Au Congrès américain déclaration des astronomes du SETI « il y a une vie extraterrestre ailleurs »

24/05/2014
Possibilité d’existence d'une vie microbienne extraterrestre «proche de 100%" selon les scientifiques de SETI  Crédit photo : Independent.co.uk

Possibilité d’existence d’une vie microbienne extraterrestre «proche de 100% » selon les scientifiques de SETI
Crédit photo : Independent.co.uk

Les astronomes en Amérique ont dit au Congrès américain que la recherche de la vie extraterrestre est « plausible et justifie une enquête scientifique. Dan Werthimer et Seth Shostak du Centre de recherche SETI à l’Université de Berkeley en  Californie,  ont présenté des preuves à la Commission de la Chambre pour obtenir des fonds supplémentaires pour trouver une vie extraterrestre dans l’espace.

« Au cours des cinquante dernières années, la preuve progressive e régulière démontre que les composants et les conditions que nous jugeons nécessaires à la vie sont réunis et sans doute  omniprésents dans notre galaxie », a déclaré dans son témoignage écrit  Werthimer.

« Il peut même y avoir une vie extraterrestre primitive dans notre propre système solaire, peut-être sur une lune de Jupiter ou Saturne. Nous pensons que Europa une des lunes de Jupiter, pourrait avoir un océan d’eau liquide sous sa surface glacée, et présente un environnement convenable pour la vie telle que  nous la connaissons ».

Vidéo Source Youtube

Si la vidéo ne fonctionne pas cliquez Ici

Le duo déclare que, bien qu’  » il n’existe aucune preuve d’existence de vie extraterrestre » , l’abondance de planètes – « environ un billion pour notre seule galaxie, la Voie lactée ; trois fois plus de planètes que d’étoiles  » – suggère que l’univers est  » grouillant de vie primitive  » .

L’institut SETI (abréviation de  » Search for Extraterrestrial Intelligence  » ) ne se consacre pas activement à la recherche d’une vie primitive , mais utilise des ondes radio et de fines résolutions optiques   » à la recherche de preuves de civilisations avancées pour leur technologie sur les planètes extrasolaires lointaines  » .

Werthimer et Shostak soulignent que la Terre elle-même émet des ondes radio et des signaux  de télévision dans le cosmos depuis 85 ans déjà (les étoiles proches reçoivent déjà les épisodes des  Simpsons), mais cette période ne représente rien  par rapport l »histoire de la vie sur la planète estimée à 4 milliards d’années.

 » Nous commençons tout juste à développer des outils et des technologies qui pourraient détecter  des civilisations lointaines « , ont déclaré les deux scientifiques .  » Des signaux radio ou  laser de civilisations extraterrestres pourraient atteindre notre planète en ce moment, , mais nous n’aurions probablement pas pu détecter ces signaux au début du projet SETI. « 

Depuis sa création , SETI a organisé un certain nombre de programmes visant à passer au crible les émissions potentielles en provenance de sources extra-terrestres , y compris le programme @ home SETI qui utilise les ordinateurs des particuliers (lorsqu’ils sont inactifs) afin d’analyser les données transmises par l’antenne d’Arecibo – le plus grand radio télescope dans le monde .

Cependant , Werthimer a déclaré que les États-Unis n’ont plus le monopole et risquent d’être dépassé par d’autres nations , la Chine développe actuellement un radiotélescope de 500 mètres de diamètre ( plus que  Arecibo ) qui , aux côtés du Square Kilometre Array financé par l’étranger », pourrait bientôt devenir l’observatoire radio prioritaire au niveau mondial pour le programme SETI »

Source Article : The Independent.co.uk

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Mise à jour et traduction Era  Area51blog le 24-5-2014 à 14h00

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L’avenir de l’Humanité parmi les milliards de Terre(s) présentes dans notre galaxie

01/08/2012

Vue d’artiste représentant un coucher de Soleil vu depuis la super-Terre Gliese 667Cc
Credit:ESO/L. Calçada – http://www.eso.org/public/france/im…

L’avenir de l’Humanité parmi les milliards de Terre(s) présentes dans notre galaxie.


« Avec les exoplanètes, on a basculé de la science-fiction vers la science »

31/03/2012
Illustration de l'exoplanète Gliese 581e (en bleu) fournie par l'Observatoire européen austral (ESO), le 21 avril 2009.

Illustration de l'exoplanète Gliese 581e (en bleu) fournie par l'Observatoire européen austral (ESO), le 21 avril 2009.(ESO / AFP)

Depuis quelques mois, les annonces de découvertes d’exoplanètes pleuvent. Les scientifiques détectent environ tous les trois jours une de ces planètes situées hors de notre système solaire. FTVi s’est entretenu avec Jean-Loup Bertaux, directeur de recherche émérite au laboratoire « Atmosphères, milieux, observations spatiales » du CNRS, pour comprendre l’enjeu derrière cet emballement.

FTVi : Pourquoi un tel engouement autour des exoplanètes en ce moment ?

Jean-Loup Bertaux : C’est un domaine de recherche très récent. On n’avait aucune preuve de planètes existant hors de notre système solaire avant 1995. Cela a été une énorme révolution. Avant, on en discutait à titre philosophique. Depuis, nous savons que cela existe, ce ne sont plus des suppositions. Pour le résumer, on a basculé de la science-fiction vers la science. C’est très excitant, cela a remis au premier plan cette question existentielle : « Sommes-nous seuls dans l’univers ? » Personnellement, je n’y crois pas trop. Par exemple, il y a 200 milliards d’étoiles dans notre galaxie, la Voie lactée, et l’on sait maintenant qu’environ une étoile sur dix a une planète habitable autour d’elle. Les probabilités de trouver une forme de vie extraterrestre sont gigantesques.

De plus en plus de scientifiques s’intéressent aux exoplanètes. En France, il y a dix ans, les chercheurs dans le secteur étaient peu nombreux. Maintenant, ils sont des dizaines, peut-être même une centaine. Il y a plus de chercheurs, donc plus de découvertes et les outils de détection se sont perfectionnés. La compétition est devenue très féroce. Les budgets de recherches deviennent de plus en plus conséquents. Le télescope spatial James-Webb, qui doit succéder à Hubble en 2018 et qui promet d’être précieux dans l’observation de nouvelles planètes, va coûter 15 milliards de dollars (soit 11,23 milliards d’euros).

Au milieu de toutes les annonces, comment distinguer une découverte importante d’une autre ?

Une découverte est à prendre au sérieux lorsque la planète se trouve dans la zone habitable. Cette zone, c’est la distance par rapport à l’étoile où il ne fait ni trop chaud, ni trop froid. Pour résumer, c’est environ la distance Terre-Soleil. Si une planète se trouve dans cette zone, on peut espérer y trouver de l’eau, et notamment de l’eau à l’état liquide, un facteur important pour découvrir de la vie. Pour l’instant, parmi les 700 exoplanètes que nous connaissons, seules 2 ou 3 sont situées dans la zone habitable. C’est donc un facteur rare et à surveiller de près.

Autre donnée qui permet de donner de l’importance à une exoplanète : sa taille. Si elle est très grande, elle est sûrement gazeuse. Cela exclut presque quasiment la probabilité d’y trouver de la vie. En revanche, si elle est assez petite, c’est-à-dire si elle fait la taille de la Terre ou juste quelques fois sa taille, elle est probablement rocheuse. On peut donc espérer y découvrir de la vie.

L’objectif est de trouver une forme de vie extraterrestre, mais comment faire si on ne peut pas s’y rendre ?

Envoyer une sonde pour observer directement une exoplanète, il faut l’oublier. Ce n’est pas pour tout de suite. Un satellite mettrait plusieurs milliers d’années pour se rendre sur place. Et il est donc ridicule de vouloir aller sur une autre planète. Toutefois, il y a d’autres moyens de découvrir des formes de vie. Dans un premier temps, si nous pouvions prendre des photos de ces planètes, on ferait un bond énorme. On pourrait peut-être ainsi découvrir des signes de vie. Par exemple, de l’espace, on peut voir sur Terre de grandes constructions ou les lumières des grandes villes. L’observation de ce genre de phénomènes serait une preuve tangible. C’est pour cela que les efforts se concentrent actuellement sur l’imagerie des exoplanètes.

Il y a également des chercheurs qui développent des techniques pour communiquer avec les extraterrestres. Je pense notamment au programme américain SETI (lien en anglais). Malheureusement, ceux qui veulent entrer en contact avec une autre forme de vie ne sont pas toujours pris au sérieux par la communauté scientifique. Mais les recherches sur les exoplanètes leur sont également utiles : grâce à elles, ils peuvent au moins focaliser leurs efforts dans telle ou telle région. Pour l’instant, ils sont à l’écoute de tout et émettent dans toutes les directions.

Propos recueillis par Louis San

Source : http://www.francetv.fr/info/avec-les-exoplanetes-on-a-bascule-de-la-science-fiction-vers-la-science_78475.html


On a découvert une quatrième planète habitable

04/02/2012

Lire l’article :

On a découvert une quatrième planète habitable.


Kepler confirme la découverte d’une potentielle planète jumelle de la Terre

06/12/2011

Des planètes du système solaire vues par un artiste afp.com

Article source:http://www.20minutes.fr/

SCIENCES – Cette planète soeur de la Terre pourrait présenter de l’eau à l’état liquide…

La Nasa a confirmé ce lundi la présence d’une planète soeur de la Terre hors de notre système solaire, détectée en 2009 par la sonde Kepler, portant à trois le nombre d’exoplanètes de ce type dont l’existence à pu être confirmée par la communauté scientifique internationale.

C’est la première fois que la sonde Kepler, dotée d’un puissant télescope, confirme la présence d’une planète orbitant autour d’une étoile autre que le Soleil et dont les caractéristiques sont propices à l’apparition de la vie.

Lire la suite et voir les vidéos 


La planète aux deux soleils de Star Wars découverte dans notre galaxie

16/09/2011

Vue d’artiste de l’exoplanète Kepler-16b, la petite sphère noire. NASA/JPL-Caltech/R. Hurt

Son petit nom est Kepler-16b. Cette planète vient d’être découverte par les astronomes américains, au fin fond de notre galaxie. Sa particularité : deux soleils l’éclairent.

Dans La guerre des étoiles, Georges Lucas lui donne le nom de Tatooine. Les astronomes américains l’ont baptisée moins poétiquement Kepler-16b. Une planète à deux soleils vient d’être découverte au fin fond de notre galaxie. À environ 200 années-lumière de la Terre. Elle se trouve hors du système solaire, ce qui fait d’elle une exoplanète.

Contrairement à celle du film, aride et peuplée des redoutables hommes des sables que Luke Skywalker taille en pièces à coups de sabro-laser, Kepler-16b est glaciale et gazeuse. Les astronomes excluent la possibilité qu’une vie puisse s’y être développée. « Kepler-16b est le premier exemple de planète circumbinaire (qui orbite autour d’une double étoile, NDLR), dont l’existence est confirmée, annonce Josh Carter, un astronome du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, un des auteurs de cette découverte. Une fois de plus, nous découvrons que notre système solaire n’est qu’un exemple parmi la diversité des systèmes planétaires que la nature peut créer. »

Les Américains l’ont débusquée à l’aide du télescope Kepler. Celui-ci détecte la présence d’une planète quand celle-ci passe devant son étoile et en réduit momentanément la luminosité. Dans le cas de Kepler-16b, l’observation a été compliquée par le fait que les deux étoiles s’éclipsent mutuellement. Les astronomes ont observé que la luminosité diminuait à intervalles réguliers, même en dehors des éclipses. Ils en ont déduit la présence d’un troisième objet orbitant autour des deux soleils.

Source :  http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Une-planete-a-deux-soleils-decouverte-dans-notre-galaxie_39382-1989786_actu.Htm

Voir aussi :

http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/decouverte/la-planete-aux-deux-soleils-de-star-wars-decouverte-dans-notre-galaxie_1030802.html#xtor=AL-447

 


Instrument Harps-N: la chasse aux exoplanètes 2.0

30/03/2011

et

Propose cet article scientifique :source:http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=8886

Astronomie
Posté par Adrien le Mercredi 30 Mars 2011 à 00:00:28 // Icone partage sur Facebook Icone partage sur Twitter
Instrument Harps-N: la chasse aux exoplanètes 2.0
Un nouveau chapitre significatif est en train (En transport ferroviaire, un train consiste en une suite de véhicules qui circulent le long de guides pour transporter des voyageurs ou des marchandises d’un point à un autre. Ces guides sont le plus souvent deux rails métalliques, mais peuvent aussi être un monorail, un…) de s’écrire dans l’histoire de la chasse aux planètes situées hors de notre système solaire (Le système solaire est le nom donné au système planétaire composé du Soleil et des objets célestes gravitant autour de lui. Par extension, le terme système solaire peut parfois être employé pour désigner d’autres systèmes…). L’Observatoire astronomique de l’Université de Genève (UNIGE) vient en effet de signer un accord qui marque le lancement officiel du projet (Un projet est – dans un contexte professionnel – une aventure temporaire entreprise dans le but de créer un produit ou un service unique:) Harps-N. L’objectif de cet accord est de doter rapidement Harps, l’instrument le plus performant pour la recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue de produire et de développer les connaissances scientifiques. Par extension métonymique, la recherche scientifique désigne également le cadre social, économique, institutionnel…) d’exoplanètes depuis le sol, d’un frère jumeau dans l’hémisphère nord (Le nord est un point cardinal, opposé au sud.), qui permettra donc d’explorer toute cette partie de l’espace. Fruit d’un partenariat avec l’INAF (Institut national d’astrophysique, Italie), ce projet (Un projet est – dans un contexte professionnel – une aventure temporaire entreprise dans le but de créer un produit ou un service unique:) préside donc à la création d’un nouvel instrument de précision, qui sera installé au foyer du TNG (Telescopio nazionale galileo): le télescope (Un télescope (du grec tele signifiant « loin » et skopein signifiant « regarder, voir ») est un instrument optique qui permet d’augmenter la taille apparente des objets observés et…) de 3,6m de l’INAF aux Iles Canaries.

Vue d’artiste d’une exoplanète dans le système Gliese 667

« Nous avons réussi à monter une collaboration prometteuse entre plusieurs instituts afin de construire une copie de Harps dans l’hémisphère nord », annonce Francesco Pepe, chercheur (Un chercheur (fem. chercheuse) désigne une personne dont le métier consiste à faire de la recherche. Il est difficile de bien cerner le métier de chercheur tant…) à l’Observatoire astronomique de l’UNIGE et responsable scientifique (Un scientifique est une personne qui se consacre à l’étude d’une science ou des sciences et qui se consacre à l’étude d’un domaine avec la rigueur et les méthodes scientifiques.) du projet Harps-N. « Nous espérons que cet instrument sera au moins aussi performant que son jumeau du Sud (Sud est un nom :). »

Pour Tommaso Maccaro, président de l’INAF, « cet accord va permettre à la communauté astronomique italienne d’accéder à un outil (Un outil est un objet finalisé utilisé par un être vivant dans le but d’augmenter son efficacité naturelle dans l’action. Cette augmentation se traduit par la simplification des actions entreprises, par une plus…) de haute précision et essentiel dans le domaine de la recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue de produire et de développer les connaissances scientifiques. Par extension métonymique, la recherche scientifique désigne également le cadre social, économique, institutionnel…) d’exoplanètes. De plus, le Telescopio nazionale galileo (Galileo est le nom du futur système de positionnement par satellites européen, en test depuis 2004, qui commencera à être utilisable en 2010 et le sera…) de l’INAF va permettre aux astrophysiciens italiens de jouer désormais un rôle décisif dans cet important domaine de recherche. »

Harps, phase 2.0

Pour mémoire (D’une manière générale, la mémoire est le stockage de l’information. C’est aussi le souvenir d’une information.), les instruments Harps (High accuracy radial velocity planet searcher) sont des spectrographes de précision, conçus dans le but de détecter et de caractériser des exoplanètes semblables à la Terre (La Terre, foyer de l’humanité, est surnommée la planète bleue. C’est la troisième planète du système solaire en partant du Soleil.), du point (Graphie) de vue de la masse (La masse est une propriété fondamentale de la matière qui se manifeste à la fois par l’inertie des corps et leur interaction gravitationnelle.) comme de la structure. Ils permettent également de faire des études astérosismologiques. Le premier Harps, opérant sur le télescope (Un télescope (du grec tele signifiant « loin » et skopein signifiant « regarder, voir ») est un instrument optique qui permet d’augmenter la taille apparente des objets observés et…) de 3,6m de l’ESO à La Silla, dans les Andes chiliennes, a déjà permis de découvrir une centaine de nouvelles planètes, dont les plus légères découvertes à ce jour (Le jour ou la journée est l’intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c’est la période entre deux nuits, pendant laquelle les rayons du Soleil éclairent le ciel. Son début (par rapport à minuit heure locale) et sa durée dépendent…).

Grâce à sa localisation au-dessus de l’équateur, Harps-N aura une position privilégiée pour observer la région du Cygne et de la Lyre. Dans le domaine des exoplanètes, c’est un avantage certain: le satellite Kepler, lancé par la NASA (La National Aeronautics and Space Administration (« Administration nationale de l’aéronautique et de l’espace ») plus connue sous son abréviation NASA, est l’agence gouvernementale responsable du…) en mars 2009 et dédié à la recherche d’exo-Terres, a détecté plus de mille candidats potentiels dans cette région du ciel (Le ciel est l’atmosphère de la Terre telle qu’elle est vue par les êtres humains depuis le sol de la planète.). Afin de mesurer leur masse (La masse est une propriété fondamentale de la matière qui se manifeste à la fois par l’inertie des corps et leur interaction gravitationnelle.) et de s’assurer qu’il s’agisse réellement de planètes, les astronomes doivent pouvoir étudier le mouvement des étoiles concernées et analyser les petites perturbations dues à l’effet gravitationnel de corps en orbite (En mécanique céleste, une orbite est la trajectoire que décrit dans l’espace un corps autour d’un autre corps sous l’effet de la gravitation.) autour de ces étoiles. Cela nécessite un suivi de ces étoiles sur le long terme, par des mesures de haute précision depuis le sol. Harps-N, de par ses spécificités, pourrait ainsi devenir le partenaire privilégié de Kepler dans la quête de nouveaux mondes hors du système solaire (Le système solaire est le nom donné au système planétaire composé du Soleil et des objets célestes gravitant autour de lui. Par extension, le terme système solaire peut parfois être employé pour désigner d’autres systèmes…).

Partenariat entre Kepler et Harps-N »Les capacités uniques de Kepler et de Harps-N vont pouvoir se combiner pour nous donner une compréhension nouvelle quant à la nature des exoplanètes » explique Dave Latham (La Société Latham est une société de construction aéronautique créée en 1916 à Caudebec-en-Caux, en bordure de la Seine. Elle construit des hydravions au profit de la Marine nationale. Cette activité se poursuit…), co-responsable du projet et représentant des partenaires américains (le Smithsonian Astrophsyical Observatory, le Harvard College Observatory et la Harvard University Origins of Life Initiative).

Source: UNIGE – Université de Genève
Illustration: © ESO/L. Calçada

Il faut encore signaler que le projet Harps-N s’inscrit dans une collaboration de plus longue date, un consortium international mené par l’Observatoire astronomique de l’UNIGE et composé en outre de l’INAF (Italie), du Harvard Smithsonian Astrophysical Observatory, du Harvard College Observatory et du Harvard University  Origins of Life Initiative (Etats-Unis), de l’Université de St Andrews and Edinburgh, ainsi que de la Queens University de Belfast (Royaume-Uni).

Les partenaires du projet bénéficieront de 80 nuits d’observation, garanties par année, sur Harps-N et sur le TNG. Le nouveau joyau des astrophysiciens l’UNIGE est en cours de construction à l’Observatoire genevois. Sa mise en service est programmée pour début avril 2012.


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