Abduction de l’agent de Police Alan Godfrey à l’ouest du Yorkshire, Angleterre

22/10/2014
Alan Godfrey, with a drawing of the craft. (credit: Evans and Stacy)

Alan Godfrey, with a drawing of the craft. (credit: Evans and Stacy)

Article sourceufoevidence.org/

« Cet article nous a été envoyé par notre amie Chantal D (des repas ufologiques) , nous la remercions .« 

Traduction de ERA pour Area 51 Blog.area51blog

L’officier de police Alan Godfrey effectuait une patrouille de routine lorqu’il a rencontré un disque métallique avec un dôme et une rangée de hublots. Soudainement il y eut une explosion de lumière et il se retrouva 100 yards ( 91.44 m) plus bas sur la route et l’Ovni avait disparu.  Plus tard, sous hypnose, Godfrey se rappela avoir été frappé par un rayon de lumière qui le souleva jusqu’au vaisseau, et avoir rencontré un être humanoïde nommé Joseph, vêtu comme un personnage biblique. A bord du vaisseau il fut examiné et on lui posa des questions.

Classification et caractéristiques

Type de cas / Rapport: Cas Standard
Classification Hynek: RR4
Forme de l’objet (s): disque
Particularités / Caractéristiques: enlèvement, Missing Time, police, effets électromagnétiques, Hublots /fenêtres, dessin du témoin, photos du témoin

Rapport entier  / article

Source: Jenny Randles

En Novembre et Décembre 1980, le côté est de la Grande-Bretagne connaissait une importante vague d’observations d’OVNI. Il y eut des poursuites d’OVNIS par des voitures de police près de la côte, un OVNI qui  survola une plate-forme pétrolière en mer du Nord,  et  la vague culmina avec les événements célèbres sur la côte est de l’Anglia à la forêt de Rendlesham. Juste un mois avant ces atterrissages à côté des bases aériennes de l’OTAN, une des plus impressionnants affaires d’ enlèvements extraterrestres eut lieu dans la petite ville de Penninemill de Todmorden à l’ouest du Yorkshire, en plein au centre de la zone la plus active, connue localement comme « OVNI Alley »

L’agent de police Alan Godfrey était en patrouille dans la nuit du 28 Novembre 1980, juste avant l’aube, il  conduisait le long la route de Burnley sur le bord de Todmorden à la recherche de quelques vaches qui avaient été portées disparues. On ne les retrouva qu’après le lever du soleil, mystérieusement déplacées dans un champ détrempé sans traces de sabots  pour indiquer leur passage.

Abandonnant sa chasse nocturne, Godfrey était sur ​​le point de retourner à la base pour signer son rapport quand il a vit une grande masse quelques centaines de mètres plus loin. Au début, il pensa qu’il s’agissait d’ un autobus venant vers lui qui avait  pris les travailleurs vers leur emploi en ville et qu’il savait passer vers 05:00 Mais à mesure qu’il approchait, il se rendit compte que c’était quelque chose de très étrange.

 C’était un ovale flou qui tournait à une telle vitesse et qui planait si bas sur la route déserte qu’il faisait trembler les buissons sur le côté. Le policier s’arrêta, appuya sur son pare-brise un bloc qui était dans la voiture de patrouille pour faire des croquis d’éventuels accidents de la route, et dessina l’OVNI. Puis il y eut un éclat de lumière, et la prochaine chose qu’il sut fut qu’il était de nouveau au volant de sa voiture, plus loin sur la route de Burnley, sans aucun signe de l’OVNI.

Godfrey fit demi tour et examina l’endroit où l’OVNI avait plané. La route était très humide et il avait plu à verse en début de nuit. Mais juste à cet endroit ce trouvait une tache circulaire où la route avait été séchée en motif tourbillonnant. Ce n’est que de retour au poste de police qu’il se rendit compte qu’il était un peu plus tard qu’il ne l’avait prévu – bien que tout le temps manquant ne faisait probablement pas plus de 15 minutes par rapport aux estimations prises plus tard sur le site.

 Inquiet du ridicule possible, Godfrey choisit tout d’abord de ne pas faire de rapport officiel,  mais il changea d’avis plus tard ce jour là lorsqu’il réalisa qu’il n’était pas seul. Après le petit déjeuner ce matin là, un conducteur qui se trouvait sur la route de Burnley trois miles plus loin à Cliviger rapporta avoir vu un objet blanc brillant et  contacta la police de Todmorden. L’heure correspondait à celle d’Alan Godfrey. En outre, une patrouille de police d’une force adjacente (Halifax) avait été engagée dans une surveillance concernant des  motos volées sur les landes de la vallée de Calder et avait vu une lueur bleu-blanc brillant descendant dans la vallée vers Todmorden peu avant que Godfrey ne fit sa rencontre rapprochée . Leur histoire, quand elle parvint à la station de police de Todmorden, forma un deuxième recoupement.

Encouragé par ces nouvelles, Godfrey établit un rapport officiel , mais fut surpris lorsque la police décida de publier l’histoire dans le journal local la semaine suivante. A partir de là les ufologues découvrirent le cas et une enquête de longue haleine fut  montée par un groupe de recherche ufologique basé à Manchester.

Bien que Alan Godfrey n’ait plus de souvenir conscient du temps manquant, il avait un souvenir grandissant  mais confus de la séquence des événements entourant l’observation (avec une image inexpliquée de se voir en dehors de la voiture pendant l’observation). Il y avait aussi des preuves matérielles énigmatiques. Ses bottes fournies par la police  avaient la semelle fendue, comme s’il avait été traîné sur le sol et qu’elles avaient heurté quelque chose. Il a également signalé avoir vu  d’autres choses étranges  et avoir vécu au moins un laps de temps manquant auparavant,  facteur que les ufologues sont venus à reconnaître comme commun aux cas d’enlèvement.

Une fois certain que tout le témoignage conscient fut enregistré, Godfrey accepta  de faire une régression hypnotique avec un psychiatre de Manchester huit mois après l’incident.  Il eut  finalement plusieurs autres sessions avec différents thérapeutes, et sa participation dans les sessions suivantes fut  enregistrée sur bande vidéo. Le médecin  refusa au  groupe d’ufologistes d’enregistrer  la première session.

Le témoignage sous hypnose est très étrange, et Godfrey ne sera jamais certain de ce qui s’est réellement passé. Sous régression il parla d’une lumière éclatante qui arrêta le moteur de la voiture,  qui emplit sa radio et son combiné de parasites, puis d’être inondé d’une lumière aveuglante tandis qu’il perdait conscience. Son prochain souvenir fut d’être dans une pièce étrange plus semblable à une maison qu’à un vaisseau spatial, avec un gros chien noir inattendu. Il fut examiné par un homme très barbu qui lui transmit par télépathie qu’il se nommait « yosef » et dont les vêtements étaient de nature très « Biblique ». Assistant Yosef, il y avait plusieurs petites créatures qui ressemblaient à des robots « de la taille d’un enfant de cinq ans »  avec « une tête en forme d’ampoule ». Ils rappelaient un peu les « gris » du folklore ufologique ; bien qu’avec de grandes différences.

On posa peut-être des questions à Godfrey, on lui dit qu’il « connaissait » Yosef, et on lui promit une rencontre ultérieure.  Mais apparemment, il n’a pas été soumis aux indignités plus familières des histoires d’enlèvement (en particulier des États-Unis), tels que les échantillons de fluides corporels et sondes rectales.  Bien qu’il y ait eu des périodes de perte de mémoire, le souvenir qui émergea sous hypnose était un curieux hybride d’images mythiques, d’éléments de cas ufologiques et de séquences comme des rêves.

Lorsqu’on lui demanda son opinion sur la réalité de ce témoignage hypnotique, Alan Godfrey fut  d’une honnêteté rafraîchissante. Il me dit être certain que la rencontre avec un OVNI était réelle, mais il ne pouvait pas déterminer si l’histoire offerte par l’hypnose était un rêve, un fantasme, la réalité, ou un mélange des trois.

Malheureusement, Alan Godrey souffrit terriblement après cette rencontre. Lorsque j’ai d’abord rédigé l’enquête (juste avant que ne commence la régression sous hypnose) pour le magazine Flying Saucer Review en 1981, j’ai délibérément changé son identité pour aider à le protéger; bien que ce soit probablement futile car l’histoire avait déjà paru dans le journal local avec le vrai nom de Godfrey.

De même, malgré mon refus de les aider, le reporter d’un tabloid a suivi le témoin et a consacré un  article en première page à l’histoire – lue par des millions de personnes lors du déjeuner du dimanche – ce qui amena l’officier à être convoqué pour s’expliquer devant ses supérieurs. On l’obligea à subir des examens médicaux pour déterminer son « état », mais on le déclara en bonne santé psychologique.  Pourtant, après quelques années, ressentant qu’on ne lui permettrait jamais d’oublier son observation, il suivit le  conseil de démissionner honorablement sur ​​une blessure physique sans rapport,  encourue lors d’un incident dans lequel il était  courageusement intervenu pour éviter un crime.

Todmorden, avant 1980 et dans les années qui suivirent, fut un foyer d’activités de contact extraterrestre avec plusieurs autres rencontres majeures qui firent l’objet d’enquêtes, y compris un autre enlèvement d’un chauffeur de camion sur  la route de Burnley juste un peu plus loin de Todmorden et sur ​​la même route .

 

 

Case ID: 722 edit: 722

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Mise à jour Area 51 blog, le : 22/10/2014 à : 16h40.

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Ces étranges personnages qui ont voyagé dans le temps.

14/01/2014

Source: Claude Burkel via informateur.creerforums.fr

Miss Moberly et Miss Jourdain. crédit: nformateur.creerforums.fr/

Un texte de Claude Burkel.

C’est le rêve de tous les hommes depuis le début de l’humanité : voyager dans le temps, revivre les grands moments qui ont marqué notre histoire dans le passé ou, au contraire, se propulser dans l’avenir pour essayer de savoir ce qui nous arrivera dans cent, deux cents ou deux mille ans. Le célèbre romancier H.G Wells avait déjà imaginé une machine à explorer le temps en 1895 et depuis ce thème a été repris par tous les grands auteurs de science-fiction. Ray Bradbury invente ainsi un héros qui peut se mouvoir à volonté dans le passé et le futur. Celui de Barjavel dans « le voyageur imprudent » entend même agir sur les événements du passé. Et au siège de Toulon, il essaye de tuer la jeune Bonaparte pour changer le cours de l’histoire. Dans la réalité peut-on vraiment se promener dans le temps comme on le fait dans l’espace ? Certains répondent que oui.

Les médiums, tout d’abord, ont parfois la faculté de revivre les événements du passé. Ce sont les psychomètres. Découverte à la fin du siècle dernier, la psychométrie souleva l’enthousiasme de nombreux savants. Ainsi, en « voyageant » dans le passé des médiums ont aidé à des découvertes historiques. Miss Beaumont, une jeune anglaise, plus connue par son surnom de médium Rosemary, revivait ainsi à loisir la vie de la cour du Pharaon Amenhotep III, qui vécut 1500 ans avant notre ère. En décrivant les coutumes de ce temps, elle donna une foule de renseignement précieux à un fameux égyptologue, Howard Hulme. Certaines personnes qui ne sont pas médiums réussissent parfois à dépasser aussi les barrières du temps, sans même le vouloir.
Le cas le plus célèbre de ces voyages extraordinaires est l’aventure arrivée dans le parc de Versailles, le 10 aout 1901, à deux Anglaise, miss Moberly et miss Jourdain. Les deux femmes se promenaient, cet après-midi-là, dans le parc, avec l’intention de visiter le petit Trianon. Elles se trouvèrent alors en présence de deux hommes portant de longs manteaux et de curieux tricornes. Devant le petit Trianon une jeune femme dessinait. Elle portait un grand chapeau gris clair posé sur de longues boucles. Yb homme leur dit alors de ne pas rester là, il leur indiqua un chemin et, soudain, les deux femmes se retrouvèrent dans leur univers quotidien. La sensation d’oppression disparut et elles croisèrent de nouveaux les visiteurs de XX siècle. On sut, après enquêtes, que la vision des deux femmes correspondait parfaitement à l’état ou se trouvait le Petit Trianon en 1770. Et la jeune femme qui peignait était certainement la reine Marie-Antoinette. Ce jour d’aout 1901 miss Moberly et miss Jourdain avaient fait un curieux bond dans le passé. 

M.P Schiel Crédit: informateur.creerforums.fr/

M.P Schiel
Crédit: informateur.creerforums.fr/

D’autres individus, eux, ont tout aussi fortuitement fait une incursion dans le futur. Un anglais nommé M.P Schiel a publié, en 1896, une nouvelle qui racontait la terreur répandue dans toute l’Europe par une bande de monstrueux criminels qui saccageaient, tuaient et brulaient les cadavres : « Les SS ».

L’écrivain américain Morgan Robertson, en 1898, quatorze ans avant le naufrage du Titanic, racontait la catastrophe survenue à un super transatlantique nommé le Titan. Tout concordait dans le récit avec ce qui serait la véritable tragédie. Le 7 décembre 1939, un habitant de l’Indiana fut amené au poste de police parce qu’il s’amusait écrire, sur tous les trottoirs, c’est inexplicable inscription : « Remeber Pearl Harbor » « Souvenez-vous de Pearl Harbor ». Deux ans donc, avant l’attaque japonaise sur la base du Pacifique. Et que dire de cet incroyable livre n°88 de la collection le Masque intitulé « Le Docteur Fregalle ». La particularité de l’ouvrage repose dans un passage de 2 pages qui raconte avec force détail l’assassinat d’un président des États-Unis dans un cortège alors que celui-ci se trouve à bord d’une voiture décapotable. Ce livre a été publié une première fois en 1931 par la « Librairie des Champs Elysées », 23, rue Marbeuf à Paris. Le titre anglais, « The strange case of vintrix polbarton », a été traduit en français par un certain Louis Labat et n’était pas numéroté bien que faisant déjà partie de la collection « Le masque » .

Il a été publié une seconde fois en 1936, toujours dans la collection « Le Masque », par les Editions Gérard, à Verviers (Belgique), laquelle publiait également la fameuse collection « Marabout ». C’est cette édition, portant le numéro 88, qui comportait justement les deux fameuses pages. Le livre avait des dimensions légèrement supérieures à la première édition (0.5). Il a enfin été publié une troisième fois, toujours par Gerard, avec le même numéro dans la même collection, mais avec les dimensions habituelles et sans les pages en question. Ah, oui, vous voulez peut-être connaitre le nom de l’auteur. Il s’appelait Oswald Dallas.

"Le Docteur Fregalle" crédit: informateur.creerforums.fr/

« Le Docteur Fregalle »
crédit:
informateur.creerforums.fr/

Certains savants n’excluent plus l’hypothèse, chère aux romanciers, d’une machine à remonter le temps. « La technique actuelle nous permettra bientôt de manipuler le temps », a déclaré le cosmonaute soviétique Kosirev. « Les progrès de la connaissance de l’univers nous donneront les moyens d’explorer à la fois le cosmos et le temps à travers d’autres dimensions ». Déjà en 1946, un ingénieur astronome, Emile Drouet, avait réalisé une maquette de machine à explorer le temps. Faute d’argent, il n’a pas pu réaliser son projet grandeur nature. 

Mais des savants reprennent ses idées actuellement en Angleterre, en Suisse et même en France. En 2006 les services secrets de l’armée travaillaient sur ce projet. Si ces voyages sont possibles dans un avenir plus ou moins lointain, cela signifie que nos petits-enfants ou arrière-arrière – petits – enfants pourront voyager dans le passé, revenir au xx siècle ou remonter encore au-delà. Et cela veut donc dire que dans le passé on doit déjà retrouver la trace de ces visiteurs venus du futur.
Cette trace selon les disciples du voyage dans le temps, elle existe. Et c’est l’explication de nombreux mystères qui planent encore dans notre univers. On a trouvé un appareil astronomique sophistiqué dans un navire dans les îles grecques il y’a 2000 ans. L’empereur Néron s’était vu offrir par un visiteur inconnu un gobelet en plastique ! On a retrouvé dans les ruines de Ninive une lentille astronomique comme taillée par une machine de notre époque, et à Bagdad au millieu de vestiges datant de 226 après J.C une série de piles électriques. En exposition dans différents musée du monde, tous ces objets d’un autre siècle auraient-ils fait un voyage dans le passé en compagnie de voyageurs venus du futur ? Il ne manque pas dans notre histoire de ces personnages connus ou anonymes, dont le savoir parait extraordinaire et largement en avance sur leur temps.

Le curieux Michel Scott qui vécut à la cour de Fréderic II de Hohenstaufen était un de ceux là, tout comme le roi Arthur, et le curieux empereur chinois Fo Hi, qui semblait immortel. Je pense aussi au mystérieux John Dee qui vécut à la cour d’Elizabeth 1 ere, et à notre immortel comte de Saint –Germain. Parmi les voyageurs du temps il y aurait encore le célèbre écrivain italien Dante. Dans la « divine Comédie » il fait en effet allusion à l’électricité non encore découverte et fait une description de la Croix du Sud, une constellation totalement inconnue de l’Italie du Moyen-Âge. Le Pape Sylvestre II qui vivait à la fin du X siècle avait inventé l’orgue à vapeur, l’horloge à pendule, une tête de robot, un appareil qui décrivait le cours des planètes et le paratonnerre bien avant Benjamin Franklin. Sous Saint Louis vivait un curieux juif, nommé Jekiel, lequel semblait lui aussi bien connaître aussi l’électricité. Quand il touchait un clou planté dans un mur de son laboratoire, une flamme bleuâtre s’en dégageait un crépitant. Dans les tableaux du peintre flamant Jérome Bosch on trouve de curieux oiseaux qui ressemblent tout à fait à des avions. « Mais l’extraordinaire, commente Robert Charroux, commence lorsqu’on s’aperçoit que, sans l’ombre d’un doute, la nef oiseau porte une antenne munie d’un instrument pour mesurer les angles qui n’est autre que la goniomètre qu’inventa, trois siècles plus tard, le Français Carangeot. »
Swift, l’auteur des « Voyages de Gulliver » publiés en 1726, nomme les deux satellites de Mars et donne les distance et leur période de rotation avec une précision déconcertante, alors qu’au moins une des deux n’avait pas encore été découverte. En 1729, dans un livre, un écrivain français Tiphaine de la Roche, explique avec force détails le principe de la photo en couleur ! On connait aussi les découvertes « embarrassantes » de Léonard de Vinci, l’aéroplane, le sous-marin, le scaphandre, etc …

Mais le plus extraordinaire de tous ces voyageurs du temps, c’est sans doute le mathématicien italien Roger Boscovich.Il vivait en Dalmatie, au XVIII siècle, et dans ses ouvrages, parlait déjà de la théorie des quanta, de la mécanique ondulatoire, de la théorie de la relativité. Il fit même une description de la véritable nature de l’atome, se référant à la constante de Planck… une règle mathématique qui ne sera énoncée que deux siècles plus tard. Comment expliquer de tels prodiges ? Ces hommes avaient ils accès à des connaissances héritées de civilisations disparues, ou étaient-ils en contact d’une façon ou d’une autre, avec des visiteurs du futur ? 

Il se pourrait bien que ce soit eux, ces visiteurs, les mystérieux initiateurs « venus d’au-delà des mers » dont on trouve la trace chez tant de populations primitives. Ce pourrait bien être eux, également, ces curieux pilotes d’ovnis venus d’on ne sait où mais dont le savoir est indéniablement beaucoup plus avancé que le nôtre. Les ovnis ne seraient alors pas l’œuvre d’extraterrestre mais d’extratemporels. Des êtres du futur qui auraient découvert la machine à explorer le temps et viendraient nous visiter, ayant dominé le temps comme nous dominerons un jour l’espace.

Claude Burkel TOP SECRET N°31

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Mise  à jour Area 51 Blog, le: 14/01/2014 à : 11h50.

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