La centrale de Fessenheim survolée et ce ne seraient pas des drones

27/05/2018

L’info nous est transmise par Nuréa TV

 

 

image source Nuréa TV

Il me parait important de relayer ici une information qui nous a été transmise par un informateur digne de confiance, mais dont nous nous sommes engagés à taire l’identité, au sujet d’une observation d’ovnis particulièrement incroyable.

Nous sommes le jeudi 24 mai 2018 du côté de la centrale nucléaire de Fessenheim en Alsace. Durant presque 2 heures, de 22h40 à minuit passé, des civils et personnels militaires (7 ou 8 personnes en tout) ont été les spectateurs de ce qu’il convient d’appeler une véritable escadrille d’ovnis. En effet, ceux-ci auraient été les témoins d’un survol de la centrale par pas moins d’une quinzaine d’aéronefs de tailles, formes et couleurs diverses. Certains de ces ovnis étaient de forme triangulaire et de couleur noire, ou ronds de couleur orange quand d’autres présentaient une structure en losange.

Deux de ces engins ont notamment pu être observés de très près (à une distance d’environ 50 mètres) lors de leur survol à très basse altitude du bâtiment réacteur de la centrale. Leur vitesse de déplacement a été décrite comme étant très lente et, comme souvent dans pareille description, notre témoin relate un déplacement totalement silencieux.

La taille du plus imposant des ovnis qui composaient cette « armada », de forme triangulaire et observé à une distance d’une centaine de mètres, a été évaluée par les témoins à environ 20 mètres de longueur.

Nul doute que plusieurs témoins de cette observation (notamment le personnel de gendarmerie présent) ont été auditionnés par les services militaires et que ces derniers disposent de traces vidéo de ce phénomène (via les caméras de sécurité présentes sur le site). Nous pouvons aussi affirmer avec une quasi-certitude que tout ceci ne sera pas communiqué au grand public, cet épisode ayant rapport à la sécurité d’un site sensible. Par ailleurs, si cette information venait à être reprise dans les médias « mainstream », nous aurions très certainement droit à la version communément avancée dans pareille situation : « de simples drones ont survolé un site nucléaire »

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Document émanant de Matthieu Winkelmuller, directeur technique adjoint chez EDF-CNE Fessenheim
Source Nuréa TV

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Encore des problèmes avec nos sites nucléaires. INTERFERENCE OVNI ou pas?

03/11/2010

Source : Ken PFEIFER MUFON NEW JERSEY     WWW.WORLDUFOPHOTOS.ORG via Ufoetsciences

Le président Obama a été informé ce matin d’ une panne de courant d’ingénierie à FE Warren Air Force Base dans le Wyoming qui a concerné 50  missiles balistiques intercontinentaux nucléaires (ICBM), un neuvième de l’arsenal de missiles des États-Unis, temporairement hors ligne samedi.

La base est un point principal  des forces nucléaires stratégiques des Etats Unis. La 4ème escadre y a son siège, contrôlant 150 missiles balistiques nucléaires Minuteman III. Ils sont en alerte permanente et sont logés dans une variété de bunkers à travers plusieurs Etats.

Samedi matin, selon les gens informés sur ce qui s’est passé, un escadron d’ICBM sont soudainement tombés dans ce qu’on appelle un statut « LF Down, ce qui signifie que les ceux qui manipulent les missiles dans leurs bunkers ne pouvaient plus communiquer avec les missiles eux-mêmes. Cela signifie également que les différents protocoles de sécurité intégrés dans le système de lancement de missiles, comme les alarmes d’intrusion et les alarmes de séparation d’ogives, ont été déconnecté.

Dans le statut « LF Down »   les missiles sont toujours techniquement en mesure de lancement, mais ils ne peuvent être contrôlés par une commande de contrôle aérien et de plate-forme comme le Boeing E-6 NAOC »rotule », les avions E-4B  NAOC ou peut-être la flotte TACAMO, qui est principalement utilisée pour communiquer avec les sous-marins nucléaires.

Si le pays avait été placé en état d’alerte, ces plateformes auraient fonctionné automatiquement parce que les fréquences utilisées pour transmettre les codes nucléaires se connecteraient avec des systèmes séparés, selon les responsables .

Lire la suite sur Ufoetsciences


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