Entretien avec Claude Burkel

02/12/2015

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Vidéo ODH TV  par Gilles Thomas via youtube

Ajoutée le 1 déc. 2015

La 12ème soirée Vortex vous est présentée par Gilles.T.

L’invité est Claude Burkel.
Il vous parle de ces recherches récentes ufologiques et paranormales notamment dans la forêt d’orient, dans les Pyrénées et la forêt de Fontainebleau.

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Pour celles et ceux qui n’auraient pas vu le premier entretien avec Claude  et Gilles voir ci-dessous:

Ajoutée le 2 mars 2014

Entretien avec Claude Burkel sur son parcours en ufologie.

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Mise à jour Area 51 blogue, le: 02/12/2015 à : 13h40.

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Les ufologues sont-ils victimes d’une malédiction ?

12/12/2013

Source : La taverne de l’Etrange

Par Raymond Terrasse

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De manière irrésistible, le mot : malédiction, reflète instantanément dans l’esprit des gens, celle qui frappe les découvreurs et tous ceux qui ont pénétré dans le tombeau de Toutankhamon, ce pharaon adolescent de la XVIIIème dynastie égyptienne : ou même qui s’en sont simplement approchés.

En fait, comme une erreur mille fois répétée ne devient pas pour autant une vérité, la fameuse phrase : « La mort abattra de son aile quiconque dérangera le repos du pharaon », selon l’une des formules employées, car plusieurs versions de cette menace circulèrent, N’A JAMAIS EXISTE ! (La grande aventure de l’archéologie, trésors et tombeaux enfouis, R. Laffont). C’est Conan Doyle, père d’un célèbre détective à la loupe, et féru d’ésotérisme, qui le premier, lança l’idée que Lord Carnavon aurait pu être victime de « la malédiction du pharaon ». Depuis cette mémorable et glorieuse découverte archéologique, le temps et les avancées technologiques ont permis de calmer les esprits, et de revenir à une vision plus logique. Lord Carnavon était un généreux mécène qui permit la poursuite acharnée des fouilles jusqu’à leur merveilleuse conclusion.

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Au centre Lord Carnavon et Howard Carter devant l’entrée du tombeau.

S’il est décédé très rapidement après l’ouverture du tombeau, c’est à cause d’une piqûre de moustique, devenue mortelle par son état de santé déficient, et rendu encore plus fragile par le voyage éprouvant, et son séjour en Egypte. D’ailleurs, celui qui aurait dû être frappé en premier, et de manière foudroyante, est bien le découvreur, Howard Carter ; or, ce dernier vécut encore dix-sept ans, jusqu’à l’âge correct pour l’époque de 65 ans, compte tenu des années passées dans le climat torride égyptien. Bien sûr, les tenants de la malédiction ont cité plusieurs exemples d’accidents ou de décès suspects. C’est vite oublier, outre Carter, ceux qui ont survécu longtemps après leur approche du tombeau. Citons lady Evelyn Herbert, la fille de lord Carnavon, qui fut l’une des quatre personnes à découvrir les objets précieux dans l’antichambre ; Hall et Hauser, les deux dessinateurs de l’équipe. Et tous les touristes et curieux qui se pressèrent pour suivre l’enlèvement de toutes les pièces du mobilier. Sans compter les ouvriers qui participèrent au dégagement des escaliers, et au descellement des portes. Tout ce monde aurait dû être victime d’une véritable hécatombe. Ce qui ne fut pas le cas. Pourtant, la légende est tenace. Toutefois, peut-on l’appliquer aux ufologues ?

Tout d’abord, qu’est-ce qu’un ufologue ?

Je ne reviendrai sur le sigle : U.F.O. américain, dont la traduction correspondante exacte en français, donne O.V.N.I., simplement pour dire que le franglais ufologue est plus agréable à l’oreille que : ovnilogue. Il y a de nombreuses définitions selon l’esprit de chacun, la base étant : celui qui étudie le phénomène OVNI, ce qui présente une plage assez vaste. Il est possible d’en distinguer trois catégories décroissantes, car il ne suffit pas de lire un livre sur le sujet, ni même de s’abonner passivement à une revue, pour s’intituler ufologue.

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François Truffaut dans le film « Rencontre du 3ème type » de S. Spielberg.
La catégorie principale comprend les enquêteurs bénévoles sur le terrain, interrogeant les témoins, prenant des mesures et des photos, et rédigeant leurs rapports le plus objectivement possible. Certains de ces enquêteurs sont devenus célèbres à travers les livres qu’ils ont publiés. Le plus connu étant Jacques Vallée, qui servit de modèle pour le personnage de Lacombe, à travers François Truffaut, dans le film « Rencontre du troisième type ».

Mais il y eut aussi : Aimé MichelCharles GarreauJimmy Guieu. Et d’autres encore. Dans toute la France, il y en a plusieurs centaines, plus anonymes, mais qui sont tout aussi méritants, car c’est grâce à eux que l’on peut accumuler les renseignements. On peut y ajouter Jean-Jacques Vélasco, qui en tant que professionnel directeur du Sepra (en 2008), a fait du bon travail, ce qui lui a permis de se convaincre de la réalité du phénomène (OVNI l’évidence, éditions Carnot). Cette catégorie est aussi celle des fondateurs et dirigeants des revues publiées par les différents groupements détaillant tous les rapports, et discutant des différentes options du phénomène OVNI. Ces revues font connaître la deuxième catégorie : celle des « rats de bibliothèques », qui connaissent tout l’historique des atterrissages et des apparitions de la Vierge Marie, puisque ce sont les deux facettes de ce phénomène. Ces « rats » ont l’avantage, non seulement de publier des articles annexes, mais aussi d’apporter leur contribution, en créant de nouvelles voies de recherche :l’orthogéométrie (rubrique ovni à la taverne), qui relie les posés (atterrissage d’ovni) et les apparitions mariales aux hauts lieux préhistoriques et historiques, en accord avec le nombre d’OR.


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Claude Burkel & Raymond Terrasse en 2009

Et la radiesthésie, lancée par l’ancien enquêteur Claude Burkel, au droit des atterrissages, et qui donne également des résultats spectaculaires à l’emplacement des apparitions mariales. La troisième catégorie, qui est loin d’être négligeable, est composée des volontaires bénévoles qui s’occupent des repas ufologiques (en France et l’étranger), afin de réunir quelques personnes autour d’un plateau-repas, tout en permettant à chacun de s’exprimer, d’apprendre, ou d’approfondir ses connaissances. Ces repas prennent heureusement de plus en plus d’extension, et nombreuses sont les villes qui se targuent de les accueillir. Les ufologues sont donc une autre race de chercheurs, différents des archéologues, car ils n’ont point l’habitude de déranger les mânes des rois, empereurs, ou pharaons endormis depuis des siècles ou des millénaires. Sont-ils pour autant à l’abri d’une malédiction ?

Il est de fait que certains meurent, à l’instar de n’importe quel être humain, mais que de nombreux autres sont encore vivants. Si Aimé MichelJimmy Guieu (à 75 ans) et Bernard Bidault sont décédés, suite à des maladies longues et très douloureuses,Jacques Vallée a fêté, quant à lui, ses 70 ans en 2008. Evidemment, on peut suspecter les crises cardiaques de quelques-uns (le capitaine Ruppelt, chef du projet Blue Book pendant deux ans au début des années cinquante ; le journaliste Frank Edwards auteur de deux livres), voire le cancer des autres, d’être d’origine maudite, c’est-à-dire voulues et provoquées par des êtres, humains ou humanoïdes aliens. Dans quel but ?

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En supposant qu’ils aient approché une Vérité qu’il ne fallait pas dévoiler, leur décès subit, alors qu’ils étaient reconnus en bonne santé générale, ne pouvait qu’attiser les soupçons, contraires à la discrétion recherchée. D’autre part, les moyens de répandre l’information ne manquent pas ; que ce soit la presse écrite ou parlée, journaux, radio, télévision, le téléphone, le courrier postal, les enregistrements divers, et maintenant Internet. Depuis cinquante ans, il est difficile, même impossible, de museler quelqu’un sans que cela déclenche une alerte inopportune. D’autant que la meilleure méthode, qui existe depuis des temps immémoriaux, est l’intoxication, la divulgation de fausses nouvelles ou informations, mélangeant le vrai et le mensonge, sans que l’on puisse faire la différence. L’affaire Roswell, le crash supposé d’un OVNI et la récupération des corps des passagers, en juillet 1947, est l’exemple même de cette intoxication. Présentée tout d’abord comme véridique, puis officiellement démentie, et transformée en expérience utilisant des ballons-sondes plus ou moins secrets, cette affaire est restée en sommeil durant une trentaine d’années ; avant de refaire surface, avec des amplifications et des exagérations, de part et d’autre des tenants et des sceptiques, et force livres à l’appui des deux thèses.

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Au point qu’à l’heure actuelle, il est absolument impossible d’avoir une certitude absolue dans un sens ou dans l’autre. Tout se résume à une conviction personnelle sans preuves. Et quand on y réfléchit bien, on s’aperçoit que toute cette embrouille est uniquement le fait des ufologues ; les autorités américaines, civiles ou militaires, ne sont pas intervenues, se contentant de compter les points. Alors à quoi bon attirer l’attention sur quelqu’un, en provoquant volontairement son trépas prématuré ? De plus actuellement, les évènements bougeant à grande vitesse, nous sommes envahis, entourés, encerclés, ficelés, emberlificotés dans un salmigondis de fausses vérités et de vrais mensonges, d’images extraordinaires laissées diffusées certainement volontairement par la NASA. Cependant, si celle-ci est contactée, elle fait la sourde oreille.

Prenez la photo de Phobos, le plus gros des satellites martiens ; chacun peut y voir clairement un monolithe géant sur le flanc d’un cratère. C’est un parallélépipède visiblement artificiel sans doute possible, semblable à ceux décrits par Arthur C. Clark dans les films 2001 et 2010. Pourtant les astronomes en sont toujours à douter que la vie existe ailleurs que sur la Terre.

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Le fameux monolithe sur Phobos, à droite agrandi.
Ah évidemment, si quelqu’un avait la preuve formelle que des gouvernements, et plus précisément celui des Etats-Unis, avaient partie liée avec des étrangers à notre planète, ceux-ci ayant des bases souterraines à leur disposition, il faudrait impérativement museler le témoin gênant. Mais qu’appelle-t-on une preuve en la matière, et à l’époque où l’on fabrique de vrais faux billets de banque avec une imprimante laser ? Des affirmations gratuites ? Des photos numériques retouchées sur Photoshop ? Des films flous ? Un dialogue enregistré en langue inconnue ? Du sang non humain que seuls des spécialistes peuvent analyser ? Voire un cadavre ? L’autopsie de celui de Roswell a fait long feu. L’idéal étant l’exposition sur la place publique d’un ou plusieurs spécimens vivants de ces entités venues d’ailleurs, devant des centaines de journalistes affamés, et les caméras de télévision. Mais dans ce cas, cela deviendrait officiel, et il n’y aurait plus besoin d’éliminer les gêneurs.

Ce qui, vous en conviendrez, est impossible sans l’accord de ces êtres, et des autorités incriminées. Pour la bonne raison que ces aliens, s’ils existent, sont en sûreté, et totalement inaccessibles au commun des mortels. Et comme les « informations » qui circulent à leur sujet, sont invérifiables, confuses, contradictoires, fantaisistes (il n’y aurait pas moins de sept races différentes installées sur Terre !), contenant en elles-mêmes les doutes qu’elles prétendent vouloir dissiper, il n’est absolument pas nécessaire de museler les informateurs. Au contraire, en laissant la liberté totale de répandre ces rumeurs, la confusion est encore plus grande, en partant justement du principe, que si c’était vrai, l’auteur aurait été neutralisé avant de parler. Le suicide deMorris K. Jessup en est la parfaite illustration, et un des rares cas liés précisément aux OVNI, ou le doute est permis. Mais il faut préciser qu’il ne s’agit pas d’une banale histoire de cadavres d’ouraniens sortis d’un placard. Non, nous parlons del’expérience de Philadelphie.

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L’expérience de Philadelphie en 1943 consistait à rendre invisible l’USS ELDRIDGE.

Ceux qui ont vu le film, ou lu les livres de Vincent Gaddis (les vrais mystères de la mer, en anglais invisible horizons, 1965, France-Empire) qui dévoila le sujet, ou de C. Berlitz, en1979, plus détaillé (opération Philadelphie ; J’ai LU) comprendront parfaitement. Pour les autres, une explication succincte s’impose. Cette expérience, qui se serait déroulée en 1943, était destinée à émettre un champ d’énergie capable d’englober un navire, et de le rendre invisible aux regards de l’ennemi. Mais cette expérience, réalisée sans l’aide d’ordinateurs qui n’existaient pas encore, afin de pouvoir effectuer des simulations, et déceler d’éventuels effets secondaires, aurait été une réussite sur le plan matériel, mais catastrophique pour l’équipage embarqué sur le navire cobaye. Morris K. Jessup était professeur d’astronomie et de mathématiques, et il a écrit quatre livre sur les OVNI. C’était donc, chose exceptionnelle, un scientifique officiel doublé d’un ufologue. C’est son premier livre qui fut le révélateur indirect de l’expérience de Philadelphie, quand en 1956 un exemplaire parvint à l’Office des Recherches Navales avec des annotations indiquant une connaissance très poussée des OVNI, et une référence à cette expérience de 1943. L’ONR remit le livre à Jessup, pour examen.

D’après Vincent Gaddis, il était question de deux genres d’êtres vivants dans l’espace, de vortex, et de champs magnétiques et de gravitation…etc. Or, le 20 avril 1959, le corps du savant fut retrouvé dans sa voiture, asphyxié à l’aide d’un tuyau branché sur l’échappement ; l’enquête conclut au suicide. Depuis quelques mois, il paraissait nerveux. Or, si Jessup a eu accès à des renseignements ultra confidentiels concernant l’expérience de Philadelphie, ils lui furent communiqués par la Marine. Alors pourquoi le mettre dans la confidence, pour l’éliminer quelques années plus tard ? Par ailleurs pourquoi Jessup se serait-il suicidé, surtout de cette manière, sans laisser une note expliquant son geste ? Serait-il allé trop loin dans une connaissance interdite, et découvert un secret capital derrière le secret de l’expérience ? Difficile de démêler l’imbroglio de cette affaire. Comme pour Roswell, elle a pris une ampleur qui dépasse le cadre original, puisque maintenant, on affirme que c’est cette expérience qui a ouvert la porte d’autres dimensions à des races extra-terrestres.

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Ah oui, il y a aussi les hommes en noir, ces mystérieux M.I.B., révélé par Gray Barker dans son livre de 1956 « Ils en savaient trop sur les soucoupes volantes » (éditions du Châtelet), à propos de l’affaire Albert K. Bender. Ce directeur de revue annonçait dans un numéro de tout révéler sur l’origine des OVNI, et qui suite à cette visite inquiétante de trois hommes mystérieux, abandonna son projet, et mit fin à la publication de sa revue, en octobre 1953. Cependant, quatre ans plus tard, Bender publia un article dans la revue de Ray Palmer« Flying Saucers », intitulé « Quand la vérité est connue », dans lequel, il ne révèle rien, sinon se plaindre de harcèlement depuis sa rencontre avec les hommes en noir. Cela fait 56 ans (en 2013), et la vérité reste à connaître.
Curieusement, Gray Barker a adressé une lettre à Morris K. Jessup le 29 mars 1956, pour lui parler de son livre, alors que Jessup était déjà au courant de l’expérience de Philadelphie, depuis le 13 janvier. Jimmy Guieu, au courant de la sortie prochaine du livre de Barker, avait effleuré le thème des M.I.B. dans « Black-out sur les soucoupes volantes », (Fleuve Noir), avant d’en écrire un roman complet « Chasseurs d’hommes » en 1960. Depuis, les M.I.B. ont inspiré le cinéma, et une flopée d’articles, dont le dernier (en 2008) de Claude Burkel, dans la revue TOP SECRET N°35. Notons cependant, que si ces hommes, dont le comportement fait penser à celui des androïdes, proférèrent des menaces envers les témoins, ils n’ont jamais été jusqu’à les mettre en pratique. Ce n’est pas l’étude du phénomène OVNI- apparitions mariales qui représente un danger pour les ufologues ; c’est ce qui se cache derrière. Tant que l’on ne parvient pas à jeter un coup d’œil derrière ce paravent, il n’y a aucune crainte à avoir.
Et contrairement peut-être à Morris K. Jessup, qui a pu éventuellement franchir cette barrière, aucun ufologue de renom, ou plus obscur, n’a eu accès à un secret d’Etat tel que sa vie aurait pu être menacée. Pour preuve, Jacques Vallée, pourtant bien placé lui-même dans ce domaine, et qui est toujours en bonne santé, à la page 412 de sa « Science interdite » (O.P édition) annonce les disparitions des différents ufologues américains qu’il a côtoyés pendant des décennies, à des âges relativement avancés, dont le record est détenu par Donald Keyhoe, 90 ans, décédé en 1988. C’est le professeur James Macdonald, qui réussit à se suicider en 1971, après une première tentative ratée. La mort d’Allen Hynek en 1986, suite à une tumeur cérébrale. Les époux Lorenzen, très influents ufologues, se sont éteints à deux ans d’intervalle, en 1986 et 1988 ; cancer pour l’un, problèmes respiratoires pour l’autre.John Fuller, qui avait écrit un livre best-seller sur le cas des époux Barney et Betty Hill, est mort d’un cancer du poumon en novembre 1990 à 76 ans. Enfin,Vallée précise que c’est le 28 décembre 1992, que le célèbre pionnier français Aimé Michel à rendu l’âme.

Ainsi donc, il n’existe pas de malédiction du style de Toutankhamon pour les ufologues en général. Toutefois, pour les ufologues français, nous avons l’assurance que ce n’est pas une, mais bien trois malédictions, qui planent en permanence sur leurs têtes. Celle des Autorités qui les surveillent, comme s’ils s’apprêtaient à comploter contre l’Etat. Il n’est pas de réunions, repas ufologiques, conférences, qui ne soient couverts par au moins un membre des Renseignements Généraux. C’est ainsi qu’à Chalons en Champagne en octobre 2005, lors du premier congrès ufologique européen, tous les participants actifs furent photographiés, filmés, enregistrés, catalogués, fichés. Il n’est d’ailleurs pas impossible que les communications téléphoniques ou courriel, soient ponctuellement surveillées, si l’on en juge par certains incidents bizarres, qui ne peuvent s’expliquer autrement. Néanmoins, c’est sans importance, puisque nous avons la conscience tranquille.

La deuxième malédiction est celle des scientifiques officiels et des médias qui se liguent pour se gausser de cette pseudo science et des efforts de ces femmes et de ces hommes, qui veulent propager l’idée pourtant logique, que nous ne sommes pas seuls dans l’univers. Enfin, celle du grand public, qui dans sa grande majorité, suit les déclarations « rassurantes » des journalistes et des « savants », et de ce fait, ignore totalement le monde de l’ufologie. Ces trois groupes devraient adopter comme devise et l’écrire en lettres d’or, car leur collant parfaitement à leur peau, la remarque désabusée de Jacques Vallée constatant la débandade de l’ufologie américaine :

– « J’ai honte de notre silence, de ce refus de reconnaître la présence de l’inconnu » (Science Interdite page 414)

Fort heureusement et parce qu’ils ont l’âme chevillée au corps, aucune de ces malédictions n’est mortelle pour les ufologues.

Source : Les mondes de l’Etrange N°12 Mai/Juin 2008

Via

La taverne de l’Etrange 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Exp%C3%A9rience_de_Philadelphie

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Mise à Jour Area51blog le 12-12-13 à 20 h 35

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L’HYPOTHÈSE TEMPORELLE par Jean-Pierre D’HONDT

19/05/2012

Un article d’UFOmania magazine, revue de qualité,  publiée trimestriellement par l’association Planète OVNI, visant à favoriser la compréhension et l’étude des phénomènes insolites. L’article est écrit Par Jean-Pierre D’hondt, actuellement responsable des enquêtes au GERU de Roubaix.

 

L’HYPOTHESE TEMPORELLE

 

Par Jean-Pierre D’Hondt
 

 

Je ne prétend détenir la vérité, en abordant une telle hypothèse je suis conscient de m’exposer à l’erreur. Mais si en ufologie il faut être avant tout rigoureux, je crois qu’il faut être aussi parfois audacieux et imaginatif.

 

Certes l’idée n’est pas nouvelle. En effet il en était déjà question dans le N° 20 de la revue « Planète » de janvier 1966. Dans un article intitulé « Les tribulations d’un chercheur parallèle » Aimé Michel déclarait que c’était lors d’une conversation avec un officier du renseignement de l’armée de l’air que celui ci, en forme de boutade, suggéra que les soucoupes volantes n’étaient peut-être rien d’autre que l’humanité future visitant son passé.

 

Bien souvent à la lecture de livres ou d’articles consacrés à l’étude du phénomène ovni, on trouve des éléments qui semblent orientés vers cette hypothèse.

 

Je sais que ce n’est pas celle qui a la préférence du petit monde ufologique et ça se comprend car ce n’est pas la plus simple et ce n’est jamais qu’une hypothèse de travail de plus.

 

Néanmoins il s’agit là d’une étude à ne pas rejeter d’emblée sous prétexte que la science actuelle n’envisage rien de cela possible (en dehors de la science fiction). Il semble intéressant d’approfondir cette éventualité à la lueur des quelques éléments que nous avons dans ce domaine.

 

Tout d’abord rappelons ce que cette hypothèse suppose :

 

« Les ovnis seraient les véhicules des terriens du futur explorant le temps » et gardons à l’esprit que cela implique que le passé du futur se trouve être, en parti, notre présent ! Je vais me permettre de citer (en espérant ne pas trop les déformer, car retirés de leur contexte !) certains écrits de quelques grands noms de l’ufologie et parfois même de la science, pouvant, selon moi, avoir un rapport avec ce sujet, sans pour autant que les auteurs approuvent où cautionnent le moins du monde cette hypothèse.

 

L’ufologue astrophysicien Jacques Vallée, qui pourtant semble plutôt s’orienter vers ce qu’il nomme « une autre réalité » utilise des arguments qui peuvent être interprétés dans le cadre de l’hypothèse temporelle.

 

Dans son livre « Autres dimensions » on trouve ceci :

 

« Le phénomène ovni apparaît comme un effet inter dimensionnel qui manipule les réalités physiques hors de notre propre continuum espace-temps. »

 

« Les amateurs de soucoupes volantes pensent que les ovnis sont des engins venant d’autres planètes. L’explication est trop simpliste pour rendre compte de la diversité des comportements des occupants et de leurs relations avec les humains. Ce concept aurait-il le rôle de faire diversion et de masquer la nature réelle, infiniment plus complexe de la technologie qui engendre les observations ? »

 

« Dans l’antiquité, il s’agissait des dieux, au Moyen-âge de magiciens, au 19ème siècle d’inventeurs de génies et à notre époque de voyageurs interplanétaires. En réalité d’où viennent-ils ? Ils viennent du temps. »

 

« L’hypothèse extra-terrestre ne doit pas être la bonne parce qu’elle n’est pas assez étrange pour expliquer les faits. Je crois qu’il existe autour de nous un système qui transcende le temps et l’espace. »

 

« En étudiant le phénomène ovni, nous n’avons rien appris sur la vie extraterrestre. Nous
avons par contre appris que nos concepts d’espace et de temps étaient faux, qu’une réalité plus vaste, que d’autres dimensions existaient et que le moment était venu de remettre en question notre façon de voir l’univers. »

 

« Le phénomène ovni fonctionne comme un système opérationnel de communications symboliques, il a une interaction avec l’espèce humaine. »

 

« Les ovnis font partis de l’environnement du système de contrôle de l’évolution de l’homme. Les effets ne sont pas seulement physiques, ils se ressentent sur nos croyances, sur notre vie spirituelle, sur notre histoire, notre culture. Ils sont un trait de notre passé et indéniablement, ils font partis de notre avenir. »

 

Dans son autre livre « Révélations » jacques Vallée conteste l’hypothèse extraterrestre en quatre points :

 

I) Les rencontres rapprochées sont beaucoup plus nombreuses que ne l’exigerait toute exploration physique de notre planète.

 

2) La morphologie humanoïde des prétendus « visiteurs » a peu de chances d’être apparue sur une autre planète, et d’un point de vue biologique elle est mal adaptée au voyage dans l’espace.

 

3) La présence du phénomène tout au long de notre histoire prouve que les ovnis ne constituent pas une manifestation propre à notre époque.

 

4) L’apparente aptitude des ovnis à manipuler l’espace et le temps suggère des hypothèses radicalement différentes de 1 ‘hypothèse extra-terrestre.

 

Ces réflexions d’un chercheur en ufologie de la catégorie de Jacques Vallée doivent nous interroger. Si après plusieurs décennies d’approfondissement de l’étude du phénomène, un tel chercheur parvient à ce genre de considérations, c’est qu’il s’agit bien d’une direction à ne pas négliger.

 

En d’autres temps, le président du GEPA et directeur de la revue « Phénomènes spatiaux », le regretté René Fouéré, s’était lui aussi investit dans cette hypothèse en écrivant un article fort bien développé dans le N° 8 de cette revue. Cet écrit, d’il y a presque quarante ans, aurait dû faire date dans l’histoire de l’ufologie, il semble pourtant être passé presque inaperçu alors qu’il comporte peut-être la bonne orientation.

 

De son côté Guy Tarade dans son livre « Terre planète sous contrôle » argumente également dans cette voie :

 

« Le phénomène est réel, il est intelligent, il n’est pas d’origine humaine, du moins humaine et présentement temporelle. »

 

« Toute modification de l’évolution humaine ayant eu lieu dans le passé interfère sur notre présent et agira sur notre futur. »

 

« Imaginons une civilisation terrestre vivant en l’an 3000 de notre temps. Les êtres qui la peupleront seront certainement capables de voyager dans le temps. Cette humanité ayant atteint le point Oméga de la connaissance pourrait chevaucher le temps. Elle remonterait dans son passé, c’est à dire notre présent et organiserait des contacts. Ces derniers seraient donc voulus et dirigés. »

 

« Notre évolution présente résulte de l’histoire de notre passé, histoire qui a, sans doute, été manipulée par ces chrononautes afin d’amener leur propre civilisation temporelle à la perfection. »

 

« Ils ont le pouvoir d’abolir les éléments spatio-temporels qui enferment les hommes actuels.

 

Ce sont ces chrononautes qui nous inspectent et jouent avec notre destin à leur profit. » Et Guy Tarade ajoute: « Les extraterrestres qui débarquent de leurs vaisseaux cosmiques sont laids, ils ne correspondent pas aux canons de beauté classique. Les hommes d’un lointain futur leur ressembleront. »

 

Cette remarque est intéressante dans le sens qu’effectivement la description des soi disant extra-terrestres qu’en donnent la plupart des témoins, correspond à un être indéniablement humanoïde, avec un corps, une tête, des membres tout comme les hommes, ce qui fait douter de la réalité des témoignages certains scientifiques qui déclarent qu’une forme de vie apparaissant sur une autre planète n’a quasiment aucune chance de nous ressembler, les probabilités d’une telle coïncidence étant presque nulle.

 

« Beaucoup de récits d’enlèvements comportent ce qui semble être des expérimentations génétiques. Si cela est exact, ces expériences sont menées sur des humains par une race différente dans un but apparemment d’hybridation. Alors il faut bien se rendre compte que cela dépasse les limites des possibilités théoriques en la matière.

 

Les généticiens soulignent l’impossibilité des croisements génétiques entre espèces différentes, à plus forte raison si celles-ci viennent d’un autre monde ou l’évolution a été forcément indépendante.

 

Même si par extraordinaire, nous avons une biochimie, des gènes et des séquences de codage identiques, il faudrait encore, pour être compatibles génétiquement que ces séquences soient disposées dans les chromosomes exactement au même endroit, bref, c’est une hypothèse tout à fait impossible.

 

Il reste l’éventualité de l’hybridation artificielle par manipulation. Mais dans ce cas, si les E.T. sont capables de modifier à leur guise les chromosomes et les gènes, ils sont à même de créer toute forme de vie et n’ont nul besoin de faire des prélèvements sur les humains. Par contre si ce sont nos descendants venus du futur, cela pourrait leur être indispensable pour qu’ils se régénèrent, éventuellement! »

 

« Comment les scientifiques voient-ils les extraterrestres ? »

 

Il y a des exobiologistes qui laissent entendre que selon un principe de convergences biologiques des espèces vivantes, il serait logique que les extraterrestres présentent une morphologie humanoïde. . .

 

L’astronome Hubert Reeves en dit ceci :

 

« Dès que, sur une planète, les températures moyennes permettent à l’eau de rester liquide, vraisemblablement, la vie va se développer. Peut-être pas sous la forme précise que nous connaissons. Il existe probablement d’autres faunes, d’autres flores, mais sans doute, pas très différent. »

 

« L’hypothèse de l’existence d’extraterrestres pas tellement distincts de nous se trouve ainsi posée. Les raisons en sont claires. Elles tiennent d’abord au principe d’universalité de la nature: la matière est la même partout dans l’Univers et, les mêmes causes produisant les mêmes effets, on a tout lieu de supposer, qu’une vie comparable s’est développée ailleurs.»

 

Il y a cependant, comme on l’a laissé entendre précédemment, une théorie opposée à propos de la naissance de la vie et de son évolution. Elle repose sur la thèse selon laquelle ces phénomènes sont gouvernés par une longue succession de hasards aveugles et de mutations aléatoires, la sélection se chargeant du reste.

 

Il en découle que les extraterrestres, s’ils existent, doivent être très différents de nous.

 

« Croire le contraire, affirme Carl Sagan dans son livre « Cosmic Connection », c’est faire preuve de chauvinisme: « La conviction que la vie ailleurs doit être comme la vie ici, voilà ce que j’appelle de l’anthropocentrisme ». »

 

Si l’on reprend la grande saga qui a présidé à l’hégémonie de l’espèce humaine, on constate à l’évidence que nous sommes issus d’une succession de hasard.

 

Reprenons simplement les âges préhistoriques, en utilisant la classique échelle des temps rassemblée sur 24 h. L’espèce humaine a émergée seulement vers minuit moins cinq environ et il a fallu pour cela l’émergence et la disparition d’un grand nombre d’espèces. Les mammifères n’ont dû leur essor qu’à la disparition, par météorite interposée, parait-il, des grands sauriens.

 

Même en admettant le nombre considérable de lieux dans le cosmos où la vie à pu se propager, il n’en reste pas moins vrai que la vie, ce n’est pas l’homme, qui lui n’est qu’un hasard et pas une nécessité, on l’oubli trop souvent.

 

Pour qu’une telle somme de hasards se soit reproduite en d’autres endroits de l’univers, ça nécessiterait une volonté, volonté que beaucoup considère comme évidente et certaine, mais qui demeure du domaine de la croyance, et il est évident que cela relève surtout, une fois encore de l’anthropocentrisme.

 

L’espèce humaine issue de la Terre doit être unique dans l’univers, ce qui bien sûr ne nuit pas à l’idée qu’au cours des temps à venir, les hommes puissent essaimer dans l’espace et peupler une multitude de planètes dans d’autres systèmes stellaires, d’où effectivement pourrait provenir les ovni, mais qui seraient bien, du fait, de lointaine origine terrestre.

 

A moins que l’aspect humanoïde des ufonautes ne soit un leurre revêtu par les entités fluidiques, chères à Jean Sider, puisant dans nos pensées pour se concrétiser à l’image que nous nous faisons d’êtres venus d’ailleurs.

 

Examinons le thème développé par Gérard Demarcq dans son livre « Les para terrestres, nos
initiateurs ».

 

« L’auteur, professeur d’université, ayant découvert il y a une vingtaine d’années la réalité des phénomènes ufologiques, s’est posé la question: y -a-t-il d’autres mondes habités par des êtres semblables aux hommes ? Autrement dit, des extra-terrestres à notre image existent-ils ?

 

D’abord ouvert à la « pluralité des mondes habités » l’auteur a été amené à réfléchir sur l’évolution biologique, évolution tellement pleine de hasards successifs qu’il y a une chance de réussite de l’ordre de 1/1050 pour parvenir à l’émergence du stade humain. »

 

« Il y a une telle somme de diversifications décimatoires, une suite d’étapes aussi fortuites, que le moindre faux pas aurait pu mettre fin à l’aventure. Aussi Gérard Demarcq arrive à la conclusion que l’homme résulte d’une succession d’étapes tellement hasardeuses qu’il n’y aurait pas assez de planètes dans notre galaxie pour qu’un tel résultat puisse s’y trouver à l’identique. »

 

« L’auteur ouvre là une nouvelle vue sur l’exobiologie avec cette conséquence: Sur un bon nombre de planètes « viables » peuvent exister des formes de vie élémentaire, tels des bactéries, peut-être des amibes, mais au-delà les modèles vivants, s’ils existent, sont aléatoires et forcément très différents des productions terrestres. »

 

Force pour Gérard Demarcq de conclure que les extraterrestres ne peuvent être que. . . des terrestres! ».

 

Précisons que Gérard Demarcq ne conteste pas la possibilité d’une vie extra-terrestre, comme par exemple, Jacques Monod l’a fait dans son livre « Le hasard et la nécessité » qui avec d’autres biologistes réductionnistes, n’hésitait pas à déclarer que l’apparition de la vie résultait d’un concours de circonstances hautement improbable et du fait qu’il n’y avait de la vie que sur Terre. Non, Gérard Demarcq met fortement en doute qu’une vie semblable à l’espèce humaine ait pu apparaître ailleurs que sur Terre, il fait nettement la différence entre planète « viable » et planète « habitable ».

 

De son coté, le regretté paléontologue américain Stephen Jay Gould dans son ouvrage « La Vie est belle », souligne « l’énorme contingence historique » qui a présidé à l’apparition de l’homme: « Des milliers de fois, il s’en est fallu de peu pour que nous soyons purement et simplement effacés du cours de la vie. L’histoire de la planète n’en aurait pas moins poursuivit son chemin, mais sans nous ».

 

A la lueur des découvertes récentes des exoplanètes, la communauté scientifique, beaucoup plus frileuse sur le sujet de la vie extra-terrestre il y a encore quelques temps, semble maintenant presque unanime à considérer que la vie est un phénomène universel dès lors que les conditions favorables sont réunies.

 

La vie certes, mais sous quelle forme ?

 

Dans l’argumentation en faveur de l’hypothèse temporelle on peut aussi reprendre une partie de l’exposé qu’à fait Joël Duquesnoy, président du GERU, lors d’une réunion en 1995, citant Albert Einstein: « Les soucoupes volantes seraient des vaisseaux terriens partis de la Terre il y a des milliers d’années et dont les occupants reviendraient sur leur planète d’origine. Les entités dirigeant les ovnis seraient les terriens du futur qui viendraient explorer leur passé, c’est à dire notre présent ».

 

(On peu remarquer que l’on fait souvent tenir à Einstein toutes sortes de propos. A-t-il réellement évoqué cette hypothèse ?)

 

Mais à tout bien considérer, cette idée que les ovnis viendraient du futur, aussi stupéfiante qu’elle puisse paraître à certains, éclairerait pas mal de mystères. Les brusques apparitions et disparitions correspondraient à un basculement dans le temps. Leur observation systématique à toutes les époques du passé expliquerait parfaitement cette permanence du phénomène.

 

Quant à l’absence de contact direct et généralisé, elle serait parfaitement justifiée par le souci d’éviter tout paradoxe temporel. Les terriens du futur éviteraient toute action trop flagrante sur leur passé, c’est à dire notre présent, afin de ne pas modifier le futur, c’est à dire leur présent à eux.

 

Toutes fois un scientifique a déclaré : « qu’il ne peut y avoir de paradoxes temporels apparent, car les modifications intervenant dans le cours de l’Histoire sont incorporés dans le futur de toute éternité et ne peuvent changer en rien ce futur aux yeux de l’historien attentif ».

 

Dans un article intitulé « Ce que tout le monde devrait maintenant savoir » dans L.D.L.N. 373 Joël Mesnard rappelle que le phénomène se manifeste de manière à ne pas laisser de preuves, comme s’il maîtrisait à la perfection les conditions dans lesquelles il se montre et avait la capacité d’éviter chaque fois de laisser des traces susceptibles de déclencher une reconnaissance générale, irréversible de sa présence dans notre environnement.

 

Autre citation :

 

« Dans certaines rencontres du troisième type il semble que les conditions qui président au contact, soient étroitement contrôlées et programmées, que l’intelligence responsable sait de toute éternité comment tout doit se dérouler et peut ainsi insérer la manifestation des faits dans le quotidien sans interférer sur l’avenir car elle connaît les « espaces d’impunité ».

 

Tout cela peut sembler fantastique, pourtant il existe une forte présomption en faveur de cette hypothèse: Encore une fois répétons le, c’est le fait que ces êtres soient humanoïdes. Certes ils ne nous ressemblent que d’assez loin, mais des biologistes se sont penchés sur le problème. Ils ont établi la courbe évolutive qui nous a permis de passer de l’homme préhistorique à ce que nous sommes maintenant. Et poursuivant cette courbe, ils sont arrivés à dresser un portrait robot de ce que peut devenir l’homme dans quelques milliers d’années et ce portrait robot ressemble étrangement à la description que font les témoins des occupants des ovnis.

 

Cette projection évolutive de l’espèce humaine a été remarquablement traitée dans une émission de la télévision sur la cinquième chaîne le dimanche 13 avril 2003 intitulée « Vers un autre monde, comment faire survivre l’espèce humaine à des catastrophes interstellaires ».

 

Toutes fois, force est de constater que ce rapprochement morphologique comporte des nuances d’importances: La taille tout d’abord, les êtres en question sont, la plupart du temps, petits, ce qui, reconnaissons-le, ne va pas dans le sens de l’évolution actuelle de nos contemporains qui ont plutôt tendance à grandir, mais il s’agit ici d’un futur lointain et bien des conditions d’existence peuvent intervenir au cours des temps et modifier notre morphologie.

 

On souligne aussi que leur tête est volumineuse et dépourvue de cheveux, le nez et la bouche réduits à leur plus simple expression, cette dernière dépourvue de dents dans la plupart des descriptions. Ne s’exprimant que part télépathie.

 

On peut évidemment imaginer que ces caractéristiques: les cheveux, les dents et la communication vocale sont des éléments distinctifs propres à l’état primitif qui est encore le nôtre et dont nous nous débarrasserons au fur et à mesure de notre mutation évolutive.

 

Reprenons quelques citations :

 

Dans un article intitulé « Le ressac du futur » paru dans la revue « Inforespace », de nos collègues de Belgique on pouvait lire: « Le phénomène ovni serait une interaction du futur, qui grâce à l’initiation progressive de l’humanité nourrirait et garantirait la réalité conceptuelle et technologique de son présent. »

 

Ce que l’on peut exprimer plus simplement par : Les ovnis seraient les véhicules des terriens
du futur explorant, surveillant, étudiant, et influençant leur passé pour préserver, sauvegarder et régénérer leur présent.

 

« Lorsque des ovnis étaient observés dans le passé, c’est-à-dire dans l’antiquité ou au Moyen-âge, les pilotes de ces engins pouvaient passer pour des êtres divins, sinon célestes, du moins angéliques. Ils n’avaient pas de peine à être pris pour des créatures fantastiques. En réalité s’ils viennent du futur ce sont des êtres prenants le risque d’accélérer le développement de l’humanité en apportant aux hommes de notre temps des prémices sagement dosés d’une culture supérieure et fécondante, (sagement dosés, car attention au paradoxe de Langevin).

 

Utilisant des pouvoirs incompréhensibles pour nous, ces êtres du futur feraient de l’histoire un amplificateur culturel Le futur s’agrandissant lui même par réinjections dans le passé de fragments de son acquis. »

 

Dans son livre « Ovnis Laboratoire du futur » Michel Picard écrit que le comportement « magique » des ovnis n’est que l’expression d’une science très avancée qui se traduit par l’incursion du futur dans notre environnement.

 

Dans « Communion » le livre de Whitley Strieber, on trouve plusieurs réflexions que l’on peut
interpréter de la façon suivante :

 

« Les visiteurs proviennent d’une autre dimension, voire même d’un autre Temps. Peut-être voyons-nous des voyageurs humains du Temps, déguisés en visiteurs extraterrestres, car ils veulent éviter quelque catastrophique paradoxe temporel s’ils venaient à révéler leur présence à leurs ancêtres. »

 

« L’étude historique a révélé que l’observation d’ovni et de petits êtres remonte à des temps très anciens. »

 

« Si nous avions affaire à des extraterrestres, seraient-ils vraiment demeurés là depuis des milliers d’années, sans jamais se faire connaître en tant que tel ?

 

Ou peut-être sont-ils arrivés récemment et ont-ils trouvé un moyen de se dissimuler, dans une mythologie humaine préexistante ?
Ou, plus extraordinaire encore, peut-être sont ils arrivés à un instant quelconque du futur, remontant dans le temps pour nous étudier ? Une étude qui nous apparaîtrait, de par notre position dans un temps séquentiel, avoir duré autant que le cours de notre histoire tout entière ».

 

Ces hypothèses sont intéressantes, mais il est impossible pour l’instant de n’en démontrer aucune. Elles donnent toutefois une idée de l’étendue de la gamme qui nous est offerte pour une étude plus approfondie.

 

Luc Mary dans son livre « Le temps manipulé », se présente en ardant défenseur de l’hypothèse temporelle et en tant qu’historien des sciences, spécialisé en astronomie, il argumente avec talent et connaissances sur les possibilités scientifiques du voyage dans le temps.

 

Jean-Pierre Troadec consacre un intéressant passage de son livre « Ovni le mystère subsiste » à ce déplacement dans le temps.

 

Etc., etc… Vous voyez que lorsqu’on rassemble bout à bout quelques-unes des réflexions de certains hommes de sciences et d’ufologues, on se rend compte que cette hypothèse peut être étayée par un certain nombre de constatations frappantes.

 

Avec un peu d’imagination, on peut également, dans ce cadre, reconsidérer certains témoignages que nous avons parfois quelques réticences à prendre en compte. Des récits d’«abductés » font état d’interventions médicales considérées comme des manipulations génétiques et des tentatives d’hybridation (voir le livre de John Mack « Dossier E. T. » ).

 

Cela peut représenter un projet de préservation des gènes de l’espèce humaine, permettant à la dite espèce d’avoir un avenir, donc un présent pour les êtres du futur si une catastrophe naturelle survenait, par exemple météoritique, où un génocide nucléaire, éliminant l’homme de la surface de la Terre.

 

Il pourrait s’agir aussi, et certains récits le laissent entendre, de récolter des matériaux biologiques et d’utiliser les matrices humaines contemporaines pour pallier à une dégénérescence de l’espèce au cours des temps et préserver ainsi l’avenir de ces êtres, nos lointains descendants.

 

Cela dit, pour le moment il est certain que dès que l’on aborde le thème des ovnis, on y associe immédiatement le mot extraterrestre! C’est l’hypothèse la plus répandue, la plus populaire, mais est-elle pour autant la bonne ?

 

Ses partisans, ainsi que ceux d’autres interprétations: intra terrestres, interdimentionelles, psycho sociologique etc.etc. . . la liste est loin d’être exhaustive, (Voir l’article paru dans le
revue du GERU « Ufovni » n°62 et 63 « l’ufologie dans tous ses états » ).

 

Ces partisans d’autres hypothèses donc, rejettent bien souvent systématiquement tous les arguments que nous venons d’énumérer pour la défense de l’hypothèse temporelle, mais n’est ce pas là adopter la même attitude que celle que nous dénonçons chez les septiques et rationalistes purs et durs !

 

A ce stade reprenons l’idée de départ :

 

Les ovnis seraient les engins spatio-temporels servant de véhicules a nos lointains descendants pour étudier et orienter subtilement leur passé. Ce serait les hommes du futur explorant le temps.

 

Mais à la réflexion, rien n’est exclu. Pourquoi est-ce que ça ne pourrait pas être à la fois spatial, dimensionnel et temporel ?

 

En effet, nous avons la mauvaise habitude de compartimenter ces différentes conceptions, nous nous imposons des frontières alors que rien ne nous y contraint. On peut légitimement supposer que dans le futur ces frontières seront franchies et ne limiteront plus les possibilités envisageables. Lorsque sera réalisé, la maîtrise de l’espace et de l’hyper physique, la maîtrise du temps le sera vraisemblablement aussi. Ce qui implique la reconnaissance d’autres dimensions, spatiales, parallèles et temporelles.

 

Les hommes du futur auront exploré, conquit ces autres univers.

 

Donc les intrusions que nous constatons dans notre environnement spatial actuel peuvent très bien avoir pour origine ces différentes dimensions, qui, en des temps très en avant du nôtre, n’en feront plus qu’une.

 

En résumé, il n’y aurait pas d’incompatibilité à penser que les ovnis viennent :

 

– D’autres planètes, car ces dernières auront été colonisées par les hommes du futur.
– D’univers parallèles, suites aux découvertes réalisées par la physique de demain.
– Tout en étant d’origine temporelle, puisque ces avancées scientifiques se feront dans l’avenir.

 

A cette époque, très certainement lointaine, les hommes où leurs descendants qui n’auront
peut-être plus que de lointains rapports avec ce que nous sommes actuellement, les « homo futurus » donc, auront accédés à une civilisation de type III selon la classification du physicien Michio Kaku, tel que défini dans son livre « Vision », c’est à dire qu’ils auront conquis les galaxies de notre univers, découvert et exploré d’autres univers dimensionnels et surtout ils auront maîtrisé le temps.

 

Bien entendu, Il s’agit là d’une projection très optimiste de notre avenir. Avenir qui serait bien réel si l’hypothèse temporelle était la bonne.

 

On doit évidemment avoir conscience que ces propos reposent davantage sur que sur l’investigation, qui doit pourtant demeurer le premier outil de la recherche ufologique.

 

Mais Einstein, (encore lui !) ne disait-il pas qu’en science l’imagination est parfois plus importante que la connaissance ?

 

Néanmoins, répétons le, en raison de certains témoignages comportant la description de la morphologie et du comportement des êtres humanoïdes vu à proximité des ovnis, nous pensons qu’il y a là des éléments à prendre en compte.

 

Maintenant soyons réaliste et faisons preuve d’humilité, car il est évident que nous ne sommes sûrs de rien. En l’état actuel du dossier tout reste possible et nos idées d’aujourd’hui n’auront, sans doute, plus cours dans les prochaines décennies. D’autres idées, bien plus extraordinaires encore, surgiront.

 

Peut-être alors aurons-nous l’explication de ce qui se cache sous cette formidable énigme que représente le phénomène ovni.

 

A moins que cette vérité reste à jamais indiscernable à nos sens limités. . .

 

Jean-Pierre D’Hondt

 

Pour présenter cet article, je me suis abondamment inspiré des écrits de divers auteurs et ufologues. J’espère qu’ils ne m’en voudront pas, car si j’utilise leurs propos c’est évidemment parce que ceux-ci me semblent particulièrement crédibles et pertinents pour illustrer cette hypothèse même si celle ci n’est pas défendu, ni même admise par les dits auteurs.

 

 

 

source : http://www.ufomania.fr/article-dhondt.html via Exo-contacts

 


Aimé Michel

06/04/2012

Note adm:

Nous vous présentons un grand nom de l’ufologie française à travers cet article pris sur l’excellent site RRO, puis de vidéos youtube.

Article  et photos source: http://rr0.org/

Voir


Aimé Michel et les soucoupes volantes

23/01/2010

Le 14 février 1965, l’ORTF a diffusé un reportage consacré aux OVNI, sous le titre « Les soucoupes volantes ».
Il traite principalement de la grande vague de l’automne 1954, avec, pour intervenant principal, le célèbre ufologue français Aimé Michel.

En guise d’introduction, cette première partie expose le sujet du reportage, en montrant des coupures de presse d’époque, et livre quelques considérations sur l’astronomie, l’exobiologie, avec les interviewes de Jean-Jacques Walter et de Lucien Barnier.

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