Un lac martien qui donne de l’espoir aux chercheurs

23/01/2013
© Photo : NASA/JPL-Caltech/Univ. of Arizona, NASA

© Photo : NASA/JPL-Caltech/Univ. of Arizona, NASA

Il aurait pu se trouver il y a très longtemps dans un grand cratère sur Mars. L’appareil orbital de la NASA a découvert sur les parois de ce cratère des couches d’argile alternant avec des carbonates – des substances qui peuvent se former uniquement au contact de l’eau. Ces découvertes soutiennent l’hypothèse d’un Mars « humide » et adapté à l’existence des formes primitives de la vie.

Le cratère McLaughlin de 92 kilomètres de diamètre et d’une profondeur de 2000 mètres est l’un des plus grands sur la planète Rouge. Il n’y a pas de ravines autour de ce cratère, ce qui montre que l’eau n’y pénétrerait pas de l’extérieur. Ce lac était donc alimenté par les eaux souterraines, ont conclu les chercheurs. Grâce à une force de gravité qui est trois fois moins grande sur Mars par rapport à la Terre, les couches aquifères sur la planète Rouge seraient plus épaisses et donc moins rigides. Un milieu idéal pour les bactéries, estiment les scientifiques, supposant que cet environnement pourrait tout à fait exister sous le fond de ce cratère.

On dirait que les endroits comme McLaughlin auraient été spécialement créés pour la recherche, analyse l’expert de l’espace Evgueny Tcherniak.

« La présence d’un orifice de telle profondeur élimine le problème du forage, nécessitant l’utilisation de l’énergie et des matériaux qu’il aurait été difficile de transporter sur Mars. Un appareil automatique et compact peut observer de près cette crevasse et d’y trouver quelque chose d’intéressant. La coupe de ce cratère serait intéressante à étudier. Nous y trouverons certainement des roches qu’il est impossible de prélever à la surface ».

Sur Terre, les chercheurs trouvaient des micro-organismes dans les échantillons du sol prélevés à 5 kilomètres de profondeur. Si le sol à cette profondeur contient de l’eau, les microorganismes peuvent y vivre. Il n’est pas exclu que la vie sur Terre vient des aquifères souterrains. Elle y était protégée de l’impact des comètes, qui « bombardaient » assez souvent notre planète. Ces bactéries n’avaient pas besoin d’oxygène, d’ailleurs ce gaz était inexistant dans l’atmosphère primitive de la Terre.

Si les chercheurs arrivent à trouver des traces de la matière organique dans les couches similaires de la planète Mars, cela leur permettrait de mieux comprendre le processus de création de la vie sur Terre, explique Eleva Vorobieva, biologiste de l’Université d’Etat de Moscou.

« Au départ, Mars se développait en parallèle avec la Terre. La vie aurait pu y émerger au tout début de l’évolution. Mais ensuite, il y a eu un changement dans les conditions climatiques, une perte de l’atmosphère, et la vie sur la planète a évolué d’une manière totalement différente. Même s’il n’y a pas de vie sur Mars, nous pourrions étudier grâce à la planète Rouge le modèle de la Terre dans ces stades de développement précoces. En comparant ces deux modèles, nous comprendrons comment s’est créée la vie sur Terre ».

Les chercheurs estiment que le lac martien qui se trouve au fond du cratère McLaughlin s’est asséché il y a près de 3,7 milliards d’années. A la même époque se sont formés les minéraux, qui composent actuellement les parois du cratère. Leur âge correspond à l’âge des roches les plus anciennes jamais trouvées sur Terre. Le cratère McLaughlin – c’est une véritable aubaine non seulement pour les biologistes, mais aussi pour les géologues.

Les scientifiques sont persuadés qu’il fait mener des recherches des traces de matières organiques dans d’autres endroits de la planète Rouge. La plupart des experts estiment que le forage n’est pas nécessaire pour mener ces recherches. La simulation en laboratoire a montré que les bactéries terrestres survivent à quelques centimètres de profondeur sous le sol martien. L’observateur à neutrons russe installé sur le rover américain Curiosity a récemment découvert que l’humidité serait également présente à cette profondeur.

 


Tremblements de terre récents sur Mars

26/02/2012

Source : http://www.cieletespace.fr/node/8641

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La terre a récemment tremblé sur Mars, comme l’attestent des images de Cerberus Fossae, prises par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter. ©Nasa/JPL/Univ. of Arizona/C&E Photos

 

Tout comme la Terre, Mars est soumise aux séismes. C’est ce que montre une nouvelle étude portant sur des images haute résolution de la planète rouge.

Une équipe internationale a examiné les roches situées dans le fond de Cerberus Fossae, une faille de 1 500 km de long à proximité de l’équateur de Mars. Ces pierres, de 2 à 20 m de diamètre, ont chuté d’environ 500 m depuis le bord de la faille et, ce faisant, ont creusé des sillons dans le sable recouvrant le sol (voir photo ci-dessous).

Un séisme martien ?

D’après l’équipe, c’est un tremblement de terre qui a provoqué la chute de ces pierres. Une conclusion tirée de leur répartition. En effet, leur nombre diminue à mesure que l’on s’éloigne d’un point qui semble être l’épicentre d’un séisme.

Les chercheurs ont noté une répartition similaire des roches autour de l’épicentre du tremblement de terre de L’Aquila, survenu dans le centre de l’Italie en 2009.

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Un astronaute révèle l’existence d’un monolithe sur la lune de Mars

22/12/2010

Lorsque la sonde de la NASA Mars Reconnaissance Orbiter (MRO) a cartographié la minuscule lune martienne, Phobos et a mis en lumière les photos du petit satellite en forme de  pomme de terre, cela a fait fureur  parmi les mordus de l’espace. Là, sur la surface à vue, se tenait un grand objet rectangulaire qui ressemblait à un monolithe incontestablement artificiel.

Le buzz autour de l’objet est devenu si intense que le célèbre « Buzz » est entré dans le débat. Buzz Aldrin, deuxième humain à marcher sur la surface de la Lune, en a surpris plusieurs en affirmant: « Nous devrions visiter les lunes de Mars. Il y a un monolithe là bas -. Une structure très inhabituelle sur ce petit objet en forme de  pomme de terre qui fait le tour de  Mars une fois tous les sept heures. « Lorsque les gens vont apprendre ça, ils vont dire, » Qui a mis ça là? Qui a mis ça là? « Eh bien l’univers l’a mis là, ou si vous préférez Dieu l’a mis là. »

Phobos est un endroit très prometteur pour l’exploration future. La lune elle-même a longtemps été une anomalie, ses caractéristiques orbitales suggèrent qu’elle peut être creuse. Une spéculation plus agressive suggère que Phobos pourrait en fait être un vaisseau spatial abandonné de la variété « génération arche »  décrite par les écrivains scientifiques comme Isaac Asimov. Je ne sais pas si j’irais aussi loin avec une   information aussi peu définitive, mais c’est une idée séduisante. L’ancien épisode de Star Trek « Le monde est creux et j’ai touché le ciel » vient à l’esprit.

Les caractéristiques de la surface inexpliquées telles que la convergence de nombreuses rainures, ainsi que les formations remarquables semblables à un  monolithe , posent la possibilité que Phobos porte  des structures non érodé es qui méritent une attention particulière. Lan Fleming spécialisé  dans l’imagerie de la NASA qui s’intéresse à Mars et autres anomalies du système solaire. Lan a regardé et après  l’étude et un examen plus approfondi a conclu que le monolithe est une anomalie physique sur la surface de Phobos.

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