Mission Rosetta: Les différents scénarios de l’atterrissage de Philae sur la comète

12/11/2014

Source : 20 minutes.fr

A 510 millions de kilomètres de la Terre, le petit robot Philae va tenter, ce mercredi, d’atterrir sur la comète Churuymov-Gerasimenko…

La comète avance à la vitesse de dix kilomètres par seconde à plus de 500 millions de kilomètres de la Terre. C’est sur ce caillou de quatre kilomètres sur trois que le petit robot Philae va tenter d’atterrir ce mercredi.

crédit: 20minutes.fr

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video esa via  dailymotion par 20 Minutes

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Mise à jour pour Area51 Blog, le : 12/11/2014 à : 12h55.

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A défaut de Martiens, existe-t-il des « Enceladiens » ?

31/07/2012

Depuis que l’homme s’intéresse à l’univers qui l’entoure, il espère rencontrer un jour une forme de vie extraterrestre. Jusqu’à présent, c’est Mars et ses reliefs rouges qui ont concentré l’essentiel des explorations spatiales, mais la petite lune d’Encelade, sixième satellite de Saturne, pourrait bien constituer la meilleure chance de découvrir une nouvelle forme de vie dans notre système solaire, selon le Guardian.

Les conditions de vie sur Encelade ne sont pourtant pas des plus simples. Chaque jour depuis au moins 100 millions d’années, il neige sur cette lune située à plus de 1 500 milliards de kilomètres du Soleil. Mais selon le robot d’exploration Cassini, qui évolue depuis huit ans dans ces contrées glacées de l’espace, Encelade a non seulement une atmosphère, mais aussi des geysers d’eau qui s’échappent de sa surface et contiennent des composants organiques complexes, tels que le propane ou l’éthane. Selon ces observations, Encelade possède aussi un océan sous-terrain qui reste liquide grâce à la chaleur interne de la lune, qui ressemble étrangement aux sources d’énergie géothermique qu’on trouve sur Terre. « Il y a de l’eau liquide, des éléments organiques, et une source de chaleur, il y a tous les éléments nécessaires pour rendre Encelade passionnant. A part peut-être un signal radio d’extraterrestres », plaisante un exobiologiste de la NASA.

Mais procéder à une exploration plus complète d’Encelade ne sera pas si aisé. Il a déjà fallu sept ans au robot Cassini pour se rendre sur place, après son lancement de Cap Canaveral en 1997. Monter une expédition pourrait ainsi prendre une trentaine d’années au total, selon le Guardian. Un projet de mission devrait être présenté par la NASA à l’automne, mais la question du coût risque également de poser problème.

Observée pour la première fois en 1789 par William Herschel, Encelade pourrait pourtant être plus facile à explorer que Mars ou les lunes glacées de Jupiter. S’il existe de l’eau sur la planète rouge, elle se trouverait probablement à plusieurs mètres – voire kilomètres – sous la surface. Une contrainte qui compliquerait l’idée d’un prélèvement. Même constat du côté de Ganymède et Callisto, qui sont recouvertes d’un épais manteau de glace difficile à percer. « Sur Encelade, s’il y a des formes de vie, ce sera facile de les ramasser. Elles se répandront dans l’espace », affirme au Guardian le professeur Charles Cockell, de l’université d’Edimbourg.

 Source : http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2012/07/30/exploration-a-defaut-de-martiens-existe-t-il-des-enceladiens/


L’Union soviétique a menti sur la mission de Youri Gagarine en 1961

04/04/2011


Les autorités soviétiques auraient menti sur le succès de la mission de Youri Gagarine en 1961, en cachant que les scientifiques avaient mal calculé le lieu d’atterrissage de l’astronaute. C’est ce que révèle un livre récemment publié par un journaliste russe.

Le 12 avril prochain, cela fera précisément 50 ans que l’astronaute russe Youri Gagarine a effectué le tout premier voyage dans l’espace. Un vol historique dont on ne sait apparemment pas tout. En effet, le journaliste russe Anton Pervushin vient tout juste de publier un livre qui révèle que les autorités russes ont à l’époque « étouffé » certains détails pour confirmer le succès de la mission.

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ISS: la composition du 34e équipage annoncée (NASA)

06/09/2010

La Station spatiale internationale

MOSCOU, 2 septembre – RIA Novosti

La NASA et l’Agence fédérale spatiale russe (Roskosmos) ont annoncé jeudi les noms des six membres du 34e équipage permanent de la Station spatiale internationale (ISS) qui partiront en orbite à bord du vaisseau russe Soyouz 33 en novembre 2012.

« L’Américain Tom Marshburn, le Canadien Chris Hadfield et le cosmonaute russe Roman Romanenko seront ingénieurs de bord au sein du 34e équipage », est-il indiqué dans un communiqué de la NASA.

Les noms des trois autres membres d’équipage – l’Américain Kevin Ford (commandant) et les Russes Oleg Novitskiy et Evgeny Tarelkin (ingénieurs de bord) – avaient été annoncés le 8 juillet dernier.


Pour éviter l’extinction de l’homme, Hawking prône la colonisation de l’espace

10/08/2010

Source : http://www.lemonde.fr

Une vue de la voie lactée prise par la Nasa. JPL-Caltech/N.A.S.A./SIPA

Le constat de l’astrophysicien britannique Stephen Hawking est simple : si l’homme ne colonise pas l’espace dans les 200 prochaines années, la race humaine risquerait bien de disparaître. « Je pense que l’avenir à long terme de la race humaine se trouve dans l’espace. Il sera déjà difficile d’éviter une catastrophe sur la planète Terre dans les 100 prochaines années, sans parler du prochain millier ou million d’années », a expliqué M. Hawking au site Internet Big Think.

Connu et reconnu pour ses travaux sur l’univers et la gravité, le scientifique se prononce résolument « en faveur des vols habités dans l’espace ». « Si nous sommes les seuls êtres intelligents de la galaxie, nous devons assurer notre survie », a plaidé le scientifique, estimant que l’augmentation de la population mondiale et les ressources limitées de la Terre vont menacer de plus en plus l’espèce humaine.

M. Hawking estime qu’à mesure que les crises politiques et les catastrophes naturelles se multiplient, l’homme devra « faire preuve de prudence et de jugement pour les gérer avec succès ». « J’entrevois de grands dangers pour la race humaine. A de nombreuses reprises par le passé, sa survie a été dans une situation délicate », estime-t-il. Mais le scientifique, qui se dit tout de même « optimiste » quant à la survie de la race humaine, pense que « si nous pouvons éviter une catastrophe au cours des deux prochains siècles, notre espèce devrait être sauve si nous nous déployons dans l’espace ». « La race humaine ne devrait pas mettre tous ses œufs dans le même panier, ou sur la même planète », a conclu le scientifique.

Les vidéos Vodpod ne sont plus disponibles.

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Expédition vers Mars: le vaisseau sera assemblé en orbite

06/08/2010

MOSCOU, 2 août – RIA Novosti

Les préparatifs d’une expédition vers Mars impliquent la création d’un vaisseau spatial qui sera assemblé sur une orbite circumterrestre, affirme le PDG du conglomérat spatial russe RKK Energia Vitali Lopota dans un article publié lundi dans le bimestriel Polyot (Flight).

Selon lui, une station interplanétaire destinée aux vols vers la « planète rouge » est en cours de conception par les spécialistes de RKK Energia. L’ensemble doit comprendre un remorqueur inter-orbital à propulsion nucléaire, un vaisseau interplanétaire, un module-entrepôt, un site piloté d’envol et d’atterrissage, un véhicule spatial destiné au transport de l’équipage entre la Terre et le complexe, ainsi qu’un booster à oxygène/hydrogène permettant de varier la vitesse du vaisseau piloté.

« Les modules du complexe d’expédition interplanétaire seront acheminés depuis la Terre et assemblés en orbite au moyen de mécanismes spécialement conçus à cet effet. La participation des cosmonautes à ces opérations doit être réduite au minimum, car le travail de l’homme lors du vol orbital comporte beaucoup de risques et nécessite des dépenses substantielles d’énergie », estime l’expert.

Il propose d’utiliser deux types de lanceurs: moyens et super-lourds.

« Pour effectuer un vol vers Mars, le complexe doit avoir une masse globale au départ d’environ 500 tonnes et utiliser une propulsion nucléaire », constate M.Lopota. Lire le reste de cette entrée »


A-t-on besoin du pétrole extraterrestre?

04/07/2010

29/10/2008
Par Andreï Kisliakov, RIA Novosti

Les scientifiques de l’Observatoire d’Edimbourg ont supposé avec optimisme que, si l’on en croit les dernières données sur la composition chimique des étoiles de notre galaxie, la Voie lactée pourrait contenir entre 300 et 38.000 civilisations hautement développées, potentiellement capables d’établir des contacts avec la Terre.

Mais si la génération actuelle ne pourra sans doute assister à une éventuelle poignée de main entre Terriens et extraterrestres, on peut tout de même se réjouir dès aujourd’hui de la quantité de réserves spatiales de minéraux utiles qui sont à découvrir. Mais peut-on sérieusement compter sur ces trésors?

Au début de l’année, des informations sont apparues selon lesquelles la sonde américaine Cassini avait découvert sur Titan, le plus grand satellite de Saturne, des réserves de pétrole et de gaz cent fois supérieures à celles de notre planète. Des clichés effectués par la sonde avaient précédemment confirmé que les conditions sur Titan étaient bien proches de celles de la Terre: il y pleut, et il y neige parfois. Il n’y a donc rien d’étonnant dans la découverte faite par Cassini, pourrait-on penser. Au passage, cette information aidera les scientifiques à expliquer l’origine de la vie sur Terre. Lire le reste de cette entrée »


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