Un Ovni dans le ciel de Midi-Pyrénées ? Le CNES enquête

03/08/2011

Un dessin d'OVNI AFP/THE NATIONAL ARCHIVES

Un phénomène lumineux suivi d’un grand bruit a traversé le ciel de Midi-Pyrénées dans la nuit de lundi à mardi, selon des témoignages publiés mercredi dans la presse et sur internet, ou adressés au Centre national d’études spatiales (Cnes).

Le Geipan (Groupe d’études et d’informations sur les phénomènes aérospatiaux non-identifiés), service spécialisé du Cnes dans l’étude des objets volants non-identifiés (ovnis), a indiqué à l’AFP qu’il « commençait à recueillir des témoignages provenant d’une zone géographique très large, de Midi-Pyrénées et même au-delà ».

« On commence à reconstituer des trajectoires, mais on n’a pas encore expliqué le phénomène », a-t-on ajouté en évoquant l’hypothèse d’un météorite.

Le quotidien régional La Dépêche du Midi cite le témoignage d’un agent de sécurité de l’aéroport de Blagnac, près de Toulouse. Il dit avoir « aperçu dans le ciel très sombre un gros objet vert avec une lumière derrière, silencieux, durant environ trois secondes. A peu près 30 secondes plus tard, il y a eu une détonation, comme si quelque chose s’écrasait au sol ».

Selon le journal, plusieurs autres témoignages ont été recensés à Toulouse et à Albi.

Le quotidien L’Indépendant de Perpignan rapporte un témoignage similaire d’un automobiliste près d’Elne (Pyrénées-Orientales).


France 2 – Bogdanoff – Ovnis : Vérités et Illusions – dernier épisode le 6 janvier.

22/12/2010

http://www.les-repas-ufologiques.com/


ENFIN PROGRAMME LE 6 JANVIER 2011 SUR FRANCE 2 , L’ÉPISODE SUR LES OVNI DE LA SÉRIE TOURNÉE PAR LES BOGDANOFF

Avec une séquence sur les Repas Ufologiques.

Il y a maintenant près d’un an, Nicolas Montigiani Directeur de la Revue « SCIENCES ET INEXPLIQUÉ » qui travaillait alors sur ce projet, m’informa qu’un documentaire sur le dossier OVNI allait être tourné par une équipe de France 2 sur l’initiative des frères Bogdanoff. La présence des Repas Ufologiques, compte tenu de leur notoriété, était souhaitée.

En réalité c’est une série de documentaires sur l’insolite qui a été produite, toutes sont passées à l’écran, à l’exception de la série sur les OVNI. Ce qui évidemment a fait courir certaines idées relatives à la censure….

Le tournage de la séquence devait donc se produire à Paris lors d’un Repas Ufologique exceptionnel. Nous avons donc retenu la date du moi de Mai, date ou se sont retrouvés à Paris plusieurs responsables des Repas avec la présence de nombreux acteurs du milieu ufologique. C’était aussi la date ou je serai sur place, afin de conseiller le réalisateur, comme il avait été convenu.

Le 4 mai 2010, tout était en place, le tournage de très nombreuses séquences a été fait en parfaite coordination. Il est évident, au montage, seule quelques images seront choisies, comme à l’habitude. Sur place lors de la soirée, il y avait pourtant de quoi monter une émission à elle toute seule !

Cet épisode est donc programmé le 6 janvier 2011 sur France 2 en seconde partie de soirée. Voici, par ordre d’intervention, les personnalités qui interviendront au cours de cet épisode :

Intervenants, par ordre d’apparition à l’écran :

Jacques ARNOULT, Chargé de Mission Ethique, CNES

Jacques PATENET, retraité, ancien responsable du GEIPAN au CNES

Jack KRINE, Ancien pilote de chasse

Stéphane CAPLIEZ, Responsable Nouvelles Technologies, Ville de Paris

Christian COMTESSE, les Repas Ufologiques strasbourgeois

Egon KRAGEL et Yves COUPRIE, Auteurs du livre « Ovnis » (2010)

Gildas BOURDAIS, Auteur du livre « Ovni : vers la fin du secret »

Francine FOUÉRÉ, veuve de René Fouéré, pionnier de l’ufologie en France

Éric MAILLOT, Démystificateur d’Ovnis, membre du Cercle Zététique, auteur du livre « Les Ovnis et le Cnes »

Yvan BLANC, Responsable du GEIPAN, CNES, Toulouse

François LOUANGE, Analyste et consultant en imagerie argentique et numérique

Adjudant Érik VERFAILLIE, Gendarmerie de Saint-Alban (31)

Pascal BULTEL, Ingénieur concepts avancés, CNES

Jean-Claude RIBES, Polytechnicien et écrivain spécialiste des Ovnis

Emmanuel DAVOUST, Astronome, Observatoire Midi-Pyrénées, Toulouse

Enfin pour terminer, cerise sur le gâteau, nous avons bon espoir de voir à l’un de nos prochains Repas Ufologiques Parisiens, Mr Bogdanoff.



Campagne scientifique d’analyse des phénomènes lumineux observés dans la vallée d’Hessdalen en Norvège

05/12/2010

Le texte ci-dessous, rédigé par les principaux scientifiques français participant à l’opération scientifique de la vallée d’Hessdalen en Norvège, précise le rôle de cette coopération avec la Norvège et l’Italie, ainsi que celui du GEIPAN.

Campagne scientifique d’analyse des phénomènes lumineux observés dans la vallée d’Hessdalen en Norvège

Rapportés il y a déjà une centaine d’années, des phénomènes lumineux apparaissent de manière épisodique dans la petite vallée d’Hessdalen située à quelque 300 kilomètres au nord d’Oslo. Le plus souvent, ces phénomènes lumineux naissent subitement au dessus des collines, restent immobiles dans l’atmosphère ou se déplacent rapidement, puis disparaissent vers le sol ou l’un des nombreux lacs de la région. Ils se présentent sous forme isolée ou en petit nombre, tandis que la taille peut atteindre la dizaine de mètres. Leur durée d’apparition peut être très brève, de l’ordre de la seconde, ou atteindre quelques dizaines de minutes. Ces phénomènes, plus facilement observés de nuit, étaient d’une cinquantaine par an dans les années 1980. Ces observations ont été l’objet d’innombrables témoignages indépendants.

Ces phénomènes ont suscité l’intérêt de scientifiques de l’université d’Oslo [http://www.hessdalen.org/] qui ont alors entrepris des campagnes d’observations, puis une surveillance de la vallée par caméra. Cependant, la dureté du climat hivernal a freiné un fort déploiement de matériels scientifiques sur le terrain et la mise en place d’observations systématiques et exhaustives. L’Institut de Radio Astronomie de Bologne est venu ensuite soutenir ces observations en mettant en place un radar à faible ouverture pointé vers le sud de la vallée.
Malgré une intensification des observations au cours de ces dernières années, il n’a pas été possible de formuler une hypothèse claire sur la genèse de ces phénomènes lumineux, bien que l’on pourrait les assimiler à des boules de plasma donnant lieu ou non à des émissions lumineuses secondaires. La géomorphologie de la vallée ainsi que l’existence de très importants gisements de minerais pourraient aussi contribuer à la formation de ces phénomènes lumineux. Enfin, ces manifestations pourraient aussi apparaître dans des vallées désertes avoisinantes.

Par la récurrence de ces événements, le site d’Hessdalen constitue donc un site de recherche scientifique privilégié pour la compréhension de ces phénomènes lumineux. A la demande de coopération des équipes norvégiennes auprès du GEIPAN (Groupe d’Etude et d’Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés ; http://www.cnes-geipan.fr/), ce dernier, a promu un élargissement des recherches scientifiques à un consortium mené par la Norvège, l’Italie et la France. Un premier noyau de scientifiques français, venant de plusieurs instituts de recherche, a alors proposé une mission d’évaluation de ces phénomènes lumineux pendant la saison hivernale 2010-2011.

Les objectifs de cette première campagne, menée avec des moyens limités, sont d’identifier de possibles perturbations du champ électromagnétique basse fréquence (inférieur à 40 Hz) associés à ces événements lumineux, de mesurer le spectre du champ électrique dans une bande de fréquences très large (1kHz à 5MHz), d’étudier le bruit sismique, d’enregistrer les traces radar de ces phénomènes avec le radar italien, et de filmer sur déclenchement automatique les phénomènes lumineux grâce au matériel norvégien. Quatre emplacements sont actuellement opérationnels : la station centrale norvégienne appelée ‘Blue box’ où se trouvent les équipements norvégiens et la mesure du champ électrique, la station radar située à 4 kilomètres au sud, et deux stations électromagnétiques localisées dans la vallée et alimentées par batteries et panneaux solaires.
A la suite de cette première campagne, un long processus de traitement de données et d’analyse devra être fait par le consortium scientifique. Les résultats permettront alors de mieux cerner la genèse de ces phénomènes lumineux, et d’envisager des recherches plus détaillées et plus systématiques.

Jacques Zlotnicki et Elisabeth Blanc
Coopération française

 

Station centrale norvégienne (‘Blue box’).

 

Localisation des stations de recherches dans la vallée

Source :  http://www.geipan.fr/geipan/actualites/29112010-Campagne-scientifique-danalyse-des-phenomenes-lumineux-observes-dans.html

Voir aussi chez Christian Macé :

http://ovniparanormal.over-blog.com/article-le-geipan-va-etudier-cet-hiver-les-ovnis-de-hessdalen-en-norvege-62372798.html


Une expérience de tirs lasers sans précédent

08/07/2010

Marie-Odile Monchicourt – 6 juillet 2010

Quand les horloges à atomes froids et les lasers s’unissent pour mesurer l’espace-temps.

Le lundi 7 Juin démarrait une expérience scientifique unique de tirs lasers croisés entre le sol et l’espace. Elle implique l’Observatoire de la Côte d’Azur , l’Agence spatiale française (CNES), l’Observatoire de Paris , le CNRS , le Laboratoire national d’essai (LNE) et s’étend à l’international par des partenariats en Pologne, en Italie, en Allemagne, en Suisse, au Royaume-Uni, et au Japon. Six fois par jour, jusqu’en Septembre, de très brèves impulsions lumineuses d’une durée d’un cent-milliardième de seconde sont émises simultanément depuis les installations de l’Observatoire de Paris et de l’Observatoire de la Côte d’Azur vers le satellite Jason 2. Le but ? Utiliser la lumière laser pour transporter une référence de temps, la transférer en un autre lieu, et comparer pour la première fois – avec une précision de 10-11 seconde – des horloges à atomes froids distantes de 800kms. Philippe Laurent, chercheur au CNRS au Laboratoire SYRTE (Systèmes de Référence Temps-Espace), nous explique ici en quoi consiste l’expérience et en quoi elle intéresse la recherche en physique fondamentale.

Ecouter Philippe Laurent chercheur CNRS au laboratoire SYRTE. (5’07 »)

Source :  http://www.france-info.com


Présentation du rapport d’étape de la commission SIGMA 3AF mai 2010

30/06/2010
Rapport d’étape de la commission SIGMA 3AF  du 31 mai 2010 au format PDF :
rapport etape 31 mai 2010 sigma 3AF pdf

Présentation du rapport d’étape de la commission SIGMA / AAAF par Alain Boudier et Jean Gabriel Greslé le 31 mai 2010.
L’essentiel de ce rapport intermédiaire tient dans les révélations de déploiement de la 3AF et la reconnaissance du bien fondé de toutes les conclusions du rapport COMETA, qui est considéré comme une référence honorable à notre pays dans le reste du monde, selon les propos des représentants de 3AF. Au cours d’une réunion interne, fin juin, la commission va débattre de la suite à donner auprès des institutions et de quelle manière elle doit poursuivre ses investigations, notamment par le choix des méthodes les plus appropriées.
http://www.dailymotion.com/video/xdtuq4_presentation-commission-sigma-3af-m_tech#from=embed?start=494

AAAF : Association Aéronautique et Astronomique de France
http://www.aaafasso.fr/

Informations complémentaires :
Rapport COMETA : http://www.cnes-geipan.fr/documents/Cometa.pdf
version web : http://ufo.the-foundation.fr/Dossier_Cometa/Rapport_Cometa_complet.htm

http://www.les-repas-ufologiques.com/

Merci à Monsieur Gérard Lebat pour toutes ces infos 🙂


Les variations du Soleil sous l’oeil de Picard

16/06/2010

Un petit satellite du Cnes consacré à l’étude du Soleil a été lancé aujourd’hui. La mission Picard doit en particulier permettre de mieux connaître le lien entre les variations de l’activité solaire et le climat terrestre.

Représentation du petit satellite Picard -150 kg seulement- en orbite. ( © CNES/ill./DUCROS David, 2008)

C’est à un astronome français du XVIIème siècle, Jean Picard, que la mission d’étude du Soleil du Centre national d’études spatiales (Cnes) doit son nom. Et pour cause: Jean Picard fut un des premiers à prendre des mesures précises du diamètre du Soleil, observant dès 1645 un changement important. Le Soleil entre alors dans une phase de faible activité, connue désormais sous le nom de minimum de Maunder (qui dura de 1645 à 1715).

Pendant cette période, la Terre connait une phase de refroidissement baptisée le petit âge glaciaire. Depuis, le lien entre le diamètre du Soleil, son activité soumise à des cycles, et les variations du climat terrestre est l’objet de nombreuses hypothèses.

La mission Picard doit contribuer à mieux comprendre ce lien. Le petit satellite conçu au Cnes a été lancé ce mardi 15 juin à 16h42 (heure de Paris) par un lanceur russo-ukrainien Dnepr depuis le cosmodrome de Yasny, au sud de la Russie.

Très grande stabilité

Le satellite, qui ne pèse que 150 kg, va se positionner en orbite héliosynchrone à 725 km d’altitude. Il est conçu pour mesurer plusieurs paramètres du Soleil: son diamètre, sa vitesse de rotation, le nombre de taches en surface, sa forme… afin de pouvoir établir des relations entre ces différents éléments.

Fabrication du microsatellite Picard au Centre Spatial de Toulouse (© CNES/PIRAUD Hervé, 2009)

Picard emporte trois instruments : le radiomètre SOVAP (SOlar VAriability PICARD) qui doit mesurer l’irradiance totale de l’étoile ; trois photomètres groupés (PREMOS) qui doivent notamment étudier les oscillations du Soleil ; et enfin SODISM (SOlar Diameter Imager and Surface Mapper) chargé de mesurer le diamètre solaire.

Pour obtenir des mesures très précises, le satellite bénéficie d’une très grande stabilité de pointage, expliquent le responsable de la mission et le chef de projet au Cnes, Jean-Yves Prado et François Buisson. L’instrument doit toujours être pointé au centre et rester stable pendant le temps de pause qui est de plusieurs secondes, afin que les images puissent ensuite être superposées pixel par pixel pour la comparaison.

Lent redémarrage solaire

La mission Picard doit durer deux ans mais le Cnes espère qu’elle se prolongera au moins trois ans. Elle devait initialement démarrer entre 2003 et 2005, afin de profiter du début d’un nouveau cycle solaire. Mais elle a été repoussée pour des raisons budgétaires. Par chance, le Soleil a lui aussi pris du retard et Picard se trouve donc quand même dans une phase de redémarrage de l’activité solaire.

La mission Prisma-FFIORD

Représentation de Mango et Tango.(© CNES/Master Image Films, 2010)

Une autre mission était lancée aujourd’hui en même temps que Picard. La mission suédoise Prisma est associée à FFIORD conçue par le Cnes. Prisma contient deux satellites, Mango et Tango, qui serviront à tester le vol en formation et les manœuvres de rendez-vous orbital. Des techniques qui pourraient être appliquées aux satellites d’observations pour coupler leurs fonctions. L’expérience FFIORD, embarquée sur Prisma, va tester des technologies de contrôle et de navigation spatiale de haute précision.

Source :
Cécile Dumas
Sciences et Avenir.fr

15/06/10

Petit Film expliquant le but de la mission Picard :

http://smsc.cnes.fr/IcPICARD/films/picard_mission_fr.mpg


Reportage M6 : Ovnis dans le Nord Est de la France

14/04/2010

Reportage OVNI M6   – Extrait 100 % mag sur phénomène ovni (Ardèche) du 11 décembre 2009


Reportage Ovni – C’est mieux le matin – France3 Normandie

14/04/2010

Ovnis quand l’armée enquête (vidéos)

10/04/2008

Patrice des Mazery et Michel Despratx ont enquêté pendant plus d’un an dans le monde entier sur les PANS (Phénomènes Atmosphériques Non-Identitifiés). Etayée d’archives, de témoignages, et d’images inédites, cette enquête dense, exclusive et troublante à bien des égards, réouvre les interrogations sur la présence d’entités et /ou de technologies extraterrestres peut-être bien plus proches de nous que nous le supposons…

Il a fallu une belle ténacité pour faire aboutir cette enquête sur les militaires et les ovnis. A se demander si les outils du journalisme d’investigation pouvaient surmonter un sujet si souvent rebattu, accaparé exclusivement par les “ufologues“ et leurs “témoins visuels“, parfois crédibles, parfois ridicules. Il a fallu ensuite surmonter les réticences des journalistes eux-mêmes, peu enclins à “perdre du temps“ sur le sujet. Puis, une fois cette étape franchie, il est arrivé que certains reviennent, exaltés et happés par les extraterrestres… au point d’oublier l’angle initial des militaires !

Extrait :

“Au cours de votre carrière de pilote, avez-vous observé en vol un phénomène que vous n’avez pas été en mesure d’identifier ?

– La présence du phénomène a-t-elle été confirmée ?

– Par le radar de bord…
– Par le contrôle radar au sol…

– Le phénomène pouvait-il représenter une menace pour la sécurité aérienne ? »

Ce questionnaire d’un genre nouveau est actuellement distribué aux pilotes français par le Centre national d’études spatiales (CNES). Aujourd’hui l’armée française s’intéresse de près aux ovnis, ou plus exactement aux “pans“ (phénomènes aérospatiaux non identifiés). Ils ne représentent plus un tabou et les armées du monde entier y voient un intérêt majeur. Lorsqu’il existe une photo ou une trace radar, par exemple, l’armée la soumet à un groupe de scientifiques spécialement recrutés.

Le GEIPAN (Groupe d’études et d’informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés), l’un des services du CNES, forme les pilotes français à d’éventuelles rencontres aériennes. En France, on reconnaît ces phénomènes et on se donne les moyens d’enquêter, comme au Pérou et au Chili, où des phénomènes multiples se sont manifestés. C’est le cas également en Grande-Bretagne ou en Norvège, où des scientifiques travaillent d’arrache-pied avec les militaires. Seuls les États-Unis ont installé un black-out total depuis 1969. Niant toute recherche ou observation liée aux “pans“, les autorités américaines ne répondent plus aux questions concernant les ovnis. Plusieurs phénomènes de grande ampleur y ont pourtant eu lieu. Ils ont tous été volontairement démentis par l’armée et le gouvernement fédéral.



Mr Velasco directeur au CNES

03/04/2008


Un seul homme en France, pouvait répondre à cette question : les OVNIs existent-ils ?
L’homme se nomme Jean-Jacques Velasco. Il est directeur au sein du CNES ( Centre National d’études spatiales ) de l’un des rares services officiels d’enquête sur les OVNIs de par le monde.

Jean-Jacques Velasco, ingénieur opticien de formation, est le directeur au sein du CNES ( Centre national d’études spatiales ) du SEPRA ( Service d’expertise des phénomènes rares atmosphériques ), l’un des fort peu nombreux services officiels d’enquête sur les ovnis de par le monde.
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