progress in Physics, published by the Institute of Physics in England.

Yves Herbo : ceux qui s’intéressent à l’Histoire et à tout ce qui l’entoure, c’est-à-dire les mythes et légendes, ne peuvent s’empêcher (surtout avec les estimations de 15.000 ans) aux légendes des vaisseaux volants, des vimanas et des dieux célestes et de leurs combats aériens… et si ce quasicristal naturel, qui aurait voyagé sur une météorite, n’était pas si naturel que ça non plus ?…

SFH 08-2012

Source : http://yvesh.e-monsite.com/blog/sciences/une-meteorite-etrange-de-quasi-cristal-analysee.html


La mystérieuse lumière tombée du ciel…

02/02/2012

Info du 2/2/2012 envoyée par Tof – Source : http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/02/1275596-la-mysterieuse-lumiere-tombee-du-ciel.html

Vous faites du tri sélectif ? Alors méfiez-vous quand vous sortez votre bac à papier. Surtout la nuit. Car le ciel réserve toujours des surprises. La preuve, Philippe Marty, un habitant de Cépet, un village situé entre Gratentour et Villemur-sur-Tarn, est toujours sous le coup de l’observation qu’il a faite mardi soir, à 22 h 10 tapantes. « En rentrant dans la maison, mon regard a été attiré par un gros objet lumineux tirant sur le jaune et le vert qui descendait très vite vers la terre, raconte-t-il. En dimension, c’était environ un quart de la lune avec une queue de couleur blanc-jaune ». La vision n’a duré qu’une poignée de secondes en laissant Phillipe à ses interrogations. « ça n’avait rien à voir avec une étoile filante, affirme-t-il, j’ai pensé évidemment à une météorite ». Cet informaticien à la Caisse d’Épargne a immédiatement partagé son émotion avec son épouse, mais a été très étonné, hier matin, que personne n’ait remarqué cette lumière. Philippe n’a pourtant pas eu la berlue. Etait-il le seul à ce moment précis à regarder vers le Sud ? Le groupe d’études et d’enquêtes sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (Geipan) n’a pas eu d’autre témoignage. Mais précise que les observations de ce type restent quasi quotidiennes. D’ailleurs, un (gros) bout de planète Mars vient de tomber au Maroc… L’astre rouge nous a-t-il envoyé un autre signal ? À suivre…


Le mystère demeure sur le bolide qui a traversé le ciel

26/10/2011

Article Repris sur Investigations Ufo et science 

Capture d'écran de la vidéo montrant le bolide réalisée par Stéphane Jouin depuis la ville de May-sur-Orne (Crédits : S. Jouin)–>

Grâce aux témoignages qui se multiplient de plus en plus sur la Toile, les spécialistes en savent un peu plus sur le mystérieux objet qui a illuminé le ciel nocturne vendredi soir. Mais le mystère demeure quant à la nature du phénomène.

« Vendredi à 21h09, nous avons vu passer au dessus de Bagnolet ce fameux objet non identifié. C’était une énorme boule de feu jaune au centre et bleu à l’extérieur, suivie d’une immense queue enflammée. L’objet paraissait très bas et se déplaçait très très vite« . « Nous l’avons également vu en Basse Normandie du coté de Vire ! Une étoile filante qui s’est transformée en boule de feu d’Ouest en Est« . Tout comme beaucoup d’internautes, vous avez été nombreux ce week-end à décrire sur Maxisciences le spectacle auquel vous avez assisté vendredi soir. Un mystérieux objet semblable à un météore en pleine combustion a survolé la France aux alentours de 21H avant de disparaitre complètement dans le ciel étoilé.

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Une météorite de 4,5 milliards d’années tombe sur Paris

19/10/2011

Une météorite - © Сollage de RIA Novosti

PARIS, 14 octobre – RIA Novosti

Une météorite vieille de 4,5 milliards d’années est tombée sur un toit à Draveil (Essonne), dans la banlieue sud de Paris, ont annoncé les médias internationaux.

Parmi la soixantaine de météorites retrouvées en France, c’est la première fois qu’on retrouve une météorite terminant son voyage céleste à si petite distance de la capitale française.

Grosse comme un œuf et d’un poids de 88 grammes, la météorite a été découverte par la famille Comette après son retour de vacances. A la faveur d’une fuite d’eau, les propriétaires ont fait inspecter leur toit et ont ainsi découvert la météorite, coincée dans de la laine de verre.

La famille a apporté le caillou à la police, qui l’a remis à l’université locale. Selon les chercheurs, il s’agit d’un objet extraterrestre. Collectionneur de météorites, Alain Carion a précisé qu’il s’agissait d’une chondrite typique comportant des traces de fer et couverte d’une croûte noire qui caractérise sa traversée de l’atmosphère.

La famille Comette n’a pas l’intention de vendre cette météorite, la considérant comme leur portant bonheur.

Les chondrites représentent 92% des pierres célestes qui tombent sur la Terre. Selon les spécialistes, leur composition chimique est pratiquement identique à celle du Soleil. La météorite découverte en Essonne proviendrait de la ceinture d’astéroïdes située entre Mars et Jupiter.

Depuis 1492, en effet, 65 météorites ont été retrouvées en France. La dernière découverte date du 22 mars 2002.


Boule de feu à Cuzco – Pérou

26/08/2011

Brûlant avec la fureur d’un mini-soleil, cette vidéo étonnante montre le moment où ce qu’on soupçonne être un météore  traversa le ciel sur la ville de Cusco au Pérou. Il a été filmé explosant dans les couches supérieures de l’atmosphère à 14 heures hier après-midi, laissant une trace incandescente dans son sillage.
Les résidents étonnés ont regardé le phénomène naturel impressionnant qui a fini par disparaître à l’horizon.

Les Experts croient qu’il aurait pu causer des incendies de forêt au Sud de la ville, qui ont été ravagées par la sécheresse.

Les responsables locaux et la Police Nationale sont en train d’essayer de déterminer où la météorite peut bien avoir atterri et parlent avec les fermiers au sud de la Ville.

La météorite est tombée au Sud de la Cité Impériale, entre les districts de  San Sebastian and San Geronimo.

Read more: http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2030428/Meteorite-Peru-leaves-forest-fires-wake-Cusco.html#ixzz1WA5kQeK1


Boule de feu vue au dessus de l’Afrique du Sud…et tombe au Botswana

24/08/2011

Ces derniers temps les météorites font l’actualité, cette fois ci c’est en Afrique qu’une boule de feu a été aperçue…

 Source : http://naturalplane.blogspot.com/ via Ufoetscience

Un homme qui vit à  Lydenburg et trois de ses  amis ont été surpris vendredi alors qu’ils étaient dans une ferme près de la frontière du Botswana par une boule de feu traversant les airs et quelques minutes plus tard une lourde explosion se faisait entendre.

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