EGYPTE: PROBABLE DÉCOUVERTE DE MYSTÉRIEUSES PYRAMIDES PERDUES

24/07/2013

Sous des monticules de sable dans le désert égyptien pourrait se cacher un site recelant de mystérieuses pyramides perdues.

Vue du site depuis la rive

Vue du site depuis la rive

 

L’année dernière, l’archéologue américaine Angela Micol a identifié, en utilisant Google Earth, deux zones le long du bassin du Nil. Elles contenaient des monticules de formes inhabituelles.

Au moment de sa découverte, de nombreux chercheurs avaient des doutes quant à savoir si c’était réellement des pyramides perdues.

Micol a fait la découverte à son domicile en Caroline du Nord après avoir étudié les images sur Google Earth depuis une décennie.

Cependant elle affirme que des  caractéristiques énigmatiques ont été découvertes lors d’une expédition préliminaire, révélant des cavités et des puits.

Le site est situé à environ 20 kilomètres de la ville d’Abu Sidhum le long du Nil. Il comprend un grand plateau triangulaire de 189 mètres, soit près de trois fois la taille de la Grande Pyramide de Gizeh.

Si cela est vrai, ce pourrait être la plus grande pyramide jamais découverte.

Le plateau triangulaire de 189m.

Le plateau triangulaire de 189m.

 

Ces formations sont désignées comme des pyramides également sur ​​un certain nombre d’anciennes cartes rares. Les déclarations de Micol ont attiré les critiques d’un certain nombre de services archéologiques et géologiques, sceptique qu’un outil comme Google Earth puisse conduire à une vraie trouvaille. Selon eux, les monticules sont des anomalies inhabituelles ou des formations rocheuses battues par les vents qui sont communs dans le désert.

Les autres monticules plus petits.(254 pieds = 77 mètres, 330 pieds = 100 mètres et 100 pieds = 30 mètres)

Les autres monticules plus petits.(254 pieds = 77 mètres, 330 pieds = 100 mètres et 100 pieds = 30 mètres)

 
 Des temples ou tombeaux près du site.

Des temples ou tombeaux près du site.

 

L’archéologue a également identifié un deuxième groupe de possibles pyramides près de Fayoum Oasis, et trois cartes suggèrent que les quatre monticules cachent des temples ou des tombeaux recelant d’anciens trésors. Une de ces cartes a été préparé par un ingénieur de Napoléon Bonaparte.

Le deuxième site découvert par l'archéologue.

Le deuxième site découvert par l’archéologue.

 

Des collectionneurs passionnés de cartes anciennes, Kamal Medhat El-Kady, ancien ambassadeur du Sultanat d’Oman et son épouse Haidy Farouk Abdel-Hamid, ancienne conseillère à la présidence égyptienne, ont déclaré que les formations identifiées par Micol étaient marquées comme étant des pyramides dans nombre de leurs anciens documents.

Afin de financer l’exploration des deux sites, Micol a créé la Satellite Archaeology Foundation.

Même si de nombreux archéologues sont sceptiques à ce sujet, ce n’est pas la première fois qu’une découvertes archéologique est faite grâce à Google Earth: il, y a deux ans, l’égyptologue américaine Sarah Parcak avait identifié 17 pyramides perdues.

Si la vidéo ne s’affiche pas cliquez ici

Source:

gif

Mise à Jour Area51blog le 24 juillet 2013 à 12 h 15

Bannière

Publicités

L’étrange zone du silence mexicaine, et les crash UFO…

13/10/2012

La Zone du Silence, en espagnol :  la Zona del Silencio, est une zone désertique située au nord du Mexique au Bolsón de Mapimí, plus précisément au tripoint des États de Chihuahua, Durango et Coahuila.

Elle a été remarquée la première fois dans les années 1930 par Francisco Sarabia, un pilote mexicain qui a prétendu que sa radio avait mystérieusement cessé de fonctionner lorsqu’il l’avait survolée. Par la suite, d’autres personnes auraient signalé une disparition des signaux radio et des « pannes de boussole » lors de la visite du secteur, qui attirerait de plus les météorites et susciterait divers problèmes mentaux chez les visiteurs.
Cette zone se situe sur la même parallèle que le Triangles Des Bermudes et que les grandes pyramides de Gizeh.
Lire l’article  sur le Blog de Merlin

 


Zahi Hawass, le secret du Sphinx et la malédiction du pharaon Moubarak

24/07/2011

Information envoyée par Christian – Source : http://www.agoravox.fr  (en rapport avec l’article que j’avais posté en 2008 : Une cité enfouie sous le plateau de gizeh)

Révolution de palais. Illustre survivant du régime Moubarak, l’archéologue Zahi Hawass s’est vu finalement contraint dimanche de devoir rendre les clés de l’Egypte antique. Retour sur un coup d’Etat feutré, à la fois politique et scientifique.

Les révolutionnaires égyptiens ont remporté une nouvelle victoire en obtenant le limogeage de Zahi Hawass, secrétaire d’Etat aux Antiquités. C’est la chute d’un puissant symbole : l’homme était réputé incarner l’Egyptien vivant le plus connu au monde après l’acteur Omar Sharif. Pas un documentaire consacré à la terre des pharaons ne s’est réalisé depuis vingt ans sans que ce grand communicant n’y apparaisse. En 2009, l’homme qui a créé sa propre ligne de vêtements -notamment des chapeaux- se vantait d’avoir reçu la visite du cinéaste George Lucas qui voulait rencontrer, selon lui, le « véritable Indiana Jones  ». L’année suivante, l’intrépide égyptologue a visiblement pris un malin plaisir à jouer son propre personnage dans une curieuse émission de télé-réalité diffusée par History Channel.

Le Moubarak de l’égyptologie

Depuis le départ de Hosni Moubarak, l’archéologue vedette était dans le collimateur. La cause ? Outre son attachement au président déchu et la connivence qu’il entretenait avec l’ancien régime-notamment avec l’ex-ministre inamovible de la Culture Farouk Hosni, Zahi Hawass était régulièrement accusé de corruption, de cupidité et de despotisme dans sa gestion opaque du Conseil suprême des Antiquités. La colère qu’il suscitait éclata au grand jour, dimanche dernier, lorsqu’il s’engouffra dans un taxi à la suite du remaniement ministériel : des manifestants furieux et déterminés à lui faire obstacle étaient alors présents comme en témoignent ces images.

Après une démission-éclair en mars et sa réinstallation au sein du gouvernement, Zahi Hawass a dû affronter, le mois suivant, une nouvelle humiliation en étant condamné à un an de prison pour avoir outrepassé une précédente décision judiciaire à son encontre. Une peine annulée dès le lendemain par décret spécial de la Cour administrative. Au mois de mai, c’était sur la place Tahrir, centre emblématique de la révolution, que ses opposants les plus virulents -peu nombreux mais démonstratifs- se donnaient rendez-vous pour réclamer sa démission.

La nomination initiale d’un remplaçant, en la personne de Abdel Fattah El-Banna, a suscité la controverse au sein de la frange institutionnelle des archéologues égyptiens. L’universitaire avait participé à une manifestation impressionnante devant les bureaux de Zahi Hawass en juin dernier. Malgré son manque d’expérience sur le terrain, sa popularité était alors évidente auprès d’étudiants qui le portèrent sur leurs épaules.

Le Conseil suprême des Antiquités a pourtant fait savoir qu’il ne reconnaissait pas cette investiture. Insistant sur la nécessaire indépendance de l’organisme, son secrétaire général, Mohamed Abdel-Maksoud, a estimé que la création récente de ce poste ministériel était une « erreur » de la part de Moubarak. Il a également sollicité auprès du gouvernement intérimaire un retour à la situation administrative antérieure. Une requête provisoirement accordée : le Premier ministre, Essam Sharaf, vient d’annoncer qu’il annulait la désignation d’El-Banna au poste controversé de secrétaire d’Etat aux Antiquités. A ce jour, nul ne sait si le chef du gouvernement prévoit de nommer quelqu’un d’autre dans les prochains jours ou si la fonction devait être purement et simplement annulée. Au-delà de l’aspect scientifique, l’enjeu est aussi financier : le responsable de l’archéologie nationale assure de facto, à travers le monde, le rôle de VRP du tourisme, principale manne économique en Egypte.

Archéologie psychique 

Quant à Zahi Hawass, son bilan contrasté laisse en suspens de nombreuses interrogations : connu pour sa défense intransigeante et acclamée du patrimoine antique, l’homme âgé de 64 ans était également critiqué pour son rapport conflictuel avec autrui ainsi que sa relation privilégiée aux Etats-Unis. En poste dans le secteur archéologique depuis 1969, c’est seulement en 1987 que Zahi Hawass obtient son doctorat en égyptologie à l’Université de Pennsylvanie. Curieux détail : Hugh Lynn Cayce -un homme de réseaux influent, à la fois proche du mouvement New Age et des cercles maçonniques américains- avait par la suite révélé que c’était via son entremise que l’archéologue égyptien avait pu décrocher son inscription. Les deux hommes se connaissaient alors depuis une dizaine d’années puisque Hugh Lynn Cayce supervisait et finançait en 1978 des fouilles sur le plateau de Giza dans le but singulier de confirmer les prédictions de son propre père, Edgar Cayce. Ce médium célèbre aux Etats-Unis avait affirmé dans les années 30 qu’il existait un complexe souterrain, secret, sacré, particulièrement sophistiqué et bâti antérieurement à la civilisation égyptienne dans le territoire « signalé » par le Sphinx et les trois grandes pyramides. Zahi Hawass s’est toujours défendu officiellement de souscrire à de telles théories –considérées comme hérétiques au regard de l’archéologie traditionnelle, même s’il a autorisé en 1996 une nouvelle équipe -dirigée par le millionnaire Joseph Schor et également inspirée par les prédictions de Cayce- de procéder à une sonde électronique du plateau de Giza. En outre, le responsable égyptien était très proche de son confrère, l’Américain Mark Lehner, spécialiste émérite des pyramides et ancien membre convaincu -dans sa jeunesse- de l’association fondée par Edgar Cayce.

http://www.wat.tv/video/edgar-cayce-251on_2iqgp_.html

Par ailleurs, Zahi Hawass a fait preuve, à maintes reprises, d’un double discours à propos de la Grande Pyramide de Khéops, réfutant, d’un côté, les théories avancées par de nombreux spécialistes-notamment français- au sujet de l’existence d’une chambre secrète et assumant, de l’autre, sa propre tentative d’explorer des mystérieux conduits -redécouverts en 1993 grâce à un robot doté d’une caméra- dans le but avoué de découvrir la « salle légendaire du pharaon Khéops ».

Les momies se dérobent

Ironie du sort, la chute de Zahi Hawass accompagne la disgrâce en cours de son meilleur partenaire médiatique :le magnat de la presse Rupert Murdoch. Les deux hommes avaient signé un contrat d’exclusivité pour une retransmission mondiale -la première fois en 1999 pour la chaîne Fox puis en 2002 pour la National Geographic Channel– d’une fouille archéologique en direct sur le plateau convoité de Giza. Si le suspense était bien au rendez-vous, les deux expéditions filmées de manière hollywoodienne se sont avérées finalement infructueuses. Un semi-échec commercial et un tollé dans la communauté scientifique, indignée de voir des monuments classés à l’UNESCO servir de strapontin audiovisuel dans une course à l’audience.

Dernier rebondissement en date : la divulgation, fin mai, des dernières images de l’exploration des conduits. Venant renforcer le mystère de ces structures édifiées au sein de la Grande Pyramide, de nouvelles inscriptions -similaires à des graffitis- ont été découvertes.

Après un quart de siècle à régenter son domaine, celui qui était surnommé le « Roi de Giza » a été renversé. Il n’est plus impossible désormais que son éviction signale l’amorce d’une réorientation des fouilles, voire d’une plus grande transparence. C’est là, sans doute, que réside l’ironie ultime : sur son passage, une révolution arabe, débutée en Tunisie, aura peut-être contribué, en éliminant les derniers « gardiens du temple », à rénover -peut-être bientôt, peut-être brutalement- le regard porté sur l’Egypte antique et les origines de la civilisation. En attendant, le battement d’ailes continue. A la lisière du désert, le Sphinx guette, impassible, la conclusion de l’effet papillon.

Information exclusive en France pour Agoravox***

Ajout en date du 21/07/11, 10h : depuis environ 36 h, une rumeur étonnante parcourt les rédactions de la presse égyptienne. Zahi Hawass pourrait finalement retourner officiellement, dès aujourd’hui ou ce weekend, au poste de secrétaire d’Etat aux Antiquités. L’intéressé vient de confirmer directement sa réinstallation, imminente selon lui, auprès du site The Art newspaper. Si la nouvelle devait se confirmer, ce serait là le second rappel de Zahi Hawass, en moins de six mois, pour diriger le secteur archéologique. Par ailleurs, un tel rebondissement ne manquerait pas de venir renforcer la réputation atypique de l’égyptologue, considéré par de nombreux spécialistes comme l’homme de main des Américains. Ces derniers, à travers l’envoyé spécial Frank Wisner, ont déjà particulièrement contrôlé la dernière transition politique. Une autre hypothèse pour expliquer ce maintien exceptionnel consisterait à reconnaître la position incontournable de l’homme pour parachever des explorations en cours, notamment celle des conduits de la Grande Pyramide. Réponse dans quelques mois, à l’occasion de la conclusion des fouilles.

JPEG - 42.8 ko


Conférence sur la physique des Anciens Égyptiens

30/05/2011
Message reçu sur ma boîte mail que je vous transmet :

Événement de Giza For Humanity le 3 Juin 2011  de 14h à 21h à La Résidence Internationale de Paris (possibilité de chambres sur place, prendre contact avec la Résidence Internationale de Paris) 44 rue Louis Lumière 75020 Paris (Métro M3 Porte de Bagnolet ou M9 Porte Montreuil) Antoine Gigal présentera avec le physicien Nassim Haramein  sa conférence sur la physique des Anciens Égyptiens et il présentera en français la sienne sur la physique actuelle. Des milliers d’images, une compréhension claire du cosmos et une vision du futur en découleront. Ne manquez pas cet événement exceptionnel et passionnant Venez nombreux, faites passer et inscrivez vous  gratuitement au :   resaconf.3juin2011@gmail.com( places limitées, le prix à la porte sera de 30euro place normale et 20euro la place étudiant, chômeur (carte ou justificatif ). CordialementL’équipe Giza For HumanityFAITE PASSER LE MOT !

Petite vidéo de présentation de la conférence :

∗Nassim Haramein (né 1962 dans Genève, Suisse) Est-ce qu’un scientifique multidisciplinaire ainsi que l’historien, philosophe et chef de Resonance Project. Il est connu pour la recherche et la construction d’une théorie unifiée de la structure de l’univers (grande théorie du champ unifié, Grand Unified Field Theory), Et de proposer une nouvelle perspective Histoire des religions sur la base des hypothèse l’existence de Tetragrammaton: Un objet ultrapuissant électromagnétiques résidant dans un formateur ou boîtier en or connu sous le nom Arche de l’Alliance. Ses recherches «Le Proton Schwarzschild » a été déposé auprès de la Université de Liège [1] et a attribué le prestigieux prix «Best Paper Award dans le domaine de physiqueLe Mécanique quantiqueLe relativitéLe théorie des champsEt gravité.[2] Ce travail établit un nouveau paradigme dans le monde de la théorie quantique comme le décrit le noyau d’un atome comme un mini trou noir (où le protons et neutrons s’attirent les uns les autres par gravité au lieu d’utiliser la forte interaction. Cette nouvelle approche radicale du quantum produit une unification des forces et des valeurs prédit correctement mesurée pour le nucléon d’atomes.
Haramein est aussi un conférencier  qui peut afficher plusieurs vidéos sur Internet à partir youtube, Par exemple.(source Wikipekia Espagnol)

Un archéologue égyptien admet que les pyramides contiennent de la technologie extraterrestre

30/11/2010

Source  : Zone Ufo via Ufoetscience

Dans une déclaration choc, le chef du Département Archéologique de l’Université du Caire, le Dr Ala Shaheen a dit à un auditoire qu’il pourrait y avoir une théorie selon laquelle les extraterrestres ont aidé les anciens Égyptiens à construire les plus anciennes pyramides d’Égypte, comme celle de Gizeh.

Interrogé par M. Marek Novak, un délégué de la Pologne lui a posé la question est ce que la pyramide pourrait contenir de la technologie extraterrestre, ou même un OVNI, le Dr Shaheen, est resté vague et a répondu « Je ne peux pas confirmer ou nier, mais il y a quelque chose à l’intérieur de la pyramide qui « n’est pas de ce monde ».

Les délégués à la conférence sur l’architecture égyptienne antique ont été choqués, mais le Dr Shaheen a refusé de commenter ou d’apporter des précisions sur ses déclarations concernant l’ovni ou les extraterrestre. Michael Cohen

Source: allnewsweb.com


%d blogueurs aiment cette page :