L’épée des Jedi deviendra une réalité

06/01/2013
© Flickr.com/doktor_p/cc-by-nc-sa.3.0

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Une lame de lumière, avec laquelle combattaient des personnages de « Star Wars » de George Lucas, peut être réelle, ont découvert les scientifiques britanniques. Cependant, l’épée des Jedi est dangereuse pour l’ennemi, et pour son propriétaire.

En outre, du point de vue de la physique, le sabre laser ne peut pas être une arme, parce que sa «lame» ne pourra pas parer le coup de l’ennemi. Plusieurs coups des épées des Jedi l’une contre l’autre peuvent conduire à une rupture du champ magnétique, en créant des étincelles de plasma chauffées à des millions de degrés.

Et la forme de l’épée doit être comme une bouteilles ou une quille. Cependant, les scientifiques soulignent qu’il est possible de créer une épée des Jedi.

Source : la voix de la russie

 


Course entre les Etats-Unis et la Russie pour récupérer l’ovni de la mer Baltique

22/09/2012

Information proposée par Georges fidèle lecteur  pour area51

Traduction Era et Sylv1 pour area51 et Investigations Ufo et Science

article mis en ligne le 22-9-201 à 12h20

Source : http://cronicasmundosocultos.blogspot.com.es/

Depuis que l’objet mystérieux a été découvert sur le sol des fonds marins par plusieurs plongeurs de nombreuses questions se posent quant à ses origines. Chose incroyable, les images de l’objet ont  une ressemblance frappante avec le Faucon Millenium: vaisseau piloté par Yan Solo  dans les premiers films Star Wars .
Sa ressemblance avec le vaisseau spatial fait courir des spéculations selon lesquelles des plongeurs auraient découvert un crash d’engin extraterrestre. Si son origine est extraterrestre cet évènement est potentiellement   plus important que le célèbre crash de soucoupe à Roswell.
Cette découverte dans un premier temps a fait rire les experts. Mais à présent, le fait que deux des plus grandes nations de la planète sont dans la course pour le récupérer  fait que les chercheurs sont de plus en plus convaincus de son origine exotique : Ce  vaisseau spatial extraterrestre pourrait contenir une  technologie hautement avancée susceptible de changer l’équilibre du pouvoir dans le monde.
Course pour l’Ovni de la Baltique
Il s’agit d’une scène rappelant le film suspense « Destination zebra: Station polaire » de Alistair MacLean dans lequel les forces américaines et russes s’affrontent sur la glace de l’Arctique dans une quête pour être le premier à attraper un satellite espion tombé. Les deux superpuissances ont envoyé des navires de guerre et les bateaux de sauvetage à vive allure  vers la mer Baltique, pour récupérer cette potentielle technologie exotique qui attend sur le plancher océanique.
Ces derniers mois, la découverte d’un objet immergé, peut-être un vaisseau spatial extraterrestre, a créé des nouvelles sensationnelles dans le monde de quelques-uns des plus grands noms dans les médias tels que CNN, CBS et FOX News. De nombreux experts l’ont rejeté comme une formation inhabituelle des fonds marins, mais les analystes du renseignement en Russie et les Etats-Unis ne sont pas si sûrs. Et maintenant, les deux marines sont dans la course pour réclamer les objets étonnants qui peuvent entraîner un changement radical dans l’équilibre du pouvoir dans le monde.
Spéculation massive à propos du grand objet mystérieux
Depuis Juin 2011, la découverte surprenante par les plongeurs et les chasseurs de trésors Dennis Asberg et Peter Lindberg, de ce qui semble être un OVNI immergé, ont déclenché les convoitises.
Les deux hommes consacrent leur vie à la sauvegarde des épaves qui tapissent le fond de la mer Baltique.
Selon le site suédois aftonbladet.se après cette découverte capitale, « Ils ont ensuite fouillé systématiquement les fonds marins de la région de la mer Baltique à l’aide d’un sonar. Tout à coup, l’ instrument a remarqué une formation de 87 mètres de forme circulaire , à une profondeur d’environ  90 mètres, et il y avait  une trace qui suggère une  glissade d’environ 300 mètres. Ils n’avaient jamais rien vu de pareil. Mais   à ce moment-là ils n’avaient ni le temps ni les ressources pour l’étudier de plus près.
Une équipe de profondeur a été créée pour prolonger l’examen de l’étrange objet.
Équipement de plongée des navires bloqués par les militaires
Peter Lindberg, l’un des co-découvreurs et plongeur  dans l’équipe de recherche sur  l’objet a déclaré à FOX News: « Nous avons entendu beaucoup de différents types d’explications, du vaisseau spatial de George Lucas, le Millennium Falcon jusqu’à l’hypothèse d’une espèce d’ouverture (portail) vers un monde intérieur, comme l’enfer ou quelque chose comme ça ».
« Nous ne savons pas s’il s’agit d’un phénomène naturel ou d’un objet. Cette chose que nous avons vu quand nous cherchions peut nous orienter vers  le naufrage d’un bâtiment de la Première Guerre mondiale. Cet objet circulaire n’est actif  que dans le moniteur. Nous inspectons les lieux dans un certain nombre de façons. Nous allons utiliser un sonar pour créer des images 3D du fond, le fond d’argile, de cette partie de la mer. Nous allons envoyer également des plongeurs en eaux profondes, ainsi qu’une caméra robot. également prélever des échantillons du fond marin et le rayonnement de mesure et de toxicités . « 
Des navires de guerre américains sont également apparus dans la région
Dennis Asberg, partenaire de Lindberg, a exprimé sa frustration que sa découverte de l’objet immergé à été accaprée par la Russie et les navires de guerre US.
«Nous avons mis tout ce que nous avons (dans cette entreprise), » a-t-il dit.
Bien que l’objet se trouve au fond de la mer Baltique, la Fédération de Russie n’a aucun droit sur la découverte parce que la région du fond marin où l’objet se trouve se situe dans les eaux internationales.
L’emplacement de l’objet était secret, mais les Russes et les Américains l’ont déterminé avec précision et ont pris des mesures énergiques dans la région.
Sous le couvert de « manoeuvres navales », les navires russes et américains ont « immobilisé »  l’équipe de plongée.
(SOURCE: eltiempo.com)

Zahi Hawass, le secret du Sphinx et la malédiction du pharaon Moubarak

24/07/2011

Information envoyée par Christian – Source : http://www.agoravox.fr  (en rapport avec l’article que j’avais posté en 2008 : Une cité enfouie sous le plateau de gizeh)

Révolution de palais. Illustre survivant du régime Moubarak, l’archéologue Zahi Hawass s’est vu finalement contraint dimanche de devoir rendre les clés de l’Egypte antique. Retour sur un coup d’Etat feutré, à la fois politique et scientifique.

Les révolutionnaires égyptiens ont remporté une nouvelle victoire en obtenant le limogeage de Zahi Hawass, secrétaire d’Etat aux Antiquités. C’est la chute d’un puissant symbole : l’homme était réputé incarner l’Egyptien vivant le plus connu au monde après l’acteur Omar Sharif. Pas un documentaire consacré à la terre des pharaons ne s’est réalisé depuis vingt ans sans que ce grand communicant n’y apparaisse. En 2009, l’homme qui a créé sa propre ligne de vêtements -notamment des chapeaux- se vantait d’avoir reçu la visite du cinéaste George Lucas qui voulait rencontrer, selon lui, le « véritable Indiana Jones  ». L’année suivante, l’intrépide égyptologue a visiblement pris un malin plaisir à jouer son propre personnage dans une curieuse émission de télé-réalité diffusée par History Channel.

Le Moubarak de l’égyptologie

Depuis le départ de Hosni Moubarak, l’archéologue vedette était dans le collimateur. La cause ? Outre son attachement au président déchu et la connivence qu’il entretenait avec l’ancien régime-notamment avec l’ex-ministre inamovible de la Culture Farouk Hosni, Zahi Hawass était régulièrement accusé de corruption, de cupidité et de despotisme dans sa gestion opaque du Conseil suprême des Antiquités. La colère qu’il suscitait éclata au grand jour, dimanche dernier, lorsqu’il s’engouffra dans un taxi à la suite du remaniement ministériel : des manifestants furieux et déterminés à lui faire obstacle étaient alors présents comme en témoignent ces images.

Après une démission-éclair en mars et sa réinstallation au sein du gouvernement, Zahi Hawass a dû affronter, le mois suivant, une nouvelle humiliation en étant condamné à un an de prison pour avoir outrepassé une précédente décision judiciaire à son encontre. Une peine annulée dès le lendemain par décret spécial de la Cour administrative. Au mois de mai, c’était sur la place Tahrir, centre emblématique de la révolution, que ses opposants les plus virulents -peu nombreux mais démonstratifs- se donnaient rendez-vous pour réclamer sa démission.

La nomination initiale d’un remplaçant, en la personne de Abdel Fattah El-Banna, a suscité la controverse au sein de la frange institutionnelle des archéologues égyptiens. L’universitaire avait participé à une manifestation impressionnante devant les bureaux de Zahi Hawass en juin dernier. Malgré son manque d’expérience sur le terrain, sa popularité était alors évidente auprès d’étudiants qui le portèrent sur leurs épaules.

Le Conseil suprême des Antiquités a pourtant fait savoir qu’il ne reconnaissait pas cette investiture. Insistant sur la nécessaire indépendance de l’organisme, son secrétaire général, Mohamed Abdel-Maksoud, a estimé que la création récente de ce poste ministériel était une « erreur » de la part de Moubarak. Il a également sollicité auprès du gouvernement intérimaire un retour à la situation administrative antérieure. Une requête provisoirement accordée : le Premier ministre, Essam Sharaf, vient d’annoncer qu’il annulait la désignation d’El-Banna au poste controversé de secrétaire d’Etat aux Antiquités. A ce jour, nul ne sait si le chef du gouvernement prévoit de nommer quelqu’un d’autre dans les prochains jours ou si la fonction devait être purement et simplement annulée. Au-delà de l’aspect scientifique, l’enjeu est aussi financier : le responsable de l’archéologie nationale assure de facto, à travers le monde, le rôle de VRP du tourisme, principale manne économique en Egypte.

Archéologie psychique 

Quant à Zahi Hawass, son bilan contrasté laisse en suspens de nombreuses interrogations : connu pour sa défense intransigeante et acclamée du patrimoine antique, l’homme âgé de 64 ans était également critiqué pour son rapport conflictuel avec autrui ainsi que sa relation privilégiée aux Etats-Unis. En poste dans le secteur archéologique depuis 1969, c’est seulement en 1987 que Zahi Hawass obtient son doctorat en égyptologie à l’Université de Pennsylvanie. Curieux détail : Hugh Lynn Cayce -un homme de réseaux influent, à la fois proche du mouvement New Age et des cercles maçonniques américains- avait par la suite révélé que c’était via son entremise que l’archéologue égyptien avait pu décrocher son inscription. Les deux hommes se connaissaient alors depuis une dizaine d’années puisque Hugh Lynn Cayce supervisait et finançait en 1978 des fouilles sur le plateau de Giza dans le but singulier de confirmer les prédictions de son propre père, Edgar Cayce. Ce médium célèbre aux Etats-Unis avait affirmé dans les années 30 qu’il existait un complexe souterrain, secret, sacré, particulièrement sophistiqué et bâti antérieurement à la civilisation égyptienne dans le territoire « signalé » par le Sphinx et les trois grandes pyramides. Zahi Hawass s’est toujours défendu officiellement de souscrire à de telles théories –considérées comme hérétiques au regard de l’archéologie traditionnelle, même s’il a autorisé en 1996 une nouvelle équipe -dirigée par le millionnaire Joseph Schor et également inspirée par les prédictions de Cayce- de procéder à une sonde électronique du plateau de Giza. En outre, le responsable égyptien était très proche de son confrère, l’Américain Mark Lehner, spécialiste émérite des pyramides et ancien membre convaincu -dans sa jeunesse- de l’association fondée par Edgar Cayce.

http://www.wat.tv/video/edgar-cayce-251on_2iqgp_.html

Par ailleurs, Zahi Hawass a fait preuve, à maintes reprises, d’un double discours à propos de la Grande Pyramide de Khéops, réfutant, d’un côté, les théories avancées par de nombreux spécialistes-notamment français- au sujet de l’existence d’une chambre secrète et assumant, de l’autre, sa propre tentative d’explorer des mystérieux conduits -redécouverts en 1993 grâce à un robot doté d’une caméra- dans le but avoué de découvrir la « salle légendaire du pharaon Khéops ».

Les momies se dérobent

Ironie du sort, la chute de Zahi Hawass accompagne la disgrâce en cours de son meilleur partenaire médiatique :le magnat de la presse Rupert Murdoch. Les deux hommes avaient signé un contrat d’exclusivité pour une retransmission mondiale -la première fois en 1999 pour la chaîne Fox puis en 2002 pour la National Geographic Channel– d’une fouille archéologique en direct sur le plateau convoité de Giza. Si le suspense était bien au rendez-vous, les deux expéditions filmées de manière hollywoodienne se sont avérées finalement infructueuses. Un semi-échec commercial et un tollé dans la communauté scientifique, indignée de voir des monuments classés à l’UNESCO servir de strapontin audiovisuel dans une course à l’audience.

Dernier rebondissement en date : la divulgation, fin mai, des dernières images de l’exploration des conduits. Venant renforcer le mystère de ces structures édifiées au sein de la Grande Pyramide, de nouvelles inscriptions -similaires à des graffitis- ont été découvertes.

Après un quart de siècle à régenter son domaine, celui qui était surnommé le « Roi de Giza » a été renversé. Il n’est plus impossible désormais que son éviction signale l’amorce d’une réorientation des fouilles, voire d’une plus grande transparence. C’est là, sans doute, que réside l’ironie ultime : sur son passage, une révolution arabe, débutée en Tunisie, aura peut-être contribué, en éliminant les derniers « gardiens du temple », à rénover -peut-être bientôt, peut-être brutalement- le regard porté sur l’Egypte antique et les origines de la civilisation. En attendant, le battement d’ailes continue. A la lisière du désert, le Sphinx guette, impassible, la conclusion de l’effet papillon.

Information exclusive en France pour Agoravox***

Ajout en date du 21/07/11, 10h : depuis environ 36 h, une rumeur étonnante parcourt les rédactions de la presse égyptienne. Zahi Hawass pourrait finalement retourner officiellement, dès aujourd’hui ou ce weekend, au poste de secrétaire d’Etat aux Antiquités. L’intéressé vient de confirmer directement sa réinstallation, imminente selon lui, auprès du site The Art newspaper. Si la nouvelle devait se confirmer, ce serait là le second rappel de Zahi Hawass, en moins de six mois, pour diriger le secteur archéologique. Par ailleurs, un tel rebondissement ne manquerait pas de venir renforcer la réputation atypique de l’égyptologue, considéré par de nombreux spécialistes comme l’homme de main des Américains. Ces derniers, à travers l’envoyé spécial Frank Wisner, ont déjà particulièrement contrôlé la dernière transition politique. Une autre hypothèse pour expliquer ce maintien exceptionnel consisterait à reconnaître la position incontournable de l’homme pour parachever des explorations en cours, notamment celle des conduits de la Grande Pyramide. Réponse dans quelques mois, à l’occasion de la conclusion des fouilles.

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