Lumières d’Hessdalen : vers une explication !

30/04/2013
.cnes-geipan.fr

cnes-geipan.fr

04 Avril 2013

Lumières d’Hessdalen : vers une explication !

geipan

Les phénomènes lumineux de la vallée norvégienne d’Hessdalen ont longtemps intrigué ses habitants et des visiteurs venus du monde entier (voir nos actualités précédentes à ce sujet).

Ces phénomènes atmosphériques commencent à être mieux identifiés : en effet, l’équipe scientifique italienne du projet Hessdalen vient de publier un article scientifique qui propose une hypothèse tout à fait convaincante, comparant à une pile électrique géante la vallée de Hessdalen, du fait de sa géologie tout à fait particulière.

Les phénomènes observés seraient des plasmas froids ou bulles ioniques, dont le fonctionnement reste toutefois assez mal compris. La recherche scientifique a encore beaucoup d’énigmes à résoudre dans ce domaine.Références : HESSDALEN: A PERFECT « NATURAL BATTERY » par Jader Monari, Stelio Montebugnoli et Romano Serra (Traduction en italien)

gif

Mise à  jour sylv1 pour Aréa 51 Blog, le : 30/04/2013, à : 12h35.

area51blog


Ils ont vu des Ovnis dans le ciel de Caen

06/10/2012

 

En Basse-Normandie, plusieurs dizaines de cas ont été recensés depuis les années 60. Le ciel de Caen a parfois été le théâtre d’Objets volants non identifiés (Ovnis).

• Caen, le 29 avril 1978. Vers 2h30, un automobiliste et ses passagers aperçoivent une lueur blanche dans le ciel. Un phénomène lumineux triangulaire de grandes dimensions et de couleur rouge-orange apparaît alors, immobile dans le ciel.
Sortis de leur véhicule, les témoins n’entendent aucun bruit. Soudain, une lumière blanche se dirige vers eux. Effrayés, ils reprennent leur véhicule et poursuivent leur chemin. Aucun autre témoignage concernant ce phénomène ne sera recueilli…

• Hérouville, le 6 août 1978. Deux personnes disent avoir observé dans le ciel le déplacement lent d’un objet lumineux.
D’après eux, une lumière très brillante de couleur jaune s’est déplacée lentement et à une allure régulière, pendant 45 minutes, en haute altitude, avant de disparaître de la vue des témoins. Probablement le déplacement d’un satellite…

• Mézidon-Canon, les 5 et 6 août 1998. À la nuit tombée, une femme observe le passage d’une lumière blanche traversant le ciel. L’enquête montrera que la station spatiale russe, Mir, était parfaitement visible durant deux jours aux heures d’observation du phénomène.

• Moult, le 4 mai 2009. Entre 22h45 et 22h50, deux personnes aperçoivent, durant quinze secondes, le déplacement de trois sources de lumière jaune-orange. Aucun bruit n’est entendu. Elles se déplacent lentement, d’Ouest au Nord, avant de disparaître subitement.
Cette observation fait suite à de nombreuses autres durant la même période dans le grand Ouest. Pour le Groupe d’études et d’informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (Geipan), il s’agissait probablement de trois lanternes thaïlandaises lachées lors d’une fête familiale.

• Hérouville, le 16 septembre 2009. Un témoin a vu le passage rapide, en direction du Nord, d’un phénomène lumineux changeant plusieurs fois de trajectoires.
Puis, l’Ovni a disparu en direction du Nord-Ouest. Sur son site, le Geipan note que « malgré nos relances, aucune autre information ne sera recueillie sur ce phénomène, rendant toute enquête impossible. »

• Cagny, le 26 juin 2011. Dans cette commune située à l’Est de Caen, des témoins auraient vu « des boules oranges » dans le ciel. Une quinzaine, « montant lentement ». À Fontenay-le-Marmion, à une dizaine de kilomètres de là, un astronome amateur pense, lui, avoir filmé « un météore exceptionnel ».
Phénomène d’astronomie, Ovni ? D’après le Geipan, il pourrait s’agir tout simplement de lanternes volantes. Mais ce n’est qu’une hypothèse…

 Que faire si vous êtes témoin d’un « phénomène » ?

Rapporter ce que vous avez vu peut s’avérer très utile. Mais comment s’y prendre si vous apercevez un phénomène aérien non identifié ?

Vous avez peur de passer pour un illuminé ? Pourtant, apporter votre témoignage après avoir observé un Phénomène aérien non identifié (Pan) peut être très précieux.

Par exemple, le ciel peut être traversé par des lumières inhabituelles, des mouvements et des objets non identifiés. Si vous observez des choses qui vous semblent sortir de l’ordinaire – ne signalez pas le passage d’un avion ! – il est conseillé de rapporter vos observations à la gendarmerie, qui recueillera votre témoignage. Un procès-verbal sera ensuite adressé à la direction générale de la gendarmerie.

Vous pouvez aussi contacter un enquêteur indépendant qui viendra à votre rencontre, comme Alix Leproust, d’Ufologie dynamique (lire ci-dessous).

Lire la suite sur le site source : Côté-Caen

 


Ovni : la parole à ceux qui les ont vus…

04/08/2012

Information envoyée par Patrick – Source : Le Républicain Lorrain

Nombreux sont les Lorrains qui ont aperçu des phénomènes étranges dans le ciel. Florilège de témoignages, entre ceux qui croient à une présence extraterrestre, ceux qui doutent et ceux qui ont été victimes d’une méprise.

La photo que l’habitant de Mancieulles a envoyée au Geipan afin d’expliquer l’observation faite dans la nuit du 16 au 17 juin dernier. Photo DR

 

Je ne bois pas, ne fume pas. Je ne prends pas de cachets. » Ce sont les premiers mots de Manuel, 33 ans. Cet habitant de Mancieulles, près de Briey, est convaincu d’avoir vu « un truc extraterrestre » dans la nuit du 16 au 17 juin dernier, vers 0h30. « J’étais au lit quand j’ai vu à travers le Velux quelque chose de rouge passer dans le ciel. » Intrigué, cet ex-policier se lève et aperçoit sept points rouges lumineux qui évoluent « juste en dessous des nuages. Puis j’ai vu ensuite deux autres boules similaires qui suivaient le groupe de sept. ». Un avion ? « Impossible ! Cela ne faisait aucun bruit », rétorque celui qui a filmé le phénomène. Rageant : la vidéo ne donne pas grand-chose : « Mais on voit bien les boules rouges bouger à l’horizontal. Jamais elles n’ont pris de l’altitude. C’est pourquoi ce n’étaient pas non plus des lanternes thaïlandaises. » Manuel a vu les phénomènes partir vers l’Est, à vitesse respectable. « Cela a duré deux-trois minutes. » Le couple attend l’analyse du Geipan (Groupe d’études et d’information sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés).

Le Geipan ? Ces deux Messins n’y croient pas : « Trop politisé, il veut tout expliquer de manière terrienne. » Fatigués d’être pris pour des « farfelus », les deux trentenaires témoignent aussi sous anonymat. Ils participent aux repas ufologiques organisés dans la région (www.lesrepasufologiques.com). Car des Ovni, ils en ont vu des dizaines : « En forme de disques, d’octogones, de cigares ou de boules. Toujours silencieux, avec juste un léger grésillement. Ils restent souvent en stationnaire, puis partent à une vitesse phénoménale », explique Jeff Nolan, patronyme qui l’a fait connaître dans le milieu régional. « Fin août 1996, j’ai par exemple vu un disque de la taille du Cora-Borny. Il est resté trois-quatre minutes en stationnaire au-dessus de l’hypermarché avant de se poser », décrit celui qui en profite pour lancer un appel à témoins.

Engins bizarroïdes

Son comparse va chercher les ressorts de ses observations dans des causes plus profondes : « Pendant un an, suite à la vue d’un documentaire, j’ai pensé très fort aux Ovni et le premier engin m’est apparu, dans la nuit du 1 er au 2 juillet 2008. Sous cet objet se trouvait une lumière brillante mais pas agressive. Le halo est venu vers moi, puis s’est rétracté. » Depuis, ses observations s’enchaînent par cycles. Parfois partagées avec des témoins, elles ne se limitent pas au ciel. Un brin gêné, le trentenaire finit par avouer qu’il reçoit aussi des signes via internet. « Depuis des années, la région est survolée par des engins bizarroïdes. Sont-ils d’origine terrestre, et donc militaires, ou extraterrestre ? », s’interroge Jeff Nolan. Son compère estime qu’il est possible « qu’il y ait une vie ailleurs. » Tous deux affirment que la Lorraine concentre « une très haute activité, notamment autour des sites militaires et nucléaires. »

Le phénomène ne cesse de les troubler : « O n se demande forcément ce qu’ils veulent, pourquoi ils nous apparaissent à nous ? Cela pousse à se documenter, à vivre une élévation de conscience. Bref, cela change notre vision du monde. »

Les habitants d’Essey-lès-Nancy n’ont pas eu le temps d’en arriver-là. Dans la nuit du 5 au 6 septembre 2009, plusieurs témoins, dont le maire qui participe à un anniversaire avec une quarantaine de personnes, aperçoivent pendant une dizaine de minutes « une centaine de points lumineux oranges qui se déplacent lentement, sans bruit, en longue file désordonnée, d’Ouest en Est, puis vers le Sud. » L’affaire est relatée dans les journaux. « Deux jours après, on a appris qu’il s’agissait d’un lâcher de lanternes thaïlandaises à l’occasion d’un mariage », s’amuse le maire.

Grégory INGELBERT et Philippe MARQUE.

Source : http://www.republicain-lorrain.fr


Le Geipan paye sa tendance à tout expliquer dans un article publié par « Le Monde »

26/02/2012

 Bonjour à tous, et bon dimanche ! Je viens de recevoir à l’instant un mail de M. Gérard Lebat, fondateur des repas ufologiques  http://www.les-repas-ufologiques.com/index.htm qui m’envoie ses remarques suite  à un  article publié ce matin dans le journal le Monde. Je le porte à votre connaissance  avec son autorisation :

LE GEIPAN PAYE SA TENDANCE A TOUT EXPLIQUER, DANS UN ARTICLE PUBLIE PAR LE TRÈS SÉRIEUX JOURNAL « LE MONDE ».

 Une mauvaise façon de s’exprimer, un lapsus, une phrase imprécise et  » hop » les  » charognes » sont là pour profiter de votre faiblesse et ridiculiser votre image, votre travail.

 

Ainsi, le quotidien le monde publie t’il un article dans son édition du 26 février 2012

( http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/02/26/profession-ingenieur-chasseur-d-ovnis_1648228_3224.html ) ou le Geipan est l’objet de comparaisons des plus ridicules ! Un journaliste, certainement attiré par les articles publiés régionalement lors des divers déplacements du responsable de cet organisme, a du se pencher sur ces écrits et confortablement assis derrière son bureau, s’est mis à « pondre » ce papier, sans même avoir assisté à ces conférences. Nous en avons l’habitude, ainsi un journaliste de ce même acabit, avait titré dans le Nouvel Observateur, en 2005, juste après la clôture des Premières Rencontres Ufologiques Européenne  de Châlons en Champagne, qu’il n’y avait qu’une centaine de personne à cette manifestations, bien que nous sur place ( et non pas à Paris derrière un ordinateur, bien au chaud) nous en avons vu défiler plus de 10 000 ! . C’est cela la nouvelle « Presse », produire des écrits au meilleurs prix ! On a rien vu, on ne s’est pas déplacé, on imagine et voilà, un papier à pas  » cher » qui permettra d’assurer le pain quotidien!

 

Le titre de cet article est éloquent et montre immédiatement l’orientation que le journaliste donnera à sa « prose » : Un ingénieur, qui à pour profession « Chasseur d’ovni ». Heureusement, le ridicule ne tue pas, il n’a jamais été question en France d’une profession de ce type, payée qui de plus par les  » revenus  » de l’état ( notre argent !) . On poursuivra en lisant que le dossier des soucoupes volantes (mot choisi par l’auteur de l’article afin de l’orienter, cette expression est pratiquement inusitée de nos jours et démontre un aspect « humoristique » du phénomène !) fête son 70éme anniversaire ! Encore une méconnaissance élémentaire de l’histoire du phénomène ovni ! En France, dans le monde et même au Maroc (voir L’Histoire des Ovnis au Maroc, un ouvrage gratuit sur le net), des témoins ont relaté des observations d’objets inexpliqués, à terre, à basse altitude et  dans le ciel, bien avant cette date ! On ne peut donc fêter un quelconque anniversaire de ce type, car il est la pure invention du « Monde » !

 

Xavier Passot, responsable du Geipan, qui fêtes ses 58 ans, estime, selon ce journal, « qu’il était prédestiné » à occuper ce poste, enfin en déduit t’on. Face à la presse, il faut malheureusement souvent peser ses mots et s’exprimer avec toutes les réserves possibles, car les retranscriptions peuvent être décevantes et ne pas correspondre au message que l’on veut faire passer. Lors d’un entretien journalistique, d’une conférence ou d’un débat public médiatisé, on s’aperçoit que parler en détaillant les cas que l’on explique parfaitement, fait que le message retenu est : puisqu’on identifie la majorité des observations, c’est qu’il n’y a rien, pas de problème ovni en conséquence et ceux qui s’en occupent perdent leur temps et ne présentent pas un gage de sérieux ! Beaucoup d’articles publiés par la presse se sont terminés avec ces conclusions. Dans le présent « papier », il en est de même, et qui de plus, on ne trouvera  que peu d’informations intéressantes, justes et résultantes d’une étude poussée.

 

Eh oui, après les analyses des témoignages reçus au Geipan, même rapides et peu approfondies, il ne reste que peu de cas « mystérieux » lis t’on. Peu de cas  » mystérieux » pour le journaliste qui rapidement veut minimiser l’étendue du phénomène, mais pour le Geipan, les chiffres sont éloquents, 22 % de cas NON IDENTIFIABLES !  Et si même, s’il ne restait qu’un cas, il faudrait en tenir compte et à lui seul il prouverait qu’il y a un phénomène qui se manifeste sur notre Terre et que nous ne comprenons pas.  Mais toutefois,  je lis dans le corps de cet article « On trouve 37 % de cas parfaitement ou probablement identifiés, 41 % de phénomènes non identifiables et enfin, 22 % de phénomènes non identifiés. ». Effectivement, là aussi « comprenne qui pourra », dans ce qu’a l’évidence on peut qualifier de  » torchon », je lis que 37 % des cas sont parfaitement ou probablement identifiés. Probablement veut dire que ce n’est pas certain, en conséquence, si je lis ce journaliste, il y a dans ces 37% des cas non identifiables. Ensuite on lit que 41% de ces phénomènes son non identifiables et  22 non identifiés ! Elle est belle l’information du Monde, si j’additionne tout cela, j’arrive à près de 100 % de cas non résolus et  » mystérieux » selon l’expression utilisée dans l’article. En réalité, l’information est totalement erronée, incomplète et en lisant sur le site du Geipan, la page des statistiques, vous serez là correctement informé.

 

Il ne manquait plus que cela : la Religion ! Jean Jacques Velasco est présenté de fait  comme « le croyant aux ovnis » car il a bien compris l’étendu du phénomène et dans sa communication il n’a pas cherché à la minimiser. Xavier Passot, actuel patron du Geipan, lui est présenté comme l’homme qui fait intervenir la croyance dans ce dossier. Je cite : « Les pilotes peuvent être trompés par des phénomènes naturels. Et il est faux de dire qu’ils sont déconnectés de toute influence sociale : il y a aussi, parmi les pilotes, des croyants. Et la croyance altère le jugement. »  –  « Je rapproche la croyance aux ovnis de la croyance en Dieu. » A t’il prononcé verbalement ces phrases? Sont t’elles déformées ? en tout état de cause, dans la communication vis à vis de la presse, il faut être très prudent et ne faire passer qu’un message dans lequel la réalité du phénomène est mise en évidence, par les citations relatives à des cas importants et précis, non identifiés, dans lesquels on a des éléments tangibles, des preuves, comme des traces, des prélèvements sur les lieux d’un atterrissage, des informations relatives aux conditions dans lesquelles l’observation a eu lieu, c’est à dire la détection par les radars, l’envoi d’avions militaires pour tenter de les intercepter etc…….  On a suffisamment de cas de ce type dans la documentation que les ufologues ont collationnés durant des décennies. La croyance qui est une affaire de religion, n’a rien à faire dans le dossier OVNI ou  on ne tente que de se baser sur des faits réels. Il n’est donc pas question à l’évidence, de faire appel à  » la croyance » ou la « religion » dans l’étude de ce phénomène.

 

Après certaines comparaisons ou la religion est mise, à tort, en avant, on y évoquera le  » scepticisme »  avec des propos tout à fait erronés quant à ce qui s’exprime habituellement dans les écrits de ce mouvement. Enfin, on terminera par ces mots  » Je ne sais pas  » !   Moi, au moins ce que je sais, c’est que cet article, écrit par une personne qui n’a pas pris le temps de se documenter au préalable sur le sujet,  démontre une face totalement erronée du phénomène et ridiculise en les ignorant, les études sérieuses et sensées que poursuivent ou ont poursuivies dans notre pays et sur ce phénomène, certains chercheurs indépendants, certains ufologues !

 

Gérard LEBAT


Des ovnis ont traversé notre ciel

22/02/2012

Source : http://www.lejournaldesflandres.fr/actualite/Dossiers/Article_du_dossier/2012/02/22/des-ovnis-ont-traverse-notre-ciel.shtml

mercredi 22.02.2012, 14:00

Les astronomes amateurs (ici le club de Wormhout) notentLes astronomes amateurs (ici le club de Wormhout) notent

Les ovnis (objets volants non identifiés), plaisanterie, désinformation ou phénomène à prendre au sérieux ? La confusion est réelle.

Il en a déjà été observé… dans le ciel des Flandres ! Le dernier cas sérieux en date a été enregistré à Ledringhem. Pour Laurent Notebaert, scientifique gravelinois et contrôleur aérien, tout peut s’expliquer.
Samedi 2 juillet, à 22 h 24. Deux personnes observent le passage silencieux d’un objet sphérique orangé volant en trajectoire descendante dans le ciel. La description faite par le témoin correspond à celle d’une lanterne thaïlandaise (ballon à air chaud), son déplacement est cohérent avec le vent ce jour-là. Un jour particulier puisqu’il s’agit de la fête médiévale de Bergues. Le Groupe d’études et d’informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (Geipan) n’a pas réussi à joindre l’organisateur de la fête. Ce cas est ainsi classé B : probable lanterne thaïlandaise. « En tant que scientifique, je regarde ces phénomènes avec une démarche rationnelle », sourit Laurent Notebaert. «  Le problème, c’est qu’on veut expliquer des phénomènes essentiellement visuels parce qu’on n’a pas d’autres données. Il y a peu d’informations pour mener une analyse scientifique. Parfois c’est amplifié, parfois c’est inventé. »
Une enquête rendue publique fin 2011 
Ces cas peuvent, certes, rapidement laisser place à un imaginaire grotesque. Et puis, il y a ces ovnis classés D1. Comme à Ledringhem. Le dimanche 17  avril 2011, vers 20 h 30, un homme d’une soixantaine d’années observe le passage d’un objet cylindrique noir au-dessus de sa maison. Le témoin est attiré par un faible bruit de turbine venant du ciel. Il découvre un objet qui vient dans sa direction. L’objet rase la faîtière de sa maison et prend la direction du village. Un ovni long de 80 cm et large de 20 à 30 cm.

Des auditions
sont effectuées 

Le lendemain, à la même heure, les gendarmes se déplacent chez le témoin pour l’auditionner et relever les données. Verdict : aucun élément pouvant expliquer le phénomène ne peut être retenu. Trop loin du groupe d’études de Toulouse et tellement étrange, cette enquête a été confiée à un intervenant premier niveau (IPN) en juin dernier. C’est lui qui a contacté le responsable des couloirs aériens de la région : « Aucun vol commercial ne survole la zone de Wormhout dans un rayon de 10 km. » Pas plus de données radar civiles ou militaires. On s’affaire alors à des auditions de témoins dans un rayon de 5 km autour de Ledringhem (commerçants, habitants, agriculteurs, hommes de loi, hommes de foi…). Plusieurs reconstitutions ont été organisées, le procès verbal a été envoyé au Geipan, dossier photographique à l’appui. « Il y a quand même une prise en compte sérieuse de ces phénomènes ; maintenant, il faut savoir ce que l’on fait de ces auditions, si on les archive ou si on les analyse », poursuit Laurent Notebaert.

À Bergues,
on a eu le temps
de prendre des photos 

Pour collecter, analyser et étudier rigoureusement les témoignages recueillis lors d’observations, le Geipan garantit « aux témoins une absolue discrétion ». Trois jours plus tard, le 21 avril, sur le trottoir devant sa maison, un autre témoin observe une lumière qui se déplace dans le ciel à vitesse constante, suivie de plusieurs autres. Cette fois, nous sommes à Coudekerque. Ils sont deux à scruter ce phénomène. Il est 22 h, l’observation dure dix minutes. Onze lumières se déplacent dans le ciel. La forme est ronde, la couleur orange foncée. Ce soir-là, il y avait un vent d’ouest, ce ne pouvait pas être des lanternes chinoises, le vent les aurait portées dans sa direction. Le phénomène a fini par disparaître, au loin, derrière les arbres. Dix photos ont été prises.

Dix ans déjà et toujours 

pas d’explication
L’un des cas les plus étranges dans le secteur concerne Gravelines. Un instructeur pilote privé et ses deux élèves ont observé une grosse lueur, de forme sphérique, qui venait dans leur direction, avant de disparaître brutalement. C’était le 9 décembre 2002, lors du décollage de leur avion, vers 10 h 45. «  La tour de contrôle n’a rien détecté, pas plus que les radars. Phénomène inexpliqué classé D », a noté le Geipan. « Il existe des formulaires de déclaration d’observation d’objets volants aussi bien pour le contrôleur que pour le pilote », explique Laurent Notebaert.
Durant ses sept années au poste de contrôleur aérien, le Gravelinois n’a jamais été confronté à une quelconque observation : « Pour moi, il y a des choses qui peuvent s’expliquer et d’autres non. Cela dit, il n’y a pas de contradiction à se poser la question… même quand on est un scientifique. »
Rémi FOULON


Un ovni au-dessus du Baou des Quatre Oures ?

07/07/2011

Info envoyée par Patrick  —-  Source :  http://www.toulon.maville.com/actu/actudet_-Un-ovni-au-dessus-du-Baou-des-Quatre-Oures-_loc-1861201_actu.Htm

Un couple de Toulonnais a aperçu un curieux phénomène céleste le 12 juin dernier. Un événement également vu à travers le monde. Coïncidence ?

Un couple de Toulonnais a aperçu un curieux phénomène céleste le 12 juin dernier. Un événement également vu à travers le monde. Coïncidence ?

Autant le dire tout de suite : Yves a une bonne vue. Un métier à haute responsabilité. Un discours sensé. Et ce soir-là, il n’avait pas biberonné la moindre goutte de rosé, juré, craché !

Flash-back : dimanche 12 juin, 23 h 17. Sur les premières pentes du Baou des Quatre Oures, Yves (« qui ne veut pas passer pour un fatigué, un fou ou un con ») débarrasse quelques affaires du coffre de sa voiture. La nuit est claire. La lune, en vierge. Quelques avions égratignent le ciel. « J’avais quelques cartons dans les mains et soudain, je ne sais toujours pas pourquoi, j’ai levé la tête, raconte-t-il. J’ai aperçu une immense boule lumineuse. Bien plus grosse qu’une étoile, un avion ou un hélicoptère ! Elle était uniformément brillante. »

« Des lumières vertes »

N’en croyant pas ses yeux ni son cerveau, Yves demande à sa douce de venir elle aussi confirmer l’apparition céleste. « Je l’ai vu aussi, assène-t-elle. C’était impressionnant voire effrayant. Je suis certaine que ce n’était pas un avion ! » Ni un hélicoptère.

Yves, qui ne s’y connaît pas qu’un peu en la matière, continue de décrire l’ovni avec force et détails. « Il était au-dessus des nuages, entre 11 000 et 13 000 mètres d’altitude. Au départ, il a volé direction plein sud durant une minute, puis il a pris un virage sec vers le nord-est à allure régulière. » Enfin, la précision qui tue : « En dessous, il y avait des petites lumières vertes persistantes », confie-t-il. Paco Rabanne et Framboisier de Salut les musclés en restent bouche bée…

L’ovni a ensuite disparu avec l’éloignement. Et aucun petit homme vert n’a posé la moindre antenne chez monsieur Yves. « Attention, je ne dis pas que j’ai vu un ovni ou des extraterrestres, poursuit-il. En revanche, je suis certain que ce n’était ni la station spatiale ISS, ni un ballon-sonde. Pas plus que le jet-stream, ni une entrée d’astéroïde dans l’atmosphère. »

Aussi au Canada, en Californie !

Mais qu’a donc vu Yves ? Mystère et boule de gomme. D’autant plus que le Toulonnais n’est pas le seul à avoir observé quelque chose d’étrange dans le ciel cette nuit-là. Quasiment au même moment, des observations d’ovni ont été faites un peu partout dans le monde. À Cochrane au Canada, à Chicago dans l’Illinois, à Fresno en Californie, à Orlando en Floride et plus près de chez nous à Reims, ainsi qu’à Nîmes.

Plus troublant encore, le témoignage d’une trentaine de personnes qui auraient aperçu un ovni cette même nuit à Nanteuil-lès-Meaux en Seine-et-Marne aux alentours d’1h du matin. Contacté par nos soins, le Geipan, c’est-à-dire le X-Files français, a bien eu vent de toutes ces observations. Mais nos Mulder et Scully à l’accent franchouillard attendent toujours que l’un des observateurs accepte de témoigner à visage découvert. « Si nous trouvons quelqu’un qui accepte de témoigner nous déclencherons une enquête. Une observation doit être relatée via un questionnaire assez détaillé et les témoins doivent déposer un PV à leur gendarmerie. Sans ça, pas d’enquête », explique-t-on à la direction du Geipan.

Conclusion : pour l’instant l’ovni du Baou existe sans exister, comme beaucoup de phénomènes paranormaux.

dallemand@nicematin.fr

Ovni : les archives sont ouvertes

Les ovni n’intéressent pas que les amateurs de science-fiction ou les ufologues. Ils intéressent aussi les militaires du Geipan. En 2007, cette cellule appartenant désormais au Centre national d’études spatiales avait dévoilé une partie de leurs archives sur Internet. Depuis le mois de janvier, ils ont également mis en ligne les procès-verbaux de la gendarmerie relatant les observations d’ovni. Il y en a quatre sur Toulon. Extraits : « En prenant ces fonctions le 1er février 1981, à 2 h 40, monsieur R. aperçoit trois grosses boules de 5 m de rayon, d’un éclat rosâtre mais terne se déplaçant latéralement. (…) Les boules en mouvement n’émettaient aucun clignotement ni bruit. (…) Monsieur R. refuse de déposer plainte par peur du ridicule. »

Autre observation le 29 août 1980 à 20 h 50 : « Je me trouvais sur la terrasse de ma résidence quand j’ai vu surgir une boule de couleur noire, dans le contre-jour. Elle est arrivée jusqu’à l’aplomb de la maison et à ce moment-là, elle est devenue floue puis très nette à nouveau. Là, j’ai remarqué sur la partie arrière une douzaine de hublots de forme carrée, et semblant être éclairés de l’intérieur. Puis les hublots ont disparu pour faire place à une lumière très intense, sortant de la sphère, en son milieu. La disparition a été très brutale. » Précision : le PV ne dit pas si un test d’alcoolémie a été effectué sur cette personne.

D. A.

Le Geipan kézako ?

Mulder et Scully bossent aussi pour la France. Pas au FBI, mais au Groupe d’études et d’informations (Geipan) sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés.

En effet, une cellule de la gendarmerie répertorie les « phénomènes aérospatiaux non identifiés » depuis 1965. Récemment, cette cellule a basculé de la gendarmerie vers le Centre national des études spatiales.

Depuis sa création, le Geipan a recensé 1 141 cas sur le territoire national.

Damien Allemand  Nice-Matin

Lettre ouverte au Président de la République française – Contre-amiral Gilles Pinon

19/12/2010

Le contre-amiral Gilles Pinon est décédé le jeudi 11 juin 2009 d’une crise cardiaque. Présent lors des Rencontres Européennes de Châlons-en-Champagne (2005), habitué des Repas ufologiques, il avait écrit une lettre ouverte au Président de la République afin d’obtenir une sorte de « levée du secret » en ce qui concerne le phénomène ovni et sensibiliser la classe politique à ce sujet. Il pensait que c’était au pouvoir politique, qui dispose des moyens financiers et techniques nécessaires, de lancer une recherche scientifique sérieuse sur les ovnis. Gilles Pinon était diplômé de l’Ecole navale et de l’Ecole nationale supérieure des techniques avancées. Auteur de « Fatima, un ovni pas comme les autres ? », Il avait participé au mois de mai 2009 à l’émission de télévision de la chaîne Direct 8, et y avait fait une intervention remarquée.

 

Le principe de précaution appliqué au phénomène ovnien

Préambule.

« On ne subit pas l’avenir, on le fait » (Georges Bernanos).

En l’absence même de toute intention hostile, l’intrusion d’une civilisation extraterrestre pourrait porter atteinte à notre environnement compris comme l’ensemble des conditions naturelles, sociales et culturelles constituant le théâtre des activités humaines.

La Charte de l’environnement, qui a valeur constitutionnelle, prévoit que lorsque la réalisation d’un dommage, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l’environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution [ ], à la mise en oeuvre de procédures d’évaluation des risques [ ].

Le phénomène ovnien.

Des phénomènes aérospatiaux insolites se montrent régulièrement dans notre espace aérien. On les appelle communément OVNI. Le CNES (Centre national d’études spatiales) préfère leur donner le nom de PAN (phénomène aérospatial non identifié).

Avant que de chercher à leur donner une interprétation, il nous faut reconnaître une évidence toute simple : ils existent. Certes une grande partie relève de méprises, de fantasmes ou d’hallucinations, mais une part irréductible et significative semble témoigner de lois physiques inconnues et participer d’un principe intelligent.

Ils ont donné naissance à une discipline, l’ufologie, qui comprend deux activités bien distinctes : en premier lieu la collecte des données, en second leur interprétation. Par convention, nous désignerons, dans la suite de cette lettre, par le terme générique « phénomène ovnien » l’ensemble des pans qui, après examen, n’ont reçu aucune explication rationnelle au regard de nos connaissances scientifiques.

Les données.

Un groupe d’études émanant du CNES, le GEIPAN (groupe d’études et d’information des phénomènes aérospatiaux non identifiés), a reçu en France la mission officielle de recueillir, d’analyser et d’archiver les données relatives aux pans. Grâce à cet organisme et au travail obstiné d’enquêteurs indépendants, nous disposons aujourd’hui de banques de données comportant plusieurs milliers d’observations. Leur étude statistique met en évidence la complexité et l’incongruité du phénomène qui recouvre des dizaines de types d’événements, allant du plus banal, simple lumière anormale dans le ciel, au plus surprenant, enregistrement radar d’objets aux performances cinématiques inexplicables. Mais elle fait aussi apparaître une cohérence interne et des caractéristiques générales, relativement stables et rarement démenties, de réalité physique et de comportement intelligent, non hostile, discret, furtif et brouillé.

L’interprétation.

L’interprétation la plus répandue parmi les ufologues soutient que le phénomène ovnien est gouverné par une (ou plusieurs) intelligence non terrestre. Dans cette hypothèse, il faut accepter l’idée qu’il cache un dessein potentiellement hostile, un programme soutenu par une stratégie. Quel est ce programme ? Qui en sont les auteurs ? Quelle est leur stratégie ? Telles sont les questions que nous sommes amenés à nous poser face à une activité inconnue. Partant, l’étude du phénomène ovnien ressortit aux méthodes d’appréciation des situations complexes mettant en jeu des intelligences aux desseins équivoques et des informations rares, sporadiques et brouillées.

Des méthodes hypothéticodéductives, itératives et adaptatives.

Quelles sont ces méthodes ? De conception militaire, elles sont apparues durant le dernier conflit mondial, en même temps que la recherche opérationnelle. Elles sont enseignées dans les écoles supérieures de guerre (en France, le Collège interarmées de défense) et sont employées par les états-majors des grandes puissances. Les grandes entreprises, exposées aux contraintes économico-politiques et devant affronter une concurrence où la désinformation est couramment pratiquée, les ont adoptées et adaptées à leurs besoins propres. Cela explique la présence de la métaphore et de la terminologie militaires dans le discours des dirigeants de société.

Ainsi que la recherche opérationnelle, elles ont pour objet de pallier l’insuffisance de l’intuition et du bon sens devant des situations confuses dépendant de paramètres multiples, relevant de facteurs objectifs et soumises à des événements naturels aléatoires. Mais contrairement à la recherche opérationnelle, elles tiennent compte de l’immixtion d’une intelligence extérieure douée de volonté et capable de brouillage et de comportements arbitraires apparemment irrationnels. Elles sont particulièrement pertinentes en présence de désinformation et dans des conflits asymétriques opposant des adversaires aux logiques différentes, aux éthiques divergentes et aux modes de pensée dissemblables, comme la lutte contre le terrorisme ou, le cas échéant, une intrusion extraterrestre.

De quelle sorte de raisonnement ces méthodes participent-elles ? Elles sont de type hypothéticodéductif. Elles consistent à formuler des présuppositions, préalablement passées au crible des vraisemblances éthique, technique, économique et opérationnelle, dont sont déduites des conséquences, passées et futures, susceptibles d’être vérifiées par l’observation et le renseignement. Si elles trouvent une vérification expérimentale, elles sont validées. Sinon, elles sont soit réfutées soit révisées afin de les rendre compatibles avec l’expérience. Elles sont par construction itératives et adaptatives. Elles astreignent à une pensée formalisée et rigoureuse. Tout bien considéré, elles sont une application assez fidèle de la méthode scientifique de Karl Popper.

Elles s’opposent au processus inductif de pensée qui va du particulier au général, qui prétend à un énoncé général à partir d’un nombre limité d’observations. S’agissant de l’ufologie, la méthode inductive est inappropriée en raison d’une information fortement dépréciée. Elle a malheureusement conduit à deux écueils : d’une part au scepticisme ou au refus de toute tentative d’interprétation car les visages polymorphe et absurde que revêtent les manifestations des pans depuis soixante années ne permettent pas de justifier un énoncé général ; d’autre part, par extrapolations abusives, à l’élaboration d’interprétations hasardeuses et au développement de thèses conspirationnistes.

Une possible intrusion extraterrestre.

Si nous écartons a priori l’hypothèse non scientifiquement réfutable d’une intelligence transcendant le monde sensible, il faut bien admettre que nous avons possiblement affaire à une intrusion extraterrestre, c’est-à-dire à la présence non désirée d’êtres intelligents appartenant à une ou plusieurs planètes de la Voie lactée ou d’une autre galaxie.

Pour que les méthodes hypothéticodéductives lui soient applicables, encore faut-il vérifier que ces êtres peuvent raisonnablement faire l’objet de présuppositions. La difficulté vient alors, entre leurs civilisations et la nôtre, des écarts des connaissances et des évolutions : écart certain pour ce qui est des sciences et des technologies ; écart vraisemblable des évolutions biologiques et sociales et des éthiques.

Une nouvelle forme d’incommensurabilité ?

Tout revient à la question de savoir si des êtres intelligents aux niveaux de connaissances inégaux et aux développements psychique et biologique éloignés seraient capables de se comprendre. A cette condition seulement, les présuppositions auront un sens et pourront être admises comme hypothèses heuristiques.

Une position est aujourd’hui en faveur chez certains ufologues qui prétendent, après Carl Sagan, que les différences de connaissance et d’évolution seraient en réalité des obstacles insurmontables rendant impossible notre compréhension, voire notre perception, d’une intrusion.

S’il est vrai que le fossé du langage est à jamais infranchissable entre l’homme et l’animal, il ne serait pas en revanche un empêchement dirimant entre notre civilisation et celles des autres mondes technologiquement, et peut-être psychiquement, supérieurs. En effet l’exobiologie tient pour probable que tous les êtres intelligents de l’univers sont dotés de capacités d’inférence et de gestion du temps et que leurs schémas mentaux sont, selon toute vraisemblance, analogues sinon identiques.

Il vient qu’il est légitime d’appliquer les méthodes hypothéticodéductives au phénomène ovnien et, par conséquent, de chercher à découvrir, au-delà de leurs modes de déplacement dans l’espace, les intentions à notre égard des éventuels intrus.

Présuppositions.

Elles doivent porter sur la nature de ces êtres, sur leur libre ou serf arbitre, sur leur organisation sociale et politique, leur éthique collective, leurs intentions et leurs activités. La vie revêt-elle ailleurs des formes radicalement différentes ? Les êtres biologiques extraterrestres doués d’intelligence ont-ils une physiologie semblable à celle de l’homme ? Erigent-ils leurs sociétés en civilisations ? Dans l’hypothèse où certains auraient acquis la maîtrise de l’espace, de quelle organisation sociale et politique se seraient-ils dotés pour atteindre un tel niveau de connaissances ? Quelle serait leur éthique ? Reconnaîtrait-elle une vérité morale ? Quelle stratégie adopteraient-ils vis-à-vis des civilisations visitées ? Au service de quelle mission ? Obéiraient-ils à un principe de précaution ? Quelles procédures d’approche appliqueraient-ils ? Des signes de leur présence seraient-ils perceptibles ?

Désinformation et brouillage.

Dès lors que l’on tient pour plausible une intrusion extraterrestre, il convient de s’interroger sur son origine, son mobile et sa dangerosité :

– Sommes-nous en présence d’une seule civilisation ou de plusieurs civilisations opérant de concert ou de manières indépendantes ?

– S’agit-il d’une simple surveillance à distance, d’une intervention ponctuelle ou d’une tentative d’influence ou de prise de contrôle ?

Il est vain d’espérer que d’une démonstration ovnienne ostensible et non brouillée surgiront un jour prochain les réponses à ces graves questions parce que le phénomène est discret, furtif et brouillé et ne semble pas disposé à se dévoiler. Elles ne viendront pas davantage d’une étude reposant sur l’induction car il est de mieux en mieux établi qu’il est depuis son origine l’objet d’opérations de travestissement et de déformation de la vérité :

– la désinformation mise en œuvre par des fabulateurs aux intérêts obscurs et par des agences gouvernementales motivées par l’enjeu stratégique et la nécessité du secret ;

– l’amplification, plus ou moins volontaire, de certains des témoins et enquêteurs ;

– le brouillage et le camouflage par les intrus eux-mêmes.

Désinformation et brouillage sont si présents qu’il devient difficile de faire la part entre la réalité et la fiction, de restituer une information fiable et crédible à partir des seuls récits des témoins.

Les méthodes hypothéticodéductives sont censées lever ces difficultés.

Un risque d’ethnocide planétaire.

Quand bien même elle ne montrerait aucune intention hostile, une intrusion extraterrestre présenterait un danger de chaos pouvant conduire à un ethnocide si, par accident, elle se montrait au grand jour sans laisser aucun doute sur son origine. A défaut d’une action psychologique préalable, les hommes pourraient perdre confiance dans leur capacité de maîtriser leur avenir. L’équilibre du monde en serait bouleversé.

Cependant que le génocide est l’extermination d’un groupe ethnique ou religieux, l’ethnocide est la destruction de sa culture. Le chaos n’est pas propre aux systèmes physiques. Des évolutions chaotiques se rencontrent aussi bien dans d’autres systèmes naturels complexes, composés de plusieurs sous-systèmes interagissant fortement. Des événements extérieurs, que les économistes appellent « chocs », pourraient jouer un rôle déterminant dans le déclenchement des involutions irréversibles. Or peut-on concevoir un choc culturel plus violent, plus déstabilisateur, que le contact impromptu avec des êtres extraterrestres qui ont mis la terre sous observation ?

Le risque d’ethnocide ne peut être négligé. Il doit être pris en considération au plus haut niveau de l’État. Là encore, seules les méthodes hypothéticodéductives sont susceptibles d’apporter une aide précieuse à la décision.

Compte tenu des réflexions d’ordre général qui précèdent et considérant

– que la France s’est dotée d’un organe officiel de collecte et d’analyse des données des pans, le GEIPAN,

– que le GEIPAN et son comité de pilotage n’ont pas reçu pour mission d’interpréter le phénomène ovnien,

– que, seraient-ils chargés de cette mission, ils ne détiendraient pour la mener à bien ni la compétence ni les moyens ni la méthode,

– que le phénomène ovnien est possiblement la manifestation de l’intrusion d’une ou de plusieurs civilisations extraterrestres,

– que, si l’intrusion n’est pas prouvée scientifiquement, il existe en sa faveur de fortes présomptions, comme l’a écrit en son nom propre dans un livre récent M. Yves Sillard, président du comité de pilotage du GEIPAN, ancien directeur général du CNES et ancien délégué général pour l’armement,

– qu’une intrusion extraterrestre procède nécessairement d’une politique respectant une éthique et implique un programme servi par une stratégie,

– qu’une stratégie relevant d’une intelligence étrangère aux motifs incertains pourrait porter atteinte à notre environnement compris comme l’ensemble des conditions naturelles, sociales et culturelles constituant le théâtre des activités humaines,

– qu’elle doit donc faire l’objet, selon une méthode appropriée, d’une étude d’évaluation des risques, notamment le risque ethnocidaire, par application du principe de précaution conformément à l’article 5 de la Charte de l’environnement,

– que la seule méthode appropriée face à une menace imprécise est la méthode d’appréciation des situations complexes mise au point par les grands états-majors,

– que le phénomène ovnien est une affaire trop grave pour être abandonnée aux seuls GEIPAN, ufologues et associations ufologiques, à la rumeur publique,

– que – pour ce que l’on en sait – aucune étude officielle portant sur l’interprétation du phénomène ovnien n’a été conduite à ce jour en France,

– qu’à la suite de la publication du rapport Condon, une telle étude a vraisemblablement été menée aux États-Unis en toute confidentialité et que ses conclusions suffiraient à expliquer la désinformation que ce pays semble avoir mise en place pour préserver sa situation dominante et, peut-être, écarter le risque ethnocidaire,

les soussignés ont l’honneur de demander à Monsieur le Président de la République de bien vouloir ordonner une étude exhaustive du phénomène ovnien en application d’une méthode hypothéticodéductive empruntée aux états-majors. Cette étude devrait réunir de hautes compétences dans les disciplines directement concernées : politique, militaire, scientifique, sociologique, philosophique et ufologique. Elle recevrait pour objet d’infirmer ou de valider l’interprétation extraterrestre et, le cas échéant, de mettre en évidence la stratégie poursuivie par l’intrusion et, si possible, ses moyens. Ainsi le gouvernement de la France serait-il en mesure de mettre sur pied, à des fins de vérification, des actions spécifiques d’investigation scientifique et de renseignement, puis de construire sa propre stratégie, enfin d’arrêter la politique nationale qu’il conviendrait d’appliquer en matière de défense, de sécurité, de recherche, de santé et de maîtrise de l’information. Il disposerait en outre d’éléments pertinents pour décider de la position à tenir sur la scène internationale et de l’information qu’il serait éventuellement nécessaire de porter à la connaissance des institutions et de l’opinion publique.

A Versailles, le 14 avril 2008

Gilles Pinon Contre-amiral (2S)

Jacques Costagliola Docteur en médecine

Claude Lavat Ingénieur ESME

Francis Collot Chirurgien

Alain Labèque Ingénieur CNRS

Vincent Morin MCU docteur en électronique

Rémi Saumont Ancien directeur recherche INSERM

 

Source : http://www.lesconfins.com/gilles_pinon_lettre.htm


Campagne scientifique d’analyse des phénomènes lumineux observés dans la vallée d’Hessdalen en Norvège

05/12/2010

Le texte ci-dessous, rédigé par les principaux scientifiques français participant à l’opération scientifique de la vallée d’Hessdalen en Norvège, précise le rôle de cette coopération avec la Norvège et l’Italie, ainsi que celui du GEIPAN.

Campagne scientifique d’analyse des phénomènes lumineux observés dans la vallée d’Hessdalen en Norvège

Rapportés il y a déjà une centaine d’années, des phénomènes lumineux apparaissent de manière épisodique dans la petite vallée d’Hessdalen située à quelque 300 kilomètres au nord d’Oslo. Le plus souvent, ces phénomènes lumineux naissent subitement au dessus des collines, restent immobiles dans l’atmosphère ou se déplacent rapidement, puis disparaissent vers le sol ou l’un des nombreux lacs de la région. Ils se présentent sous forme isolée ou en petit nombre, tandis que la taille peut atteindre la dizaine de mètres. Leur durée d’apparition peut être très brève, de l’ordre de la seconde, ou atteindre quelques dizaines de minutes. Ces phénomènes, plus facilement observés de nuit, étaient d’une cinquantaine par an dans les années 1980. Ces observations ont été l’objet d’innombrables témoignages indépendants.

Ces phénomènes ont suscité l’intérêt de scientifiques de l’université d’Oslo [http://www.hessdalen.org/] qui ont alors entrepris des campagnes d’observations, puis une surveillance de la vallée par caméra. Cependant, la dureté du climat hivernal a freiné un fort déploiement de matériels scientifiques sur le terrain et la mise en place d’observations systématiques et exhaustives. L’Institut de Radio Astronomie de Bologne est venu ensuite soutenir ces observations en mettant en place un radar à faible ouverture pointé vers le sud de la vallée.
Malgré une intensification des observations au cours de ces dernières années, il n’a pas été possible de formuler une hypothèse claire sur la genèse de ces phénomènes lumineux, bien que l’on pourrait les assimiler à des boules de plasma donnant lieu ou non à des émissions lumineuses secondaires. La géomorphologie de la vallée ainsi que l’existence de très importants gisements de minerais pourraient aussi contribuer à la formation de ces phénomènes lumineux. Enfin, ces manifestations pourraient aussi apparaître dans des vallées désertes avoisinantes.

Par la récurrence de ces événements, le site d’Hessdalen constitue donc un site de recherche scientifique privilégié pour la compréhension de ces phénomènes lumineux. A la demande de coopération des équipes norvégiennes auprès du GEIPAN (Groupe d’Etude et d’Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés ; http://www.cnes-geipan.fr/), ce dernier, a promu un élargissement des recherches scientifiques à un consortium mené par la Norvège, l’Italie et la France. Un premier noyau de scientifiques français, venant de plusieurs instituts de recherche, a alors proposé une mission d’évaluation de ces phénomènes lumineux pendant la saison hivernale 2010-2011.

Les objectifs de cette première campagne, menée avec des moyens limités, sont d’identifier de possibles perturbations du champ électromagnétique basse fréquence (inférieur à 40 Hz) associés à ces événements lumineux, de mesurer le spectre du champ électrique dans une bande de fréquences très large (1kHz à 5MHz), d’étudier le bruit sismique, d’enregistrer les traces radar de ces phénomènes avec le radar italien, et de filmer sur déclenchement automatique les phénomènes lumineux grâce au matériel norvégien. Quatre emplacements sont actuellement opérationnels : la station centrale norvégienne appelée ‘Blue box’ où se trouvent les équipements norvégiens et la mesure du champ électrique, la station radar située à 4 kilomètres au sud, et deux stations électromagnétiques localisées dans la vallée et alimentées par batteries et panneaux solaires.
A la suite de cette première campagne, un long processus de traitement de données et d’analyse devra être fait par le consortium scientifique. Les résultats permettront alors de mieux cerner la genèse de ces phénomènes lumineux, et d’envisager des recherches plus détaillées et plus systématiques.

Jacques Zlotnicki et Elisabeth Blanc
Coopération française

 

Station centrale norvégienne (‘Blue box’).

 

Localisation des stations de recherches dans la vallée

Source :  http://www.geipan.fr/geipan/actualites/29112010-Campagne-scientifique-danalyse-des-phenomenes-lumineux-observes-dans.html

Voir aussi chez Christian Macé :

http://ovniparanormal.over-blog.com/article-le-geipan-va-etudier-cet-hiver-les-ovnis-de-hessdalen-en-norvege-62372798.html


Un ovni dans le ciel de Montpellier

04/12/2010

Sources : Midi Libre via http://fr.news.yahoo.com/63/20101201/tod-un-ovni-dans-le-ciel-de-montpellier-366b5ef.html via  LePost.fr

Montpellier, dans l’Hérault.

Dans la nuit du 22 au 23 novembre dernier, rue Gambetta, il est 2 heures 30. Dans un immeuble situé derrière la Sécurité sociale, au dernier étage, un habitant, Pierre, fume une cigarette, lorsque son regard est attiré par une lumière très brillante, qui grossit, de forme ovale, allongée et silencieuse, précise Le Midi Libre.

Le phénomène reste un moment stationnaire dans le ciel avant de se déplacer doucement, puis de prendre subitement de l’altitude et de s’éteindre… Mais ce n’est pas terminé… Le mystérieux objet survole ensuite le centre ville en se dirigeant vers la gare…  puis il tourne largement, pour revenir enfin vers l’observateur ! Il s’immobilise et se met à briller à nouveau… puis descend et disparaît…

Pierre estime la durée de cette observation  à 10 ou 15 minutes. Il est formel. Rien à voir avec un avion ou un hélico. Il a fait des recherches sur internet, mais n’a rien trouvé de ressemblant…

Au début de la semaine, rebelote ! Pierre a voit la même chose ! Pourtant, il refuse de dire qu’il s’agit d’un vaisseau ou d’une soucoupe. Il va remettre un dossier sur ses observations au Geipan (Groupe d’information et d’études des phénomènes non identifiés – CNES – Toulouse).

La gendarmerie de l’aéroport n’a pas été contactée par d’autres témoins.


Le dossier secret des ovnis

08/11/2010

Source Ufoetscience

Ce documentaire que je vous présente en en 4 parties de l’emission « C dans l’air », présenté par Ives Calvi, intitulée « le dossier secret des ovnis ».

En compagnie d’un ufologue, « gildas Bourdais, enquêteur spécialiste de Roswell, le crash ayant eue lieu en  1947 » d’un sociologue des sciences pierre Lagrange, jacques Patenet du GEIPAN organisme du CNES, alain Cirou directeur du magazine  ciel&espace .  Vous pourrez visionner à souhaits ce document dans la rubrique reportage de ce site.

La suite des vidéos ici

 


%d blogueurs aiment cette page :