60 ans plus tard, le cas de l’OVNI aperçu en Georgie demeure inexpliqué.

07/03/2015

Par Jim Thompson, d’après le journal Athens Banner-Herald.
Lundi 2 Février 2015 4:05 du matin, EST

Taduction Era pour Area51blog

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ATHENS, Géorgie-USA. (AP) — Ce soir là, Il y en avait entre 15 et 20 survolant le ciel d’Athens,  volant à près de 2000 m d’altitude, en formation de « V ». Apparemment de la taille et de la couleur d’une grappe de raisins, leur trajectoire était stable/linéaire, et sans le moindre bruit. Depuis le Sud vers le Nord, passant d’un horizon à l’autre en à peine 10 secondes.

Pourtant plus de soixante ans plus tard, cela reste la description la plus intéressante rapportée dans le dossier Projet US Air Force 10073  à propos de ce qui s’est produit ce 26 Avril 1954 à 20:35 à Athens ; en majuscule et en un seul mot : UNIDENTIFIED  (non identifié)

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Cette distinction est partagée par 701 des 12,618 rapports d’observation d’objets volants non-identifés du Projet Blue Book de l’ Air Force, en activité depuis 1947 jusqu’à 1969.

En 1985, l’U.S. Air Force faisait état de sa décision, notant que l’abandon de ce projet était basé sur une étude de l’Université du Colorado sur le phénomène OVNI, et sa propre expérience des investigations et rapports menées par l’Air Force elle-même.

Cette décision compte, en partie, certaines conclusions du projet ‘BLUE BOOK’ :

(1) Aucun rapport au sujet des OVNIS, aucune enquête, ni aucune évaluation de l’Air Force n’a pu donner d’indication précise sur les mesures à prendre au niveau de notre sécurité nationale.

(2) Aucune des preuves confiées où découvertes parmi les observations de l’Air Force ne furent classées comme « non-identifiées », représentant une avancée technologique ou principale au jour d’aujourd’hui, aux yeux de la science.

(3) Il n’y a aucune preuve indiquant que les observations classées comme « non-identifiées » seraient « forcément » des engins extra-terrestres.

Toujours est-il que le phénomène d’objet volants non-identifiés continue de fasciner le public, au vues des nombreux rapports d’observation qui continuent d’affluer au sein de groupes tel que le Mutual UFO Network.

La semaine dernière, John Greenewald Jr., un homme originaire de Los Angeles et fondateur du site Blackvault.com, publiait les résultats de son travail sur un recueil de milliers de documents du gouvernement fédéral furent obtenus grâce à la loi sur la Liberté d’Information, des documents du Projet Blue Book – Répertoriés depuis des années, mais disponibles depuis peu sur la toile – sont devenus beaucoup plus simple d’accès depuis qu’il les a postés sur son site dans un meilleur format de recherche.
Le travail de Greenewald a suscité une vague de couverture médiatique tandis que les agences de presse du pays ont cherché à infiltrer la base de données pour tenter d’avoir un accès local au Projet Blue Book.

L’élément à retenir au sujet de cette observation de 1954 à Athens est l’insistance du témoin sur le fait d’avoir bel et bien assisté à un  phénomène véritable et inexplicable :

“Ce n’était pas un mirage,” raconte le rapport écrit du témoin, dont le nom a été rayé hativement de la feuille, mais qui plus tard dans le rapport sera identifié comme “Mr. Cartey.”

“J’ai réellement vu cette formation arriver depuis le Sud et se diriger vers le Nord, voyageant à une vitesse si prodigieuse que je ne saurai l’estimer,” Ecrit-il. “La stabilité et le silence [de ces engins] étaient remarquables.”

Il y eu un total de quatre témoins de ce phénomène, dont l’un d’entre eux – peut-être Cartey – est identifié comme un simple postier, fonctionnaire de 37 ans. Les autres témoins étaient deux adultes et un adolescent de 16 ans, selon le dossier  Projet 10073.

Ajoutant probablement un peu plus de poids dans ce rapport, une lettre d’un colonel, L.G. Duggar, officier de l’Air Force qui servait alors en tant que professeur des sciences de l’air et tactiques dans le détachement du corps d’entrainement des officiers de réserve de  l’Air Force de l’Université de Geogie.

Duggar, qui pilotait un avion de transport de l’armée de l’air à quelques lieues d’Athens au moment de l’observation, a néanmoins déposé un rapport avec le projet Blue Book en conformité avec un règlement de 1953 de l’Air Force exigeant des commandants de toutes les activités de la Force aérienne de signaler «toutes les informations et preuves pouvant  venir à leur attention » concernant des observations d’OVNI.

Ce même règlement, selon une version de 1954, souligne que «l’intérêt de l’armée de l’air pour les objets volants non identifiés est double: d’abord comme une menace possible à la sécurité des États-Unis et de ses forces, et d’autre part, de déterminer les aspects techniques impliqués. »

Duggar, qui a noté dans son rapport qu’il avait enregistré près de 4000 heures de vol militaire, a écrit: «C’ est ma conviction que vu les lumières observées en dessous du niveau des nuages dans la nuit de cette observation, n’importe quel jet aurait été facilement entendu. La région d’Athens est normalement calme et les jets peuvent être facilement entendu jusqu’à 9 000 à 12 000 mètres d’altitude. « 

De l’avis de Greenewald, le projet Blue Book et les rapports publics volumineux sur les ovnis au cours de l’exécution du programme doivent être considérés dans le contexte de la guerre froide, quand les Américains ne savaient pas si, ou quand, ou comment, l’Union soviétique pourrait lancer une attaque contre les États-Unis.

«À l’époque, » dit  Greenewald, « les ovnis n’étaient pas une fascination, mais une peur. »

«Je pense que les gens avaient peur », a ajouté Greenewald. Et donc, dit-il, à l’égard de l’attention du public envers les lumières dans le ciel, ou les mystérieux aéronef vus au loin, « vous pourriez attribuer cela à une peur absolue. »

Quant à la question de savoir si les OVNIS sont une réalité, Greenewald soutient que « vous ne pouvez pas discréditer » les 701 observations inexpliquées. Et, dit-il, il y a aussi la possibilité que certaines des observations pour lesquelles des explications sont proposées ne sont pas, vraiment expliquées du tout.

«Je ne crois pas qu’ils (l’Armée de l’Air) savaient que ces rapports verraient jamais  la lumière du jour », a déclaré Greenewald.

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Mise à jour Area51blog, le : 07/03/2015 à : 16h40

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Sur la possibilité d’une influence « extérieure » dans le processus d’invention du transistor

13/01/2015
Bardeen, Shockley, Brattain    crédit: FEA

Bardeen, Shockley, Brattain
crédit: FEA

« Nous reprenons pour vous un article du FEA dont le contenu est intéressant. »

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Article source: feairplane.canalblog.com/

FEA

Par F. Anceau

le 13 Janvier2015:

 En 2003, j’ai mis sur le site d’UFOCOM un document [1] dans lequel je mentionnais que je n’avais trouvé aucune faille susceptible de justifier d’une influence « extérieure » dans le processus d’invention du transistor bipolaire, malgré l’affirmation du contraire faite par Ph. J. Corso dans son ouvrage « The Days after Roswell » [2].

Depuis, ma connaissance du sujet s’est approfondie et j’ai appris que l’histoire de l’invention du transistor était beaucoup plus complexe que ce qu’indiquaient les livres d’histoire des techniques, et qu’une influence « extérieure » pouvait effectivement s’y insérer, permettant d’éclaircir une énigme stratégique.

La découverte du transistor à pointes découle assez directement du développement du RADAR dans les années 1930 et 40. Comme la précision de la radiodétection est directement liée à la fréquence des ondes électromagnétiques utilisées, celle-ci doit être la plus élevée possible. Un tube, appelé « magnétron », étudié par plusieurs laboratoires, a permis d’utiliser des fréquences de l’ordre de quelques gigahertz, qui ont permis une bonne identification et une bonne séparation des échos. La réception de ceux-ci, à de telles fréquences, n’était pas possible avec la technologie radioélectrique de l’époque, largement basée sur les tubes électroniques. Des diodes spéciales, dérivées des détecteurs à galène utilisés au début de la radio, permirent de surmonter cet obstacle et le RADAR devint un acteur majeur de la seconde guerre mondiale.

1

Diode RADAR NEC GSB2

 Toutefois, malgré le début du développement de la théorie des semi-conducteurs, le fonctionnement des diodes à pointes comportait encore, à cette époque, de nombreux mystères qui limitaient leur développement. Pour les résoudre, des recherches furent menées par John Bardeen et Walter Houser Brattein dans les laboratoires BELL aux USA et par Herbert F. Mataré [3] dans les laboratoires Telefunken à Lebus en Silésie (Allemagne). Dans chaque camp, les chercheurs découvrirent, vers 1942, que le rapprochement d’une seconde pointe exploratrice vers la pointe de la diode produisait une interférence entre ces deux pointes. L’urgence de la guerre, qui nécessitait l’amélioration des RADAR, ne permit pas d’approfondir cette découverte. Dès la paix revenue, et le retour aux activités civiles, ces chercheurs se remirent à explorer ce phénomène dans le but de découvrir un amplificateur (ou un commutateur) à l’état solide, ce que de nombreux laboratoires cherchaient à obtenir, dans une sorte de quête du Graal [4, 5], depuis les années 1920.

John Bardeen et Walter Houser Brattein dans les laboratoires BELL aux USA, et Herbert Frank Mataré avec Heinrich Welker chez Westinghouse, en France, mirent au point, quasiment en parallèle, un tel dispositif. Celui-ci naquit fin 1947 dans les laboratoires BELL et en mi-1948 dans ceux de Westinghouse. Les laboratoires BELL précédèrent de peu (d’une semaine) Westinghouse pour le dépôt d’un brevet en juin 1948 et obtinrent donc la paternité officielle de la découverte du transistor à pointes [Brevet US 2 524 035].

2                              3

Bardeen, Shockley, Brattain                                                  Herbert Mataré

 

4                            5

Reconstitution du transistor des laboratoires BELL                      Premier transistron (Westinghouse)

Jusque là, aucune place ne semble possible dans ce processus inventif pour une influence « extérieure ». Par contre, il n’en est pas de même pour la suite de l’histoire….

Après le dépôt du brevet par les Laboratoires BELL, ceux-ci et Westinghouse, cherchèrent à valoriser leur découverte. Dès 1948, au nom du progrès de l’humanité, les Laboratoires BELL cédèrent, à bas prix, des licences de leur transistor, ce qui incita la création de nombreuses jeunes entreprises. Celles-ci constituèrent le début de l’industrie microélectronique américaine. De son côté, Westinghouse, associé au CNET [6, 7, 8, 9], baptisa son dispositif « transistron » pour le différencier du « transistor » Américain. Une série, appelés PTT601, fut produite. Des transistrons furent utilisés pour équiper, dès 1953, un tronçon de la ligne téléphonique Paris-Nancy à Charmes dans les Vosges.

Pendant ce temps, au sein des Laboratoires BELL, W. Shockley s’était remis au travail [4] en reprenant, à la base, l’étude du transistor à la lumière de ses connaissances sur les jonctions découvertes depuis peu. Après quelques étapes intermédiaires, qui donnèrent lieu à des brevets de transistors hybrides (à pointes et à jonctions), un prototype fonctionnel de transistor à jonctions fut réalisé en 1949. En 1951, Gordon K. Teal et Morgan Spark réalisèrent un transistor à double jonctions, ancêtre des transistors bipolaires modernes.

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Premier transistor à simple jonction                                Premier transistor à double jonctions (dit sandwich)
W. Shockley 1949                                                         Gordon W. Teal et Morgan Spark 1951

A première vue, tout ceci semble clair, bien qu’en y regardant de plus près, certaines choses paraissent très surprenantes :

– Dès 1948, il semble que les laboratoires BELL savaient que leur brevet de transistor à pointes serait dépassé et l’ont donc bradé à faible prix.

– Il semble aussi qu’ils savaient que d’autres dispositifs, basés sur des jonctions, étaient réalisables. Ils ont donc poursuivi leurs études dans cette direction.

– Il semble enfin qu’ils savaient aussi que ces autres dispositifs seraient meilleurs à terme, malgré le fait que, pendant plusieurs années, les transistors à pointes furent meilleurs, en terme de fréquence, que les premiers transistors à jonction (fabriqués en germanium). Ceux-ci se sont d’ailleurs révélés peu stables et très lents. Il fallu attendre 1954 pour obtenir un dispositif stable (le transistor silicium) et 1960 pour une généralisation de son usage dans l’industrie.

Tout ceci montre une excellente, et très surprenante, faculté de précognition de la part des laboratoires BELL. Celle-ci pourrait s’expliquer en donnant foi aux propos de Ph. J. Corso sur la valorisation, sous l’impulsion de l’armée américaine, d’artefacts trouvés dans l’OVNI de Roswell. Dans son ouvrage [2], Ph. J. Corso cite la présence de disques semi-conducteurs dans le lot d’objets qui lui aurait été confié pour valorisation. Les choix des laboratoires BELL pourraient bien avoir été orientés par l’analyse de ces disques (qui ne comportaient certainement aucune pointe).

A la fin de son séjour en France, Herbert F. Mataré retourna en Allemagne et fonda Intermetall à Cologne pour produire des transistrons en série. Des exemplaires de transistrons Français et Allemands existent encore dans certains musées (bientôt, un exemplaire de transistron devrait être visible au Musée des Arts et Métiers à Paris).

Industrialisation des transistors à pointes et des transistrons :

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Transistor type A des laboratoires BELL      Transistron industriel (radiographie)

 Ce document ne prétend pas prouver l’existence d’une influence extraterrestre sur l’invention du transistor à jonction, mais simplement montrer un enchaînement d’évènements et un questionnement stratégique qui la rendrait plausible.

Le domaine des OVNI faisant l’objet d’un secret particulièrement épais, il est peu probable que nous ayons un jour prochain la confirmation ou l’infirmation de cette influence, pourtant très importante pour l’histoire des techniques.

 

Bibliographie :

[1]   F. Anceau, L’invention du transistor a-t-elle bénéficié d’un coup de pouce extraterrestre ?www.ufocom.eu/v_fr/m_sciences/Transistors/Histoire_transistors.htm , Juillet 2003

[2]   Ph. J. Corso and W. J. Birnes, The Days after Roswell, 1997, Pocket Books

[3]   fr.wikipedia.org/wiki/herbert_mataré

[4]   W. Shockley, The path of junction transistor, IEEE Transaction on Electron Devices, (reprise de 1976), nov 1984

[5]   F. Nebeker, The Electric Century, IEEE Spectrum, june 2000

[6]   Christian Licoppe, Chapitre 5- Les premières années des recherches sur le semi-conducteurs et les « transistrons » au CNET (1946-1956), in Réseaux, 1996 Hors Série 14 n° 1 pp123-146

[7]   Jean-Marie Moulon, Les transistrons dans les amplificateurs, Collection technique et scientifique du CNET, Gauthier-Villars, 1956

[8]   Christian Adam, The First French Germanium Semiconductors CFS Westinghouse Westectal Diodes and the Westcrel Transistron,www.radiomuseum.org/forum data/upload/130211_the_first_french_diodes_transistors_final_rmorg.pdf , feb 2011

[9]   C. Rumelhard, Un transistor Français ?, séminaire : L’électronique dans la société contemporaine, Musée des Arts et Métiers, 14 décembre 2007

Source

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Mise à jour sylv1 pour Area 51 blog, le13/01/2015 à :10h05.

area51blog


Oani, ovni, haarp, phénomène météo ?

08/04/2012

Vidéo envoyée par Patrick – Qu’en pensez-vous ?

Source : Investigation océanographique et  oani


Mystérieux cas de décès en masse de poissons en Californie

09/03/2011

Info envoyée par Daniel Recolet (AREPS.Org)

Source : http://www.1tv.ru/news/world/172262

Dans la baie de King Harbor, au sud-ouest de Los Angeles on a trouvé plus d’un million de carcasses de sardines mortes. Les poissons couvrent d’une couche continue de la surface et le fond du port, et parfois le bord de la côte.Les écologistes ont encore du mal à expliquer un tel phénomène rare. Selon une version, les sardines ne feraient que « étouffer »: en raison de la forte marée dans la petite baie, il y avait trop de poissons.

« . Nous avons fait des  tests sur la teneur en substances toxiques de l’eau,  en particulier vérifier le niveau de l’équilibre acide. Selon les données préliminaires, tout est normal, nous sommes convaincus que l’eau est propre, c’est un mystère..» – A déclaré un représentant du ministère des Pêches et des loisirs Andrew Hyuan.

La tâche principale aujourd’hui, selon les autorités est de nettoyer  rapidement les eaux : le poisson se décompose rapidement ce qui peut conduire à une épidémie de maladies infectieuses. Dans l’intervalle, les sardines mortes attirent des centaines  d’oiseaux.

Les vidéos Vodpod ne sont plus disponibles.

Mystérieux cas de décès en masse de poissons en…, posted with vodpod


Mortalité animale en masse…tout va bien, dormons tranquille… !

30/01/2011

Mortalité massive chez les animaux : de nouveaux développements étranges

C’est décidément l’information la plus mystérieuse de ce début d’année 2011 ; une information qui connaît de nouveaux développements, étranges…

Des milliers d’oiseaux morts tombaient du ciel en Arkansas, des oiseaux sont morts de la même manière en Louisiane, en Suède, Italie, Grande bretagne, France, Japon, Chine etc etc…

Dans le même temps plus de 100 000 poissons furent retrouvé sans vie sur les rives du fleuve Arkansas, et en Nouvelle-Zélande, des centaines de poissons morts ont échoué sur la plage…

De nouveaux éléments viennent troubler les plus sceptiques…

En Italie, des milliers de tourterelles sont mortes de façon instantanée ! Les corps pleuvaient sur les toits, les voitures, les résidents de Faenza .

D’après certains témoignages, les oiseaux sont tombés, en quelques secondes, au sol, avec de drôles de taches bleues sur le bec… . La nuit suivante, des tourterelles ont été retrouvées mortes à San Cesario près de Modène.

À Chesapeake Bay (USA), ce sont deux millions de poissons qui ont succombé puis échoué sur les rivages de cette célèbre baie du Maryland.

Enfin, le dernier incident significatif de mortalité animale de masse est intervenu au Royaume-Uni : plus de 40 000 crabes morts ont été retrouvés le long de la côte du Kent !

Dans le monde entier, depuis le 1er janvier, une dizaine de lieux ont été le théâtre de décès de masse : oiseaux, poissons, crabes…

Ces morts en groupe, soudaines, étranges sont -elles à craindre ? Annoncent-elles un réel danger pour l’Homme ?

Lire l’article entier sur le Blog  de Merlin

 

 


10 000 vaches Buffalo retrouvées mortes au Vietnam …

24/01/2011

Les experts accusent les baisses des températures, explication douteuse donnée à plusieurs autres évènements des dernières semaines.

C’est quand même énoooooorme 10 000 vaches…Depuis quand les vaches meurent de froid? Ici on ne parle plus d’oiseaux ou de poissons…

Des résidents de Riverside ont rapporté des milliers et des milliers de poissons morts dans la rivière Détroit mardi dernier.

Une avenue possible pour les premiers cas d’oiseaux morts en Arkansas, on parle d’un coup de poing électromagnétique qui aurait brulé les organes internes des oiseaux comme des micro-ondes…Je trouve que ça commence à ressembler à HAARP.

Un autre dit que la USDA aurait admit avoir participé à un empoisonnement de masse d’oiseaux car il déféquaient dans la nourriture pour animaux, donc cette décision de les empoisonner aurait été prise, au frais des contribuable bien sur, à cause des dommages agricole et du potentiel dangereux pour la santé humaine. Mais depuis quand les étourneaux menacent-ils la sécurité et la santé humaine???

On nage en plein délire!!!


Formation atmosphérique insolite…nuage, portail ?

19/05/2010

Déclaration du témoin au MUFON :  Dans  l’après-midi du 15 mai 2010 des amis à moi ont pris quelques photos de cette étrange formation dans les nuages. Ils ont dit que cette formation en  long cylindre ne semblait  pas être en mouvement et qu’elle s’est dissipée  après environ 5 minutes. D’après  leur description de l’incident, il ne semble pas que ce soit un appareil, mais j’ai trouvé les photos si intéressante que je voulais savoir si il s’agit d’un événement naturel. Jusqu’ici, je n’ai pas été capable de trouver quelque chose comme ça. Jetez un oeil à la photo et voyez par vous-même.

« Remarque: Ceci a été aperçu dans un lieu non précisé en Virginie. Très intéressant … surtout avec la description « sans mouvement puis s’est dissipée ». Peut-être un portail?  Qu’en pensez-vous ? – »  Lon

Source : http://naturalplane.blogspot.com/2010/05/unusual-atmospheric-formationcloud.html


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