Le Canular des Contactés

01/04/2013

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Article Publié le 23-3-2013 sur Information Paranormal via SOTT  – Traduction Maat pour Info Paranormal d’après John A. Keel – Operation Trojan Horse – p. 212-214

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J’ai maintenant rencontré et interrogé en profondeur plus de 200 contactés silencieux qui, contrairement à ceux déjà cités, n’ont jamais révélé publiquement leurs expériences. Ils n’écrivent pas de livres ni ne font de conférences.

Ils montrent peu ou aucun intérêt pour la littérature ufologique. Certains commencent à connaître une détérioration de la personnalité après leur premier contact. D’autres voient leur vie auparavant normale perturbée par des cauchemars et des hallucinations bizarres. Des poltergeists (fantômes invisibles bruyants) envahissent leur maison. Leurs téléphones et leurs appareils de télévision se déchaînent. Ma propre supposition éclairée est qu’il puisse y avoir 50 000 contactés silencieux ou plus rien qu’aux États-Unis. Et de nouveaux s’ajoutent à la liste tous les mois.

Néanmoins, un canular complexe et effrayant est impliqué dans tout cela. Mais ça n’est pas le produit d’ordinaires et pratiques farceurs, menteurs et aliénés. Très franchement, nombre de ces contactés n’ont pas l’imagination nécessaire pour inventer leurs histoires ou construire les « canulars » compliqués qui se manifestent. Ce sont des gens honnêtes plein de bonnes intentions qui ont vécu une expérience qui leur a semblé très réelle. Cas après cas, ces gens sont capables de fournir des détails qui se corrèlent et qui ont reçu peu, si ce n’est aucune, publicité. Cela serait absolument impossible s’ils inventaient simplement leur histoire.

Non, la réelle vérité se trouve dans une autre direction. Depuis 1897, les contactés nous disent ce que les ufonautes leur ont ditCe sont les ufonautes les menteurs, pas les contactés. Et ils mentent délibérément dans le cadre de l’écran de fumée déroutant qu’ils ont mis en place pour dissimuler leur origine, leur objectif et leur motivation réels.

Ces dernières années, des contactés apparemment sincères, dont plusieurs ont passé haut la main des tests psychiatriques et au détecteur de mensonges, nous ont informés que les soucoupes viennent d’installations dénommées Clarion, Maser, Schare, Blaau, Tythan, Korendor, Orion, Fowser, Zomdic, Aenstria et des douzaines d’autres endroits absurdes. Il y a eu aussi des contactés qui parlaient librement des gens de Vénus, de Mars, de Jupiter, d’Uranus, de Saturne et de la Lune.

Il y a de fortes chances que les ovnis ne viennent d’aucun de ces endroits, pas plus que les grands dirigeables de 1897 ne sortaient d’un laboratoire secret du Nebraska. Ces noms sont des coups montés, pas des planètes. Quoi que manigancent les ovnis, ils le font à une très grande échelle sur toute la terre et il est inévitable qu’ils doivent entrer en contact avec certains de nous de temps en temps, que ce soit voulu ou accidentel. Quand de tels contacts se produisent, ils donnent délibérément de fausses informations ridicules. Ils exploitent nos croyances et se cachent en toute sécurité derrière la crédulité limitée de nos scientifiques et de nos gouvernements. Il est temps que nous nous rendions compte de cette simple combine psychologique. Ils nous la jouent depuis des siècles.

Pouvons-nous vraiment blâmer les contactés ?

Supposez qu’un étrange disque métallique recouvert de lumières colorées qui clignotent se pose dans votre jardin et qu’un grand homme en combinaison spatiale argentée en sorte. Supposez qu’il ne ressemble à aucun homme que vous ayez vu auparavant et quand vous lui demandez d’où il vient, il répond « Je viens de Vénus ». Débattriez-vous avec lui ? Il y a des chances que vous acceptiez ce qu’il dit à la lettre. Et si vous décidiez de raconter la nouvelle au monde, vous proclameriez naturellement que le mystère est résolu. Les soucoupes volantes viennent de Vénus. Vous en êtes certain parce que cet étranger très sincère vous l’a dit.

Enfouis dans le contexte de tous les messages des contactés, il y a des indices d’une menace encore plus complexe. Une menace directe envers nous. Chaque contacté a pu transmettre un petit fragment de la véritable vérité. Les descriptions incessantes de mondes lointains paisibles et de cités de verre lumineuses ne sont que des subterfuges. Avant de pouvoir développer cet aspect, je dois vous présenter certaines autres preuves. Vous devez connaître toutes les pièces du puzzle avant qu’elles puissent s’assembler et former un tout cohérent. Déjà, vous pouvez comprendre pourquoi tant de gens ont été dans une totale confusion depuis si longtemps. Tout ce mystère a été conçu pour que nous restions perdus et sceptiques.

Quelqu’un, quelque part, se paye une bonne tranche de rigolade à nos dépens.

John A. Keel – Operation Trojan Horse – p. 212-214

Traduction : Maat

Voir Aussi  : 

Source des PDF : Info Paranormal

Cliquez sur les images PDF ci-dessous pour accéder aux documents.

Les Farceurs Cosmiques Partie 1

Un extrait d’Operation Trojan Horse, de John A. Keel, où les aliens côtoient les anges, les démons, les hommes en noir, les vampires, les élémentaux et autres entités capables de se matérialiser sous nos yeux pour nous jouer des tours…

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Les Farceurs Cosmiques Partie 2

Dans cet extrait d’Opération Trojan Horse, John Keel aborde le spiritisme et les phénomènes médiumniques et expose les parallèles qui existent entre ceux-ci, la question du contact extraterrestre et les phénomènes ufologiques en général…

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Mise à jour par Era pour Area51blog le 1er avril 2013 à 09 h 15

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Les Ovnis jouent avec les Noms

07/10/2012

Extrait de The Ufo Name Game, article de John A. Keel publié en 1976 dans le magazine Beyond Reality.

Traduction : Maat pour Infos-Paranormal

 

 

Vous pourriez penser que les cas et les témoins d’ovnis se présentent de façon aléatoire, pourtant cela peut ne pas être nécessairement le cas.

Le 7 août 1806, un groupe de colons observa un phénomène inhabituel autour de l’étrange formation naturelle dénommée Chimney Rock en Caroline du Nord.

Selon le Révérend George Newton (qui publia une lettre décrivant l’épisode dans le N. C. Register de Raleigh), un grand groupe d’objets lumineux étaient apparus dans les airs autour de la haute colonne rocheuse. Certains de ces objets prirent la forme d’êtres humains et leur luminosité était aveuglante. Une formation de lumières semblable réapparut au même endroit en 1811. Les Indiens Cherokees du coin ont des légendes qui remontent à des centaines d’années sur cet endroit.

Un des principaux témoins cités dans le compte-rendu du Révérend Newton était Mme Patsy Reaves. 159 ans plus tard, un certain John Reeves fut impliqué dans une affaire d’atterrissage de soucoupe sensationnelle en Floride, dont on parla beaucoup. Le printemps suivant, en 1966, une certaine famille Reeves près de Salem, dans l’Oregon, fut tourmentée par d’étranges sphères lumineuses, apparemment sous le contrôle d’une intelligence, qui se déplaçaient dans les pièces de leur maison. Les officiers de police et les journalistes appelés sur la scène furent également témoins du phénomène.

En apparence, ces incidents semblent être des coïncidences sans aucun rapport entre elles. Les témoins impliqués n’avaient aucun lien de parenté et étaient grandement séparés dans le temps et l’espace.

En décembre 1967, le Silver Bridge surplombant la rivière Ohio à Point Pleasant, en Virginie Occidentale, s’effondra, causant la mort de 40 personnes. La ville de Point Pleasant fut très présente dans les informations cette année-là à cause des observations d’ovnis presque constantes. Une des victimes de l’effondrement du pont était un officier de l’Air Force dénommé Alvie Maddox.

Trois mois plus tard, un officier de police au Texas, dénommé Alvis Maddox fut mentionné dans la presse après qu’il aurait vu et poursuivi une soucoupe volante dans une région où un autre homme, Caroll Watts, prétendait recevoir la visite régulière d’ovnis.

Un autre incident célèbre tourna autour d’un californien dénommé Rex Heflin, qui prit une série de photos de soucoupe volante controversées en 1965. Le 2 avril 1971, un certain Morris Heflin aurait vu une machine volante métallique circulaire près d’Oklahoma City, dans l’Oklahoma.

La répétition de ces noms est-elle dénuée de sens ?

Au cours de ces 28 dernières années, des centaines de milliers d’événements phénoménaux ont été décrits dans des journaux, des magazines et des livres, et des centaines de milliers de témoins ont vu leur nom cités par écrit. Lorsque l’on a affaire à un corpus de preuves aussi grand, ou population, certaines lois des probabilités devraient émerger. Nous pourrions nous attendre à ce que davantage de Smith voient plus d’ovnis que n’importe qui d’autre, tout simplement parce qu’il y a bien plus de Smith en circulation. Mais en réalité, le nom Smith apparaît rarement dans les rapport d’ovnis.

Nous pourrions également nous attendre à ce que la population de témoins se conforme à la distribution nationale racialement et religieusement. Donc, 10 % des témoins devraient être noirs parce que 10 % de la population est noire. 5 % devraient être juifs, 20 % catholiques, et ainsi de suite. Cependant, cela ne marche pas ainsi. Les observations de soucoupe volante et les phénomènes connexes semblent se produire sur une base choisie.

Parmi les noms les plus fréquemment mentionnés dans les rapport d’ovnis, on trouve les Hill, les Allen et les Clark. Naturellement, un grand nombre d’autres noms apparaissent également. Statistiquement, si 1 000 événements aléatoires sont rapportés cette année, les noms et origines des témoins devraient en gros correspondra à la distribution de la population nationale.

Quelles sont les chances pour qu’un Reeves voit un ovni cette année (ou un fantôme d’ailleurs) ? Elles sont approximativement de 400 millions contre 1.
Voici, ci-dessous, une liste des 10 noms les plus courants aux États-Unis. Ces noms devraient dominer la montagne de données d’observations de ces 28 dernières années. Ça n’est pas le cas. Jones, par exemple, est en cinquième position sur la liste mais apparaît rarement dans les rapports ufologiques. Le cas le plus marquant était une observation à basse altitude d’une sphère métallique faite par Tad Jones au-dessus d’une autoroute près de Charleston, en Virginie Occidentale, en janvier 1967.

L’annuaire téléphonique de New York (Manhattan) répertorie approximativement 900 000 personnes. Sur celles-ci, il n’y en a que 13 qui s’appellent Reeves, et 10 Reaves, soit 23 sur 900 000. (Il y a 9 pages de Smith). Si une soucoupe volante devait apparaître à New York et si elle devait n’être vue que par 3 personnes, les chances sont bien plus grandes que l’une de ces personnes s’appelle Smith plutôt que Reeves.

Heflin est un nom encore plus rare. Il n’y en a que 4 listés dans l’annuaire. Pourtant, deux Heflin ont non seulement été impliqués dans d’importants incidents ovnis mais ont aussi vécu des événements consécutifs. Rex Heflin aurait reçu des visites de faux officiers de l’Air Force après que l’existence de ses photos eut été révélée. Morris Heflin a vu son mystérieux ovni une seconde fois, le 8 mai 1971. C’est comme la foudre qui frappe deux fois au même endroit.

Un autre nom rare est Kiehl. Il n’y en a que 3 répertoriés dans l’annuaire de Manhattan. Peu de temps après que l’intérêt de l’auteur pour le phénomène ovni devint de notoriété publique en 1966, un William J. Kiehl émergea sur la Côte Ouest et révéla une observation incroyable qui avait eu lieu 50 ans plus tôt au Canada.

Enfant, il avait vu un objet en forme de soucoupe planer au-dessus d’un lac, dit-il, et de petits hommes étaient visibles. Son histoire, remarquablement détaillée après un si long moment, apparaît dans le chapitre introductif du livre de Coral Lorenzen, The UFO Occupants. Pour ce qu’on en sait, aucun Kiehl/Kiel/Keel n’a été témoin d’un quelconque phénomène relaté. Cela rend le récit de William J. Kiehl des plus remarquables.

Le nom Clark est 18ème sur la liste de la Sécurité Sociale. Il y a au moins 385 206 Clark aux États- Unis. De nombreux Clark sont connus en ufologie. Au fil des ans, plusieurs Clark ont été nommés dans des rapports d’observations.

Hill est un autre nom qui semble surgir fréquemment, le plus célèbre étant Barney Hill qui aurait vécu une expérience de contact extraordinaire. Soit dit en passant, c’était aussi l’un des rares noirs à devenir publiquement associé au phénomène. Hill est au 32ème rang sur la liste (il y en a 289 655 dont 480 sont répertoriés dans l’annuaire de Manhattan). Un autre contacté célèbre, George Adamski, porte un nom encore plus rare. A peine 3 sont listés à Manhattan.
Dans une longue série de récits de contacts controversés, les ufonautes se présentaient avec des variantes du nom Allen. La personnalité de la radio, « Long John » Nebel a fréquemment commenté cette corrélation. Le nom Allen est 26ème sur la liste de la Sécurité Sociale et environ 960 Allen sont répertoriés dans l’annuaire de New York. Comme les Clark, les Allen apparaissent fréquemment dans les rapports d’observations et de nombreux Allen sont importants dans le domaine ufologique – Carlos Allende, le Dr Gordon Allen, les Alyn mentionnés par divers contactés, etc.

Si les observations d’ovnis sont totalement sporadiques et accidentelles, comme la plupart des passionnés le croient, alors nombre de ces coïncidences auraient été quasi impossibles. Apparemment, il y a un facteur caché ici – un facteur de sélectivité. Soit le phénomène lui-même choisit certains témoins à cause de quelque obscur facteur généalogique (c’était, entre parenthèses, ce que prétendait Adamski). Soit, si l’on se soucie d’être plus pragmatique, certaines lignées dans certaines familles souffrent de caractéristiques héréditaires qui les rendent sujettes aux hallucinations ou aux expériences psychiques. En fait, il y a des preuves intéressantes que la capacité psychique soit héritée.

Ralph Blum, l’écrivain new-yorkais, auteur de Beyond earth: Man’s Contact with UFOs, m’a dit que lui aussi s’intéressait aux étranges coïncidences impliquant les noms. Nombre des noms de lieux et des noms de personnes dans les rapports ufologiques, remarque-t-il, font référence à l’eau de diverses manières. Le nom Reeves ressemble au mot français « rive ». En anglais, « reeve » est un terme nautique qui signifie passer un cordage.

Dans le numéro spécial « Au-delà de Condon » du magazine Flying Saucer Review, et dans mes livres, j’ai souligné que les noms adoptés par les entités dérivent généralement de la mythologie antique. Mais j’ai toujours été perplexe par le prétendu contact de Woodrow Derenberger (Virginie Occidentale, 1966) avec une entité qui se présenta sous le nom de « Cold ». Cela pourrait s’expliquer par les recherches de John Mitchell sur les alignements de sites [Ley Lines] (voir The View over Atlantis). Il remarque (page 10) que les noms « Red, White et Black [Rouge, Blanc et Noir] sont courants le long des alignements, ainsi que Cold [froid] ou Cole, Dod, Merry [joyeux] et Ley ».

Lors de mes pérégrinations en Virginie Occidentale, j’ai trouvé des traces d’alignements et il se pourrait que la première rencontre de Derenberger ait eu lieu à un endroit le long d’un alignement effacé. Les événements ovnis, ainsi que religieux, sont souvent allégoriques et contiennent de subtiles indices cachés.
Il faudrait un projet informatique pour passer au crible et corréler les nombreux milliers de noms cités dans les rapports de ces 28 dernières années. Statistiquement, comme nous l’avons déjà dit, ces rapports devraient être dominés par des Smith, des Johnson, des Williams, des Brown, et ainsi de suite. En réalité, des noms moins largement distribués tendent à dominer dans les rapports. Ceux qui ont enquêté et relaté des événements phénoménaux dans leur propre région pourraient lister les noms de tous les gens impliqués et essayer de déterminer leur corrélation, s’il en est.

Il est toujours important de collecter aussi les origines ethniques et religieuses des témoins. Un nombre extraordinaire de témoins américains sont soit des Indiens de race pure, soit ont du sang indien dans leurs origines. Dans un cas récent en cours d’enquête dans l’Indiana, le seul Indien à 300 km à la ronde a vécu une série d’expériences répétées avec des ovnis volant à basse altitude.

Les soucoupes volantes ne défient pas seulement les lois de la gravité et de l’inertie, elles défient aussi les lois des probabilités avec leur troublante sélection des témoins. Si les ovnis sont un réel phénomène ultra-terrestre (inter-dimensionnel) ou extra-terrestre, alors tout ceci indique qu’ils en savent beaucoup plus sur nous, en tant qu’individus, qu’on ne peut le suspecter ou le rationaliser.

La grande question à laquelle font face les psychiatres et psychologues actuellement plongés dans les études ufologiques est : les ovnis choisissent-ils leurs témoins, ou des personnes spécifiques tendent-elles à créer elles-mêmes des expériences ovnis par quelque processus mental inconnu ? Pourquoi les Allen, Hill, Reeves et Heflin voient-ils plus de ces choses que les Smith, les Johnson et les Brown ?

 

Source: Infos-paranormal


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