Opération VisionLune

22/04/2011

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Le 23/04/2011 à 00:00

Toute la France – Toutes les villes

Contact : lequipeastropleiades@live.fr – Site Internet

Durée :6 Heures

Tarif :Aucun

De minuit jusqu’à l’aube, participez à une observation commune de la Lune, depuis chez vous! Partout en France, des astronomes vont pointer leurs télescopes et caméras vers des cratères et autres zones lunaires pour les étudier… L’objectif est de comprendre ce qui n’est pas étudié par les autres scientifiques. Si vous possédez un télescope ou une lunette, joignez-vous à nous!

L’inscription (gratuite) se fait à cette adresse:  http://vision-lune.xooit.fr/index.php 

Affiche officielle


Instrument Harps-N: la chasse aux exoplanètes 2.0

30/03/2011

et

Propose cet article scientifique :source:http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=8886

Astronomie
Posté par Adrien le Mercredi 30 Mars 2011 à 00:00:28 // Icone partage sur Facebook Icone partage sur Twitter
Instrument Harps-N: la chasse aux exoplanètes 2.0
Un nouveau chapitre significatif est en train (En transport ferroviaire, un train consiste en une suite de véhicules qui circulent le long de guides pour transporter des voyageurs ou des marchandises d’un point à un autre. Ces guides sont le plus souvent deux rails métalliques, mais peuvent aussi être un monorail, un…) de s’écrire dans l’histoire de la chasse aux planètes situées hors de notre système solaire (Le système solaire est le nom donné au système planétaire composé du Soleil et des objets célestes gravitant autour de lui. Par extension, le terme système solaire peut parfois être employé pour désigner d’autres systèmes…). L’Observatoire astronomique de l’Université de Genève (UNIGE) vient en effet de signer un accord qui marque le lancement officiel du projet (Un projet est – dans un contexte professionnel – une aventure temporaire entreprise dans le but de créer un produit ou un service unique:) Harps-N. L’objectif de cet accord est de doter rapidement Harps, l’instrument le plus performant pour la recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue de produire et de développer les connaissances scientifiques. Par extension métonymique, la recherche scientifique désigne également le cadre social, économique, institutionnel…) d’exoplanètes depuis le sol, d’un frère jumeau dans l’hémisphère nord (Le nord est un point cardinal, opposé au sud.), qui permettra donc d’explorer toute cette partie de l’espace. Fruit d’un partenariat avec l’INAF (Institut national d’astrophysique, Italie), ce projet (Un projet est – dans un contexte professionnel – une aventure temporaire entreprise dans le but de créer un produit ou un service unique:) préside donc à la création d’un nouvel instrument de précision, qui sera installé au foyer du TNG (Telescopio nazionale galileo): le télescope (Un télescope (du grec tele signifiant « loin » et skopein signifiant « regarder, voir ») est un instrument optique qui permet d’augmenter la taille apparente des objets observés et…) de 3,6m de l’INAF aux Iles Canaries.

Vue d’artiste d’une exoplanète dans le système Gliese 667

« Nous avons réussi à monter une collaboration prometteuse entre plusieurs instituts afin de construire une copie de Harps dans l’hémisphère nord », annonce Francesco Pepe, chercheur (Un chercheur (fem. chercheuse) désigne une personne dont le métier consiste à faire de la recherche. Il est difficile de bien cerner le métier de chercheur tant…) à l’Observatoire astronomique de l’UNIGE et responsable scientifique (Un scientifique est une personne qui se consacre à l’étude d’une science ou des sciences et qui se consacre à l’étude d’un domaine avec la rigueur et les méthodes scientifiques.) du projet Harps-N. « Nous espérons que cet instrument sera au moins aussi performant que son jumeau du Sud (Sud est un nom :). »

Pour Tommaso Maccaro, président de l’INAF, « cet accord va permettre à la communauté astronomique italienne d’accéder à un outil (Un outil est un objet finalisé utilisé par un être vivant dans le but d’augmenter son efficacité naturelle dans l’action. Cette augmentation se traduit par la simplification des actions entreprises, par une plus…) de haute précision et essentiel dans le domaine de la recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue de produire et de développer les connaissances scientifiques. Par extension métonymique, la recherche scientifique désigne également le cadre social, économique, institutionnel…) d’exoplanètes. De plus, le Telescopio nazionale galileo (Galileo est le nom du futur système de positionnement par satellites européen, en test depuis 2004, qui commencera à être utilisable en 2010 et le sera…) de l’INAF va permettre aux astrophysiciens italiens de jouer désormais un rôle décisif dans cet important domaine de recherche. »

Harps, phase 2.0

Pour mémoire (D’une manière générale, la mémoire est le stockage de l’information. C’est aussi le souvenir d’une information.), les instruments Harps (High accuracy radial velocity planet searcher) sont des spectrographes de précision, conçus dans le but de détecter et de caractériser des exoplanètes semblables à la Terre (La Terre, foyer de l’humanité, est surnommée la planète bleue. C’est la troisième planète du système solaire en partant du Soleil.), du point (Graphie) de vue de la masse (La masse est une propriété fondamentale de la matière qui se manifeste à la fois par l’inertie des corps et leur interaction gravitationnelle.) comme de la structure. Ils permettent également de faire des études astérosismologiques. Le premier Harps, opérant sur le télescope (Un télescope (du grec tele signifiant « loin » et skopein signifiant « regarder, voir ») est un instrument optique qui permet d’augmenter la taille apparente des objets observés et…) de 3,6m de l’ESO à La Silla, dans les Andes chiliennes, a déjà permis de découvrir une centaine de nouvelles planètes, dont les plus légères découvertes à ce jour (Le jour ou la journée est l’intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c’est la période entre deux nuits, pendant laquelle les rayons du Soleil éclairent le ciel. Son début (par rapport à minuit heure locale) et sa durée dépendent…).

Grâce à sa localisation au-dessus de l’équateur, Harps-N aura une position privilégiée pour observer la région du Cygne et de la Lyre. Dans le domaine des exoplanètes, c’est un avantage certain: le satellite Kepler, lancé par la NASA (La National Aeronautics and Space Administration (« Administration nationale de l’aéronautique et de l’espace ») plus connue sous son abréviation NASA, est l’agence gouvernementale responsable du…) en mars 2009 et dédié à la recherche d’exo-Terres, a détecté plus de mille candidats potentiels dans cette région du ciel (Le ciel est l’atmosphère de la Terre telle qu’elle est vue par les êtres humains depuis le sol de la planète.). Afin de mesurer leur masse (La masse est une propriété fondamentale de la matière qui se manifeste à la fois par l’inertie des corps et leur interaction gravitationnelle.) et de s’assurer qu’il s’agisse réellement de planètes, les astronomes doivent pouvoir étudier le mouvement des étoiles concernées et analyser les petites perturbations dues à l’effet gravitationnel de corps en orbite (En mécanique céleste, une orbite est la trajectoire que décrit dans l’espace un corps autour d’un autre corps sous l’effet de la gravitation.) autour de ces étoiles. Cela nécessite un suivi de ces étoiles sur le long terme, par des mesures de haute précision depuis le sol. Harps-N, de par ses spécificités, pourrait ainsi devenir le partenaire privilégié de Kepler dans la quête de nouveaux mondes hors du système solaire (Le système solaire est le nom donné au système planétaire composé du Soleil et des objets célestes gravitant autour de lui. Par extension, le terme système solaire peut parfois être employé pour désigner d’autres systèmes…).

Partenariat entre Kepler et Harps-N »Les capacités uniques de Kepler et de Harps-N vont pouvoir se combiner pour nous donner une compréhension nouvelle quant à la nature des exoplanètes » explique Dave Latham (La Société Latham est une société de construction aéronautique créée en 1916 à Caudebec-en-Caux, en bordure de la Seine. Elle construit des hydravions au profit de la Marine nationale. Cette activité se poursuit…), co-responsable du projet et représentant des partenaires américains (le Smithsonian Astrophsyical Observatory, le Harvard College Observatory et la Harvard University Origins of Life Initiative).

Source: UNIGE – Université de Genève
Illustration: © ESO/L. Calçada

Il faut encore signaler que le projet Harps-N s’inscrit dans une collaboration de plus longue date, un consortium international mené par l’Observatoire astronomique de l’UNIGE et composé en outre de l’INAF (Italie), du Harvard Smithsonian Astrophysical Observatory, du Harvard College Observatory et du Harvard University  Origins of Life Initiative (Etats-Unis), de l’Université de St Andrews and Edinburgh, ainsi que de la Queens University de Belfast (Royaume-Uni).

Les partenaires du projet bénéficieront de 80 nuits d’observation, garanties par année, sur Harps-N et sur le TNG. Le nouveau joyau des astrophysiciens l’UNIGE est en cours de construction à l’Observatoire genevois. Sa mise en service est programmée pour début avril 2012.


Exoplanètes

23/03/2011

Les exoplanètes

Depuis quelques temps déjà, l’actualité de la science est fortement marquée par la découverte d’exoplanètes. On peut notamment parler du télescope spatial Kepler qui a récemment repéré un système solaire, comparable au notre, situé dans la constellation du Cygne. Cependant, ce genre de découverte n’est pas nouveau, puisque la recherche d’exoplanètes date de la fin du XXième siècle. 

Le télescope spatial Kepler (image d'artiste) 

Qu’est-ce qu’une exoplanète?

 Si tout le monde emploie ce terme aujourd’hui, sa signification n’est en revanche pas toujours bien connue. il faut d’abord savoir qu’une exoplanète est, comme son nom l’indique, une planète appartenant à un autre système solaire. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’on utilise également le terme de « planète extrasolaire » pour les qualifier. Il s’agit d’un objet céleste qui tourne autour d’un soleil. Tout comme les planètes, les exoplanètes peuvent être telluriques (comme Mars), ou gazeuses (comme Jupiter ou Saturne). De même, on peut parler d’exoplanètes géantes ou naines. Dès lors, étant donné que chaque galaxie contient plusieurs milliards d’étoiles, on pourrait éventuellement penser qu’il existe autant d’exoplanètes que d’étoiles. Mais tous les soleils ne sont pas pourvus d’un système, et la quantité d’objets en orbite est aléatoire. 

A ce jour, on dénombre moins de 2000 exoplanètes…

 La chasse aux exoplanètes a commencé à partir des années 1990. A cette époque, les astronomes s’intéressaient tout juste à l’existence théorique de planètes situées en dehors de notre système solaire. C’est ainsi que la première exoplanète fut découverte en 1995 par l’Observatoire de Haute provence (OHP). Les instruments de recherche étaient, en ce temps-là, peu adaptés et peu nombreux. Depuis, la chasse aux exoplanètes s’est développée, et l’on trouve actuellement des télescopes conçus spécialement, voire même des observatoires entièrement dédiés aux exoplanètes. Ainsi, au début des années 2000, on ne parvenait à déceller qu’une dizaine de planètes extrasolaires par an. La fréquence de découverte a progressivement augmenté, et aujourd’hui, on découvre plus d’une cinquantaine d’exoplanètes chaque année. Au 15 Mars 2011, on comptait environ 540 exoplanètes connues des astronomes, et depuis, environ 1200 objets célestes trouvés par le télescope spatial Kepler sont actuellement étudiés pour savoir s’il s’agit d’exoplanètes.La suite

vidéo: youtube

Une exoplanète, ou planète extrasolaire, est une planète orbitant autour d’une étoile autre que le Soleil. La plupart des exoplanètes découvertes à ce jour orbitent autour d’étoiles situées à moins de 400 années-lumière du système solaire.
Dès le 17e siècle apparait l’idée de planètes hors du système solaire, mais c’est au cours du 19e siècle que les exoplanètes sont devenues l’objet de recherches de quelques scientifiques. Beaucoup d’astronomes supposaient qu’elles pourraient exister, mais aucun moyen technique d’observation ne permettait de prouver leur existence. On ne pouvait pas les rechercher, les dénombrer, ou savoir si elles seraient similaires ou pas aux planètes connues de notre propre système solaire. La distance, mais aussi le manque de luminosité de ces objets célestes si petits en comparaison des étoiles autour desquelles ils orbitent ont rendu leur détection impossible. Ce n’est que dans les années 1990 que les premières sont détectées de manière indirecte, puis depuis 2008 de manière directe. La plupart des autres ont été détectées par l’effet Doppler-Fizeau. En date du 5 janvier 2011, 519 exoplanètes ont été découvertes, presque toutes de masse supérieure à celle de la Terre1.
Un biais dans les méthodes de détection utilisées fait que l’on a détecté majoritairement des planètes assez particulières comparées à celles présentes dans le système solaire. La découverte de ces planètes a obligé les astronomes à revoir les modèles de formations des systèmes planétaires qu’ils avaient élaborés en se basant sur le système solaire.
Depuis que les méthodes se sont améliorées, nombre de travaux en ce domaine visent à mettre en évidence des planètes ressemblant à la Terre et pouvant héberger une vie comparable à celle qui y existe.

2 vidéos

La suite


Astropleiades et conseils en astronomie sur Ufoetscience

23/12/2010

Sylvain vient d’ouvrir  sur son site Ufoetscience une rubrique pour Eclipse (administrateur d’Astropleïades) consacrée aux  conseils pratiques en astronomie. Je ne peux que saluer cette entente et amitié entre administrateurs de sites différents et complémentaires comme le sont l’astronomie et l’ufologie.

 

Pour y accéder cliquez ici 🙂

 


Site consacré à la la vidéo surveillance lunaire entre observateurs connectés ensemble!

01/12/2010

Ce site se consacre à l’ astronomie,  la surveillance du ciel,  mais se spécialise en particulier à l’ étude de la lune.

Les analyses se portent surtout sur les éventuelles anomalies lunaires .

Ce qui permet  de vérifier les déclarations officielles.

 

L’ administrateur  travaille sur le terrain et s’est construit une petite base de données sympa , ainsi il possède  du matériel fiable, pour observer et analyser ses observations. Il organise dans sa région dès que possible des veillées surveillance du ciel avec télescope , jumelles etc….

Il est partenaire des sites ufoetscience , astropleïades , area51, la médiathèque et index ufologique et spatial ainsi que RACE OVNI.

Nous sommes une équipe travaillant sur tous les aspects de surveillance, recherche et analyses spatiales & du ciel . Nico vous informe via son site de ses « captures ».          Lien ci-dessous:

http://operationvisiolune.pagesperso-orange.fr/index.html


La vie extraterrestre

08/11/2010

Depuis la nuit des temps, l’Homme ne cesse d’observer le ciel. Tous ces points lumineux et ce grand disque blanc ont toujours fasciné les petits et les grands. Au cours des siècles, l’Homme a commencé à pouvoir expliquer les phénomènes célestes, et certaines inventions comme la lunette astronomique de Galilée ou le télescope de Newton ont permis de résoudre de nombreuses énigmes. Mais il reste néanmoins une question qui à ce jour n’a pas encore trouvé de réponse: parmi tous ces objets célestes, y a-t-il une ou plusieurs planètes abritant une autre forme de vie? Bien que l’astronomie existe depuis plusieurs millénaires, aucun astronome n’a pu y répondre jusqu’à présent.

Lire la suite sur Astropleiades


Service d’aide Astropleiades

05/11/2010

Site Ami d’area51, Astropleïades est l’oeuvre d’un jeune passionné d’astronomie. J’ai eu un coup de cœur pour ce site, de par son esthétique, le sérieux de ses articles et des conseils qu’il dispense, et aussi de par la gentillesse et la disponibilité de son administrateur. Astronomie et Ufologie ne sont pas si éloignés  : astronomes et ufologues ont en commun le nez en l’air et l’amour du ciel et des étoiles. De plus l’astronomie fournit une bonne base à l’ufologie et permet d’écarter les observations de phénomènes naturels, planètes ou étoiles pour se concentrer sur les faits réellement inexplicables.

« Pour les astronomes amateurs débutants et confirmés, Astropleiades propose son aide!

En astronomie, on rencontre parfois quelques obstacles lors de l’utilisation d’instruments, ou lors de l’apprentissage de certaines notions… Astropleiades met donc tout son savoir et son savoir-faire à disposition de ses internautes pour remédier à ces « petits soucis ».

La suite  sur le site Astropleiades

Voir aussi

L’abécédaire d’Astropleiades

(dictionnaire, trucs et astuces etc…)

L’observation du ciel

(quel matériel choisir etc…)


 


Français, si vous parliez ! Jimmy Guieu

18/07/2010

Le 31 décembre 1992, l’émission « Français, si vous parliez ! » de FR3, présentée par André Bercoff, était consacrée au thème « La fin du monde », avec divers intervenants, dont l’ufologue Jimmy Guieu.  Contrairement à ses interventions télés habituelles, Jimmy Guieu ne nous parle pas tant ici d’extraterrestres et d’ufologie que d’écologie (réchauffement climatique et perturbations solaires), et des « Banksters », des grands lobbies financiers qui dirigent le système économique mondial :  les Bilderbergers, la Trilatérale et le CFR.  Vers 06:57, Jimmy Guieu parle même, avec 17 ans d’avance, du Nouvel Ordre Mondial et de la mondialisation destinés à instaurer un « gouvernement de la Terre » unique.


Un déluge de planètesnature

21/06/2010
Agence Science-Presse, le 17 juin 2010, 8h45

Traditionnellement, les membres d’une équipe de scientifiques financés par les fonds publics s’entendent pour ne pas dévoiler leurs résultats tant qu’ils n’ont pas été officiellement publiés (généralement, dans une revue scientifique). Si une entente verbale suffit en général dans ces cas-là, lorsqu’il s’agit de la recherche privée en revanche, cela va jusqu’à un contrat par lequel les signataires s’engagent au secret. Phénomène rare en astronomie, encore plus rare à la NASA, d’ordinaire friande de publicité, c’est pourtant un tel contrat (nondisclosure agreement) qu’ont signé les membres de l’équipe Kepler.

Jamais depuis Galilée n’y aura-t-il eu pareil déluge. L’astronomie se prépare à donner un nouveau sens à l’expression « pluralité des mondes ».

Depuis 15 ans, on avait détecté 461 planètes tournant autour d’étoiles autres que notre Soleil. Or, voilà que des informations officieuses dévoilées le 15 juin révèlent que le télescope spatial Kepler, à lui seul, aurait ajouté 700 planètes à la liste en quelques mois!

Une annonce officielle devrait être faite mardi prochain mais déjà des voix mécontentes se font entendre dans la communauté astronomique sur la façon dont l’équipe de Kepler garde jalousement ses données.

Kepler est un observatoire de la NASA, envoyé dans l’espace en mars 2009 avec pour première mission de détecter des planètes extrasolaires. Trop lointaines pour être photographiées, ces planètes sont à la limite du détectable : on ne peut que déceler l’infime influence qu’elles ont sur leur étoile. Deux indices : l’oscillement d’une étoile causé par la planète en orbite autour d’elle ou la diminution de la lumière émanant de cette étoile lorsqu’une planète passe entre elle et nous (c’est la méthode utilisée par Kepler).

C’est depuis 1995 que des observatoires au sol détectent ces planètes, une par une, et on s’attendait à ce que Kepler en ajoute des milliers au cours des prochaines années. Mais d’aucuns commençaient à trouver que les premières annonces tardaient singulièrement. D’où l’émoi cette semaine : un groupe incluant le chef de l’équipe scientifique de Kepler, William Borucki, du Centre de recherche Ames de la NASA, a mis en ligne mardi, le 15 juin, sur le serveur de prépublication ArXiv, l’annonce officieuse faisant état de 706 « planètes candidates ». Dont cinq systèmes possédant deux ou trois planètes.

Ces découvertes, dont la majorité devront être confirmées par d’autres observations, ressortent de l’analyse des données des premiers mois de Kepler, en 2009, alors qu’il passait au crible toutes les six secondes la même région du ciel à la recherche de la plus infime diminution de luminosité émanant de 156 000 étoiles.

Sur ces 706 « candidates », il est possible que certaines ne soient pas des planètes, mais des étoiles naines, c’est-à-dire des étoiles si petites qu’elles ne font « que » 10 à 15 fois la taille de la planète Jupiter. En fait, 400 sont jugées particulièrement prometteuses… et sur elles, aucune information ne sera publiée avant février 2011. « Prometteuses » veut dire qu’il s’agit des plus petites de ces planètes, peut-être aussi petites que la Terre, ou bien de celles qui tournent à une distance intéressante de leur étoile. Deux caractéristiques qui feraient que la vie pourrait y être possible.

Cette extension du « silence » jusqu’en février 2011 « signifie une publication sélective de données sur la base de leur contenu scientifique, plutôt que de leur qualité, un précédent pour de telles missions de la NASA », soulignait la revue Nature en avril.

Ceux qui, comme William Borucki, sont en faveur de cette publication sélective, allèguent qu’il s’agit d’éviter une publication trop hâtive de données sur des planètes qui auraient l’air d’abord intéressantes, mais s’avéreraient plus tard décevantes —ou, pire, inexistantes.

D’autant plus que le sujet est médiatique à souhait. Parce que la récompense ultime serait l’équivalent astronomique d’un médicament contre le cancer : c’est-à-dire une planète de la taille de la Terre tournant sur la « bonne » orbite. Une découverte à laquelle des milliers d’astronomes aimeraient bien contribuer, d’où leur demande de rendre immédiatement publiques toutes les données de Kepler…

source :  http://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2010/06/17/deluge-planetesnature


Astropleiades

01/06/2010

Si vous vous intéressez à l’astronomie, voici Astropleiades, le site d’un jeune passionné, allez y  ça vaut le détour 🙂

« Ce site est entièrement dédié à l’astronomie. En vous y aventurant, vous découvrirez tous les secrets de l’univers: nébuleuses, galaxies, amas d’étoiles, planètes, comètes, … et bien plus encore.

Astropleiades présente l’actualité des recherches en astronomie, mais également les dates des évènements exceptionnels, tels que les pluies d’étoiles filantes, les eclipses de soleil et de lune, ou encore les passages de comètes. »


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