Le plus vieux calendrier du monde découvert en Ecosse, il date de 10 000 ans !

17/07/2013

calendrier

Selon BBC News, une équipe d’archéologues pense avoir trouvé le plus vieux calendrier lunaire du monde dans un champ de la région du Nord-Est de l’Ecosse. Il serait vieux de 10.000 ans.

C’est une découverte qui a réjoui une équipe d’archéologues de l’Université de Birmingham, en Angleterre. Selon BBC News, ces chercheurs pensent avoir trouvé, dans un champ écossais, le plus vieux calendrier lunaire du monde. « Les fouilles du champ de Crathes Castle, de la région du Aberdeenshire, laissent apparaître une série de 12 trous qui semblent mimer les phases de la lune et le parcours des mois lunaires », précise BBC News.

Selon BBC News, cette équipe d’archéologues pensent que ce calendrier a été créé par des chasseurs-cueilleurs il y a environ 10.000 ans. Les premières fouilles sur ce site ont été menées en 2004. Selon l’archéologue Shannon Fraser, cité par BBC News, ce site est unique en Grande-Bretagne. « Nos fouilles révèlent un aperçu fascinant de la vie de ces gens il y a 10.000 ans et cette dernière découverte nous permet de comprendre encore mieux leur relations au temps et aux cieux ». 

Source  via Wikistrike 

gif

Mise à jour Area51blog le 17-7-2013 à 12 h 15

Bannière

 


Météorite : la chute sur Tcheliabinsk a causé la plus puissante explosion jamais enregistrée

06/07/2013

tcheliabinsk-l-explosion-de-la-meteorite-aurait-eu-la-puissEn février dernier, une météorite s’écrasait en Russie, dans la région de Tcheliabinsk. L’onde de choc dégagée par l’impact est la plus forte jamais enregistrée par le Système de surveillance international (SSI).
Rappellez-vous, c’était le 15 février 2013 dernier, une météorite s’est écrasée en Russie.

L’onde de choc provoquée par l’impact avait fait 1.500 blessés légers. Elle avait également entraîné des dégâts matériels importants dans les régions russes de Tioumen, de Kourgan, d’Ekaterinbourg et de Tcheliabinsk.

Quatre mois et demi plus tard, la chaîne BBC dévoile le rapport de  l’Organisation du traité d’interdiction complète des essais nucléaires selon laquelle l’onde de choc est a plus puissante déflagration jamais enregistrée par le SSI (grâce à ses radars).

Selon l’enquête réalisée par une équipe de scientifiques internationaux et publiée dans le journal Geophysical Research Letters, l’explosion a atteint une puissance équivalente à celle de 460 kilotonnes de TNT. L’onde de choc a même été si forte que, par endroits, elles ont fait deux fois le tour de la Terre. Les chercheurs auteurs de cette publication ont basé leur étude sur les données fournies par le SSI.

Source societe-civile-maxisciences_medium     via Wikistrike

 

 

gif

 

Mise à jour Area51blog le 6 Juillet à 6 heures 45

 

Bannière

 


Stonehenge occupé 5 000 ans plus tôt qu’on ne le pensait.

25/04/2013
Des traces d'occupation humaines 3000 ans avant la constructione de Stonehenge...

Des traces d’occupation humaines 3000 ans avant la constructione de Stonehenge…

Article source:wikistrike.com

De récentes fouilles ont révélé que la zone de Stonehenge était occupée 3000 avant sa construction.
La fouille archéologique, à environ 1.5km des pierres, a révélé que des gens étaient installés là en 7500 avant JC.

Les résultats, révélés par des bénévoles et un petit budget, sont de 5000 ans plus tôt qu’on ne le pensait précédemment.

Le Dr Josh Pollard, de l’Université de Southampton, a déclaré que l’équipe avait « trouvé la communauté qui a mis en place le premier monument à Stonehenge« .

La « tâche aveugle » archéologique.

Le projet à petite échelle a été menée par l’archéologue David Jacques, de l’Université ouverte. 

La première photographie aérienne de Stonehenge prise en 1906

La première photographie aérienne de Stonehenge prise en 1906

Il a d’abord repéré le site d’Amesbury sur des photographies aériennes, en tant qu’étudiant. Les photographies, provenant d’une archive de l’Université de Cambridge, ont montré un site connu, le camp de Vespasien, à seulement 1.5km de Stonehenge.

Il était supposé avoir été complètement aménagé au 18ème siècle, mais M. Jacques a réalisé que ce n’était pas le cas et à décidé d’enquêter: « Le paysage tout entier est plein de monuments préhistoriques et cette découverte est extraordinaire dans le sens où elle était, depuis tout ce temps, une tache aveugle archéologique. Mais en 1999, un groupe d’amis étudiants et moi-même avons commencé à fouiller ce domaine d’Amesbury.

Le site, qui contient une source naturelle, est la source d’eau douce la plus proche deStonehenge.

Et M. Jacques, en supposant qu’elle a pu servir d’approvisionnement en eau, a estimé qu’il pourrait y avoir un ancien site archéologie attendant d’être découvert.

« Mon idée était que là où l’on trouve des animaux sauvages, on a tendance à trouver des gens, probablement des groupes de chasseurs cueilleurs chasseurs.«  Et il avait raison.

Au cours des sept dernières années, le site a révélé les plus anciennes installations semi-permanente dans la zone de Stonehenge, de 7.500 à 4.700 avant JC.

Et la datation au carbone des matériaux trouvés sur le site montre que des gens étaient là au cours de chaque millénaire: «Ici, nous sommes dans un petit coin en bas d’une colline où coule une rivière ,et il y a eu probablement plus de gens qui y sont venus au cours de la période mésolithique qu’au cours des période suivantes», at-il dit.

La partie visible de l’iceberg.

Bien que ce soit un projet au financement limité, il suscite déjà l’intérêt d’autres archéologues de premier plan.

Le professeur Peter Rowley-Conwy, de l’Université de Durham, a ainsi déclaré: « Le site a le potentiel pour devenir l’un des sites mésolithiques les plus importants en Europe du nord-ouest.« 

Et le Dr Pollard, du projet Stonehenge Riverside, a déclaré « que la probabilité de démontrer qu’il y avait des visites répétées dans cette zone du 9e au 5e millénaire avant J.-C. » était significative. « Je pense qu’il a trouvé la partie visible de l’iceberg en termes d’activité Mésolithique en se concentrant sur l’Avon, qui est aujourd’hui Amesbury« , a-t-il dit.

Source:


DÉMENTI – La Maison Blanche affirme n’avoir jamais contacté d’extraterrestres

12/11/2011

Représentation artistique de planète « de type terrestre habitable », capable d’abriter une vie extraterrestre, détectée par une équipe d’astronomes. (AP)

La Maison Blanche a publié un communiqué pour le moins surprenant lundi sur son site internet : le gouvernement américain y affirme n’être jamais entré en contact avec des extraterrestres. Washington n’écarte pas l’idée d’une vie extraterrestre dans une galaxie lointaine, qu’il juge même probable, mais tient à souligner qu’il n’en a pas la preuve.

Cette déclaration tout à fait insolite de la part de la Maison Blanche a été publiée par un conseiller en réponse à deux pétitions recueillant 17 000 signatures qui réclamaient une réaction officielle sur la question. Elles ont été postées sur We the people, un site de la Maison Blanche qui promet de répondre officiellement à toute pétition recueillant 5 000 signatures. Le seuil a depuis été porté à 25 000, l’administration Obama ayant visiblement senti le danger d’une trop grande promiscuité avec ses administrés, souligne la BBC.

L’une des pétitions affirmait que des centaines de militaires et de responsables d’agences gouvernementales ont certifié que les extraterrestres existaient, soulignant que de nombreux sondages montraient que les Américains étaient persuadés que le gouvernement leur cachait quelque chose. Elle demandait au gouvernement de divulguer les preuves de l’existence d’extraterrestres.

De fortes chances…

« Le gouvernement américain n’a aucune preuve de l’existence de vie en-dehors de notre planète, ni ne possède une quelconque information sur des contacts qui auraient été pris par des extraterrestres avec des humains », explique Phil Larson, conseiller à la Maison Blanche.

Le conseiller, qui n’a nullement écarté l’existence d’extraterrestres, a même admis que la NASA se penchait sur une telle éventualité. Il cite également le programme SETI (search for extraterrestrial intelligence) qui a pour principale mission de tenter de capter des signaux radio venant d’autres mondes. « Beaucoup de scientifiques et de mathématiciens sont arrivés à la conclusion qu’il y a de fortes chances pour qu’il existe quelque part parmi les milliards et les milliards d’étoiles dans l’univers, une planète différente de la nôtre qui hébergerait la vie », poursuit M. Larson.

The Allen Telescope Array (SETI)

« Beaucoup d’entre eux ont également fait remarquer dans le même temps que les chances d’entrer en contact avec l’un d’entre eux étaient extrêmement minces étant donné les distances ». « Tout cela reste de la pure spéculation. Le seul élément factuel est que que nous n’avons aucune preuve tangible sur la Terre de l’existence d’extraterrestres », a-t-il ajouté.


L’Italie se prépare à recevoir le satellite UARS sur la tête

23/09/2011
Créé le 23/09/2011 à 18h26 — Mis à jour le 23/09/2011 à 18h26

ESPACE – L’engin qui doit s’écraser dans les prochaines heures pourrait bien le faire chez nos voisins transalpins…

Le satellite UARS, gros comme un bus, va s’écraser sur Terre, c’est une certitude. La Nasa, qui avait initialement annoncé le crash pour ce vendredi, revoit ses prévisions et estime qu’il pourrait avoir lieu entre 20h et 10h samedi matin.L’agence spatiale américaine se veut rassurante: «Il y a une faible probabilité que des débris persistants après l’entrée dans l’atmosphère touchent les Etats-Unis». Bien aimable, mais le reste du monde s’inquiète.

Un risque sur 3.000 ou sur 300.000?

«Des morceaux pourraient tomber sur l’Italie», indique le site du journal italienCorriere Della Serra. Franco Gabrielli, de la Protection civile, a même convoqué une réunion avec l’agence spatiale italienne. Les experts locaux, toutefois, se veulent rassurants, à l’image du mathématicien Andrea Milani qui estime qu’il y a «une chance sur 300.000 que ça touche quelqu’un».

Un optimisme que ne partage pas la Nasa, qui annonce de son côté que le risque que quelqu’un soit touché par un débris est d’un sur 3.200. L’incertitude la plus totale règne donc au sujet du satellite UARS, tant sur la localisation de l’impact que sur l’heure à laquelle il aura lieu. Les calculs devraient s’affiner au fur et à mesure, et on aura une idée précise une vingtaine de minutes avant la collision. Juste le temps de se mettre à l’abri.

 J. M.


Publication de dossiers classifiés sur les ovnis au Pays de Galles

15/08/2011

Source : http://www.slate.fr/lien/42387/dossiers-ovni-pays-de-galles

Le ministère de la défense britannique a rendu public les dossiers sur les observations d’ovnis au Pays de Galles de 1985 à 2007, rapporte la BBC.

Les 34 dossiers contiennent des témoignages d’observations d’objets volants non-identifiés à travers le Pays de Galles, notamment à Anglesey, Denbighshire, Cardiff et Swansea. La plupart des cas sont expliqués par le ministère de la défense, qu’il s’agisse de météorites ou d’avions militaires, les autres sont classés sans suite. Ainsi, le 26 août 2000 à Bangor, le militaire Coleg Menai  a contacté la base aérienne de Valley pour signaler qu’il avait vu une «boule de feu ou météorite»face aux montagnes de Snowdonia.

Lire la suite


%d blogueurs aiment cette page :