Il est grand temps de chercher aussi des «signes de morts extraterrestres»

04/09/2015

Source : Slate.fr  Vincent Manilève – 03.09.2015

Vue d’artiste (Lynette R. Cook) de la collision entre deux planètes à proximité d’une étoile double. Crédit UCLA

Vue d’artiste (Lynette R. Cook) de la collision entre deux planètes à proximité d’une étoile double. Crédit UCLA

Une étude assez particulière recommande aux scientifiques de chercher aussi des traces de mort dans l’espace.

Depuis que l’Homme a pris conscience qu’il n’était qu’un grand de sable perdu dans l’espace, une question l’obsède: existe-t-il des traces de vie ailleurs? Chaque photo de Mars, découverte de planète ou vibration recueillie par un satellite entraîne de nouvelles vagues d’espoirs (ou de craintes, c’est selon). Mais qui a pensé à se poser une autre question, tout aussi importante: a-t-il existé des traces de vie ailleurs que sur Terre un jour? Nous sommes si obsédés par notre propre fin que nous oublions de chercher l’extinction ailleurs dans l’espace.

C’est pour cela qu’une équipe de chercheurs anglo-saxons a décidé de publier une étude pour aider les astronomes à trouver des «apocalypses extraterrestres», c’est-à-dire des traces de morts ailleurs dans l’espace. Car, en trouvant des signes de la mort, on trouve la vie. 

«D’une certaine façon, la preuve d’une trace de vie ou de mort n’est pas très importante, explique le co-auteur de l’étude dans une interview reprise par le site io9. Trouver la preuve qu’il y a eu une civilisation qui s’est détruite nous donne la preuve qu’il y a eu de la vie ailleurs. De plus, chercher ce genre d’événements destructeurs qui ne pourrait être causé que par une forme de vie intelligente nous dira quelque chose de l’existence d’une vie intelligente ailleurs.»

De quoi mettre affiner l’équation de Drake, une formule mathématique censée estimer le nombre de civilisations existantes dans la voie lactée.

Guerre biologique, nucléaire, gelée grise…

Baptisée Seeti, pour Search for Extinct Extraterrestrial Intelligence, cette nouvelle étude vise à créer des technologies capables d’analyser les«nécrosignatures», ces signes indiquant l’éradication de la vie à grande échelle. Le site Gurumed, qui relaie aussi l’étude, explique qu’il s’agit de découvrir «la signature chimique d’un monde rempli de cadavres en décomposition, les conséquences radioactives d’une guerre nucléaire, ou les débris laissés par une planète totalement détruite». Et comme l’expliquent les scientifiques responsables de l’étude, il s’agit-là de signes plus facilement détectables par la future génération de télescopes.

Les scientifiques prennet alors l’exemple d’une guerre biologique ayant anéanti la population d’une autre planète. Des composés chimiques comme le méthane et l’éthane envahiraient alors l’atmosphère, permettant aux astronomes de les détecter pendant un certain lapse de temps. Autre hypothèse: une guerre nucléaire a anéanti toute trace de vie. Là encore, la lueur atmosphérique produite par la planète pourrait être détectable. Plus farfelu, le scénario d’une «gelée grise» est également pris en compte. En imaginant que la nanotechnologie se soit développée sur cette planète, qu’une horde de robots capables de se répliquer eux-mêmes aient pris le contrôle pour détruire toute trace de vie, la poussière entraînée par l’extinction aurait créé des dunes en se déposant sur la surface de la planète, rendant le drame détectable pendant des milliers d’années.

Enfin, dernière hypothèse envisagée, beaucoup moins cocasse: la destruction de la vie causée par une trop grande pollution de la planète. Quand on sait à quel rythme celle-ci progresse sur Terre, ce nouvel axe d’étude pourrait être très vite pris au sérieux…

Lire l’article à la source 

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Mise à jour Area51blog, le: 04/09/2015 à : 12 h 50

area51blog


Au Congrès américain déclaration des astronomes du SETI « il y a une vie extraterrestre ailleurs »

24/05/2014
Possibilité d’existence d'une vie microbienne extraterrestre «proche de 100%" selon les scientifiques de SETI  Crédit photo : Independent.co.uk

Possibilité d’existence d’une vie microbienne extraterrestre «proche de 100% » selon les scientifiques de SETI
Crédit photo : Independent.co.uk

Les astronomes en Amérique ont dit au Congrès américain que la recherche de la vie extraterrestre est « plausible et justifie une enquête scientifique. Dan Werthimer et Seth Shostak du Centre de recherche SETI à l’Université de Berkeley en  Californie,  ont présenté des preuves à la Commission de la Chambre pour obtenir des fonds supplémentaires pour trouver une vie extraterrestre dans l’espace.

« Au cours des cinquante dernières années, la preuve progressive e régulière démontre que les composants et les conditions que nous jugeons nécessaires à la vie sont réunis et sans doute  omniprésents dans notre galaxie », a déclaré dans son témoignage écrit  Werthimer.

« Il peut même y avoir une vie extraterrestre primitive dans notre propre système solaire, peut-être sur une lune de Jupiter ou Saturne. Nous pensons que Europa une des lunes de Jupiter, pourrait avoir un océan d’eau liquide sous sa surface glacée, et présente un environnement convenable pour la vie telle que  nous la connaissons ».

Vidéo Source Youtube

Si la vidéo ne fonctionne pas cliquez Ici

Le duo déclare que, bien qu’  » il n’existe aucune preuve d’existence de vie extraterrestre » , l’abondance de planètes – « environ un billion pour notre seule galaxie, la Voie lactée ; trois fois plus de planètes que d’étoiles  » – suggère que l’univers est  » grouillant de vie primitive  » .

L’institut SETI (abréviation de  » Search for Extraterrestrial Intelligence  » ) ne se consacre pas activement à la recherche d’une vie primitive , mais utilise des ondes radio et de fines résolutions optiques   » à la recherche de preuves de civilisations avancées pour leur technologie sur les planètes extrasolaires lointaines  » .

Werthimer et Shostak soulignent que la Terre elle-même émet des ondes radio et des signaux  de télévision dans le cosmos depuis 85 ans déjà (les étoiles proches reçoivent déjà les épisodes des  Simpsons), mais cette période ne représente rien  par rapport l »histoire de la vie sur la planète estimée à 4 milliards d’années.

 » Nous commençons tout juste à développer des outils et des technologies qui pourraient détecter  des civilisations lointaines « , ont déclaré les deux scientifiques .  » Des signaux radio ou  laser de civilisations extraterrestres pourraient atteindre notre planète en ce moment, , mais nous n’aurions probablement pas pu détecter ces signaux au début du projet SETI. « 

Depuis sa création , SETI a organisé un certain nombre de programmes visant à passer au crible les émissions potentielles en provenance de sources extra-terrestres , y compris le programme @ home SETI qui utilise les ordinateurs des particuliers (lorsqu’ils sont inactifs) afin d’analyser les données transmises par l’antenne d’Arecibo – le plus grand radio télescope dans le monde .

Cependant , Werthimer a déclaré que les États-Unis n’ont plus le monopole et risquent d’être dépassé par d’autres nations , la Chine développe actuellement un radiotélescope de 500 mètres de diamètre ( plus que  Arecibo ) qui , aux côtés du Square Kilometre Array financé par l’étranger », pourrait bientôt devenir l’observatoire radio prioritaire au niveau mondial pour le programme SETI »

Source Article : The Independent.co.uk

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Mise à jour et traduction Era  Area51blog le 24-5-2014 à 14h00

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L’avenir de l’Humanité parmi les milliards de Terre(s) présentes dans notre galaxie

01/08/2012

Vue d’artiste représentant un coucher de Soleil vu depuis la super-Terre Gliese 667Cc
Credit:ESO/L. Calçada – http://www.eso.org/public/france/im…

L’avenir de l’Humanité parmi les milliards de Terre(s) présentes dans notre galaxie.


« Avec les exoplanètes, on a basculé de la science-fiction vers la science »

31/03/2012
Illustration de l'exoplanète Gliese 581e (en bleu) fournie par l'Observatoire européen austral (ESO), le 21 avril 2009.

Illustration de l'exoplanète Gliese 581e (en bleu) fournie par l'Observatoire européen austral (ESO), le 21 avril 2009.(ESO / AFP)

Depuis quelques mois, les annonces de découvertes d’exoplanètes pleuvent. Les scientifiques détectent environ tous les trois jours une de ces planètes situées hors de notre système solaire. FTVi s’est entretenu avec Jean-Loup Bertaux, directeur de recherche émérite au laboratoire « Atmosphères, milieux, observations spatiales » du CNRS, pour comprendre l’enjeu derrière cet emballement.

FTVi : Pourquoi un tel engouement autour des exoplanètes en ce moment ?

Jean-Loup Bertaux : C’est un domaine de recherche très récent. On n’avait aucune preuve de planètes existant hors de notre système solaire avant 1995. Cela a été une énorme révolution. Avant, on en discutait à titre philosophique. Depuis, nous savons que cela existe, ce ne sont plus des suppositions. Pour le résumer, on a basculé de la science-fiction vers la science. C’est très excitant, cela a remis au premier plan cette question existentielle : « Sommes-nous seuls dans l’univers ? » Personnellement, je n’y crois pas trop. Par exemple, il y a 200 milliards d’étoiles dans notre galaxie, la Voie lactée, et l’on sait maintenant qu’environ une étoile sur dix a une planète habitable autour d’elle. Les probabilités de trouver une forme de vie extraterrestre sont gigantesques.

De plus en plus de scientifiques s’intéressent aux exoplanètes. En France, il y a dix ans, les chercheurs dans le secteur étaient peu nombreux. Maintenant, ils sont des dizaines, peut-être même une centaine. Il y a plus de chercheurs, donc plus de découvertes et les outils de détection se sont perfectionnés. La compétition est devenue très féroce. Les budgets de recherches deviennent de plus en plus conséquents. Le télescope spatial James-Webb, qui doit succéder à Hubble en 2018 et qui promet d’être précieux dans l’observation de nouvelles planètes, va coûter 15 milliards de dollars (soit 11,23 milliards d’euros).

Au milieu de toutes les annonces, comment distinguer une découverte importante d’une autre ?

Une découverte est à prendre au sérieux lorsque la planète se trouve dans la zone habitable. Cette zone, c’est la distance par rapport à l’étoile où il ne fait ni trop chaud, ni trop froid. Pour résumer, c’est environ la distance Terre-Soleil. Si une planète se trouve dans cette zone, on peut espérer y trouver de l’eau, et notamment de l’eau à l’état liquide, un facteur important pour découvrir de la vie. Pour l’instant, parmi les 700 exoplanètes que nous connaissons, seules 2 ou 3 sont situées dans la zone habitable. C’est donc un facteur rare et à surveiller de près.

Autre donnée qui permet de donner de l’importance à une exoplanète : sa taille. Si elle est très grande, elle est sûrement gazeuse. Cela exclut presque quasiment la probabilité d’y trouver de la vie. En revanche, si elle est assez petite, c’est-à-dire si elle fait la taille de la Terre ou juste quelques fois sa taille, elle est probablement rocheuse. On peut donc espérer y découvrir de la vie.

L’objectif est de trouver une forme de vie extraterrestre, mais comment faire si on ne peut pas s’y rendre ?

Envoyer une sonde pour observer directement une exoplanète, il faut l’oublier. Ce n’est pas pour tout de suite. Un satellite mettrait plusieurs milliers d’années pour se rendre sur place. Et il est donc ridicule de vouloir aller sur une autre planète. Toutefois, il y a d’autres moyens de découvrir des formes de vie. Dans un premier temps, si nous pouvions prendre des photos de ces planètes, on ferait un bond énorme. On pourrait peut-être ainsi découvrir des signes de vie. Par exemple, de l’espace, on peut voir sur Terre de grandes constructions ou les lumières des grandes villes. L’observation de ce genre de phénomènes serait une preuve tangible. C’est pour cela que les efforts se concentrent actuellement sur l’imagerie des exoplanètes.

Il y a également des chercheurs qui développent des techniques pour communiquer avec les extraterrestres. Je pense notamment au programme américain SETI (lien en anglais). Malheureusement, ceux qui veulent entrer en contact avec une autre forme de vie ne sont pas toujours pris au sérieux par la communauté scientifique. Mais les recherches sur les exoplanètes leur sont également utiles : grâce à elles, ils peuvent au moins focaliser leurs efforts dans telle ou telle région. Pour l’instant, ils sont à l’écoute de tout et émettent dans toutes les directions.

Propos recueillis par Louis San

Source : http://www.francetv.fr/info/avec-les-exoplanetes-on-a-bascule-de-la-science-fiction-vers-la-science_78475.html


On a découvert une quatrième planète habitable

04/02/2012

Lire l’article :

On a découvert une quatrième planète habitable.


Kepler confirme la découverte d’une potentielle planète jumelle de la Terre

06/12/2011

Des planètes du système solaire vues par un artiste afp.com

Article source:http://www.20minutes.fr/

SCIENCES – Cette planète soeur de la Terre pourrait présenter de l’eau à l’état liquide…

La Nasa a confirmé ce lundi la présence d’une planète soeur de la Terre hors de notre système solaire, détectée en 2009 par la sonde Kepler, portant à trois le nombre d’exoplanètes de ce type dont l’existence à pu être confirmée par la communauté scientifique internationale.

C’est la première fois que la sonde Kepler, dotée d’un puissant télescope, confirme la présence d’une planète orbitant autour d’une étoile autre que le Soleil et dont les caractéristiques sont propices à l’apparition de la vie.

Lire la suite et voir les vidéos 


La planète aux deux soleils de Star Wars découverte dans notre galaxie

16/09/2011

Vue d’artiste de l’exoplanète Kepler-16b, la petite sphère noire. NASA/JPL-Caltech/R. Hurt

Son petit nom est Kepler-16b. Cette planète vient d’être découverte par les astronomes américains, au fin fond de notre galaxie. Sa particularité : deux soleils l’éclairent.

Dans La guerre des étoiles, Georges Lucas lui donne le nom de Tatooine. Les astronomes américains l’ont baptisée moins poétiquement Kepler-16b. Une planète à deux soleils vient d’être découverte au fin fond de notre galaxie. À environ 200 années-lumière de la Terre. Elle se trouve hors du système solaire, ce qui fait d’elle une exoplanète.

Contrairement à celle du film, aride et peuplée des redoutables hommes des sables que Luke Skywalker taille en pièces à coups de sabro-laser, Kepler-16b est glaciale et gazeuse. Les astronomes excluent la possibilité qu’une vie puisse s’y être développée. « Kepler-16b est le premier exemple de planète circumbinaire (qui orbite autour d’une double étoile, NDLR), dont l’existence est confirmée, annonce Josh Carter, un astronome du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, un des auteurs de cette découverte. Une fois de plus, nous découvrons que notre système solaire n’est qu’un exemple parmi la diversité des systèmes planétaires que la nature peut créer. »

Les Américains l’ont débusquée à l’aide du télescope Kepler. Celui-ci détecte la présence d’une planète quand celle-ci passe devant son étoile et en réduit momentanément la luminosité. Dans le cas de Kepler-16b, l’observation a été compliquée par le fait que les deux étoiles s’éclipsent mutuellement. Les astronomes ont observé que la luminosité diminuait à intervalles réguliers, même en dehors des éclipses. Ils en ont déduit la présence d’un troisième objet orbitant autour des deux soleils.

Source :  http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Une-planete-a-deux-soleils-decouverte-dans-notre-galaxie_39382-1989786_actu.Htm

Voir aussi :

http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/decouverte/la-planete-aux-deux-soleils-de-star-wars-decouverte-dans-notre-galaxie_1030802.html#xtor=AL-447

 


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