Non, la NASA n’a pas (encore) trouvé de vie extraterrestre

27/06/2017

Parfois les informations sont sorties de leur contexte ou enjolivées, la politique d’Area 51 est de diffuser les nouvelles les plus crédibles possibles. Toutefois lorsqu’il y a deux sources contradictoires ou différentes, je vous les propose. Hier je vous publiais ceci : Anonymous : La nasa dit que les aliens arrivent. 

Ce matin Leslie Kean propose cet article : « Pour effacer toute confusion »…

Comme d’habitude je vous laisse à votre discernement. Au passage je vous remercie car le compteur d’Area 51 a dépassé les 9 millions de visites depuis sa création en 2008. Bonne journée à tous. Cordialement,

Era

 

Des études récentes suggèrent que l’océan qui glisse sous la coquille glacée de la lune Encelade de Saturne, vue ici dans une photo par le vaisseau spatial Cassini de la NASA, peut être un environnement potentiellement habitable.
Crédit: NASA / JPL / Space Science Institute

 

Un article publié par Mike Wall, sur Space.com le 26 juin

La NASA ne se prépare pas à annoncer   l’existance de la vie extraterrestre(qui ferait l’effet d’une bombe), malgré ce que vous avez peut-être entendu.

La semaine dernière, le groupe de piratage Anonymous a publié une vidéo sur YouTube suggérant que l’agence spatiale est sur le point d’annoncer la découverte de la vie au-delà de la Terre. La vidéo s’est répandue sur le net à tel point que le chef des sciences de la NASA Thomas Zurbuchen a abordé la rumeur aujourd’hui (26 juin).

« Contrairement à certains rapports, il n’y a pas d’annonce en suspens de la NASA concernant la vie extraterrestre », a déclaré Zurbuchen via Twitter, où il publie @Dr_ThomasZ.

« Sommes-nous seuls dans l’univers? Bien que nous ne le sachions pas encore, nous avons des missions en cours qui pourraient aider à répondre à cette question fondamentale », at-il ajouté dans un autre tweet aujourd’hui.

La vidéo anonyme ne se concentre pas sur les documents piratés, mais plutôt sur le témoignage que Zurbuchen a rendu en avril lors d’une audience du Comité des sciences, de l’espace et de la technologie de la Chambre des représentants. (La vidéo de 12 minutes porte également sur d’autres sujets, y compris les sept planètes de la taille de la Terre qui encerclent l’étoile TRAPPIST-1 et plusieurs observations d’OVNI supposées.)

Au cours de l’audience du 26 avril, appelée «Avances dans la recherche de la vie», Zurbuchen a exposé les progrès réalisés par la NASA dans la recherche de la vie dans le cosmos. Il a cité, entre autres, les milliers d’exoplanètes repérées par le télescope spatial Kepler de l’agence, la découverte récente d’hydrogène dans les geysers qui soufflent du pôle sud de la lune Encelade de Saturne et la détection possible des panaches de vapeur d’eau émanant du Satellite Jovien  Europa.

« Compte tenu de toutes les  activités et missions différentes qui recherchent spécifiquement des preuves de la vie extraterrestre, nous sommes sur le point de faire l’une des découvertes les plus profondes et sans précédent de l’histoire », a déclaré Zurbuchen lors de l’audience.
Dans la vidéo récente, Anonymous prend la deuxième moitié de cette phrase et se base dessus.

« NASA: » L’humanité est sur le point de découvrir la vie extraterrestre « , déclare avec une voix numérique un porte-parole des Anonymous   portant le masque du célèbre personnage Guy Fawkes  au début de la vidéo.

Cette interprétation n’est pas strictement fausse. Mais « sur le bord » est très loin de « a trouvé des preuves », et quiconque s’attend à une annonce de la NASA qui secouerait la Terre au cours des prochaines semaines ou   mois est susceptible d’être déçu.

Vous pouvez regarder l’audience du 26 avril et lire le témoignage déposé par Zurbuchen ici: https://science.house.gov/legislation/hearings/full-committee-hearing-advances-search-life

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À la recherche des extraterrestres

21/11/2012

Photo d’antennes radio du SETI (7 octobre 2007), Hat Creek, Californie | ©AP/PC

À partir des années 1960 et 1970, les Américains et les Soviétiques braquent d’immenses antennes radio vers le ciel pour surveiller d’éventuels signaux radio venus du cosmos. C’est le début du SETI, Search for an extraterrestrial intelligence (Recherche pour une intelligence extraterrestre), programme qui regroupe n’importe quelle activité du genre.

Une organisation subventionnée, l’institut SETI, est fondée le 20 novembre 1984 grâce à l’apport de la NASA. Mais on a beau pointer davantage d’antennes vers le ciel, on ne trouve rien. La NASA retire donc son financement 10 ans plus tard.

Malgré l’absence de fonds publics, les recherches se poursuivent encore aujourd’hui à l’institut SETI. On écoute le ciel, mais on envoie aussi de temps en temps des messages, comme des bouteilles à la mer.

Audio-vidéo

Écoutez la capsule sur les extraterrestres

Source : http://www.radio-canada.ca 

 

 


On a découvert une quatrième planète habitable

04/02/2012

Lire l’article :

On a découvert une quatrième planète habitable.


Kepler confirme la découverte d’une potentielle planète jumelle de la Terre

06/12/2011

Des planètes du système solaire vues par un artiste afp.com

Article source:http://www.20minutes.fr/

SCIENCES – Cette planète soeur de la Terre pourrait présenter de l’eau à l’état liquide…

La Nasa a confirmé ce lundi la présence d’une planète soeur de la Terre hors de notre système solaire, détectée en 2009 par la sonde Kepler, portant à trois le nombre d’exoplanètes de ce type dont l’existence à pu être confirmée par la communauté scientifique internationale.

C’est la première fois que la sonde Kepler, dotée d’un puissant télescope, confirme la présence d’une planète orbitant autour d’une étoile autre que le Soleil et dont les caractéristiques sont propices à l’apparition de la vie.

Lire la suite et voir les vidéos 


Exoplanètes

23/03/2011

Les exoplanètes

Depuis quelques temps déjà, l’actualité de la science est fortement marquée par la découverte d’exoplanètes. On peut notamment parler du télescope spatial Kepler qui a récemment repéré un système solaire, comparable au notre, situé dans la constellation du Cygne. Cependant, ce genre de découverte n’est pas nouveau, puisque la recherche d’exoplanètes date de la fin du XXième siècle. 

Le télescope spatial Kepler (image d'artiste) 

Qu’est-ce qu’une exoplanète?

 Si tout le monde emploie ce terme aujourd’hui, sa signification n’est en revanche pas toujours bien connue. il faut d’abord savoir qu’une exoplanète est, comme son nom l’indique, une planète appartenant à un autre système solaire. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’on utilise également le terme de « planète extrasolaire » pour les qualifier. Il s’agit d’un objet céleste qui tourne autour d’un soleil. Tout comme les planètes, les exoplanètes peuvent être telluriques (comme Mars), ou gazeuses (comme Jupiter ou Saturne). De même, on peut parler d’exoplanètes géantes ou naines. Dès lors, étant donné que chaque galaxie contient plusieurs milliards d’étoiles, on pourrait éventuellement penser qu’il existe autant d’exoplanètes que d’étoiles. Mais tous les soleils ne sont pas pourvus d’un système, et la quantité d’objets en orbite est aléatoire. 

A ce jour, on dénombre moins de 2000 exoplanètes…

 La chasse aux exoplanètes a commencé à partir des années 1990. A cette époque, les astronomes s’intéressaient tout juste à l’existence théorique de planètes situées en dehors de notre système solaire. C’est ainsi que la première exoplanète fut découverte en 1995 par l’Observatoire de Haute provence (OHP). Les instruments de recherche étaient, en ce temps-là, peu adaptés et peu nombreux. Depuis, la chasse aux exoplanètes s’est développée, et l’on trouve actuellement des télescopes conçus spécialement, voire même des observatoires entièrement dédiés aux exoplanètes. Ainsi, au début des années 2000, on ne parvenait à déceller qu’une dizaine de planètes extrasolaires par an. La fréquence de découverte a progressivement augmenté, et aujourd’hui, on découvre plus d’une cinquantaine d’exoplanètes chaque année. Au 15 Mars 2011, on comptait environ 540 exoplanètes connues des astronomes, et depuis, environ 1200 objets célestes trouvés par le télescope spatial Kepler sont actuellement étudiés pour savoir s’il s’agit d’exoplanètes.La suite

vidéo: youtube

Une exoplanète, ou planète extrasolaire, est une planète orbitant autour d’une étoile autre que le Soleil. La plupart des exoplanètes découvertes à ce jour orbitent autour d’étoiles situées à moins de 400 années-lumière du système solaire.
Dès le 17e siècle apparait l’idée de planètes hors du système solaire, mais c’est au cours du 19e siècle que les exoplanètes sont devenues l’objet de recherches de quelques scientifiques. Beaucoup d’astronomes supposaient qu’elles pourraient exister, mais aucun moyen technique d’observation ne permettait de prouver leur existence. On ne pouvait pas les rechercher, les dénombrer, ou savoir si elles seraient similaires ou pas aux planètes connues de notre propre système solaire. La distance, mais aussi le manque de luminosité de ces objets célestes si petits en comparaison des étoiles autour desquelles ils orbitent ont rendu leur détection impossible. Ce n’est que dans les années 1990 que les premières sont détectées de manière indirecte, puis depuis 2008 de manière directe. La plupart des autres ont été détectées par l’effet Doppler-Fizeau. En date du 5 janvier 2011, 519 exoplanètes ont été découvertes, presque toutes de masse supérieure à celle de la Terre1.
Un biais dans les méthodes de détection utilisées fait que l’on a détecté majoritairement des planètes assez particulières comparées à celles présentes dans le système solaire. La découverte de ces planètes a obligé les astronomes à revoir les modèles de formations des systèmes planétaires qu’ils avaient élaborés en se basant sur le système solaire.
Depuis que les méthodes se sont améliorées, nombre de travaux en ce domaine visent à mettre en évidence des planètes ressemblant à la Terre et pouvant héberger une vie comparable à celle qui y existe.

2 vidéos

La suite


La vie extraterrestre serait possible dans la Voie Lactée, en images

29/07/2010

Grâce aux découvertes d’un observatoire, des mondes similaires à la Terre pourraient avoir été trouvés à travers la Voix Lactée. La vie extraterrestre ne serait pas alors impossible à concevoir.

Un des observatoires de la NASA dédié à la recherche de nouvelles planètes aurait découvert plusieurs centaines de planètes potentiellement habitables, ce qui donne l’espoir aux scientifiques de trouver des mondes similaires à la Terre.

Ces corps stellaires ont été découverts dans la Voix Lactée grâce à la Mission Kepler, un observatoire spatial spécialisé dans la recherche de planètes semblables à la Terre qui graviteraient autour d’autres étoiles. Son télescope massif est dédié à l’observation de la lueur et de la luminosité de plus de 145.000 étoiles dans une zone du ciel bien déterminée, répartie sur trois constellations de la Voie Lactée. Une caméra de 95 mégapixels enregistre et analyse la révolution des planètes autour d’un soleil et les changements de radiations de la lumière.

Les découvertes récentes montrent que 140 de ces nouvelles planètes pourraient être d’une taille comparable à celle de la Terre. Sur le site de la Mission Kepler, la NASA explique qu’à partir de la taille de l’orbite et de la température de l’étoile, des caractéristiques des planètes ainsi que leur température peuvent être calculées. Un astronome travaillant pour le projet Kepler, Dimitar Sasselov, a révélé lors d’une conférence à Oxford que la prochaine étape serait d’établir si ces planètes potentiellement habitables le sont réellement.

Les vieilles théories selon lesquelles des planètes similaires à la Terre seraient rares seraient ainsi peut-être erronées car, selon les scientifiques, la Voie Lactée pourraient contenir jusqu’à 100 millions de planètes habitables.Découvrez la mission Kepler en images :
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source : http://fr.news.yahoo.com/55/20100727/tod-la-vie-extraterrestre-serait-possibl-17baed7.html


Un déluge de planètesnature

21/06/2010
Agence Science-Presse, le 17 juin 2010, 8h45

Traditionnellement, les membres d’une équipe de scientifiques financés par les fonds publics s’entendent pour ne pas dévoiler leurs résultats tant qu’ils n’ont pas été officiellement publiés (généralement, dans une revue scientifique). Si une entente verbale suffit en général dans ces cas-là, lorsqu’il s’agit de la recherche privée en revanche, cela va jusqu’à un contrat par lequel les signataires s’engagent au secret. Phénomène rare en astronomie, encore plus rare à la NASA, d’ordinaire friande de publicité, c’est pourtant un tel contrat (nondisclosure agreement) qu’ont signé les membres de l’équipe Kepler.

Jamais depuis Galilée n’y aura-t-il eu pareil déluge. L’astronomie se prépare à donner un nouveau sens à l’expression « pluralité des mondes ».

Depuis 15 ans, on avait détecté 461 planètes tournant autour d’étoiles autres que notre Soleil. Or, voilà que des informations officieuses dévoilées le 15 juin révèlent que le télescope spatial Kepler, à lui seul, aurait ajouté 700 planètes à la liste en quelques mois!

Une annonce officielle devrait être faite mardi prochain mais déjà des voix mécontentes se font entendre dans la communauté astronomique sur la façon dont l’équipe de Kepler garde jalousement ses données.

Kepler est un observatoire de la NASA, envoyé dans l’espace en mars 2009 avec pour première mission de détecter des planètes extrasolaires. Trop lointaines pour être photographiées, ces planètes sont à la limite du détectable : on ne peut que déceler l’infime influence qu’elles ont sur leur étoile. Deux indices : l’oscillement d’une étoile causé par la planète en orbite autour d’elle ou la diminution de la lumière émanant de cette étoile lorsqu’une planète passe entre elle et nous (c’est la méthode utilisée par Kepler).

C’est depuis 1995 que des observatoires au sol détectent ces planètes, une par une, et on s’attendait à ce que Kepler en ajoute des milliers au cours des prochaines années. Mais d’aucuns commençaient à trouver que les premières annonces tardaient singulièrement. D’où l’émoi cette semaine : un groupe incluant le chef de l’équipe scientifique de Kepler, William Borucki, du Centre de recherche Ames de la NASA, a mis en ligne mardi, le 15 juin, sur le serveur de prépublication ArXiv, l’annonce officieuse faisant état de 706 « planètes candidates ». Dont cinq systèmes possédant deux ou trois planètes.

Ces découvertes, dont la majorité devront être confirmées par d’autres observations, ressortent de l’analyse des données des premiers mois de Kepler, en 2009, alors qu’il passait au crible toutes les six secondes la même région du ciel à la recherche de la plus infime diminution de luminosité émanant de 156 000 étoiles.

Sur ces 706 « candidates », il est possible que certaines ne soient pas des planètes, mais des étoiles naines, c’est-à-dire des étoiles si petites qu’elles ne font « que » 10 à 15 fois la taille de la planète Jupiter. En fait, 400 sont jugées particulièrement prometteuses… et sur elles, aucune information ne sera publiée avant février 2011. « Prometteuses » veut dire qu’il s’agit des plus petites de ces planètes, peut-être aussi petites que la Terre, ou bien de celles qui tournent à une distance intéressante de leur étoile. Deux caractéristiques qui feraient que la vie pourrait y être possible.

Cette extension du « silence » jusqu’en février 2011 « signifie une publication sélective de données sur la base de leur contenu scientifique, plutôt que de leur qualité, un précédent pour de telles missions de la NASA », soulignait la revue Nature en avril.

Ceux qui, comme William Borucki, sont en faveur de cette publication sélective, allèguent qu’il s’agit d’éviter une publication trop hâtive de données sur des planètes qui auraient l’air d’abord intéressantes, mais s’avéreraient plus tard décevantes —ou, pire, inexistantes.

D’autant plus que le sujet est médiatique à souhait. Parce que la récompense ultime serait l’équivalent astronomique d’un médicament contre le cancer : c’est-à-dire une planète de la taille de la Terre tournant sur la « bonne » orbite. Une découverte à laquelle des milliers d’astronomes aimeraient bien contribuer, d’où leur demande de rendre immédiatement publiques toutes les données de Kepler…

source :  http://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2010/06/17/deluge-planetesnature


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