Une Arche de Noé végétale enfouie dans les glaciers de l’Arctique

22/09/2013
Crédit:futura-sciences.com Le premier coup de pioche de la future banque mondiale des ressources génétiques végétales a été donné hier, quelque part en Arctique

Crédit:futura-sciences.com
Le premier coup de pioche de la future banque mondiale des ressources génétiques végétales a été donné hier, quelque part en Arctique

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Le 20/06/2006 à 17:03 – Par Christophe Olry, Futura-Sciences

575FuturaSciences

Un souterrain creusé dans les glaciers, sur une île isolée au beau milieu de l’Arctique. Un mètre de béton armé et des grillages afin de protéger ses occupants d’un cataclysme sans précédent ou d’une catastrophe mondiale. Contrairement aux apparences, il ne s’agit pas de la dernière lubie d’un milliardaire soucieux de son avenir et de sa sécurité, mais d’une chambre forte censée préserver la diversité des espèces végétales peuplant notre planète…

Chambre cryogénique pour semences

La construction du complexe a débuté hier, à mille kilomètres du Pôle Nord, dans les îles norvégiennes de Svalbard. Pourquoi avoir choisi un tel lieu ? En raison de l’isolement géographique, qui le protégera à la fois des hommes et des forces de la nature, mais également en raison de la présence d’un pergélisol – une surface gelée en permanence, qui stabilisera la température dans le souterrain en dessous de zéro, même en cas de défaillance du système de réfrigération.

L'Arche de Noé végétale sera enfouie dans les glaciers des îles de Svalbard (Crédits : IPEV)

L’Arche de Noé végétale sera enfouie dans les glaciers des îles de Svalbard
(Crédits : IPEV)

En effet, bien que situé dans une zone où le froid se fait mordant, la température de l’entrepôt sera maintenue à une température de – 18 degrés Celsius, et ce afin de protéger ses occupants. Mais les hôtes qui prendront place dans cette « chambre cryogénique », qui seront-ils ? Trois millions d’échantillons de graines qui seront récoltés dans les 1.400 banques de gènes existant déjà à travers le monde. Ainsi, des semences de pommes de terre, de blé, de céréales seront précautionneusement emballés, avant de prendre place sur les étals de cette « Arche de Noé » végétale.

 

Une banque mondiale enfouie sous la glace

Et cette appellation d’Arche de Noé est bien méritée, puisque l’objectif de ce projet lancé conjointement par les autorités norvégiennes et le Fonds Fiduciaire Mondial pour la Diversité des Cultures (FFMDC) est justement de garantir « la survie sur le long terme des cultures vivrières fondamentales », et notamment de les préserver en cas de catastrophes majeures. Les guerres nucléaires, les désastres naturels et les réductions budgétaires figurent notamment sur la liste des « cataclysmes » à même de menacer les ressources génétiques végétales.

La Norvège prend en charge les trois millions d’euros nécessaires à la bonne marche du projet. Le premier coup de pioche a été donné hier, et les premiers occupants de ce bunker polaire devraient arriver en septembre 2007. Cette banque un peu spéciale aura un fonctionnement analogue à celles que nous avons l’habitude de fréquenter : le gouvernement norvégien possèdera les murs, tandis que les pays donateurs conserveront la propriété de leurs échantillons. Le FFMDC, quant à lui, assistera les pays en voie de développement dans la préparation de leurs envois de semences.

En enfouissant une Arche de Noé végétale dans la glace, la Norvège et le FFMDC comptent offrir aux générations futures la possibilité de réimplanter les cultures détruites par des catastrophes de premier ordre. Mais, pour ce faire, ne faudrait-il pas qu’une autre Arche de Noé, humaine celle-ci, soit bâtie ?

Vidéo youtube

Mise en ligne le 22 déc. 2009

Dans lun des lieux les plus reculés du monde, à Svalbard, Bill Gates investit des millions pour rassembler toutes les semences du monde dans une chambre forte. Ses partenaires sont la Fondation Rockefeller, Monsanto, la Fondation Syngenta et le gouvernement de Norvège. Pour le moment, nul projet n’est plus intéressant que cette curieuse entreprise près de lOcéan Arctique. Bill Gates investit des millions dans une chambre forte pour semences sur la Mer de Barents à quelque 1100 kilomètres du Pôle Nord. Le Svalbard est un bout de roche stérile revendiqué par la Norvège et cédé en 1925 par un traité international. Sur cette île perdue, Bill Gates investit des dizaines de millions avec, entre autres, le gouvernement de Norvège, dans ce qui est appelé « doomsday seed bank ». L’arche de Noé végétale traduit au mieux cette expression qui combine chambre forte, semences et fin des temps ou apocalypse. Officiellement, le projet est appelé « chambre forte à semences mondiales de Svalbard », sur l’île norvégienne de Spitsbergen, qui fait partie de l’archipel de Svalbard. La chambre forte pour semences est en cours de construction à l’intérieur d’une montagne sur l’île de Spitsbergen, près du petit village de Longyearbyen. Cette chambre aura des portes doubles à l’épreuve des explosions, avec des détecteurs de mouvement, deux sas et des murs en béton armé d’un mètre d’épaisseur. Elle contiendra jusqu’à trois millions de variétés différentes de semences du monde entier. Selon le gouvernement norvégien, ce sont les semences « de sorte que la diversité végétale puisse être préservée pour l’avenir ». Les semences seront spécialement enveloppées pour les préserver de l’humidité. Il n’y aura pas de personnel à temps plein, mais l’inaccessibilité relative de la chambre forte facilitera la surveillance de toute activité humaine éventuelle.
L’avenir nous dira, à Dieu ne plaise, si l’arche de Noé végétale de Bill Gates et de la Fondation Rockefeller au Svalbard fait partie d’une autre solution finale, celle entraînant probablement l’extinction définitive de la grande planète Terre.

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Mise à jour Area 51 Blog, le: 22/09/2013 à : 18h40.

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L’Atlantide refait surface dans la mer du Nord

08/07/2012

Le continent légendaire de l’Atlantide a été découvert par les scientifiques britanniques. Ils affirment qu’il y a 8000 ans, un pays existait entre le Danemark et l’Ecosse, où des villes étaient construites et où vivaient des gens. C’est le changement climatique, qui les a forcés à quitter cette terre, qui est finalement allée sous l’eau dans la mer du Nord.

Les plongeurs d’une compagnie pétrolière ont trouvé ce « monde enfoui sous l’eau » par hasard. Ils effectuaient l’inspection de la zone aquatique autour d’un plateau pour y placer de plateformes de forage. Des harpons, des outils en silex, des tumulus anciens, ont été retrouvés sur le fond marin, rapporte l’étude de l’Université de St. Andrews. Les chercheurs supposent que des dizaines de personnes vivaient dans cette région. La terre qui reliait l’Ecosse au Danemark a été inondée à la suite d’une catastrophe naturelle, probablement un tsunami. Toutefois, on peut également émettre l’hypothèse que les gens ont quitté cette zone à cause des changements du niveau de l’océan, provoqués par des processus climatiques.

La version des Britanniques suscite beaucoup de doutes, explique Andreï Velitchko, Directeur du Laboratoire de Géographie évolutive de l’Institut de géographie de l’Académie des Sciences de Russie.

« Il n’y a jamais eu de descente des terres aussi brusque dans la zone de la mer du Nord. Mais à l’époque du dernier maximum glaciaire on pouvait y observer une régression de l’océan. Son niveau a baissé de 130 mètres. Cependant, il n’y a aucune preuve de ce processus, sauf la propagation des glaciers dans cette région, qui était en train de s’assécher. La dernière étape du phénomène a été enregistrée il y a environ 20.000 ans. Et on date l’Atlantide d’il y a 8000 ans environ. Il y a donc une contradiction ».

Malgré des différences de dates, les scientifiques britanniques ne sont pas moins enthousiastes. Le professeur de l’Université de St. Andrews Richard Bates affirme que l’Atlantide occupait une superficie de 800.000 kilomètres carrés dans la mer du Nord et sa partie centrale avait la taille de la France. Les scientifiques ont même modélisé la flore et la faune du pays qui s’est retrouvée sous l’eau. Ils estiment que les conditions de vie y étaient très confortables. Les spécialistes comptent rétablir prochainement la forme de ce territoire, en utilisant les technologies de simulation par ordinateur.

L’Atlantide passionne les chercheurs depuis plusieurs dizaines d’années. Une discipline à part a été même créée : l’atlantologie. Elle s’intéresse à toutes les informations sur l’Atlantide. En réunissant les différentes suppositions, on peut identifier une quinzaine de points sur le globe, où aurait pu se trouver le mystérieux continent. Il s’agit notamment de la zone maritime entre l’Espagne et le Maroc, des îles Baléares, de la région des Açores, des îles Canaries, de la mer Noire, des Andes, ou du Brésil. Selon une autre supposition, l’Antarctique serait en fait l’Atlantide perdue. L’auteur de cette hypothèse, l’écrivain anglais Graham Hancock explique dans son livre Fingerprints of the Gods (Traces des Dieux) que l’Antarctide s’est déplacée vers le pôle Sud à la suite de cisaillement lithosphérique. Et avant cela, elle se trouvait près de l’équateur et n’était pas recouverte de glace. Lorsqu’elle se trouvait à son emplacement d’origine, l’Antarctide avait un climat chaud, une flore et une faune variée, et une population nombreuse. D’ailleurs, des traces de la civilisation sont toujours visibles sur les photos satellites, estime Hancock. Toutefois, l’hypothèse de l’écrivain britannique entre en contradiction avec la vision scientifique du mouvement géologique des continents.

Peut-être que l’Atlantide, ce n’est qu’un mythe, écrit par le philosophe grec Platon. C’est lui qui a décrit pour la première fois dans ses Dialogues la mort de l’île légendaire des Atlantes, descendue en une journée sur le fond marin. Se basant sur certaines légendes, le philosophe grec a estimé la date approximative de cette catastrophe d’il y a 9000 ans au milieu du 10e siècle. Mais Platon n’a pas parlé de la mer du Nord, où le continent légendaire aurait été identifié par les scientifiques britanniques. Pour lui, l’Atlantide a coulé dans l’océan Atlantique.

http://french.ruvr.ru/2012_07_07/Atlantide-decouverte/


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