Dossier :DES DOCUMENTS OFFICIELS DU FBI CONFIRMENT QUE DES EXTRATERRESTRES VIVENT SUR TERRE ?

13/03/2017

FBI-image crédit:
lenetexpert.fr

Lundi 13 mars 2017:

« Nous reprenons pour vous ici un dossier complet sur l’actualité et certaines allégations touchant de près ou de loin les O.V.N.I. s.

Bonne lecture. »

Era & Sylvain.


Article source: consciousnews.info/

Suite aux récentes divulgations de Wikileaks concernant les mails d’Edgar Mitchell (pilote de la mission Apollo 14, sixième homme à avoir marché sur la Lune en 1971, docteur en sciences de l’aéronautique et de l’astronautique au MIT, décoré de la médaille présidentielle de la liberté) à l’intention de John Podesta (actuel directeur de campagne d’Hillary Clinton), nous avons fait des recherches sur les documents révélés grâce à des requêtes FOIA (Freedom of Information Act) et il se trouve que nous sommes tombés sur un document du FBI, quelque peu intrigant…


Rappelons que le MUFON a déjà fait beaucoup de tri dans de nombreux dossiers divulgués grâce au FOIA.

Le MUFON (le Réseau Mondial d’Étude des OVNI), dont la mission est d’étudier les témoignages d’apparitions d’objets volants non identifiés, ouvre les portes du Hangar n°1 où sont stockées ses archives, soit plus de 70 000 dossiers brûlants. Journalistes, historiens et enquêteurs spécialistes en ufologie reviennent sur certaines des affaires d’OVNI les plus controversées et tentent d’y apporter un nouvel éclairage grâce aux archives du MUFON. Même les plus sceptiques pourraient bien se laisser convaincre !

Le 19 janvier 2015, 129 491 pages de documents secrets de l’U.S Air Force couvrant la période 1947 à 1969, et relatifs aux Objets volants non identifiés – les OVNI –, ont été déclassifiés. Ils sont désormais accessibles en ligne sur le site d’un célèbre « chasseur d’extraterrestres », John Greenwald, qui a obtenu leur déclassification par voie juridique.

Les Ufologues, ainsi qu’on nomme ceux qui s’intéressent au phénomène Ovni (de UFO ou unidintified flying object), seront particulièrement intéressés par les documents sur le projet Blue Book, mené par une commission de l’U.S.A.F qui, de 1952 à 1969, était chargée d’étudier ce phénomène. On y découvre que 12 618 cas d’OVNI ont été répertoriés, dont 3 201 ont fait l’objet d’une analyse plus poussée : parmi ceux-ci, 706 sont restés inexpliqués. Les autres ont pu être clarifiés et attribués à plusieurs types de causes : phénomènes atmosphériques, essais aéronautiques secrets, hallucinations, etc.

Le MUFON a présenté un certains nombre dans une série de documentaires (Hangar N°1), notamment diffusés sur la chaîne de télévision Française : Numéro 23.

Un rapport très intrigant a été découvert par Tercer Milenio, révélant des documents du gouvernement confirmant l’existence des extraterrestres sur notre planète. 

Voici le Doc. 6751 :

doc-geant

Cette lettre du FBI, datant de 1947, relate que ces êtres qualifiés d’interdimensionels seraient présents sur notre planète. Elle était destinée à Edgar Hoover aurait été publié récemment et porte le numéro 6751. Elle stipule que ces personnages ne vivent pas sur une planète à proprement parler, mais dans une sorte de monde qui serait relié au nôtre. De plus, il est écrit que si ces soucoupes volantes venaient à attaquer la terre, nos avions les plus performants ne seraient pas capables de les arrêter. Ce document est une véritable lettre d’informations sur ces engins et sur les pilotes. Il est aussi écrit que, pour le moment, leurs visites ont un but pacifique et qu’ils ressemblent à des êtres humains, mais en plus grand. Ils se matérialiseraient en entrant dans l’atmosphère. Ce document serait une sorte de mise en garde, car si pour le moment, ils ne sont pas une menace, ils pourraient un jour le devenir. Par ailleurs, ce dernier date de 1947 et depuis, notre technologie a considérablement évolué. Peut être même avec des études sur la récupération de certains engins…

«  Nous avons déjà les moyens de voyager parmi les étoiles, mais ces technologies sont bloquées dans le programmes secrets et cela prendrait un actes de Dieu pour les sortir et en faire profiter l’Humanité  » Ben Rich (1995) Ancien directeur de la Lockheed

Souvenez-vous, en mai 1989, Bob Lazar révélait au monde entier que le gouvernement américain procède en secret à de la rétro-ingénierie sur des OVNIS cachés dans un lieu secret nommé S4, situé à 20 km au sud de la zone 51, près de Groom Lake dans le Névada.

Il déclara aussi que le fonctionnement de ces engins, basé sur l’antigravité, dépend d’un mystérieux élément inconnu, nommé élément 115.

Ridiculisé et attaqué de toute part, personne ne l’avait cru à l’époque. Pourtant, en 2004 (15 ans après), une équipe de scientifiques découvre l’existence de l’ununpentium, l’élément 115 du tableau périodique. Incroyable : Bob Lazar avait donc raison ! (Au moins sur ce point)

Ce qui pourrait corroborer les dires de Gary McKinnon, connu pour avoir réalisé l’un des plus grands piratages informatiques de tous les temps, accusé d’avoir fouillé dans 97 serveurs du Gouvernement Américain (dans les réseaux informatiques de la NASA et de l’armée américaine) entre 2001 et 2002.

Pouvez-vous imaginer que les premiers drones datent en réalité du 19e siècle? C’est à cette époque en tout cas que Nikola Tesla évoque dans un brevet, récemment découvert par l’ingénieur Matthew Schroyer, des appareils qui sans câbles ni fils sont capables de se déplacer au moyen des « ondes, impulsions ou radiations reçues depuis la terre, l’eau et l’atmosphère » et d’atteindre tout objet se trouvant dans leur région active. Le brevet contient également des réflexions concernant les sphères d’emploi des appareils. Outre les fonctions logistiques et la liaison avec des terrains d’accès difficile, Tesla mentionne leur possible emploi militaire: « La capacité destructive certaine et illimitée de mon invention permettra d’assurer et de maintenir éternellement la paix entre les peuples ». Bref !


Voici la traduction du document.6751 [Page 22] du 8 Juillet 1947.

Source officiel : https://vault.fbi.gov/UFO/UFO%20Part%201%20of%2016/view

Une très sérieuse situation peut surgir n’importe quand en rapport avec les soucoupes volantes. Si l’une d’elles venait à être attaquée, les avions attaquants seraient très probablement détruits. Dans l’esprit du public cela pourrait provoquer la panique et des suspicions sujettes à l’interprétation. Les données principales concernant ces vaisseaux est maintenant entre nos mains et doivent être offertes, peu importe combien cela peuparaître inintelligible et fantastique aux esprits qui n’ont pas été habitués à penser de cette manière.

1. Certains moreaux du disque transportent l’équipage, le reste est guidé à distance.
2. Leur mission est pacifique. Les visiteurs contemplent la constitution de ce plan.
3. Ces extraterrestres ressemblent aux humains mais sont beaucoup plus grands en taille.
4. Ils ne sont PAS des humains excarnés (en anglais excarnate), mais viennent de leur propre monde.
5. Ils ne viennent pas d’une autre « planète » tel que nous utilisons ce mot, mais d’une planète éthérique qui est interconnectée avec notre propre plan des choses, et qui nous est imperceptible.
6. Le corps des visiteurs, et les vaisseaux aussi, se « matérialisent » automatiquement quand ils rentrent dans le niveau vibratoire de notre matière dense.
7. Les disques possèdent un type d’énergie radiant, ou un rayon, qui peut facilement désintégrer n’importe quel vaisseau attaquant. Ils peuvent revenir dans l’éthérique à volonté, et peuvent si simplement disparaître de notre champ de vision, sans laisser aucune trace.
8. La région d’où ils viennent n’est PAS le « plan astral » mais correspond au Lokas ou Talas. Les étudiants des sujets ésotériques comprendront ces termes.
9. Ils ne peuvent probablement pas être contactés par radio, mais probablement en utilisant les radars, si un système de signaux pouvait être développé pour cet appareil.

Nous donnons l’information et une mise en garde et nous ne pouvons faire plus. Traitez les nouveaux venus le plus gentiment possible. (…) Une lourde responsabilité pèse chez les quelques autorités qui sont capables de comprendre cette situation.


Lire aussi : Plus de 2000 OVNIS suivis par le système radar du NORAD

Citizen Hearing On Disclosure

Aux Etats-Unis, le lobby de la divulgation, qui fait pression sur le gouvernement américain pour qu’il lève le secret sur le dossier ovni, a frappé fort. Entre le 29 avril et le 3 mai,Stephen Bassett, l’un des principaux activistes de ce mouvement, à la tête du Paradigm Research Group, a organisé le « Citizen Hearing on Disclosure », (L’Audience citoyenne de la divulgation).

Pendant cinq jours, des témoins se sont succédé à la tribune du National Press Club pour relater leur rencontre plus moins rapprochée avec des engins et des créatures hautement insolites.

L’intérêt de ce colloque tient en grande partie à la qualité de certains intervenants : hauts gradés, politiques, scientifiques, anciens membres des services de renseignements US, astronautes…

Beaucoup sont des compagnons de route de longue de date de Stephen Bassett. Parmi eux,Edgar Mitchell, le sixième homme sur la Lune, convaincu que notre planète est visitée; l’inévitable Nick Pope, ancien M. OVNIs du gouvernement britannique ; le capitaine Robert Salas, qui aurait assisté à la désactivation de missiles nucléaires par un ovni sur la base de Malmstrom en 1967 et l’ancien ministre de la Défense canadien Paul Hellyer déjà auteur de déclarations fracassantes et qui, cette fois encore, a poussé le bouchon assez loin. Nous y revenons plus bas…

Mais la conférence valait aussi par son auditoire. Stephen Bassett a tenté de reproduire le décorum et la solennité d’une audience au Congrès. Pour ce faire, il a convaincu six anciens élus de tous bords de former un panel censé écouter les témoignages des orateurs et leur poser des questions, de préférence avec les sourcils froncés, signe d’un profond intérêt. Et la manśuvre a fonctionné puisque ces « Audiences », dont l’ambitieux slogan était « Si le Congrès ne fait pas son travail, le peuple le fera », ont obtenu une bonne couverture médiatique, aux Etats-Unis du moins.

Même le prestigieux ‘New York Times’ y a consacré un article qui ne suinte pas trop l’ironie condescendante que la presse sérieuse réserve d’ordinaire à ces sujets. Le quotidien cite l’ex-sénateur démocrate de l’Alaska, Mike Gravel (aujourd’hui libertarien) qui lâche : « La Terre est placée sous surveillance, et même sous surveillance rapprochée car nous aimons trop la guerre ». Quant à Carolyn Kilpatrick, ancienne représentante démocrate du Michigan, battue en 2010, elle déplore : « Dans notre pays, on tourne ce sujet en dérision. Mais je suis convaincue qu’il mérite beaucoup plus d’attention. Ce n’est pas une blague : il y a des données scientifiques qui indiquent qu’il se passe quelque chose. »

Voici les interventions les plus marquantes de ce comité :

Gary Heseltine, un officier de police anglais, a créé en 2001 une base de données des observations d’ovni au Royaume-Uni par des policiers. En 12 ans, il a recensé 430 cas impliquant 900 membres des forces de l’ordre. 73% de ces observations ont été rapportées par plusieurs policiers : en avril 1984, dans le Middlesex, une vingtaine d’officiers de police a vu pendant deux heures un objet en forme de dôme projetant des «boules lumineuses» vers le sol. Cette observation a été retranscrite dans un rapport communiqué au ministère de la Défense.

– Le colonel Oscar Santa Maria Huerta, qui a servi pendant 25 ans dans l’armée de l’air péruvienne, a raconté son combat aérien avec un objet en forme de sphère évoluant à proximité de la base militaire de La Joya, à Arequipa, le 2 mai 1980. Oscar Huerta a décollé à bord de son Sukhoi 22 pour intercepter l’objet d’environ 10 mètres de diamètre, formé d’une sorte de bulbe blanc crémeux reposant sur un socle d’apparence métallique. D’abord convaincu qu’il s’agissait d’un ballon espion, le pilote a été rapidement détrompé par les capacités de vol ahurissantes de l’objet au cours d’un « jeu du chat et de la souris » qui a duré exactement 22 minutes. Oscar Huerta n’est parvenu qu’une seule fois à se mettre en position de tir : « Mais l’objet a semblé absorber les projectiles qui n’ont occasionné aucun dommage visible » a-t-il expliqué. Cette incroyable poursuite a été observée à distance par les quelque 1800 personnes présentes sur la base ce jour-là.

– Le témoignage écrit du major de l’US Air Force George Filer est assez similaire au précédent. A ceci près, que sa rencontre avec un ovni l’a conduit à partager la table du prince Philip, l’époux de la reine d’Angleterre. Affecté à la base de Sculthorpe, au Royaume-Uni, il a été missionné en janvier 62 avec son équipage pour aller à la rencontre d’un objet repéré par les contrôles radars londoniens entre Stonehenge et Oxford. L’objet est apparu sur l’écran de son radar embarqué à bord du bombardier KB-50 J : « L’écho radar était comparable à celui renvoyé par un porte-avion ou même par le pont de Brooklyn. Mais il était parfaitement clair avec des contours définis, indice qu’il était composé de métal. A environ 10 km du point d’interception, l’objet, dont nous pouvions voir les lumières alignées comme les feux de position d’un navire, a semblé s’animer. Il est devenu incroyablement brillant. Puis, soudain, il est parti verticalement à une vitesse fantastique. » Quelques semaines plus tard, George Filer et son équipage ont eu la surprise de recevoir une invitation du duc d’Edimbourg qui s’est montré « chaleureux, amical et très intéressé » par leur aventure. Le prince Philip leur a confié qu’il avait déjà débriefé en plusieurs occasions des pilotes après leur rencontre avec un objet volant non identifié, rappelant que son oncle, le duc Mountbatten, avait lui-même observé de très près un ovni.

Les six représentants du Congrès ont aussi eu droit à leur lot d’anciens agents des services de renseignements, les traditionnels « whistleblowers » (chuchoteurs de secrets) faisant état de bases secrètes où seraient détenus des aliens et de technologies extra-terrestres étudiées par le Pentagone… L’ufologue Richard Dolan a ainsi présenté une vidéo de 15 minutes dans laquelle un homme de 77 ans,qui se présente comme un vétéran de la CIA assez mal en point relate une histoire digne d’un scénario de X Files, où l’on retrouve Roswell, la Zone 51, le président Eisenhower, des «petits gris», Edgar J. Hoover etc.

Parmi ces intervenants, l’un d’entre eux peut se targuer d’une carrière politique qui lui assure a priori un certain crédit : le sus-nommé Paul Hellyer, ministre de la défense du Canada entre 1963 et 1967. Hellyer a fait irruption dans le monde ufologique avec un discours mémorable prononcé en 2005 à l’université de Toronto. Il y déclarait :« Les OVNIs sont aussi réels que les avions », « Le secret qui couvre toutes les questions se rapportant à l’incident de Roswell est sans précédent » « L’administration Bush a autorisé les militaires à construire une base avancée sur la lune », « Les Etats-Unis mettent au point des armes qui pourraient être utilisées contre les extraterrestres »… Selon Paul Hellyer, les Etats-Unis travaillent en étroite collaboration avec deux races d’extraterrestres, dont les fameux grands blancs White Talls (Grands Blancs). Mais qui sont loin d’être les seuls « touristes » cosmiques. « Je pensais que nous étions visités en permanence par cinq races différentes, mais, il y a quelques jours, je suis tombé sur un document qui en dénombre au moins vingt » dit-il. Grâce à ces fructueux transferts de technologies, les Etats-Unis détiennent le secret d’une énergie libre inépuisable, gratuite et non polluante. Mais, bien entendu, pour de sombres intérêts économiques, le gouvernement américain refuse d’offrir à l’humanité cette énergie miraculeuse qui pourrait sauver la planète. Après tout, pourquoi pas…

Il présente dans son livre « the money mafia, un monde en crise »

« Nos problèmes ne sont pas naturels, ils ont été provoqués par une très petite élite de gens riches impitoyablement avides de pouvoirs, qui ont maintenu la population dans l’ignorance la plus totale » dit-il , puis mentionne les différents cartels « non élus » qui opèrent dans l’ombre, avec au sommet le cartel bancaire et financier suivi du cartel pétrolier et de la corporatiste.

« Leur plan est de créer un nouvel empire, ils appellent cela le Nouvel ordre mondial (NWO) »

Il aborde divers sujets, dans une démarche d’informer le monde sur la « vérité » et de « divulgation totale », du crash de Roswell (et la présence d’autres « espèces ») à la prise de contrôle par l’élite, l’impasse de la dette ou encore l’arnaque du 11 septembre, le TTIP, le schéma de ponzi créé par les banques et la mise en esclavage des peuples .

« la réalité d’objets volants non identifiés n’est pas une question de croyance, d’opinion ni de choix ; c’est un fait. Ces objets peuvent être observés par de multiples témoins, photographiés, détectés par des radars, et laisser des marques au sol » Leslie Kean.

Le « gouvernement de l’ombre » possède une gigantesque puissance géopolitique grâce à la centralisation des systèmes énergétiques et financiers. Tout système surunitaire pourrait décentraliser leur pouvoir et c’est la principale raison pour laquelle ils veulent maintenir ces technologies secrètes. Ils sont prêts à laisser la situation environnementale se dégrader afin de maintenir leur contrôle aussi longtemps que possible. Steven M. Greer

DÉCLARATIONS DES HOMMES POLITIQUES

 

Harry S. Truman – Président des États-Unis d’Amérique 1945 / 1953
Il déclare le 4 avril 1950 lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche : « Je peux vous assurer que les soucoupes volantes, si tant est qu’elles existent, ne sont construites par aucune puissance terrestre. » Puis dans un communiqué de presse en décembre 1952 : « Ces phénomènes inexpliqués ne sont ni une arme secrète, ni une fusée, ni un nouveau type d’avion d’essai. »

Dwight D. Eisenhower – Président des États-Unis d’Amérique de 1953 à 1961
Une rumeur, répandue à partir des témoignages de militaires et d’agents de la C.I.A. à la retraite, circule selon laquelle le président Eisenhower aurait rencontré une délégation extraterrestre sur une base aérienne américaine en 1954.

John F. Kennedy – Président des États-Unis d’Amérique de 1961 à 1963
Dans un mémorandum adressé au directeur de la C.I.A. le 12 novembre 1963, il écrit :
Objet : Examen de la classification de tous les dossiers OVNI concernant la Sécurité Nationale.
Comme convenu, j’ai engagé une action et ai demandé à James Webb de mettre en place un programme avec l’Union Soviétique d’exploration commune de l’espace et de la lune.
Il serait particulièrement utile que vous réexaminiez les cas les plus menaçants afin de les identifier en toute bonne foi contrairement aux sources provenant de la C.I.A. et de l’U.S.A.F..
Il est important que nous puissions établir une distinction claire entre le connu et l’inconnu au cas où les Soviétiques considéreraient notre coopération étendue comme une couverture d’opération de collecte de renseignements sur leur défense et leurs programmes spatiaux.
Une fois ces données examinées, je souhaiterais que vous arrangiez un programme d’échange de données avec la NASA sur ce qui reste inconnu.
Ceci aidera les directeurs de mission de la NASA dans le domaine de la défense.
Je souhaiterais un rapport préliminaire sur l’examen des données avant le 1er Février 1964.

Gerald R. Ford – Président des États-Unis d’Amérique de 1974 à 1977
« Avec la ferme conviction que le public américain mérite une meilleure explication que celle donnée jusqu’ici par l’Armée de l’Air, je recommande fortement la création d’une commission d’enquête sur le phénomène OVNI. Il s’agit là de notre devoir envers le peuple afin de renforcer notre crédibilité face au phénomène OVNI et faire la plus grande lumière possible sur ce sujet. »
Lors de son année au congrès

Jimmy Carter – Président des États-Unis d’Amérique de 1977 à 1981
« Si je suis élu président, je ferai en sorte que toutes les informations détenues par ce pays sur les observations d’OVNI soient disponibles pour le public et les scientifiques. Je suis convaincu que les OVNI existent parce que j’en ai vu un. »
Pendant sa campagne présidentielle

Ronald W. Reagan – Président des États-Unis d’Amérique de 1981 à 1989
« …Obsédés par les rivalités du moment, nous oublions souvent tout ce qui unit les membres de l’humanité. Peut-être avons-nous besoin de quelque menace mondiale extérieure afin de prendre conscience de ce lien. Je pense quelquefois que nos différences disparaîtraient très vite si nous devions faire face à une menace extraterrestre. Et pourtant, je vous le demande : Une force extraterrestre n’est-elle pas déjà parmi nous ? »
Lors de la 42e Assemblée Générale des Nations Unies du 21 septembre 1987
Alors qu’il était gouverneur de Californie, il affirme avoir été témoin d’un OVNI, lors d’un vol.

William J. ( alias Bill ) Clinton – Président des États-Unis d’Amérique 1993 / 2001
« Pour autant que je sache, aucun vaisseau extraterrestre ne s’est écrasé à Roswell, Nouveau Mexique, en 1947. …Si l’Armée de l’Air des États-Unis a récupéré des corps extraterrestres, ils ne m’ont rien dit non plus à ce sujet, et je veux connaître la vérité. »
Novembre 1995

M. Mikhaïl Gorbachev – Président de l’URSS
« Au cours de notre rencontre à Genève, le Président des États-Unis m’a dit que si la Terre était confrontée à une invasion d’extraterrestres, les États-Unis et l’Union Soviétique réuniraient leurs forces pour la repousser. Je ne discuterai pas cette hypothèse, bien que je pense qu’il est encore trop tôt pour s’inquiéter d’une telle intrusion. »
16 février 1987 lors d’un discours officiel au Kremlin
« Le phénomène OVNI existe vraiment, et il doit être traité sérieusement.  »
4 mai 1990 journal « Jeunesse Soviétique

M. Robert Galley Ministre de la Défense français
« Je dois dire que si les auditeurs pouvaient voir par eux-mêmes la masse de rapports arrivant de la gendarmerie chargée de mener les enquêtes, que nous faisons tous suivre au Centre National des Études Spatiales, ils verraient alors que tout cela est assez troublant.
Je crois que l’attitude d’esprit que l’on doit adopter vis-à-vis de ces phénomènes doit demeurer ouverte, c’est-à-dire qu’elle ne consiste pas à nier à priori.
Nos ancêtres des siècles précédents ont nié des quantités de choses qui nous paraissent aujourd’hui parfaitement élémentaires, qu’il s’agisse de la piézo-électricité, de l’électricité statique, sans parler d’un certain nombre de phénomènes liés à la biologie.
En fait, tout le développement de la science consiste à ce qu’à un instant déterminé on s’aperçoive que cinquante ans auparavant on ne savait rien et qu’on ne comprenait rien à la réalité des phénomènes. »
21 février 1974 à la radio

Lord Amiral Hill-Norton – Chef d’état-major du ministère de la Défense de Grande-Bretagne – Président du conseil militaire de l’O.T.A.N. Il dirigea le groupe d’enquête sur les OVNI au sein de la chambre des Lords, formé en 1978
« Le fait que des objets, observés dans notre atmosphère ou même sur la terre ferme, ne puissent être assimilés à des objets construits par l’homme ou à un quelconque phénomène physique connu de nos scientifiques, semble évident.
Un très grand nombre d’observations ont été rapportées par des personnes dont le sérieux me paraît indiscutable. On sait maintenant que nombre d’entre d’eux ont été des observateurs compétents, tels que des officiers de police ou des pilotes civils et militaires. Leurs observations ont bien souvent été confirmées par des dispositifs techniques tels le radar ou, de manière encore plus crédible, des interférences avec divers appareillages électroniques. »
1973

En 1985, il interpelle Lord Trefgarne, alors ministre délégué à la Défense, sur les observations d’OVNI de Rendelsham :
« Ou bien les officiers supérieurs de l’U.S.A.F. sont devenus fous ou bien ils ont bel et bien vu un OVNI. »

Lord Trefgarne se contenta de répondre : « Vu la petite taille des objets, il est peu probable qu’ils aient été pilotés. De plus, aucune personne violant l’espace aérien britannique ne se signalerait par de tels jeux de lumières. Nous pouvons donc en conclure que l’incident est sans conséquence pour la sécurité nationale. »

Ce à quoi Hill-Norton répondit : « Je n’ai aucun doute, quelque chose s’est posé à côté de cette base de l’U.S.A.F., et tout le monde a paniqué. Le ministère de la Défense, pour s’abriter, a affiché une attitude d’indifférence habituelle, en déclarant qu’il n’y avait aucun danger pour la sécurité nationale. Ainsi, soit tous ces gens, y compris les officiers supérieurs, ont été victimes d’hallucinations ( symptôme inquiétant chez des hommes dirigeant une base nucléaire ), soit ils ont effectivement observé un appareil. Dans un cas comme dans l’autre, la sécurité nationale du Royaume-Uni était en cause. »

Général Douglas Mac Arthur
Il déclare le 8 octobre 1955 : « Les nations du monde devront s’unir car la prochaine guerre sera interplanétaire. Les nations de la Terre devront un jour faire front commun contre une attaque de peuples extraterrestres. » Puis dans un discours devant l’Académie Militaire des États-Unis le 12 mai 1962 : « Vous affrontez maintenant un nouveau monde, un monde de changements. Nous parlons en termes étranges, de l’exploitation de l’énergie cosmique, de l’ultime conflit entre la race humaine unie et les forces sinistres d’un autre système planétaire de la galaxie. »

Henry Kissinger Secrétaire d’état US – Prix Nobel de la paix 1973
Le 21 mai 1992 à Evian : « Aujourd’hui, les américains seraient outrés si les troupes des Nations Unies entraient dans Los Angeles pour rétablir l’ordre. Demain, ils leur en seront reconnaissants ! Ceci est spécialement vrai si on leur disait qu’il existe une menace extérieure, réelle ou fictive, mettant en péril notre existence même. Alors tous les peuples du monde supplieront leurs dirigeants de les délivrer de ce mal. Tout le monde craint l’inconnu. Quand les gens connaîtront ce scénario, ils abandonneront leurs droits individuels en échange de la protection de leur bien-être par les gouvernements. Il me semble évident que les gens ne sont pas prêts à entendre tout ce que savent certains de nos dirigeants. Peut-être que nos visiteurs extraterrestres peuvent décider qui est prêt pour la vérité et qui ne l’est pas. Peut-être est-ce une question de choix individuel. »

Sénateur Barry Goldwater Général de Brigade de réserve de l’US Air Force – Candidat à la présidence
« Je crois vraiment qu’il y a des extraterrestres dans l’espace. Il ne nous ressemblent peut-être pas, mais j’ai le sentiment très fort qu’ils se sont développés bien au-delà de nos capacités mentales. »

« Il est vrai que l’on m’a refusé l’accès d’un complexe sur la base de Wight-Patterson à Dayton dans l’Ohio, et je n’ai jamais pu y pénétrer. Je ne peux pas vous dire ce qu’il y avait à l’intérieur. Nous connaissons les rumeurs concernant un OVNI capturé avec son équipage. Je n’ai jamais vu ce que j’appellerais un OVNI, mais j’ai des amis intelligents qui en ont vus. »

« Je pense que des enquêtes gouvernementales top-secrètes dont nous ne savons rien sont en cours sur les OVNI , et nous n’en saurons jamais rien sauf si l’Armée de l’Air ne les révèle. »

« Je crois les rapports des pilotes civils, de l’Armée de l’Air et de la Marine qui ont raconté qu’un OVNI avait volé près d’eux, juste à côté de leur avion et se sont éloignés à des vitesses incroyables. »

« Je me souviens du cas où, en Géorgie, dans les années 50, un avion de la Garde Nationale a poursuivi un OVNI et n’est jamais revenu. Et je me souviens du cas où, à Franklin, dans le Kentucky, 4 avions militaires étaient allés en reconnaissance sur un OVNI. L’un d’entre eux explosa en plein vol et personne ne sut pourquoi. »

« Cette affaire est devenue si secrète… qu’il est impossible d’obtenir la moindre information ».
1979 dans une lettre à Lee Graham

L’Amiral Roscoe H. Hillenkoetter – Premier directeur de la C.I.A.
« Il est grand temps que le Congrès fasse éclater la vérité grâce à des auditions publiques. Derrière la scène, discrètement, des officiers de haut-rang de l’Armée de l’Air s’occupent des OVNI. Mais, par le secret officiel et le ridicule, on a amené les citoyens à croire que les OVNI sont des absurdités. Pour cacher les faits, l’Armée de l’Air a réduit au silence son personnel. »
27 février 1960

« Des objets inconnus sont dirigés par une force intelligente… Il est impératif que nous apprenions d’où ils viennent et quel est leur but. »
1986 dans « l’International UFO Reporter »

Amiral Delmer S. Fahrney Responsable des missiles de l’U.S. Navy
« Il y a des objets qui rentrent dans notre atmosphère à de très hautes vitesses. Aucune Agence américaine ou russe n’est capable pour l’instant de reproduire les vitesses et les accélérations que ces objets volants sont capables d’atteindre d’après les indications des radars et des observateurs… Une « intelligence » dirige le vol de ces objets. Ils ne sont pas entièrement automatisés. La manière dont ils changent de position en formation entre eux indique que leurs mouvements sont dirigés. »
16 janvier 1957 à Washington, D.C. lors d’une conférence de presse

Albert M. Chop – Directeur adjoint des relations publiques de la NASA – Rapporteur de l’US Air Force au sein du « Projet Blue Book ».
« Je suis convaincu depuis longtemps que les soucoupes volantes sont réelles et d’origine extraterrestre. De plus, nous sommes observés par des êtres venant de l’espace. »

Major E. J. Ruppelt – Responsable du « Project Blue Book » de l’U.S. Air Force
« Qu’est-ce qui constitue une preuve ? Faut-il qu’un OVNI atterrisse à l’entrée du Pentagone, auprès des chefs d’état-major ? Ou est-ce une preuve lorsqu’une station de radar au sol détecte des OVNI, envoie une escadrille d’interception, que les pilotes voient l’OVNI, le prennent au radar et le voient s’éloigner à une vitesse fantastique ? Est-ce une preuve seulement quand le pilote lui tire dessus et maintient sa version devant une cour martiale ? Ceci ne constitue-t-il pas une preuve ? »

Lord Dowding – Maréchal en chef de la Royal Air Force
« Bien sûr les soucoupes volantes sont réelles et d’origine extraterrestre. »
Août 1954

M. Dick D’Amato – Sûreté nationale et internationale pour le sénateur Robert Byrd – Conseil National de la Sécurité US
« …Une faction occulte du gouvernement, d’une puissance incroyable a tenu secrètes les informations sur les OVNI et ils ont dépensé illégalement d’énormes sommes d’argent dans cette opération. »
1991

Dr Brain T. Clifford Pentagone
Cette réglementation, titre 14, section 1211 du « Code of Federal Regulations, a été adoptée le 16 juillet 1969 puis abrogée le 26 avril 1991.
« Le contact entre les citoyens américains et les extraterrestres ou leurs véhicules sont strictement illégaux. Tout contrevenant devient automatiquement un criminel recherché, punissable d’un an d’emprisonnement et de 5000 dollars d’amende. » L’administrateur de la NASA a toute autorité pour décider, sans audition, si une personne ou un objet a été « exposé directement ou indirectement à un contact extraterrestre ». Il peut également imposer une quarantaine indéterminée, sous garde armée, qui ne peut être cassée par aucune cour de justice. Cette loi, en contradiction avec la constitution américaine, est passée inaperçue au milieu d’un texte global long et fastidieux. Au pays de la liberté, des associations se battent pour faire abroger cette loi qui crée une nouvelle espèce de criminels, les contactés, que l’on peut ainsi réduire au silence si besoin était… »
5 octobre 1982 lors d’une conférence de presse

Colonel Philip Corso – Services secrets US
Une fois à la retraite, comme beaucoup d’autres, un homme a non seulement parlé mais il a écrit un livre en 1997 qui fit l’effet d’une bombe outre Atlantique. Le titre de ce livre est « The Day After Roswell », le jour après Roswell. Le Colonel Philip Corso, dans les services secrets américains depuis la seconde guerre mondiale, ne voulait pas mourir en emportant ses secrets sur l’événement le plus important du XXe siècle. Le Colonel Philip Corso affirme qu’un vaisseau extraterrestre a bien été récupéré à Roswell, Nouveau Mexique, en 1947, il a vu personnellement l’un des cadavres extraterrestres. De plus, au début des années 60, alors qu’il était en poste au Pentagone sous les ordres du Général Arthur Trudeau, on lui confia la mission top-secrète de diffuser des éléments de l’épave extraterrestre auprès de différentes firmes en relation avec la défense nationale susceptibles de récupérer et d’assimiler cette technologie. Le tout bien évidemment sous le couvert du plus grand secret, en laissant sous-entendre que ces éléments avaient été récupérés derrière le Rideau de Fer. Selon ses dires, ceci aurait été à l’origine du développement des circuits intégrés, des fibres optiques, des appareils de vision nocturne et du laser.

M. Nick Pope – Fonctionnaire au ministère de la défense de Grande-Bretagne
A été au cœur de la recherche sur les OVNI pendant 4 ans, de 1991 à 1994, a fait sensation en déclarant : »Je crois aux extraterrestres », et en publiant un livre « Open Skies, Closed Minds », ( Ciel ouvert, esprits fermés ). Il a eu accès à des informations top-secrètes et les nombreux cas d’observations sans explications rationnelles dont il a eu connaissance l’ont convaincu. Ses supérieurs hiérarchiques étaient furieux mais M. Nick Pope ne s’est pas rétracté.

Monsignor Corrado Balducci – Expert en théologie et en exorcisme du Vatican
Il fit plusieurs interventions à la télévision italienne en1998, pour déclarer que le contact avec les extraterrestres était un phénomène réel.
« … ces êtres existent, cela ne peut plus être mis en doute !… Ces rencontres extraterrestres ne sont pas démoniaques, elles ne sont pas le fait de désordres psychologiques, elles ne sont pas des cas de possessions, mais elles méritent d’être étudiées soigneusement. »

Paul Hellyer – Ministre de la défense du Canada de 1963-67
Le 25 septembre 2005, dans un discours effrayant à l’Université de Toronto qui a attiré l’attention des journaux et des magazines traditionnels, Paul Hellyer, à indiqué publiquement : « Les UFOs, sont aussi vrais que les avions qui volent au-dessus de votre tête. » Paul Hellyer a continué :  » je suis également concerné quant aux conséquences que pourraient avoir une guerre intergalactique, j’ai mon mot à dire !… C’est maintenant le moment de révéler qu’il y a des civilisations extraterrestres qui visitent la terre! »

L’Association COMETA liée à l’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale, composée d’officiers supérieurs, d’ingénieurs et de scientifiques, a rédiger un rapport ( le fameux RAPPORT COMETA ) en 1999 qui se termine par 6 recommandations visant à renforcer l’étude du phénomène, transmis au Président de la République ainsi qu’au Premier Ministre. Le rapport conclu entre autre, à « l’existence physique quasi-certaine d’objets volants inconnus ».
Voir: Le rapport Cometa

Source : secretebase.free.fr

DÉCLARATIONS DES SCIENTIFIQUES

 

Werner Von Braun Créateur des V2 allemands puis des fusées américaines
« Nous sommes confrontés à des puissances de très loin supérieures à tout ce que nous supposions jusqu’ici, et qui nous sont inconnues. Je ne peux en dire plus pour le moment. Nous sommes maintenant sur le point d’entrer en contact avec ces puissances, et d’ici 6 ou 9 mois, il devrait être possible de parler plus précisément de ce sujet. »
1959

Le Dr Hermann Oberth Créateur des premières fusées
« Les OVNI sont conçus et dirigés par des êtres de la plus haute intelligence, et sont propulsés par distorsion du champ gravitationnel, convertissant la gravité en énergie. Il n’y a aucun doute dans mon esprit que ces objets soient des sortes de vaisseaux interplanétaires. Mes collègues et moi sommes persuadés qu’ils ne sont pas originaires du système solaire, mais peut-être utilisent-ils Mars ou un autre corps céleste comme poste avancé. Ils ne sont probablement pas originaires du système solaire, ni même peut-être de notre galaxie. Nous ne pouvons pas nous prévaloir des avancées scientifiques dans certains domaines. On nous a aidés. »

Quand on lui demanda par qui, il répondit : « Les êtres des autres mondes. »
Et il rajouta : « Je crois que des Intelligences Extra-terrestres observent la Terre et nous visitent depuis des milliers d’années. »
1960- A la retraite à un groupe de journalistes

Dr Walter Riedel Ex-directeur de la base allemande de Peenemünde
« Je suis parfaitement convaincu qu’ils ont une base en dehors de la Terre. »
7 avril 1952 dans « Life magazine »
Il développa son argumentation en quatre points :
– « Premièrement, aucune structure terrestre ne pourrait supporter la température induite par les conditions de vol observées. A de telles vitesses et altitudes, l’échauffement du revêtement ferait fondre n’importe quel métal ou métalloïde connu. »
– « Deuxièmement, considérez les grandes accélérations auxquelles ils opèrent… Si vous songez à la force centrifuge qui dans les quelques minutes de ces évolutions rejetterait l’équipage vers l’extérieur, et ferait de même avec le sang, vous voyez ce que je veux dire. »
– « Troisièmement, dans de nombreux cas, ils ont fait des choses que seul un pilote pourrait faire, mais qu’aucun pilote humain ne pourrait supporter. »
– « Quatrièmement, dans la plupart des rapports, il y a absence d’émission visible. La plupart des observateurs relatent des engins sans flamme ni traînée. S’il s’agissait de n’importe quel type connu de réacteur, fusée, moteur à piston, ou moteur à réaction en chaîne, il y aurait une traînée à haute altitude très visible. C’est un moteur inconnu. »

Dr. Maurice Biot – Physicien, mathématicien et aérodynamicien
« L’explication la plus probable est que les OVNI sont artificiels et contrôlés. Mon opinion depuis quelque temps est qu’ils sont d’origine extraterrestre. »
Dans « Life magazine »

Maurice Chatelain – Programme Apollo – Responsable des communications de la NASA
« Tous les vols Apollo et Gemini furent suivis, à distance et quelquefois de très près, par des vaisseaux spatiaux d’origine extraterrestre. A chaque fois, les astronautes en informaient « Mission Control », qui leur enjoignait de garder le silence le plus complet. »

En 1979, il déclara que la durée de transmission du dialogue entre le contrôle au sol et Apollo 11 permettait techniquement à la NASA de censurer des informations. Il soutient par ailleurs que tout le monde à la NASA savait que les astronautes observaient des OVNI, mais que la consigne était stricte : ne jamais en parler.

Dr Dino Dini – Ingénieur spatial de la NASA
Au sujet des OVNI aperçus au cours du vol Apollo 11 : « Ces séquences furent effacées parce qu’il y avait là beaucoup de points qui ont surgi et qui faisaient partie de ce fameux Blue Book qui aurait dû être publié, avant qu’on change d’avis.
En fait, la réalité est la suivante : ce qu’Armstrong a vu était réel. Car partout où règne la confusion, au cours de la dernière guerre, pendant la guerre du Golfe, partout où le chaos se déclenche, apparaissent ces disques volants. Ceux-ci proviennent de stations postées près de la Terre. C’était donc juste de le dire, et nous avons dû le faire.
Neil Armstrong a vu des objets qui le suivaient, des vaisseaux spatiaux qui suivaient Apollo, et aussi des êtres vivants. Des vaisseaux ont également suivi les autres missions Apollo. C’est là une réalité attestée. C’est nous qui avons entravé le discours global, car nous avions reçu des instructions en ce sens. Nous étions effrayés au plus haut point lorsque nous avons compris l’énorme différence qu’il y avait entre notre technique, notre science et celle des OVNI.
Il est donc évident que cela nous a amenés à donner des avis négatifs, dans leur globalité. Indéniablement, le fait décevant est que nous n’avons pas d’explications, car notre science est encore pratiquement primitive en comparaison de celle de ces planètes d’où proviennent ces vaisseaux spatiaux. »
1997 – Lors d’une émission télévisée suisse

Dr Lee Katchen Physicien, expert atmosphérique de la NASA
« Les observations d’OVNI sont si communes que les militaires n’ont pas le temps de s’en occuper. Donc, ils les effacent de leurs écrans. Les principaux systèmes de défense ( réseau SAGE ) ont des filtres OVNI intégrés et quand un OVNI apparaît, ils l’ignorent simplement. » puis : « Les filtres éliminent tous les objets ou cibles non conventionnels et ne font aucun enregistrement d’OVNI. Les cibles non conventionnelles sont ignorées parce qu ‘ apparemment, seules les cibles russes, potentiellement ennemies, nous intéressent. Quelque chose qui vole en stationnaire, puis qui « se tire » à 8 000 km/h, ne nous intéresse pas, car ça ne peut pas être l’ennemi. Les OVNI sont détectés par des radars au sol et en l’air et ils ont été filmés par des caméras embarquées. »
7 juin 1968

Dr. James E. McDonald Professeur en physique atmosphérique à l’Université d’Arizona
« Je n’ai absolument aucune idée d’où viennent les OVNI ni comment ils fonctionnent, mais après 10 ans de recherche, je sais qu’ils viennent d’au-delà de notre atmosphère. »
1967

Source : secretebase.free.fr

DECLARATIONS DES PILOTES ET ASTRONAUTES

 

Edgar D. Mitchell – Astronaute Apollo 14
« Nous savons tous que les OVNI sont réels. La question est : d’où viennent-ils ?  »

– Lors d’une conférence publique, il déclara : « Quand j’ai été sur la Lune, il y a 26 ans, cela faisait partie de la sagesse populaire, religieuse et philosophique de croire que nous étions le centre biologique de l’univers. Peu, si tant est qu’il en reste, de gens instruits et cultivés acceptent encore cette théorie. Je suis convaincu qu’il existe d’autres formes de vie dans l’univers. La question est de savoir quel est leur degré de développement, combien de milliers d’années de plus que nous. D’après ce que je sais aujourd’hui, d’après ce que j’ai vu et expérimenté, je pense que les preuves sont formelles et beaucoup d’entre elles sont classées top-secret par le gouvernement. »

– Le 4 décembre 1991, lors d’une conférence organisée par l’Institut des Sciences Noetic, à New-York :
J’ai changé de position ces deux ou trois dernières années, ces deux dernières années pour être précis pour suggérer
– que nous disposons maintenant de suffisamment de preuves
– que nous avons réellement besoin d’avoir un débat sérieux et ouvert
– et une déclassification des informations, que le gouvernement et d’autres gouvernements détiennent
– et que cela fasse parti de nos connaissances officielles…
Maintenant, que cela soit vrai ou non, cela mérite une sérieuse investigation. Il y a là beaucoup trop de fumée pour qu’il n’y ait pas de feu… Si c’est réel, occupons-nous en au grand jour ; brisons les verrous que cette bureaucratie a posé sur tout cela. Il y a assez de preuves qui montrent clairement que ces informations sont dissimulées. Où pourrons-nous aller avec tout cela, je ne le sait pas.

– En 2008 dans un article du Daily Mail Online, le 24 juillet 2008 Edgar Mitchell AFFIRME QU’IL Y A EU DES CONTACTS AVEC DES ALIENS, MAIS QUE C’EST SECRET DEPUIS 60 ANS! Il a affirmé que Roswell est réel, et que des enquêtes se poursuivent sur des visites alien similaires. Mitchell dit qu’il a été mis au courant de nombreuses visites sur Terre, durant sa carrière à la NASA, mais que chacune d’elles a été maintenue secrète. Il raconte aussi que des sources de l’agence spatiale qui avaient eu des contacts avec des aliens ont décrit ces êtres comme étant « petits et d’apparence étrange pour nous ». Il a dit que les ET supposés, du monde réel, étaient similaires à l’image traditionnelle d’un petit corps avec une grosse tête et de grands yeux. D’une manière peu rassurante, il a affirmé que notre technologie est « loin d’être aussi sophistiquée que la leur », et il a souligné que « s’ils avaient été hostiles, nous aurions déjà disparu aujourd’hui ».

Scott Carpenter – Programme Mercury
« A aucun moment, alors qu’ils étaient dans l’espace, les astronautes n’étaient seuls : ils étaient surveillés en permanence par les OVNI. »

Eugene Cernan – Astronaute Apollo 17 et Apollo 10
Dans le « Los Angeles Times » en janvier 1973 : « Je suis l’un de ceux qui n’ont jamais vu un OVNI. On m’a interrogé et j’ai dit publiquement que je pensais qu’ils venaient d’ailleurs, d’une autre civilisation. »

James A. Lovell Gemini 12
« Quatre objets alignés. Je savais que ce n’était pas des étoiles. »

Colonel John Glenn Astronaute, Sénateur US
« Certains rapports sur les OVNI sont fondés. » Puis quelques années plus tard : « En ces jours glorieux, j’étais très mal à l’aise lorsque l’on nous demandait de dire des choses que nous ne voulions pas et d’en démentir d’autres. Certaines personnes nous demandaient, vous savez, étiez-vous seuls là haut ? Nous n’avons jamais répondu la vérité, et cependant nous avons vu des choses là bas, des choses étranges, mais nous savons ce que nous avons vu là haut. Et nous ne pouvions réellement rien dire. Nos supérieurs avaient vraiment très peur de cela, ils avaient peur d’un truc du genre de la guerre des mondes, et de la panique générale dans les rues. Donc, nous devions rester silencieux. Et maintenant nous voyons ces choses seulement dans nos cauchemars ou peut-être dans des films, et certaines sont très proches de la vérité. »

Major Gordon Cooper Pilote, Astronaute
A formellement démenti avoir vu un OVNI lors de son vol spatial, il a cependant vu des OVNI dans les années 50 alors qu’il était encore pilote de chasse en Allemagne :
» Pendant plusieurs jours d’affilés nous avons observé des engins métalliques en forme de soucoupes, à de très hautes altitudes au-dessus de la base, et nous avons essayé de nous approcher d’eux, mais ils étaient capables de changer de directions beaucoup plus rapidement que nos chasseurs. Je crois vraiment que les OVNI existent et que les véritables cas inexpliqués proviennent d’une autre civilisation technologiquement avancée. Au vue de mon expérience aéronautique et spatiale, je pense avoir une idée assez précise de ce que tout le monde sur cette planète, a sur les capacités de leurs performances, et je suis sûr qu’au moins quelques uns de ces OVNI ne viennent pas de la Terre.  »

En 1985 il fit une déclaration solennelle aux Nations Unies :
« Je crois que ces vaisseaux extraterrestres et leurs équipages qui visitent la Terre à partir d’autres planètes sont d’une manière évidente un peu plus avancés technologiquement que nous. Je pense que nous avons besoin d’un programme coordonné de très haut niveau pour collecter et analyser scientifiquement les données de l’ensemble de la planète sur les différents types de rencontre afin de déterminer comment interagir au mieux avec nos visiteurs d’une manière amicale. Nous devrions tout d’abord leur montrer que nous avons appris à résoudre nos problèmes de manière pacifique plutôt que par la guerre, avant d’être acceptés en tant que membre à part entière de l’équipe universelle. Cette admission offrirait à notre monde de fantastiques possibilités de progrès dans tous les domaines. Il semblerait alors certain que les Nations Unies possèdent un droit acquis à traiter ce sujet de façon appropriée et rapide. Pendant des années, j’ai vécu avec un secret, le secret imposé à tous les spécialistes et les astronautes. Je peux maintenant révéler que chaque jour, aux États-Unis, nos radars repèrent des objets de forme et de nature inconnues. Et il y a des milliers de rapports de témoins et quantités de documents qui le prouvent, mais personne ne veut les rendre publics. Pourquoi ? Parce que les autorités ont peur que les gens imaginent une espèce d’horribles envahisseurs. Donc le maître mot demeure : Nous devons éviter la panique à tout prix. »

Donald « Deke » Slayton Astronaute mission Mercury
A rapporté dans son livre la rencontre qu’il a faite avec un OVNI lors d’un vol d’essai en 1951 :
« J’effectuais un vol d’essais sur un chasseur P-51 à Minneapolis quand j’ai repéré cet objet. Il était environ à 10 000 pieds en ce bel après-midi ensoleillé. ,J’ai pensé que c’était un cerf-volant, puis j’ai réalisé qu’aucun cerf-volant ne pourrait voler aussi haut. Comme je me rapprochait, cela ressemblait à un ballon sonde, gris et d’un diamètre d’environ 1 mètre. Mais aussitôt que je me plaçais derrière cette sacré chose, cela ne ressemblait plus à un ballon. Cela ressemblait à une soucoupe, un disque. Au même instant, je pris conscience qu’il s’éloignait de moi tout d’un coup – et j’étais là, volant à plus de 500 km/h. Je l’ai poursuivi pendant quelques instants et puis subitement cette fichue chose a simplement ‘décollé’. Elle a grimpé avec un angle de 45° en virant et en accélérant et a tout bonnement disparu. Deux jours plus tard, je prenais une bière avec mon commandant, et je me suis dit, ‘ bon sang, je devrais lui en parler’. Je l’ai fait et il m’a dit d’aller aux renseignements et de leur faire un rapport. Je l’ai fait, et je n’en ai plus jamais entendu parlé. »

James McDivitt – Astronaute
« Mon observation d’OVNI a eu lieu il y a longtemps, en 1965 lors de la mission spatiale Gemini IV. Je regardais par le hublot lorsque j’ai aperçu un objet cylindrique auquel était attaché un tuyau ou une antenne. Une photo est sortie après qui ne correspondait malheureusement pas du tout à l’objet que j’avais vu. Cela ressemblait plutôt à des tâches de lumière. »

Georgiy M. Grechko – Cosmonaute, Soyuz et Salyut
« Si j’étais libre de dire ce que j’ai vu dans l’espace, le monde en serait stupéfait. »

Valerij Bikowskij – Cosmonaute russe
Lors d’une mission le 14/06/63 : « Ici Nibio. Quelque chose m’accompagne dans l’espace, cela vole à côté de ma capsule et cela vient à moi ».

Vladimir Kovalyonok et Aleksander Ivanchenkov Cosmonautes, Soyouz 29 (Juin 1978)
« L’objet se déplace à 20-30 degrés, il passe sous notre appareil. On dirait une balle, elle grossit de plus en plus. C’est orange foncé, elle évolue trop près de nous. »

En 1993, dans son village de Kosnikov, près de Moscou, le Général-Major d’aviation Vladimir Kovalyonok a déclaré, dans une interview vidéo avec Giorgio Bongiovanni :
« On May 5, 1981, we were in orbit in the Salyut-6 space station. I saw an object that didn’t resemble any cosmic objects I’m familiar with. It was a round object which resembled a melon, round and a little bit elongated. In front of this object was something that resembled a gyrating depressed cone. I can draw it, it’s difficult to describe. The object resembles a barbell. I saw it becoming transparent and like with a `body’ inside. At the other end 1 saw something like gas discharging, like a reactive object. Then something happened that is very difficult for me to describe from the point of view of physics. Last year in the magazine Nature I read about a physicist… we tried together to explain this phenomenon and we decided it was a `plasma-form’. I have to recognize that it did not have an artificial origin. It was not artificial because an artificial object couldn’t attain this form. I don’t know of anything that can make this movement… tightening, then expanding, pulsating. Then as I was observing, something happened, two explosions. One explosion, and then 0.5 seconds later, the second part exploded. I called my colleague Viktor Savinykh, but he didn’t arrive in time to see anything.

« What are the particulars ? First conclusion : the object moved in a sub orbital path, otherwise I wouldn’t have been able to see it. There were two clouds, like smoke, that formed a barbell. It came near me and I watched it. Then we entered in to the shade for two or three minutes after this happened. When we came out of the shade we didn’t see anything. But during a certain time, we and the craft were moving together. »

Gabriel Voisin – Constructeur aéronautique, pionnier de l’aviation
« Ces explorateurs extra-terrestres sont séparés de nous par une barrière plus infranchissable que l’Himalaya : notre retard technique et notre plus haute ignorance. »

Louis Bréguet Constructeur aéronautique
« Les disques volants utilisent un moyen de propulsion différent des nôtres. Il n’y a aucune autre explication possible : les soucoupes volantes viennent d’un autre monde. »

Pierre Clostermann As de la seconde guerre mondiale
« Les soucoupes volantes ont une origine extra-terrestre. Ni les russes ni les américains ne sont capables de construire des machines de cette sorte. Les caractéristiques de ces engins sont nettement supérieures aux possibilités actuelles de la science. »

Source : secretebase.free.fr

The Disclosure Project

Je vous invite vraiment à étudier les ouvrages de Steven Greer  :

Pour la toute première fois aux Etats-Unis plus d’une soixantaine de militaires, fonctionnaires, agents de renseignements et employés de l’industrie ont accepté de témoigner sur des opérations ultra secrètes et de révéler la vérité sur les plus vastes programmes clandestins de notre histoire. / Ces témoignages explosifs, issus de l’intérieur même de l’Etat américain, constituent la preuve absolue que les OVNIS sont une réalité, que certains sont d’origine extraterrestre et qu’il est fait usage, dans le cadre de programmes ultra-secrets, de technologies induisant des énergies et des modes de propulsion qui signifieraient pour l’homme la naissance d’une nouvelle civilisation – une civilisation sans pauvreté ni pollution – une civilisation capable de voyager parmi les étoiles. / Il ne s’agit ici pas simplement de récits d’OVNIS, d’extraterrestres et d’opérations secrètes, mais du fait que 50 années d’évolution humaine ont été différées, et du fait que ces projets secrets pourraient bien contenir une véritable solution, et à la crise énergétique et environnementale que connaît notre planète, et à la pauvreté dans le monde. Un livre événement après lequel il ne sera plus possible d’affirmer que nous sommes seuls dans l’univers. Issu d’une enquête qui s’étale sur près de 10 années, ce livre révèle :

– Les témoignages de pilotes militaires et civils ainsi que de contrôleurs aériens qui ont suivi au radar la trajectoire de ces vaisseaux spatiaux, dont la vitesse atteignait des milliers de kilomètres à l’heure.

– Le témoignage de personnes impliquées dans ces opérations qui ont manipulé des vaisseaux spatiaux, des corps et des débris d’origine extraterrestre – des personnes qui témoignent également du fait que des engins extraterrestres ont bien été abattus.

– La vérité en ce qui concerne de nouvelles énergies et de nouveaux systèmes de propulsion

– des technologies qui sont déjà au point et qui fonctionnent, mais qui sont dissimulées au sein d’opérations « opaques »

– Des technologies qui, une fois divulguées, pourraient générer une nouvelle civilisation sur la Terre.

– Des témoignages issus du « Strategic Air Command » et de personnes responsables d’armes nucléaires, concernant la profonde inquiétude que les extraterrestres ont montrée à propos de ces armes nucléaires et du fait que nous implantions des armes dans l’espace.

– Des témoignages qui révèlent l’agenda secret qui se cache derrière la « Guerre des Etoiles » (le système de missiles stratégiques de défense)

– qui a pour but final de faire croire à une menace extraterrestre, alors qu’il n’en existe aucune, afin de dépenser des milliards de dollars à accumuler des armes dans l’espace et ce, à la charge du contribuable américain.

– Des dizaines de documents officiels ultra-secrets qui prouvent que les OVNIS existent et que les gouvernements de la planète cachent la vérité depuis plus de 50 ans. Autant de récits qui révèlent définitivement les secrets les mieux gardés de notre histoire – des récits concernant notre passé secret et la possibilité d’un avenir nouveau et extraordinaire. A nous de réclamer maintenant que ces technologies qui pourraient sauver la Terre soient sorties du contexte opaque de ces opérations classées, en vue d’applications pacifiques dont toute l’humanité pourra profiter. Car ce n’est rien moins que l’avenir de la planète Terre qui est en jeu…

Pour la plupart des gens, la question de savoir si nous sommes seuls ou pas dans l’univers relève tout simplement du songe philosophique, quelque chose qui susciterait l’interrogation d’universitaires, mais sans véritable importance. Même la preuve que des formes de avancées non-humaines nous rendent actuellement visite prend pour beaucoup l’allure d’une incongruité dans un monde de réchauffement planétaire, de terrible pauvreté et de menaces de guerre. Face aux réels défis qu’implique le futur à long terme de l’humanité, les questions d’OVNIs, d’extraterrestres et de projets gouvernementaux secrets ne sont qu’un détail, pas vrai ? Faux ! Catastrophiquement faux !

Les preuves et témoignages présentés dans l’ouvrage « Révélation » Tome 1 et 2 de Steven M. Greer, établissent ce qui suit :

· Que des civilisations extraterrestres avancées sont effectivement en train de nous rendre visite et qu’elles le font depuis un certain temps déjà.

· Que cela représente le programme le plus secret et le plus cloisonné des Etats-Unis et de bien d’autres pays.

· Que ces opérations ont échappé, comme nous en avait averti le Président Eisenhower, à toute surveillance et à tout contrôle légal aux Etat-Unis, au Royaume-Uni et en d’autres lieux.

· Que des vaisseaux spatiaux technologiquement avancés et d’origine extraterrestre appelés « véhicules extraterrestre » (VETs) par certains organismes de renseignements, ont été abattus, récupérés et étudiés depuis les années 40 au moins, et probablement déjà depuis les années 30.

· Qu’il a résulté de l’étude de ces objets (comme d’innovations humaines se rapportant à cela et venant d’époques aussi datées que celle de Nikola Tesla), des avancées technologiques d’importance dans la production d’énergie et dans la propulsion, et que ces technologies utilisent une physique nouvelle qui ne nécessite pas de combustion d’énergie fossile ou d’utilisation de radiations ionisantes pour générer des quantités illimitées d’énergie.

· Que des opération classées et ultra-secrètes comprennent des unités de propulsion antigravitationnelle totalement opérationnelles ainsi que des nouveaux systèmes de production d’énergie qui, s’ils étaient rendus publics et adaptés à un usage pacifique, pourraient donner lieu à une nouvelle civilisation humaine exempte de manques, de pauvreté ou de dommages environnementaux.

Ceux qui mettent ces assertions en doute devraient attentivement lire les témoignages émanant de dizaines de témoins appartenant à l’armée et à l’administration, et dont les affirmations établissent clairement tous ces faits. Compte tenu des immenses et profondes implications que supposent ces affirmations, qu’on les admette ou qu’on en doute, tous doivent réclamer la tenue d’auditions devant le Congrès pour faire toute la vérité sur cette affaire. Car ce n’est rien de moins que le futur de l’humanité qui est en jeu.

Information classée secrète

Une information classée secrète est une information sensible dont l’accès est restreint par une loi ou un règlement à un groupe spécifique de personnes.

Une habilitation est requise pour posséder des documents classés ou accéder à des données classées. Il y a généralement plusieurs niveaux de sensibilité, classés par un système hiérarchique du secret utilisé potentiellement par l’ensemble des gouvernements.

L’influence de l’anglais conduit souvent à utiliser, par erreur, le mot « classifier » au sens de « classer secret ». En français, « classifier » signifie seulement « répartir selon une classification », et n’a pas pris le sens de l’équivalent anglais. C’est donc abusivement que l’on emploie « classifié » au sens de « secret », d’autant qu’il existe toutes sortes de classifications (Classification phylogénétique, Classification binomiale, Classification des minérauxetc.).

Il faut ici distinguer :

  • le cadre définissant les niveaux de secret (c’est dans la loi française, la classification évoquée par le Code pénal, définissant la restriction d’accès et de diffusion de la donnée) ;
  • le fait de placer une donnée dans l’un de ces niveaux : c’est en France, le classement au titre du secret Défense.
  • le fait de rendre public un document classé, c’est-à-dire de le déclasser.

L’objectif d’un classement secret est de protéger l’information contre un emploi susceptible de nuire à la sécurité nationale.

Niveaux de secret

Bien que les systèmes diffèrent d’un pays à un autre, la plupart d’entre eux ont des niveaux correspondant à ceux définis ci-dessous (les termes anglais correspondants sont en italique). Les niveaux sont classés du plus fort au plus faible :

Dénomination Dénomination anglaise Description
Très secret Top Secret Le plus haut niveau de secret de l’information. La divulgation publique de cette information pourrait causer un dommage extrêmement grave pour la sécurité nationale.
Secret Secret La divulgation publique d’une information classée secret pourrait nuire sérieusement à la sécurité nationale.
Confidentiel Confidential La divulgation publique d’une information classée confidentielle pourrait nuire ou être préjudiciable à la sécurité nationale.
Restreint Restricted La divulgation publique d’une information classée restreinte pourrait causer des effets indésirables. Quelques pays n’utilisent pas cette classe.
Non protégé Unclassified Ce niveau est utilisé pour les documents gouvernementaux dont le niveau de sensibilité ne correspond pas à une des classes ci-dessus. Leur lecture ne nécessite pas d’ habilitation spécifique.

Ces niveaux de classement génériques n’offrant pas la finesse nécessaire à la protection des informations les plus sensibles, ils sont complétés par un système de « protection spéciale », multi-niveaux, composé de « compartiments ».

Chaque compartiment :

  • protège une catégorie spécifique d’informations,
  • peut être imbriqué dans un autre compartiment,
  • est désigné par un mot codé lui-même secret dont l’existence et le sens sont protégés par un niveau de secret générique, une liste de contrôle d’accès basée sur le besoin d’en connaître et/ou l’accès préalable à un ou plusieurs compartiments « parents »,
  • est désigné éventuellement par un surnom non secret composé de deux mots, destiné à un usage public (documents budgétaires, etc.),
  • possède ses propres règles de contrôle d’accès (définies par l’autorité ayant créé le compartiment) pouvant se superposer aux règles de contrôle d’accès applicables aux niveaux de secret génériques et combinant selon les usages nationaux et le niveau de sécurité requis :
    • le besoin d’en connaître,
    • un accord de non divulgation spécifique (avec briefing lors de l’accès initial au compartiment et débriefing lors de l’accès final),
    • des entretiens réguliers avec passage au détecteur de mensonges (États-Unis),
    • des investigations régulières spécifiques (passé familial, scolaire, universitaire, professionnel, financier, relationnel) avec effet rétroactif sur plusieurs années,
    • des dispositifs de désinformation (travail sous couverture, rattachement factice à des activités non sensibles) destinés à garantir la sécurité des informations et/ou la clandestinité des activités protégées par le compartiment.

Les compartiments étant extrêmement coûteux en termes de logistique, ils sont réservés aux programmes de Recherche & Développement les plus sensibles (Special Access Program) ainsi qu’aux informations issues de sources & méthodes liées aux activités de Renseignement (de source « humaine » ou « technique ») (Sensitive Compartmented Information).

(Sourcewikipedia)

Source

Mise à jour Area 51 blog, le : 13/03/2017 à : 18h00.

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La CIA publie des documents secrets sur les OVNI, et il y a des photos !

26/01/2017
Photo O.V.N.I Crédit: papergeek.fr

Photo O.V.N.I
Crédit: papergeek.fr

Article source : papergeek.fr

La CIA vient de déclassifier et quelques 930.000 documents secrets datant de sa création à aujourd’hui et a rendu le tout accessible avec un moteur de recherche dédié. Parmi ces documents, on trouve des photographies de soucoupes volantes, ou plus précisément d’OVNI, et des détails sur le projet d’expériences psychiques nommés « Stargate » entre autres perles. 

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 Mise à jour Area 51 blog, le  : 26/01/2017 à : 12h10.

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La CIA publie 13 millions de pages de documents déclassifiés en ligne.

18/01/2017
crédit image: hearthstone-decks.com/

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hearthstone-decks.com/

Article source : bbc.com- Traduction Era pour area51blog

Publication de la BBC -Le 18 Janvier 2017

Environ 13 millions de pages de documents déclassifiés de la CIA ont été publiées en ligne.

Les rapports incluent des observations d’OVNI et des expériences psychiques du programme Stargate, qui a longtemps intéressé les théoriciens de la conspiration.

De longs efforts  amorcés par les avocats des défenseurs de  la liberté de l’information,  qui ont intenté  un procès contre la CIA,  ont abouti à ce résultat.

L’archive complète est composée de près de 800 000 fichiers.

Auparavant, ils n’étaient accessibles qu’aux Archives nationales du Maryland.

Le précieux dossier comprend les papiers de Henry Kissinger, qui a occupé les fonctions de secrétaire d’état sous les présidents Richard Nixon et Gerald Ford, ainsi que plusieurs centaines de milliers de pages d’analyse de renseignement et de recherche scientifique et de développement.

Concernant la CIA

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Quatre façons dont la CIA s’est impliquée en Afrique

Parmi les dossiers les plus inhabituels figurent les documents du Projet Stargate, qui traite des pouvoirs psychiques et de la perception extrasensorielle.

Ceux-ci incluent des dossiers d’essais du célèbre médium Uri Geller en 1973, lorsqu’ il était déjà un artiste reconnu.

Les notes détaillent comment M. Geller a réussi à reproduire en partie des images dessinées dans une autre pièce avec une précision variable, mais parfois précise, ce qui amène les chercheurs à écrire qu’il «a démontré sa capacité perceptive paranormale de manière convaincante et sans ambiguïté».

JFK et la montée des théories du complot:

D’autres dossiers inhabituels comprennent une collection de rapports sur les soucoupes volantes, et les recettes pour l’encre invisible.

Bien qu’une grande partie de l’information soit techniquement disponible au public depuis le milieu des années 1990, il a été très difficile d’y accéder.

Les dossiers étaient seulement accessibles sur quatre ordinateurs physiques situés à l’arrière d’une bibliothèque aux Archives nationales dans le Maryland, entre 09:00 et 16:30 chaque jour.

MuckRock,un groupe a but non lucratif pour la liberté d’information,  a poursuivi la CIA pour  forcer celle ci à télécharger la collection, dans un processus qui a pris plus de deux ans.

Dans le même temps, le journaliste Mike Best a financé plus de 15 000 $ pour consulter les archives et les publier ensuite, une par une, afin de faire pression sur la CIA.

«En imprimant et en numérisant les documents aux frais de la CIA, j’ai pu commencer à les mettre librement à la disposition du public et à donner à l’agence un incitatif financier pour simplement mettre la base de données en ligne», a écrit Best dans un billet sur son blog.

En novembre, la CIA a annoncé qu’elle publierait la matière, et toute l’archive CREST déclassifiée qui est maintenant disponible sur le site Web de la bibliothèque de la CIA.

Source: BBC

 

 

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 Mise à jour Area 51 blog, le  : 18/01/2017 à : 20h50

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confidences d’ un ex-agent de la CIA .

01/10/2016
crédit image: hearthstone-decks.com/

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hearthstone-decks.com/

Note adm :

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Samedi 01octobre 2016 à 18h50:

En Mars 2013 aux états-unis un homme est interviewé. Il est présenté comme un ancien agent du renseignement américain ( C.I.A) . Cette vidéo est à visionner avant qu’elle ne disparaisse de la toile.

Si l’intervenant est sincère et digne de foi concernant les postes qu’il prétend avoir occupé ainsi que son récit et que les faits exposés soient authentiques, alors son expérience professionnelle nous amène à considérer ou  à reconsidérer, c’est selon, des faits établis.

Dans cette vidéo il met en avant la mythique zone 51 et le fameux secteur nommé S4.

L’activité adjacente de cette base est  une nouvelle fois pointée du doigt .

En supposant que les propos de cet ex-agent soient réalistes alors ce témoignage apporte un certain crédit à un autre homme qui a déjà ciblé l’endroit. Cet homme n’est autre que Bob Lazar un prétendu employé du hangar S4 prétendant avoir occupé un poste de  physicien mais dont les preuves manquent .

Dans un autre registre le célèbre hacker Gary Mc Kinnon aurait lui aussi du grain à moudre lorsqu’il dévoila au sujet des O.V.N.I une flotte « extraterrestre ». Comprenons par flotte extraterrestre une équipe militaire dotée de vaisseaux non conventionnels et cachée au public.

Cette vidéo est très particulière, elle incite à une recherche plus poussée afin de décrypter ce qui est et ce qui n’est pas.

Chacun se fera sa propre analyse et aura son opinion.

Ce qui est certain, c’est l’existence de complexes abritant certains  programmes dans des lieux stratégiques faisant de ces endroits des zones militaires  sensibles ( ZMS) hautement surveillées .

Reste à définir avec exactitude les activités  et la nature de celles- ci menées dans ce genre d’endroit.

Existe-t-il des lieux secrets et bien cachés qui se livrent à des conceptions, des tests, des expériences à des fins militaires dont certaines de ces activités dépasseraient de loin notre imagination?

 

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

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Mise à jour Area 51 blog, le : 01/10/2016 à18h50.

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Chasseurs D’Ovnis Episode Final, La Zone 51 Exposée Au Grand Public

12/11/2013

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Note adm:

Mardi 12 Novembre 2013 , 16h45:

« Les chasseurs d’OVNI de la célébre série ufologique aborde cette zone qui a beaucoup fait paler d’elle, alors vu que le site  Area 51 Blog s’en inspire de part le nom, ce reportage doit y figurer, bon visionnage.« 

Vidéo youtube

Si cette vidéo ne  fonctionne pas cliquez ici

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Mise à jour sylv1 pour Area 51 Blog, le : 12/11/2013 à : 16h45.

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Le SR71 et la retro-ingenierie

20/08/2013
image source: Ovni-Direct

image source:Ovni-Direct

 

Artilce repris sur le site Ovni-Direct très instructif.

Un article de Monsieur Thierry Gay.

(relecture et mise en forme du texte, Daniel Robin. www.lesconfins.com )

Publié sur Ovnis-Direct le 20/08/2013

Ci-dessus : le gracieux SR71 « Blackbird » en vol. Aux Etats-Unis, la firme LOCKHEED MARTIN a lancé vers la fin des années cinquante un programme ambitieux et novateur, qui, lorsqu’il fut révélé  au  monde,  a  démontré  de  façon  éclatante que  les  américains  possédaient  déjà  dans  le domaine des technologies aéronautiques plus qu’« une longueur d’avance » sur leur concurrent direct  (l’URSS).  Ce  programme  avait  pour objectif de  construire  un  avion  révolutionnaire, le SR71 « Blackbird », qui surpasserait tout ce qui avait été fait avant lui. Jusqu’à ce jour, les USA ont  admis  de  façon  officielle  que  les  performances  de  cet  avion  espion  n’ont  jamais  été approchées par d’autres appareils de ce type. La question qui se pose est celle de savoir si une avancée technologique de cette ampleur est possible sans un « apport exotique » ont  admis  de  façon  officielle  que  les  performances  de  cet  avion  espion  n’ont  jamais  été approchées par d’autres appareils de ce type. La question qui se pose est celle de savoir si une avancée technologique de cette ampleur est possible sans un « apport exotique ».

1) L’innovation à toutes les étapes de sa conception

 L’origine réelle du SR71, comme d’ailleurs tout ce qui touche de près cet avion de légende, reste mystérieuse.  Le  bond  en  avant  technologique  nécessaire  pour  faire  voler  le  SR71  était  si spectaculaire qu’il a étonné et bluffé les soviétiques. Rappelons que la firme LOCKHEED MARTIN est l’une des principales entreprises américaines de défense et de sécurité. Elle conçoit et réalise différents produits dans lesquels l’électronique de haut niveau et la technologie de pointe jouent un rôle déterminant. En 2008, 84 % des ventes de l’entreprise avaient été faites directement à l’état américain. En 2010, sur ses 45,80 milliards de dollars de chiffre d’affaires, 17,30 milliards provenaient de contrats signés avec l’administration américaine. La firme est sans conteste l’un des fleurons du complexe militaro-industriel américain et travaille en étroite collaboration avec le pouvoir politique en place (ci-dessous : l’article « Lockheed Martin, le Big Brother du complexe militaro-industriel américain »). L’ingénieur en chef, Kelly Johnson de LOCKHEED MARTIN, l’un des plus grands ingénieurs au niveau mondial dans le domaine de l’aviation, fut le concepteur designer du SR71. Kelly Johnson travailla également sur les projets du Lookheed P38 Lightning, du Constellation, et du fameux U2, l’avion espion utilisé par la C.I.A pendant la guerre froide.

Entouré  de  nombreux  ingénieurs,  il  va  partir  de  zéro  et  pratiquement  tout  inventer  pour  la conception du SR71. Chez Lockheed la devise était « Be quick, be quiet, and be on time » (c’est- à-dire : « Soyez rapide, soyez calme, soyez à l’heure »). La conception des machines outils (c’est l’époque  des  premiers  robots  à  bandes  perforées,  les  ancêtres  des  commandes  numériques modernes), ainsi que l’alliage de titane utilisé à 93% pour la conception de la structure de l’avion, sont  des  premières  industrielles  mondiales.  Pour  l’époque  (nous sommes  à  la  fin  des  années cinquante),  il  s’agit  d’une  véritable  prouesse  industrielle  en  raison  des difficultés rencontrées pour la mise au point des presses hydrauliques et des machines pour usiner les pièces en titane qui pendant la fabrication pouvaient atteindre la température de 800 degrés. Avant le SR71, il n’existait aucune machine de ce genre. Même les huiles d’usinages étaient nouvelles. A chaque étape de sa construction, il était nécessaire d’inventer quelque chose de radicalement nouveau pour  résoudre  les  difficultés  qui  se  présentaient.  Le  fuselage  de  l’appareil  était  capable  de supporter  des  températures  inhabituelles  en  aéronautique.  Au  cours  de  vols  supersoniques, certaines parties de sa structure enregistraient des températures comprises entre 400 à 600 degrés. Après ces vols, une fois que l’avion était posé, il fallait parfois attendre des heures avant que les équipes de techniciens puissent toucher à main nue son fuselage sans subir de brûlures. En ce qui concerne les câblages, ils ont été conçus pour résister aux contraintes de très hautes températuresà l’intérieur de la structure. Un nouveau type de peinture a été spécialement mise au point. Même le carburant utilisé, le « JP-7 », était lui aussi complètement nouveau. Il avait été élaboré après de très longs essais dans des conditions extrêmes. Quand il devait effectuer de longues missions, le SR71  n’emportait que  le  strict minimum de carburant nécessaire au décollage. Ensuite il était ravitaillé  en  vol.  Cette  man°uvre  contraignante  était  imposée  par  le  fait  que  les  réservoirs n’offraient pas une étanchéité totale. Ils fuyaient à température ambiante. En effet, le carburant « JP-7 »,  était  si  peu  « visqueux »  (« slipperiness »),  ou  tellement  fluide,  que  les  réservoirs n’étaient pas assez étanches pour le retenir. Dès qu’il avait atteint Mach3, la température était assez  élevée  pour déformer les  réservoirs  et assurer leur étanchéité. Le  carburant faisait  aussi office de lubrifiant, de liquide de refroidissement, et de fluide pour les systèmes hydrauliques. Les  amateurs  d’avions  hors  normes  prétendent  que  dans  sa  formule  chimique  le  « JP-7 » comportait du  césium, ce  qui permettait, selon  eux, un  « déguisement » de  la trace  thermique dans la phase de combustion. En raison de ces contraintes structurelles, les opérations du SR71 nécessitaient une importante logistique, notamment une flotte d’avions ravitailleurs spécialisés, les KC-135Q, capables de fournir le carburant spécial pour les longues missions.

image source: Ovni-Direct

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Ovni-Direct

Ci-dessus :  le  SR71  en  phase  de  ravitaillement  en  vol.  Pour  les  longues  missions,  l’appareil n’emportait que le strict minimum nécessaire au décollage. Ensuite, il était ravitaillé en vol. Cette man°uvre était imposée par le fait que les réservoirs de l’avion n’offraient pas une étanchéité
totale. Ils fuyaient à température ambiante. Le carburant utilisé par le SR71 était le « JP-7 ». Il était tellement fluide, que les réservoirs n’étaient pas assez étanches pour le retenir. Dès qu’il avait atteint Mach3, la température était assez élevée pour déformer les réservoirs et assurer leur étanchéité.

2) Le mystère des performances

L’un des plus grands mystères du SR71, se sont ses performances réelles. Le premier constat qui s’impose, c’est quelles sont hors normes pour l’époque. Lors de ses sorties publiques qui étaient très  rares,  l’avion  va  systématiquement  battre  des  records  du  monde,  tant  en  vitesse  qu’en altitude.  Ses  performances  étaient  tellement  exceptionnelles  qu’il  se  contentait  de  battre  les records du monde du moment, « sans forcer » si je puis dire, comme s’il était toujours en-dessous de ses possibilités réelles. Une fois que ses sorties publique étaient terminées, il retournait dans l’ombre sans plus faire parler de lui. Les chiffres publiés sur ses capacités représentent seulement des indications. Nous savons qu’il pouvait voler à Mach 3.2 (plus de 3500 Km/h environ, soit environ 60 km a la minute). Son altitude maximale de vol était de 26 000 mètres. Ces chiffres sont à prendre avec prudence parce qu’ils ne sont pas forcément le fidèle reflet de la réalité. En comparaison,  le  Mirage  III  français  (1964)  avait  une  vitesse  maximale  de  Mach  2,5,  et  était capable d’atteindre l’altitude de 16500 mètres. Le F-4 Phantom II de McDonnell Douglas, l’un des plus célèbres avions de combat américain de cette époque, dont le premier vol avait eu lieu le 27 mai 1958, avait une vitesse maximale de Mach 2,23, et son plafond était de 18000 mètres. Un autre  mystère  demeure,  c’est  le  nombre  d’appareils  construits.  Le  nombre  officiel  est  de  32 exemplaires, mais il est tout à fait possible que des versions modifiées et réservées à des usages secrets, soient restées inconnues du grand public. Quoi qu’il en soit, les performances réelles du SR71  sont  encore  classées  « Secrets  défense »  à  ce  jour, soit  22  ans  (2012) après  son  retrait officielle en 1990 (il fut utilisé pour des missions ponctuelles jusqu’en 1998). Ce fait est peut-être l’indice  que  la  firme  LOCKHEED  MARTIN  avait,  à  la  fin  des  années  cinquante,  une  avance technologique dont il est difficile de mesurer la portée exacte aujourd’hui.

3) Le SR71 a-t-il bénéficié de la rétro-ingénierie ?

​Toutes  ces  indications  sur  le  fossé  technologique  entre  la  firme  Lockheed  (et  par  voie  de conséquence tout le complexe militaro industriel Américain), et le reste du monde, nous pousse à nous  interroger  sur  la  possibilité  de  l’utilisation  de  la  rétro-ingénierie  dans  le  cadre  de  la conception  du  SR71.  Cet  avion  a  tellement  bénéficié  de  « premières  industrielles »,  et d’innovations  exceptionnelles,  que  nous  devons  remettre en  question la logique  d’un  progrès aéronautique normal qui veut qu’à chaque construction d’un nouveau type d’avion, l’industrie aéronautique réalise un petit bond technologique. Cependant, force est de constater que le SR71 n’est  pas  un  avion  qui  s’inscrit  dans  le  cheminement  normal  des  progrès  de  l’industrie aéronautique. Il existe bien un avant, et un après « Blackbird ». A titre de comparaison, l’écart est le même entre la télévision noir et blanc à tube cathodique et la télévision HD haute résolution avec écran LCD, ou encore entre de la Renault 8 « Gordini », et l’Audi R8. Les comparaisons que nous donnons sont tout à fait significatives du bond technologique réalisé avec le SR71.
image source: Ovni-Direct

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Ovni-Direct

Ci-dessus : à gauche, un téléviseur Bush TV 22 de 1950, fabriqué en Angleterre avec un tube cathodique rond et un encadrement en bois. A droite, un écran LCD 24 pouces. Imaginons un instant qu’en 1950  des ingénieurs aient été capables de fabriquer un écran LCD (LCD : liquid crystal display), et nous aurons une idée de l’avance technologique des ingénieurs de Lockheed. Les premiers écrans LCD sont apparus en 1985.

4) Le SR71 servait-il à espionner les ovnis ?

Lors de la conférence du « Disclosure Project » qui s’était tenue le 9 mai 2001 au National Press Club  à  Washington  DC,  Mr  Don  Phillips  a  révélé  l’existence  d’un  SR71  spécial  utilisé secrètement  par  la  C.I.A.  En  plus  des  missions  d’espionnage  conventionnel,  ce  SR71  était programmé pour effectuer des missions plus confidentielles qui consistaient dans la surveillance du trafic « venant sur terre et inversement (sic) ». Cette révélation venant de Mr Don Philips qui rappelons-le avait été un proche collaborateur de Kelly Johnson lors de la conception du SR71, aurait dû interpeller les ufologues et les journalistes qui s’intéressent de près au phénomène ovni. Curieusement, cette information est passée totalement inaperçu, ou a été mal comprise. Pourtant, Don Philips expliqua le plus simplement du monde devant la presse Américaine que « la C.I.A avait  un  SR71  spécial  qui,  en  plus  de  ses  missions  classiques  de  renseignement,  avait  une utilisation  méconnue  dans  le  cadre  de  missions  commanditées  par la  C.I.A, (cette  version  du SR71 devait avoir des performances sans doute supérieures à mach 4), qui consistaient en des vols à très haute altitude pour surveiller la présence éventuelle d’ovnis qui se dirigeraient vers la Terre, ou  s’en  éloigneraient ». Nous ne  bénéficions  pas  tous  les  jours  de  révélations  de  cette
importance  qui  ont  été  délivrées  par  un  homme  qui  avait  eu  des  responsabilités  dans  le programme aéronautique le plus avant-gardiste de la planète. Don Philips révéla à Steven Greer lors d’un entretien avec lui pour la rédaction des ouvrages « Révélations » (tomes 1 et 2, « Les témoignages  de  militaires  et  de  fonctionnaires  américains sur  les  secrets  les  mieux gardés de notre  histoire »),  que  lors  de  ses  activités  chez  Lockheed  il  y  avait  des  rumeurs  persistantes concernant des projets cloisonnés appelés « Ateliers-Interdits ». Ces projets consistaient dans des études sur l’anti-gravité, les crashs d’ovnis, et la rétro-ingénierie. Si nous tenons compte de ces étonnantes révélations, tout porte à croire que le bond technologique que représente le SR71 à la la fin des années cinquante, est la conséquence de la rétro-ingénierie issue des ovnis. Pour ne pas éveiller les soupçons, les innovations dérivées de cette rétro-ingénierie étaient distillés à « dose homéopathique » dans les éléments clefs du projet. Voici quelques informations supplémentaires concernant  M.  Don  Phillips  qui  proviennent  de  la  version  française  du  site  Internet  « Projet Révélation » : «  Entrepreneur chez Lockheed Skunkworks, à l’USAF et la CIA, décembre 2000. Don Phillips travaillait à la base de l’Air Force de Las Vegas pendant l’évènement durant lequel des ovnis ont été observés à des vitesses fabuleuses à proximité du mont Charleston, au nord- ouest  de  Las  Vegas.  Il  travailla  aussi  à  la  Lockheed  Skunkworks  avec  Kelly  Johnson  sur  la conception et la fabrication des Blackbird U-2 et SR-71. Il atteste que nous ne possédons non seulement des dispositifs extraterrestres, mais aussi le résultat de projets technologiques énormes depuis leur étude. Il témoigne  qu’en  1950  et 1960, l’OTAN a effectué des recherches sur les origines des races E.T et distribué des rapports aux leaders de différents pays. Mr Phillips atteste aussi qu’il existe des enregistrements audio et vidéo de rencontres en Californie en 1954 entre des extraterrestres et  des dirigeants des USA. Il donna une courte liste des technologies que nous avons développé grâce aux extraterrestres : microprocesseurs, lasers, visions de nuit, gilets pare-balles. Ces E.T sont-ils hostiles ? S’ils le sont effectivement, avec leur armement, ils auraient pu nous  détruire  depuis  déjà  bien  longtemps  ou  nous  causer  de  sérieux   hommages. Mr Phillips développe aujourd’hui des technologies visant à supprimer les polluants et à réduire notre besoin d’énergie fossile, comme des systèmes de génération d’énergie utilisant les énergies naturelles de notre planète ».
image source: Ovni-Direct

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Ovni-Direct

Ci-dessus : le  Pratt & Whitney J-58  (ou JT11), le  réacteur qui équipait le SR71, fut parmi les premiers à disposer d’un calculateur analogique pour sa régulation. Dans les années 80, il reçut même des commandes numériques. Source : aerostories.free.fr

5) Le SR71 et les « projets noirs » (« Black-Program ») ultérieurs

Quand  en  1990,  le  gouvernement  américain  décide  de  retirer le  SR71  du  service, les  raisons invoquées mettaient en avant les restrictions  budgétaires. Le coût d’exploitation de l’avion était jugé trop élevé. Du moins, c’était la version officielle. A l’époque, c’était le S.A.C (Stratégic AirCommand) qui avait la charge des SR71. Il semble évident que si les USA ont décidé de se passer de  cette  merveille  de  technologie,  c’est  qu’ils  possédaient  un  nouvel  avion  ayant  des performances  supérieures  au  « Blackbird ».  Nous  avons  tous  entendu  parlés  des  « Black-Program » américains comme les projets « Aurora », le « TR3A », et « TR3B ». Si nous restons dans cette logique de rétro-ingénierie et que nous en tirions toutes les conséquences, il faut bien admettre que si dans les années cinquante les américains étaient capables de créer un avion qui avait une avance d’au moins trente ans sur ses concurrents, pouvons-nous imaginer ce qu’ils sont capables de faire aujourd’hui ? La réponse est qu’ils ont des projets secrets dont nous n’avons pas la moindre idée. Ces projets mettent sûrement en jeu une technologie qui est la concrétisation des recherches sur les disques volants qui se sont écrasés sur notre planète à la fin dans les années quarante. Cette technologie pourrait avoir au moins 50 ans d’avance sur le reste du globe. Certes, ce ne sont que des hypothèses qui sont basées sur des déductions logiques. Mais les témoignages que nous possédons et qui émanent de personnes hautement crédibles, vont tous dans ce sens. Les témoins  privilégiés  qui  ont  eu  le  courage  de  braver l’interdit  imposé par leur profession  sont toutes des personnes qui dans l’exercice de leur métier ont côtoyé, soit directement, soit en ayant eu accès à des documents classifiés, le  phénomène ovni. A n’en pas douter, cette « rencontre » avec une réalité qui dépassait et bousculait tous leurs repères habituels, a eu un impact fort sur
leur vision du monde. Dans ces conditions, nous pouvons admettre que pour beaucoup d’entre eux,  le  fait  de  pouvoir  parler  de  cette  « rencontre »  devant  un  public  attentif  et  réceptif,  fut l’occasion  de  soulager leur conscience. Ce que nous pouvons espérer en tout cas, c’est qu’ils servent d’exemples à d’autres témoins privilégiés, et nous pensons surtout aux témoins français qui  restent  trop  souvent  dans  l’ombre,  et  que  la  convergence  de  tous  ces  récits  contribue  à l’internationalisation du Projet Révélation.Thierry Gay, Octobre 2012.

6) Le Falcon HTV-2, un exemple de l’avance technologique de la firme Lockheed-Martin

Pour montrer que la firme Lockheed-Martin possède encore une avance technologique sur le reste du globe, nous reproduisons ci-dessous un article qui a été publié sur le site Internet du magazine Le Point (Le Point.fr – Publié le 12/08/2011 à 12:36 – Modifié le 12/08/2011 à 21:11. Source AFP), et intitulé :  « Pentagone  :  l’armée  américaine  perd  le  contact  avec  son  planeur  hypersonique ».
Source :
lepoint.fr
l’avion hypersonique Falcon HTV-2 peut voler à Mach 22 (© - / Darpa). Cet appareil sans pilote (un drone) est conçu pour voler dans les hautes couches de l’atmosphère terrestre. source image: Ovni-Direct

l’avion hypersonique Falcon HTV-2 peut voler à Mach 22 (© – / Darpa). Cet appareil sans pilote (un drone) est conçu pour voler dans les hautes couches de l’atmosphère terrestre.
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Ovni-Direct

Source image: Ovni-Direct

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Ovni-Direct

Ci-dessus : la  forme  très  sobre  et  triangulaire  de  ce  drone  hypersonique  lui  donne  un  aspect inhabituel. Il ne ressemble pas aux formes connues d’un avion classique. Sa conception relève manifestement d’une technologie très novatrice. Entre cet appareil et le SR71, il y a peut-être plus d’écart technologique qu’entre le SR71 (Premier vol, le 22 décembre 1964), et un Mirage III de chez Dassault (France) par exemple, dont la conception remonte à la fin des années cinquante (premier vol, le 12 juin 1956).

Les chercheurs du Pentagone ont perdu le contact avec un planeur hypersonique capable de voler à 27 000 km/h, jeudi lors du second vol d’essai de cet appareil expérimental, a annoncé l’agence de recherche du  Pentagone (Darpa). Ils  « ont perdu  la télémétrie », c’est-à-dire la transmission des données collectées pendant le vol, a annoncé sur Twitter l’Agence de recherche avancée sur les projets de défense (Darpa), l’organe qui a donné vie aux inventions les plus révolutionnaires du  Pentagone.  Construit  par  Lockheed-Martin,  cet  appareil  sans  pilote,  baptisé  Hypersonic Technology Vehicle 2 (HTV-2), est conçu pour voler dans les hautes couches de l’atmosphère terrestre à une vitesse pouvant atteindre 22 fois le mur du son (Mach 22). Il est destiné à fournir, à terme, à l’armée une plate-forme pour atteindre des cibles situées à n’importe quel endroit de la planète avec des armes conventionnelles. Le temps de vol entre New York et Los Angeles serait ainsi de « moins de 12 minutes », selon la Darpa. Il répond au projet des militaires américains d’avoir  les   moyens   de   frapper   des   cibles   à   l’autre   bout  du   monde   avec   des  armes conventionnelles dans l’heure, un projet baptisé « frappe mondiale rapide ». A la différence d’un missile balistique, l’engin est manoeuvrable et suit donc une trajectoire moins prévisible. Il ne
risque  pas  ainsi  d’être  pris  pour un  missile  nucléaire, a  expliqué  à  l’AFP, Loren Thompson, expert au Lexington Institute, un centre de réflexion spécialisé dans l’aéronautique. Mais selon lui, « les militaires ont beaucoup de chemin à faire avant d’être en mesure de déployer des engins hypersoniques ». L’essai partiellement raté jeudi semble lui donner raison. Le lancement par une fusée Minautor IV sur la base aérienne de Vandenberg en Californie s’est bien déroulé, selon la Darpa. La  séparation  du  planeur et  du  lanceur dans  les  hautes  couches  de  l’atmosphère  s’est également bien passée. L’appareil a effectué quelques manoeuvres avant que le contact ne soit perdu alors qu’il volait vers l’atoll de Kwajalein où il devait plonger dans le Pacifique.

image source: Ovni-Direct

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Ovni-Direct

​7) Lockheed Martin, le « Big Brother » du complexe militaro-industriel américain

Nous  reproduisons,  ci-dessous,  l’intégralité  d’un  article  publié  sur  le  site  Internet, Theatrum Belli. (theatrum-belli.com)
Source  :  TomDispatch.Com  (Traduction  : POLEMIA).  L’article  est signé  William  D.  Hartung,  qui  est  directeur  de  «  The  Arms  and  Security  Initiative  »  (New America Foundation), et l’auteur d’un ouvrage intitulé, « Prophets of War » : Lockheed Martin and the Making of the Military-Industrial Complex ». Le contenu de l’article est édifiant car il montre l’ampleur et l’étonnante diversité des activités de cette firme aux ambitions démesurées. Lockheed Martin pourrait être comparée à une « pieuvre » qui déploierait ses « tentacules » sur le monde  entier avec  pour  objectif  de  mieux  le  contrôler et donc, à  terme, de  mieux l’asservir. Véritable « état dans l’état », la puissance de Lockheed Martin est telle, que nous pouvons nous poser la question de savoir qui possède vraiment le pouvoir aux Etats-Unis ? Officiellement, le pouvoir est sensé être entre les mains des politiques, mais dans les faits, il est facile de vérifier qu’il appartient au complexe militaro-industriel dont le chef de fil est sans conteste Lockheed Martin.  Dans  ces  conditions,  que  faut-il  penser  de  la  démocratie  américaine ?  N’est-elle  pas qu’une  illusion  et  un  leurre ?  Le  complexe  militaro-industriel  est  tellement  riche,  qu’il  peut « acheter » l’ensemble des tendances du pouvoir politique. Quelque soit la tendance qui prendra le pouvoir, il sera toujours gagnant. Cette puissance trouverait-elle aussi en partie sa source dans le  fait  que  Lockheed  Martin  aurait  bénéficié  de  la rétro-ingénierie issue  des  ovnis  comme  le montre l’exemple du SR71 ? L’article ne le dit pas, mais c’est une hypothèse qui paraît crédible. Monsieur Boyd  Bushman, un  scientifique  retraité  de  la  compagnie  Lockheed  Martin  et qui a travaillé pendant 23 ans dans ses installations de White Settlement au Texas, prétend que la firme a mené des recherches sur l’antigravité, et confirme les déclarations de Ben Rich sur l’utilisation de la rétro-ingénierie dans ses « projets noirs ». Bushman, qui est né en 1928, a également été employé  par Hughes Aircrafts, Texas Instruments, ou General Dynamics. Il détient 26 brevets d’invention, dont une partie est classifiée, et en parlant de ses anciens employeurs confirme que, « Nous n’avons jamais cessé de travailler sur la rétro-ingénierie grâce aux ovnis récupérés ». La branche « Recherches Avancées » est la principale structure de développement et d’assemblage d’engins volants de haute technologie chez Lockheed Martin. C’est de là, ou de son ancienne base (maintenant fermée) à l’aéroport de Burbank, que sont sortis les avions espions U2 et SR-71,
le bombardier furtif F-117, ainsi que d’autres engins militaires de pointe. « Nous avons déjà les moyens de  voyager parmi les étoiles, mais ces  technologies sont verrouillées dans des projets classifiés  et  seule  une  action  divine  pourrait  faire  qu’elles  soient  utilisées  au  bénéfice  de
l’Humanité. Tout ce que  vous  pouvez imaginer, nous sommes en mesure de le réaliser. Nous avons  ce  qu’il  faut  pour  ramener  E.T.  à  la  maison ».  La  phrase  précédente  est de Ben  Rich, ancien patron de la branche « Recherches Avancées » chez Lockheed, et elle est extraite de sa conférence faite à l’UCLA (l’Université de Californie à Los Angeles, communément désignée par le sigle UCLA, pour University of California, Los Angeles), le 23 mars 1993, soit deux ans avant sa mort.
S’il est vrai que légalement, Lockheed Martin ne gouverne pas vraiment les Etats-Unis, dans les faits,  c’est  parfois  tout  comme.  La  société  a  reçu  36  milliards  de  dollars  de  contrats  du gouvernement américain pour la seule année 2008, soit plus que n’importe quelle autre société dans  toute  l’histoire  des  Etats-Unis.  Elle  travaille  à  présent  pour  plus  d’une  vingtaine d’organismes gouvernementaux, depuis le ministère de la Défense et le ministère de l’Energie jusqu’au ministère de l’Agriculture et l’Agence de Protection de l’Environnement. Elle participe à la collecte et à l’analyse de renseignements pour le compte de la CIA, du FBI, du fisc (Internal Revenue Service, IRS), de l’Agence de sécurité nationale (NSA), du Pentagone, du Bureau du recensement, et même de la Poste.
Lockheed  Martin  a  aussi  participé  à  la  formation  des  « gentils  agents »  de  sécurité  qui  vous palpent  à  l’aéroport.  L’entreprise  produit  des  bombes  à  fragmentation,  conçoit  des  armes nucléaires, et fabrique le  F-35  Lightning, un  avion de combat cher et peu performant, dont la production connaît des retards importants et qui doit pourtant être acheté dans plus d’une dizaine de pays. La liste est longue en matière de production  l’armements. Mais depuis quelque temps, l’entreprise  ne  se  contente  plus  d’être  un  marchand  d’armes  classique  : elle  mène  sa  propre
politique étrangère. Cela passe par le recrutement d’interrogateurs pour les prisons américaines à l’étranger  (dont  Guantanamo  à  Cuba  et  Abou  Ghraib  en  Irak),  l’organisation  d’un  réseau  de renseignement privé au  Pakistan, ou encore  une  participation  à la rédaction de la constitution afghane.

Un futur gouvernement à but lucratif ?

Si cela ne vous suffit pas, pensez simplement à la taille de Lockheed Martin. L’entreprise reçoit un dollar sur 14 distribués par le Pentagone. Ses contrats avec le gouvernement, si l’on y pense, reviennent à un « impôt Lockheed Martin » de 260 dollars par foyer fiscal américain, aucun autre marchand d’armes ne dispose d’autant d’argent pour défendre ses intérêts. Pour la seule année 2009, l’entreprise a dépensé 12 millions de dollars en opérations de lobbying à destination du Congrès et en donations à des partis politiques. Il ne faut pas s’étonner si Lockheed Martin est le principal contributeur de la campagne du nouveau président de la commission de la défense de la Chambre des Représentants, le Républicain californien Howard P. McKeon (surnommé Buck), à qui elle a donné plus de 50.000 dollars lors de la dernière élection. Elle figure aussi parmi les principaux  donateurs  en  faveur  du  sénateur  démocrate  de  Hawai,  Daniel  Inouye,  puissant président  de  la  commission  d’affectation  des  finances  du  Sénat,  qui  se  qualifie  lui-même  de « gars le plus sympa du Congrès américain ».
Si l’on ajoute à cela que Lockheed Martin a 140.000 employés et se dit implanté dans 46 Etats des Etats-Unis, la puissance de cette entreprise commence à apparaître plus clairement. Même si ses activités de lobbying restent le plus souvent cantonnées dans les bornes de la légalité la plus stricte, l’entreprise a tout de même un beau palmarès en matière d’infractions à la loi : elle est en tête de la base de données des « entreprises fautives » constituée par la « Project on Government Oversight »,  association  de  surveillance  basée  à  Washington  qui  suit  de  près  les  dérives  des entreprises ayant des marchés avec l’Etat.

Si vous avez une vie, il y a des chances que Lockheed Martin en fasse partie

Comment  se  fait-il  que  Lockheed  Martin  soit devenu  davantage  qu’un  simple  fournisseur de l’Armée ? La société a commencé à se diversifier hors du secteur de l’armement au début des années  1990.  A  cette  époque,  le  bon  vieux  Lockheed  (qui  n’avait  pas  encore  fusionné  avec Martin   Marietta)   a   acheté   Datacom   Inc.,   un   prestataire   de   services   aux   collectivités gouvernementales et locales, et en a fait le noyau d’une nouvelle entité, Lockheed Information Management Services (IMS). A son tour, l’IMS a réussi à obtenir des contrats dans 44 Etats et dans  plusieurs  pays  étrangers,  pour  des  tâches  allant  du  recouvrement  des  amendes  de stationnement et des péages, à la gestion de stages destinés à remettre les bénéficiaires d’aides sociales au travail, en passant par la chasse aux « papas mauvais payeurs », c’est-à-dire ceux qui ne payent pas la pension alimentaire de leur enfant. Il en a résulté un certain nombre d’échecs qui ont fait du bruit, mais bon, on peut se tromper, non ?
Sous la pression de Wall Street qui l’enjoignait de se recentrer sur son métier fondamental (armes et instruments de destruction) Lockheed Martin a revendu IMS en 2001. Cependant, le goût pour les activités non liées à l’armement (surtout le recueil et l’analyse de données) lui était resté, et
l’entreprise se tourna donc vers le gouvernement fédéral, qui lui accorda rapidement des marchés avec, entre autres, le fisc, le Bureau du recensement et la Poste.
Bilan : Lockheed Martin a quelque chose à voir avec presque tous les contacts que vous pouvez avoir avec l’Etat (l’Etat américain). Vous payez vos impôts ? Lockheed Martin est là. La société est même en train de mettre au point un système qui centralise les données relatives à tous les contacts que le contribuable peut avoir avec le fisc, depuis les coups de fil jusqu’aux rendez-vous. Voulez-vous  être  compté  dans  le  cadre  du  recensement  ?  Lockheed  Martin  s’en  occupe.  
L’entreprise est responsable de trois centres (Baltimore, Phoenix et Jeffersonville) qui recevaient jusqu’à 18 semi-remorques par jour remplis de courriers au plus fort du recensement de 2010.
Pour la somme de 500 millions de dollars, Lockheed Martin est en train de mettre en place le DRIS (Decennial Response Information Service) qui sera chargé de la collecte et de l’analyse de données, d’où qu’elles viennent, depuis les appels téléphoniques ou l’Internet jusqu’aux visites personnelles.  Le  DRIS  constituera  « un  gigantesque  filet  destiné  à  ne  laisser  passer  aucune donnée,  d’où  qu’elle  vienne  »,  explique  Preston  Waite,  directeur  associé  du  Bureau  du recensement. Vous devez expédier un colis à l’autre bout du pays ? Les caméras de Lockhhed Martin scanneront les codes barres et reconnaîtront les adresses, de telle sorte que votre colis sera trié « sans intervention humaine », comme le proclame le site Internet de l’entreprise. Vous avez l’intention de commettre un crime ? Réfléchissez-y à deux fois. Lockheed Martin s’occupe du Système intégré d’identification automatique des empreintes digitales (IAFIS) du FBI, une base de données contenant 55 millions de paires d’empreintes digitales. L’entreprise fabrique aussi des
appareils  d’identification  biométrique,  qui  sauront  qui  vous  êtes  en  scannant  votre  iris,  en reconnaissant votre visage ou en inventant de nouvelles méthodes de recueil de vos empreintes digitales ou de votre ADN. Comme l’entreprise aime à le dire, son but est de faire de la vie (et de vos données personnelles) de tout un chacun, un vrai « livre ouvert », ce qui, bien sûr, est d’une grande utilité pour nous tous. « Grâce à la technologie biométrique, les gens n’ont plus besoin de se préoccuper de retenir un mot de passe ou d’amener des pièces d’identité multiples. La vie est devenue  un  peu  plus  facile »,  proclame  encore  Lockheed  Martin. Etes-vous  un  New-Yorkais inquiet devant un « colis suspect » sur un quai de métro ? Lockheed Martin s’en est occupé aussi, grâce à un contrat avec l’autorité en charge des transports new-yorkais (la MTA), qui prévoyait l’installation  de  trois mille  caméras de sécurité et senseurs de mouvement visant à repérer les colis suspects, ainsi que  les gens qui les transportent, et à alerter les autorités. Le bémol : les
caméras n’ont pas fonctionné comme annoncé, et la MTA a congédié Lockheed Martin et annulé le contrat, d’une valeur de 212 millions de dollars.

Recueil d’informations vous concernant

Si vous trouvez  inquiétant que  la même entreprise qui fabrique des missiles balistiques, traite également vos impôts, classe vos empreintes digitales, scanne vos colis, fasse en sorte que ce soit plus  facile  que  jamais  de  recueillir  votre  ADN,  et  vous  compte  pour  le  recensement,  soyez tranquille : au XXIème siècle, Lockheed Martin a plus que jamais envie de s’immiscer dans votre vie privée par le biais du recueil de renseignements et de la surveillance.
Tim Shorrock, auteur d’un  livre qui a fait date, Spies for Hire (« Espions à louer »), a dépeint Lockheed Martin comme « le fournisseur militaire et le réseau privé de renseignement le plus important  du  monde ».  En  2002  déjà,  la  société  s’est  lancée  dans  le  programme  « Total Information Awareness » (TIA), cher au c°ur de l’Amiral John Poindexter, ancien conseiller à la Sécurité nationale du président Reagan. Cette base de données géante, destinée à recueillir, au nom  de  la  lutte  contre  le  terrorisme,  les  numéros  de  téléphone,  de  cartes  de  crédit  et  un  tas d’autres  données  personnelles  des  citoyens  américains,  s’est  finalement  vue  retirer  son financement par le  Congrès l’année  suivante, mais le doute subsiste selon lequel l’Agence de
sécurité nationale conduirait secrètement un programme du même type.
En attendant, depuis 2004 au moins, Lockheed Martin travaille avec le Pentagone dans le cadre du CIFA (Counterintelligence Field Activity) qui collecte et stocke des données personnelles de citoyens américains dans une base de données connue sous l’appellation de « Threat and Local Observation  Notice »  (Menaces  et  observations  locales),  et  surtout  sous  son  acronyme  plus spectaculaire TALON. Même si le Congrès a mis fin en 2007 à l’aspect renseignement intérieur de  ce  programme  (et  à  supposer  que  le  Pentagone  ait  obéi  aux  ordres  du  Congrès),  le  CIFA continue  de fonctionner. En 2005, le spécialiste des affaires militaires et du renseignement au Washington Post, William Arkin, a révélé que, même si la base de données n’était destinée qu’à surveiller les suspects d’actes de terrorisme, de trafic de drogue ou d’espionnage, il suffisait en fait que n’importe quel détective militaire ou commandant zélé décide qu’une personne présente une menace pour l’Armée, pour pouvoir l’inclure dans la base de données. Parmi ces citoyens
représentant une « menace », espionnées par le CIFA, on trouvait des militants pacifistes. Dans le cadre  du  CIFA,  Lockheed  Martin  ne  se  contentait  pas  de  surveiller  les  renseignements  : l’entreprise était amenée à « estimer les menaces de demain » (pas vraiment gênant pour un géant de l’armement pour qui l’opposition à la guerre est une menace !).
Lockheed Martin est aussi intimement lié au fonctionnement de l’Agence de sécurité nationale (NSA),  qui  est  le  premier  réseau  d’espionnage  américain.  En  plus  de  fabriquer  des  satellites espions pour la NSA, la société est en charge du « Project Groundbreaker » (Projet Pionnier), une
modernisation du réseau informatique et téléphonique interne de l’Agence, programmée sur 10 ans, pour un montant de 5 milliards de dollars.
Pendant  que  Lockheed  Martin  est  peut-être  en  train  de  vous  surveiller chez  vous  (c’est mon candidat  personnel  au  titre  de  « Big  Brother »  du  XXIème  siècle),  à  l’étranger  la  société  est impliquée dans des activités douteuses qui vont bien au-delà du simple fait de fournir des armes à
des régions en conflit. Outre les interrogateurs recrutés, on le sait, pour les prisons américaines à l’étranger, de  Guantanamo à l’Afghanistan  (et les  accusations d’abus qui allaient avec), le vrai scandale qui entoure l’entreprise est qu’elle a supervisé un programme d’assassinats au Pakistan.
A l’origine, cela ne devait être qu’une opération de recueil d’informations à l’aide d’entreprises privées chargées de récupérer des données que la CIA et les autres services de l’intelligence US ne pouvaient censément pas obtenir seuls. En fait, il s’avéra que les informations fournies par ces
entreprises servaient aux Forces spéciales de l’Armée US pour leurs opérations de chasse et de liquidation des chefs talibans ou présumés tels. Les entreprises privées impliquées étaient sous la responsabilité de Lockheed Martin, suite à un contrat de 22 millions de dollars avec l’Armée US.
Deux  petits  problèmes,  soulignés  par  le  journaliste  du  New  York  Times,  Mark  Mazetti  :
« l’armée  américaine  n’est  pas  autorisée  à  opérer  au  Pakistan,  et  les  règles  du  Pentagone interdisent  à  l’armée  de  sous-traiter  des  missions  d’espionnage  à  des  entreprises  privées ».
Comme dans le scandale Iran/Contras au cours des années 1980, qui a vu Oliver North établir un réseau de sociétés-écrans afin de contourner la loi interdisant la livraison d’armes à des groupes paramilitaires au Nicaragua, l’armée a utilisé Lockheed Martin pour échapper aux règles limitant les activités militaires et de renseignement américaines au Pakistan. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que l’un des responsables de réseau chapeauté par Lockheed Martin soit Duane « Dewey » Claridge, un ancien de la CIA mouillé jusqu’au cou dans l’affaire des Contras.

Un Big Brother du XXIème siècle

Les  interventions  de  Lockheed  Martin  en  politique  étrangère  ont  un  côté  plus  avenant  :
recrutement d’observateurs pour les élections en Bosnie et en Ukraine, tentative de réforme du système judiciaire au Libéria, participation à l’élaboration de la constitution afghane. Ces projets ont pour l’essentiel été réalisés sous l’égide de la division PAE de l’entreprise (Pacific Architects
and  Engineers),  une  société  qui,  avant  qu’elle  ne  soit  absorbée  par  Lockheed  Martin,  s’est enrichie grâce à la construction et à l’entretien de bases militaires pendant la guerre du Vietnam.
Toutefois, le  côté  « soft power » des activités de  Lockheed  Martin (tel que décrit sur son  site web) risque de perdre beaucoup d’importance, l’entreprise ayant mis PAE en vente. Mais n’ayons aucune crainte : la perte des revenus générés par ces activités sera plus que compensée par un
nouveau  marché  pluriannuel  de  5  milliards de  dollars passé  avec  l’armée  US pour fournir un soutien logistique aux Forces spéciales américaines dans des dizaines de pays.
Tout  ce  qui  précède  n’est  qu’un  petit  résumé  des  activités  de  Lockheed  Martin.  Il  faudrait plusieurs  volumes  pour  rendre  compte  de  toute  l’étendue  de  ce  véritable  « gouvernement  de l’ombre ». Lockheed Martin n’est-il pas le premier fournisseur non seulement du Pentagone, mais
aussi du ministère de l’Energie, le deuxième du Département d’Etat, le troisième de la NASA, le quatrième du ministère de la Justice et de celui du Logement et Développement urbain ? Rien que de dresser la liste des organismes gouvernementaux et quasi-gouvernementaux avec lesquels la
société  a  passé  des  marchés  relève  de  la  gageure  mais  voici  néanmoins  une  liste  partielle  :
ministère  de  l’Agriculture,  Bureau  de  l’Aménagement  du  territoire,  Bureau  du  Recensement, Garde-côtes,  ministère  de  la  Défense  (comprenant  l’Armée  de  terre,  la  Marine,  les  Marines, l’Armée  de  l’air,  l’Agence  de  défense  antimissile),  ministère  de  l’Education,  ministère  de l’Energie, Agence de protection de l’environnement, Administration fédérale de l’aviation, FBI, Département fédéral de technologie, Food and Drug administration, Administration des services généraux, Service géologique, ministère de la Sécurité intérieure, Bureau des Affaires indiennes,
Fisc,  NASA,  Institut  national  de  la  santé,  Département  d’Etat,  Administration  de  la  sécurité sociale, Douanes, Poste, ministère des Transports, Agence de sécurité des transports, ministère des Anciens Combattants.
Quand  le  président  Eisenhower,  il  y  a  cinquante  ans,  a  mis  en  garde  contre  les  dangers  de « l’influence illégitime, voulue ou non, exercée par le complexe militaro-industriel », il était loin de se douter qu’un seul marchand d’armes s’immiscerait à ce point dans tant d’aspects de la vie des américains. Lockheed Martin a fait de l’inquiétante prophétie d’Eisenhower lancée au milieu du siècle dernier une réalité au XXIème siècle : rien de ce que fait le gouvernement n’échappe plus au « Big Brother » militaro-industriel.   William D. Hartung.

l’hypothétique « projet noir », le SR-91 Aurora (vue d’artiste). image source :Ovni-Direct

l’hypothétique « projet noir », le SR-91 Aurora (vue d’artiste).
image source :Ovni-Direct

Sourceovni direct

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Mise à jour sylv1 pour Area 51Blog, le : 20/08/2013 à : 12h15.

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