AAAF – Commission SIGMA « Janvier 1967 – Un OVNI survole Hammaguir »

13/03/2012

Source : http://feairplane.canalblog.com/archives/2011/05/19/21176189.html

Lettre N°5 – mai-juin 2011 : En exclusivité et avec l’aimable autorisation du Président de la commission SIGMA de l’Association Aéronautique et Astronautique de France.

INTRODUCTION
La Commission SIGMA de la 3AF, créée en mai 2008 et présentée publiquement en octobre 2008, est dédiée à l’étude des PAN (Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés). Dans le cadre de ses activités sur le recueil et l’étude d’observations de ces phénomènes, quatre de ses membres ont recueilli le témoignage de Jean-Pierre Morin, ancien membre de la Direction du Cnes (Centre National d’Études Spatiales) concernant l’observation d’un PAN (pour son auteur, il s’agit plus précisément d’un objet volant ou OVNI) effectuée le 16 janvier 1967 à Hammaguir (coordonnées 30° 52’ 22” latitude Nord, 3° 03’ 10” Longitude Ouest) à 21h environ (heure locale). Après le témoignage de Jean Kisling, pilote de chasse, confronté à un PAN en 1947 (voir LA LETTRE 3AF N° 5-2008), voici donc le témoignage d’un spécialiste de l’Espace, responsable à l’époque de la récupération de la pointe scientifique lancée par une fusée Véronique en 1967. Le texte de Jean-Pierre Morin, écrit en novembre 2009 et reproduit ci-après est conforme en tout point à son témoignage oral recueilli ce 18 février dans les locaux de Novespace à Paris. Nous l’avons publié de préférence à la retranscription de son témoignage oral qui, lui, a fait l’objet d’une discussion, au cours de laquelle le témoin a été amené à préciser un certain nombre d’éléments d’appréciation qui ont ainsi pu être affinés.

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LES CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION
Le phénomène a été observé par huit témoins, quatre à courte distance (moins de 300 m) et les quatre mêmes plus quatre autres à moyenne distance (plus de 1500 m). Les huit témoins circulent dans deux véhicules Citroën 2 CV identiques. Dans le premier véhicule ont pris place Jean-Pierre Morin (JPM, conducteur) et MM. Andrieu, Lapierre et Mercier, agents de la Division Fusées-sondes du Cnes. Dans le deuxième véhicule:
Maurice Viton (conducteur), Georges Courtès, M. Cruvelier et un quatrième passager, Guy Monnet (sans certitude), astronomes du Laboratoire d’Astronomie Spatiale (LAS) de Marseille. Ce 16 janvier est la veille du lancement d’une fusée Véronique 61M (FU 145 b) prévue le 17 janvier 1967 pour une expérience de lumière zodiacale, avec une pointe scientifique du LAS avec pointeur ACS et caméra UV, dont le responsable est Georges Courtès. Le compartiment de récupération de Space General Corporation (SGC) a été acheté aux États-Unis par Jean-Pierre Morin qui l’a mis en oeuvre avec deux agents techniques.

Le programme des opérations a pris du retard. Ce n’est qu’après le coucher du soleil que l’équipe de JPM accède à la passerelle du portique pour placer les allumeurs pyrotechniques qui déclencheront en vol la séparation de la pointe et du propulseur et configurer pour le vol le compartiment SGC. L’opération dure une vingtaine de minutes environ. Les intervenants quittent la passerelle du portique, relayés par l’équipe du LAS qui doit, à son tour, mettre la pointe scientifique en condition de vol. Ils passent par leur « shelter-laboratoire », rangent leurs outils et, comme il se fait tard, montent dans leur 2 CV pour aller dîner, espérant que le mess de la Base-Vie ne soit pas fermé.

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Les OVNI et la défense aux Etats-Unis par Leslie Kean

10/10/2011

Information envoyée par Georges – Source : http://ufoweb.free.fr/kean.htm

Traduction de Lucien Peloso pour Ufoweb-France

 

Le porte-parole de la commission Cometa dit que le rapport (de la commission) a été remis au Président Jacques Chirac et au Premier Ministre Lionel Jospin.

 » Nous n’attendons aucune réponse, juste des actions « , a-t-il déclaré.  » La commission Cometa n’a posé aucune requête auprès du gouvernement des USA, ce n’était pas le but du rapport « , déclare M. Algrin, un avocat et spécialiste en Sciences Politiques.  » Mais dans le rapport, il est recommandé au gouvernement français de coopérer avec son allié américain au sujet des OVNI.

Le Docteur Edgar Mitchell, 14eme astronaute d’Apollo et le 6eme à marcher sur la lune, est un des nombreux supporter d’une telle coopération.  » Il est significatif que des personnalités d’une certaine envergure au sein du gouvernement, ainsi que des personnalités de la communauté militaire et des renseignements en France, se soient mises en avant dans cette affaire  » déclare-t-il dans une récente interview dans sa maison de Floride. Mitchell, détenteur d’un Doctorat de Science délivré par le MIT ( Massachusetts Institute of Technology, N.d.T. ), est convaincu  » à un niveau de confiance au-delà de 90%, que tout cela exprime bien une réalité tangible « .

Il rejoint en cela l’Amiral cinq étoiles Lord Hill-Norton, l’ancien représentant du Ministère britannique de la Défense et le Major Gordon L. Cooper, l’un des sept tous premiers astronautes de la mission Mercury, dans leur appel à une enquête du Congrès sur la question des OVNI. Des gens ont fouillé les archives et ont enquêté depuis plusieurs années maintenant. Les dossiers sont plutôt convaincants. La seule chose qui manque, ce sont les tampons officiels.

En dépit du fait que Mitchell soit un héros national et qu’il a été honoré de plusieurs décorations, telles que la Médaille Présidentielle de la Liberté, Médaille pour Services Exceptionnels de l’U.S. Navy et la Médaille d’honneur de la NASA, sa demande d’enquête au Congrès est restée ignorée par les autorités U.S.

Comme le souligne le Cometa, les Etats-Unis sont les seuls à demeurer silencieux sur le sujet. L’association UFO et Défense affirme que beaucoup de dossiers sont classés ULTRA-TOP SECRET, et accuse les USA de poursuivre une politique de désinformation. Il déclare que le gouvernement U.S. dispose d’un arsenal répressif impressionnant en place, qui inclut des règlements militaires interdisant toute communication d’observations d’OVNI au public.

Le règlement Air Force 200-2,  » Rapport sur des Objets Volants Non-Identifiés « , par exemple, interdit formellement la divulgation au public et aux médias de toute donnée à propos de ces objets qui ne sont pas explicables. Une procédure encore plus restrictive paraît dans les lignes de la revue militaire. Publication conjointe Armée – Navy – Air Force N°146, qui menace de poursuites judiciaires, toute personne sous sa juridiction ( la juridiction des armées, N.d.T ), ceci incluant les pilotes, des agences civiles, les capitaines de marine marchande et certains navires de pêche qui divulgueraient des rapports d’observations d’OVNI relevant de la sécurité des USA.

Bien que certains documents aient été déclassifiés, grâce à l’Acte sur la Liberté de l’Information, les chercheurs ont été confrontés à une perte de temps croissante dans l’accession aux informations sur un sujet, dont le gouvernement U.S. clame officiellement l’inexistence. Un cas datant de 1980 illustre bien cela ; le cas était enregistré dans les archives de la Cour de Justice du District Columbia ( Washington ) et exposait une requête contre le NSA ( National Security Council, Conseil National de Sécurité, N.d.T. ) pour la publication de 156 rapports d’observations d’OVNI que l’agence refusait de produire. Le NSA fournit au Procureur Général du District Columbia, le juge Gerhard A. Gesell, un dossier de 21 pages, Ultra-Top Secret justifiant la rétention des documents demandés. Personne d’autre ne fut autorisé à lire la justification. Le juge débouta la requête de publication des 156 cas d’observations d’OVNI  » attendu que l’intérêt public de la déclassification était de loin contre balancé par la nature extrêmement sensible du matériel et ses effets visibles sur la sécurité nationale, que leur divulgation entraînerait « .

Rencontres militaires rapprochées.

Quelques mois après la publication du rapport Cometa en France, le Commandeur de réserve de la Marine U.S., Willard H. Miller, accepta d’être cité dans le cadre de sa participation à des briefings secrets pour des membres du Pentagone à propos de la sécurité nationale et de la ligne de conduite des militaires vis-à-vis des OVNI. Miller avait été un agent de liaison pour le Pentagone pendant des années, sur la question des OVNI.  » Il est temps de créditer l’idée selon laquelle ce sont des personnalités haut placées dans le gouvernement, qui ont un intérêt dans le domaine des OVNI « , déclare-t-il malgré les risques importants qu’il court en se mettant ainsi en avant de la scène publique.

Miller se retira de l’Active en 1994, de l’équipe des Opérations Courantes, du Commandement Atlantique U.S., à Norfolk en Virginie, où il travaillait dans le cadre des opérations, du renseignement et des troupes spéciales. Avec plus de trente années d’expérience au sein de la Navy, ainsi que dans le théâtre d’opérations conjointes inter-agences, avec le département de la défense, le Commandeur Miller a acquis un accès aux informations sensibles compartimentées, au niveau Top-Secret.

Il n’a pas été facile pour Miller de surmonter le tabou qui entoure le sujet OVNI parmi ses collègues militaires.  » Le sujet est abordé comme celui d’une maladie mentale. Il faut garder nos squelettes bien cachés dans les placards « , dit-il.

En février 2000, un mémo confidentiel préparé pour le reporter et intitulé  » Discussions avec les personnels clés du renseignement du Département de la Défense au sujet des OVNI « , Miller énonça le détail des rencontres ayant eu lieu entre 1989 et 2000 en citant nommément les personnels de haut niveau du renseignement du Département de la Défense, incluant le directeur de l’Agence de Renseignement de la Défense (DIA), un amiral de l’état-major et le directeur du renseignement du commandement Atlantique. Miller dit qu’il initia des briefings destinés aux officiers supérieurs, afin de leur fournir des informations qui aideraient les processus de prise de décision militaires lorsque ces engins inconnus seraient rencontrés par des membres du Département de la Défense.

Inquiet du fait que nombre d’officiers du haut rang ne sont pas correctement informés au sujet du phénomène OVNI, Miller se dit convaincu que l’action publique des généraux en France, peut avoir un impact significatif.  » Sans préparation ou planification pour des rencontres (avec des OVNI, N.d.T. ), des décisions militaires précipitées risquent de mener à des confusions inutiles, inapplication des forces, ou de possibles conséquences catastrophiques  » dit-il.

L’inquiétude du Commandeur de la marine est justifié par les faits historiques. Des documents déclassifiés du gouvernement, montrent que des objets dotés de capacités technologiques extraordinaires sont de véritables défis pour les activités militaires tout autour du globe. Des chasseurs U.S. ont été frénétiquement dans une confusion totale, lancés à la poursuite d’OVNI, selon le NORAD et des documents de l’U.S. Air Force. Des avions des armées de l’air péruvienne et Iranienne ont tenté d’abattre des objets non identifiés dans l’espace aérien, et des F-16 belges, équipés de missiles guidés poursuivirent des OVNI en 1990.

Dans les décennies précédentes, de telles inquiétudes ont ouvertement fait l’objet de discussions parmi des officiels du gouvernement américain. En 1960, par exemple, le député d’Iowa, Léonard G. Wolf, enregistra dans les minutes des archives du congrès, un avertissement urgent de l’ancien Vice-Amiral de la CIA, R.E. Hillenkoetter, selon lequel, certains dangers étaient liés aux OVNI. Wolf citait le Général L.M. Chassin, coordinateur du service aérien allié de l’OTAN, avertissant que  » si nous persistons dans le refus de reconnaître l’existence des OVNI, nous finirons un jour par les confondre avec des missiles ennemis, et le pire serait à craindre pour nous « .

Wolf faisait également référence à une étude vieille de trois ans, qui montrait que des alertes et des poursuites avaient eu lieu, dues à la présence d’OVNI.  » On devrait dire à tout le personnel de la défense que les OVNI sont réels et on devrait former le personnel militaire à distinguer les OVNI des missiles et avions conventionnels  » rapportait l’étude.

Ces inquiétudes ont été prises très au sérieux, assez du moins pour être incorporées en 1971 dans  » l’accord sur les mesures de réduction des débordements conduisant à une guerre nucléaire « , conclus entre les USA et l’Union Soviétique. Le traité énonce que les deux parties s’informeront l’une de l’autre en cas de repérage et de détection par le système d’alerte missiles de la présence d’objets non identifiés.  » Si de telles apparitions créaient un risque non négligeable de déclenchement de guerre nucléaire entre les deux pays « .

Le Cometa assure ses lecteurs que les OVNI n’ont été la cause d’aucun acte hostile, bien que des manœuvres d’intimidations aient été confirmées. Le Cometa  » affirme qu’en France, des visites ont eu lieu au-dessus d’installations secrètes et des bases de missiles  » et que  » des avions ont été occultés par des OVNI « . Comme Miller, ils avertissent les autorités contre toute action impulsive et mal inspirée car issue d’une mauvaise information  » Face à une situation déconcertante, chacun devrait prendre garde à ne pas se laisser aller à des réactions instinctives d’autodéfense qui pourraient facilement être interprétées comme de la provocation.

Un rapport comme celui des Français (de la commission Cometa, N.d.T.) peuvent inciter les USA et autres nations à devenir plus avenantes au sujet des OVNI. Le Chili, par exemple, expose ouvertement ses propres inquiétudes sur la sécurité aérienne et les OVNI. Le chef des forces armées aériennes, aujourd’hui retraité, a formé un comité composé d’experts civils et militaires, afin d’étudier de récents cas de trajectoires de collisions entre OVNI et avions de ligne civils.

Les témoins du gouvernement.

Pendant que le Commandeur Miller alertait le Pentagone, le Docteur Steven M. Greer travaillait sur la question au sein du congrès U.S. et de la branche exécutive du pouvoir. Greer, un physicien ayant rassemblé des documents du gouvernement, des preuves visuelles et des rapports d’observations crédibles sur les OVNI, assistait également aux briefings du Pentagone avec Miller.

En 1993, Greer fut invité à rencontrer le premier directeur de la CIA nommé par Bill Clinton, l’amiral James Woolsey. L’événement fut arrangé par le futuriste John L. Petersen, Président et fondateur de l’Institut Arlington, qui se dit  » spécialisé dans les questions de sécurité nationales et globales  » et également consultant pour le Pentagone, selon des documents de l’Institut. Petersen est également accrédité auprès du bureau du secrétaire à la défense et le conseil national de sécurité.

Petersen refusa de répondre aux questions concernant les buts de l’entrevue dans sa maison d’Arlington, en Virginie. Néanmoins, il était visiblement conscient de l’importance de la rencontre et de ses conséquences. Dans un mémo assez lyrique à Greer, antérieur à la rencontre, il dit que le dîner avec Woolsey  » propulserait tout le toutim sur un plan beaucoup, beaucoup plus élevé  » et que  » le peuple le plus puissant du monde porte un intérêt profond et irrésistible à nos activités… » Dans le même temps, il insista sur le fait que la rencontre, tenue secrète depuis 1998, mettrait radicalement hors course tous ceux qui ne veulent pas nous voir réussir dans la poursuite de nos objectifs.

Greer dit qu’il ne fallut pas plus de 15 minutes de confrontation entre Woolsey et l’abondante documentation qu’il avait apportée dans un gros attaché-case, pour le convaincre de la réalité des OVNI. La majeure partie de la rencontre se passa à discuter  » de tout ce que cela signifiait  » et  » des implications géopolitiques que la divulgation totale au public, de toute la matière disponible sur les OVNI, entraînerait « , d’après Greer.

En août 1995, le philanthrope Laurence Rockefeller, fournit au Président Clinton la documentation de Greer, ainsi qu’à Hillary Clinton et au conseiller scientifique Présidentiel, Jack Gibbons, lors d’un week-end qu’ils passèrent au ranch Rockefeller dans le Wyoming. Clinton donna alors l’ordre au procureur général du département de la justice, Webster Hubbell, de déclencher une enquête sur l’existence des OVNI, ainsi qu’il le dévoile dans son livre  » Des amis haut placés « . En dépit de la requête du commandant en chef des forces armées (le Président des USA, N.d.T.), Hubbell fut incapable d’obtenir des informations sur le sujet. Greer travailla infatigablement dans le but d’obtenir un audit du Congrès sur la question des OVNI. Il obtint la déposition sous serment de plus d’une centaine de fonctionnaires du gouvernement ayant eu connaissance personnellement de projets gouvernementaux, ainsi que des témoignages de première main ayant un rapport avec le phénomène OVNI. Ces témoins ont effectué leurs observations pendant leur activité dans l’armée de l’air, la Navy, l’armée de terre, la NASA, l’industrie privée ou dans les opérations de renseignement (espionnage). Selon Greer, ces témoins attendent simplement une assignation du Congrès et un décret d’amnistie pour leur violation du serment d’allégeance à la sécurité nationale, pour aller plus loin dans leur action.

L’astronaute d’Apollo, Edgar Mitchell, a parlé avec nombre de ces témoins.  » Ils ont exposé leurs témoignages de première main avec conviction et après avoir soigneusement vérifié leur histoire « , dit-il. Des avocats spécialisés dans les audits du Congrès, pensent que les témoignages à haut degré de crédibilité de ces témoins, fonctionnaires du gouvernement, joints aux nouvelles divulgations militaires, reconnaissant les inquiétudes concernant la sécurité nationale, forcerait une fois pour toutes, le gouvernement des Etats-Unis à examiner l’hypothèse extra-terrestre, comme cela a eu lieu en France.

Comme un prélude à ces audits du Congrès, onze témoins se risquèrent à se présenter visage découvert,  » pour des raisons d’ordre éthique, morale et patriotique « , comme l’expliqua Greer. Le 9 avril 1997, une réunion confidentielle sans précédent se tint à l’hôtel Westin à Washington. Parmi les VIP, Dan Burton, du comité gouvernemental pour les réformes et la surveillance (des lois), avec son chef d’état major, des chefs d’états majors de plus d’une trentaine de bureaux du Congrès. Des représentants de l’exécutif, incluant des membres de l’état major du vice-président Al Gore étaient présents, de même que les représentants des Gouverneurs de deux Etats, le département de la défense et des représentants de la communauté scientifique.

Greer déclara aux personnes présentes que les témoins ont été directement impliqués dans le sujet débattu (les OVNI) ou qu’ils avaient été eux-mêmes présents lorsque ces phénomènes se produisirent – des événements majeurs, sans ambiguïté, non pas des lumières dans le ciel, mais des événements extraordinaires – et que les témoins s’efforçaient coûte que coûte de rapporter tout cela à la lumière du grand jour, en public.

Pendant plus d’une heure et demie, les participants entendirent de la bouche même d’un cryptologue du Pentagone, que celui-ci avait pu voir les débris d’un engin extra-terrestre, couverts d’une écriture indéchiffrable. Ils purent aussi entendre un sous-traitant de la NASA raconter qu’il avait vu des photos satellite à diffusion restreinte, montrant des disques volants qui avaient été  » arrangées  » d’une manière routinière, avant d’être diffusées dans le grand public. Un pilote de l’aéronavale et son équipage, a pu constater des perturbations électromagnétiques dans son appareil, lorsqu’un OVNI de 100 mètres de diamètres, accéléra en deux secondes, pour se retrouver à 45 kilomètres de l’appareil, directement sur le devant de celui-ci, comme cela a été confirmé par le radar de Gander et des documents officiels du gouvernement.

Les témoins abordèrent des questions qui attestaient une inquiétude similaire à celle exprimée par le Commandeur Miller. La base Loring de l’Air Force fut visitée par un triangle silencieux qui rôdait autour d’un B-52 en état d’alerte stratégique. Un amiral, au milieu du chaos du centre de commande, ordonna une interception avec requête d’atterrissage, contre un engin volant de forme elliptique d’origine inconnue, traqué par satellite, radar et pris en chasse par des avions militaires. Selon les témoins, l’engin bondit littéralement vers le lointain en moins d’une minute, rejoignit l’océan et quitta l’atmosphère terrestre.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que les participants à la rencontre secrète, furent très attentifs aux récits des témoins. Ils avaient été très clairement informés, dès le départ que ces témoins ne représentaient que le haut d’un iceberg, représentant au total 100 témoins.  » Voilà un sujet qui peut, soit vous faire mourir d’ennui, soit vous choquer au plus profond ou vous laisser absolument sans voix « , déclara un témoin, le major Steven Lovekin, aux participants de la réunion.

Une des plus ancienne représentante du Congrès, reçut une  » standing ovation  » lorsqu’elle prit la parole spontanément, sans l’avoir demandée, pour annoncer sa détermination de porter tout cela à la connaissance du public, en organisant des débats au Capitole. Le jour suivant, Miller, Lovekin, Mitchell et Greer donnèrent cette information à l’état major du vice-président du renseignement lors d’un briefing privé du Pentagone.

Pour protéger des réputations de pragmatisme.

Deux ans après la rencontre de Washington, le Cometa publiait son dramatique rapport qui concluait en constatant que  » seule une pression de l’opinion publique, soutenue par les résultats de chercheurs indépendants, par le biais de divulgations savamment osées, ou par une montée brusque d’apparitions d’OVNI, pousserait peut-être les dirigeants U.S. ou des personnes d’autorité, à changer leur position « . Les dépositions des témoins et les preuves apportées en 1997, n’ayant, apparemment pas provoqué de mouvement dans la direction souhaitée.  » Parce que les membres du Congrès ont peur de ne pas être réélus, ils ne veulent même pas parler de tout cela. Je me limite juste à penser que quelqu’un devrait faire quelque chose « , déclare un membre du Congrès qui œuvre dans les coulisses, pour obtenir une audition publique sur le sujet.

Lorsque le député Burton quitta l’hôtel Westin ce soir-là, il demanda à ce que toutes les informations concernant ces faits soient transmises à son bureau. Une récente investigation au bureau du député Burton montre que quel qu’ait été l’intérêt porté par le député à la question, cela ne portera pas ses fruits, tant que la demande d’une audition publique du Congrès, ne sera pas très forte, aussi bien du côté de la presse que du côté du public.  » Nous n’avons pas eu vent d’une telle demande  » affirme le secrétaire d’état à la presse, John Williams.  » En ce qui concerne un éventuel audit du Congrès sur l’existence des OVNI, nous n’avons pas l’intention de donner suite à cette requête dans l’immédiat ». Williams constatait que l’intérêt de Burton pour le sujet OVNI, était purement personnel.

 » Quelques députés sont intéressés, mais seulement derrières des portes closes « , dit un manager de campagne démocrate, qui a été intimement impliqué dans les campagnes politiques depuis 29 ans, et qui a demandé l’anonymat.  » Avec notre capacité quasi commerciale de détruire en trente secondes, la réputation la mieux établie de pragmatisme, particulièrement en utilisant un sujet tel que celui-ci, les gens se montrent très hésitant à jouer un rôle de premier plan sur le sujet des OVNI, bien qu’ils sachent parfaitement que nous parlons de choses réelles « , dit-il.

Quoiqu’il en soit, un représentant du Congrès, dut répondre à la pression du public. En 1993, le député du Nouveau-Mexique, Steven Schiff demanda au bureau général des représentants de la nation, une enquête sur le crash d’un mystérieux objet en 1947 dans le désert du Nouveau-Mexique, près de Roswell. Deux ans après, il apprit par le bureau général, que tous les rapports, ainsi que tous les messages radios enregistrés durant la période où eut lieu cet événement, avaient été détruit  » sans autorité définie « . Schiff n’a pas été capable d’assister au briefing de 1997 et mourut opportunément d’un cancer foudroyant de la peau. Personne ne prit le relais de son travail.

Le docteur Greer, qui tint au courant, en privé, le député Christopher Cox et le sénateur Richard Bryan, du comité de renseignement du sénat, demande un soutien pour augmenter la pression. Le Missouri a été le premier état à demander un vote au Congrès, pour la création d’une commission parlementaire, au cours de laquelle, des fonctionnaires de l’état pourraient témoigner  » en fonction de leur connaissance personnelle sur les preuves relatives à l’existence des OVNI « . Certifié par le secrétaire d’état du Missouri, le texte expliquant cette initiative constate  » que la conduite du gouvernement fédéral, dans le dossier OVNI, a contribué au cynisme et à la défiance générale des citoyens envers le gouvernement, et ceci est une attitude préjudiciable envers notre république « .

Robert Bletchman, un avocat du Connecticut, qui a été le concepteur de l’initiative, ne doute pas de la réussite d’une telle démarche lors des élections de novembre, à la condition que le nombre requis de signatures soit atteint à temps.  » Mon attente est que le Missouri déclenche une vague brûlante d’activisme en faveur de cette initiative, qui s’étendrait aux 16 états qui permettent ce genre d’initiatives référendaires ( référendum d’initiative populaire, comme on dirait en France, N.d.T. ) », dit-il. Des centaines de milliers de votes seraient impliqués. A quoi le Congrès s’intéresse-t-il vraiment ? Au nombre de bulletins de vote déposé dans l’urne, dit Bletchman.  » Peut-être que pour la première fois, les politiciens auront-ils l’obligation de prêter ouvertement attention à cette requête « .

La véritable nature de la menace sur la sécurité nationale.

Le 15 septembre 1998, le Commandeur Miller et le Dr Steven Greer, entrèrent au Pentagone par l’entrée des VIP. Après être passés par les détecteurs de métaux, ils furent escortés par des gardes armés, dans les antres les plus secrètes du Pentagone. Une porte contrôlée électriquement les menèrent dans le confortable bureau du directeur de l’agence de renseignement, décoré d’acajou, de noyer, de cuivre et de plaques militaires. Trente minutes plus tard, apparut le directeur de la DIA (Direction du Renseignement Militaire, N.d.T.), entouré de plusieurs amiraux et généraux étrangers. Il les pria courtoisement d’entrer, prenant lui-même place à la tête d’une table de bois massif. Selon le mémo confidentiel de Miller en date de février 2000, un colonel de l’armée de terre, un membre de l’état major du DIA, ainsi qu’un secrétaire du département de la défense, siégeaient également autour de la table. Le briefing dura 50 minutes.

Greer fournit aux officiels de l’armée, des documents déclassifiés de la CIA, du DIA, du FBI, du NORAD, du SAC et du NMCC ( Centre de Commandement Militaire National ), se référant à des incidents relatifs aux OVNI, dans des bases et impliquant des personnels militaires. A la demande générale, il fit un tour d’horizon compréhensible du sujet, à l’attention de toutes les personnes présentes. Les grandes lignes de l’exposé du Commandeur Miller, préparé pour le briefing, incluaient une discussion sur les implications à l’échelle de la sécurité nationale, les risques militaires et des recommandations relatives à la ligne de conduite à tenir. Greer et Miller expliquèrent au directeur du DIA qu’il n’y avait aucune preuve incontestable de l’hostilité des occupants d’OVNI.  » La véritable menace sur la sécurité nationale se situe dans la négation continue d’une indéniable existence physique des OVNI et de leurs observations, à un public dont la frustration va croissante, en regard des explications faiblement argumentées du gouvernement ». Voilà ce qu’aurait déclaré Miller aux officiels du Pentagone.  » Certains démentis de l’armée de l’air défient la logique et le bon sens commun et poussent la patience du grand public à bout « , dit-il.

Ce point fut dramatiquement illustré dans la période de calme qui suivit un événement extraordinaire, survenu un soir de printemps, en Arizona. Le 13 mars 1997, des milliers de personnes observèrent un objet lumineux énorme, en forme de triangle, volant lentement et en silence, s’attardant parfois au-dessus de zones très peuplées, sans qu’on puisse apercevoir quelque chose qui ressemblait à des ailes. Il avait plusieurs dizaines de mètres de long et les contrôleurs aériens ne réussirent pas à enregistrer un écho radar sur leurs écrans. Jusqu’à aujourd’hui, les habitants de l’Arizona, ne savent toujours pas ce qui avait pénétré l’espace aérien des Etats-Unis cette nuit Là.

En réponses aux demandes du public, la conseillère municipale de Phoenix, Frances Barwood, déclencha une enquête sur les triangles apparus en Arizona.  » J’aime obtenir des réponses. Je n’aime pas un travail inachevé. Les gens doivent pousser leurs élus à chercher ce qui viole ouvertement leur espace aérien « , dit-elle. Barwood dit avoir parlé personnellement à plus de 700 témoins ayant vu les objets. On ne lui donna jamais d’explication raisonnable. Bien au contraire, elle devint le sujet de plaisanteries douteuses de la part du tout Phoenix, des instances de l’état d’Arizona, du gouvernement fédéral, y compris le sénateur John Mc Cain, et a été publiquement ridiculisée par le maire de Phoenix. Elle considère toujours qu’il s’agit d’une affaire d’état d’importance nationale. Barwood s’est retirée de la vie politique pour écrire un livre relatant son expérience.  » Le fait que le gouvernement n’ait jamais daigné interroger un seul témoin ne me rassure pas au point de vue de la sécurité nationale  » fut son commentaire, lors d’une récente interview.

L’avocat Peter Gersten répondit en intentant une action en justice, conformément à l’acte sur la liberté de l’information, contre le département de la défense en 1999. Cette procédure mis les gouvernements (nationaux et fédéraux, N.d.T.) au défi de faire de  » raisonnables recherches  » pour information à propos des objets triangulaires vus en 1997, au-dessus de l’Arizona et ailleurs aux USA, dans les vingt dernières années.

Récemment (5 janvier 2000), quatre policiers situés en différents points du comté de St Claire, ont été témoins d’un immense engin volant triangulaire, volant à environ 300 mètres d’altitude, selon le Los Angeles Times. Le plus alarmant était qu’un officier de police de Lebanon ( Illinois), Thomas Barton, dit que l’objet en question bondit à plus de 15 kilomètres en 3 secondes. Un expert en aéronautique, Paul Czysz, qui a été employé pendant 29 ans chez Mc Donnell-Douglas dans la conception et le design d’engins supersoniques, dit qu’une telle rapidité de déplacement ne peut être expliquée de manière conventionnelle.  » L’objet se transformerait en boule de feu et ses occupants seraient réduits en bouillie « , dit-il. La base aérienne militaire proche de Scott Air Force Base, ainsi que la FAA ( fédération of Aéronautics and Aviation, N.d.T.), disent ne rien savoir à ce propos.

Le 29 février 2000, un reporter porta à l’attention du sénateur de l’Arizona John Mc Cain, le démenti de l’armée et le procès de l’état d’Arizona, lors d’une conférence de presse en Californie.  » je pense que cette affaire est d’un grand intérêt « , répondit le candidat à la Présidence, tout en reconnaissant que les  » lumières aperçues en 1997, au-dessus de l’Arizona, n’avaient jamais été complètement expliquées « . Cependant, le département de la défense continue d’affirmer qu’il ne peut trouver aucune information relative aux objets triangulaires. Le DoD fournit des détails de sa recherche à la cour de justice de Phoenix, suite à la requête du juge Stephen Mc Namee, agissant au nom de Gersten. Le 30 mars 2000, le juge conclut qu’une recherche raisonnable avait été conduite, bien qu’aucune information n’ait été obtenue, et il mit un terme à l’action judiciaire de Gersten. Comme Barwood, Gersten demeure incrédule.  » Quelle est donc cette chose qui a un accès illimité à notre espace aérien dans des zones de forte densité démographique ?  » dit-il.  » A notre époque où l’on craint tellement des attaques terroristes, comment se peut-il qu’ils ne savent pas ce que peuvent être ces triangles volants ? « .

Le danger d’un démenti aussi flagrant est ce que le Commandeur de la marine, Willard Miller, porta à l’attention du général 3 étoiles du DIA ce jour de 1998. Miller lui dit que le démenti continuel sur les informations concernant les OVNI,  » conduisent le public à une perte de confiance dans l’armée et le gouvernement. Ce n’est pas bon pour notre pays. Ce type de non réponse menace la stabilité, la confiance et l’édifice entier d’une société démocratique ouverte « , dit-il. Miller et Greer quittèrent le directeur du DIA, en lui laissant des documents écrits et vidéo, qui avaient été préparés et utilisés lors de la rencontre du Westin hôtel à washington en 1997. Une fois encore, les généraux français adoptèrent la même attitude que leurs homologues Américains.  » Comment quelqu’un peut-il ignorer un phénomène qui se manifeste par l’intrusion régulière dans notre espace aérien, par les déplacements d’objets… Si nous ne faisons rien, les fondements des principes de la défense et du renseignement aérien risquent d’être un jour remis en question « , constatèrent-ils. Selon Miller,  » tous les militaires de haut rang firent preuve d’une grande curiosité « . Ca ne rigolait pas.  » On accorda au briefing la même sérieuse attention que l’on portait aux autres briefings sur la sécurité nationale « . Il lui reste encore, néanmoins, à évaluer jusqu’à quel point il avait réussi à modifier la politique des militaires vis à vis des rencontres avec les OVNI et les réponses à apporter à la demande du public.

A quoi devons-nous nous préparer ? Demande un chef des pompiers.

Le rapport  » Ovni et défense : à quoi devons-nous nous préparer ? « , recommande que le gouvernement français réfléchisse aux  » mesures à prendre en cas de manifestation spectaculaire et incontestable d’un OVNI « . D’une façon surprenante, les Etats-Unis ont fait un petit pas dans la même direction. La seconde édition du  » Guide de contrôle des catastrophes à l’attention des officiers du feu  » est couramment utilisée par la FEMA (Agence fédérale pour la gestion des situations d’urgences, N.d.T.), dans le cadre de son Académie nationale du feu et est enseigné dans les sept universités dispensant les cours et agréant les examens pour les combattants du feu. Le chapitre 13 est intitulé  » Attaque ennemie et potentiel OVNI « . Il met les pompiers en garde contre certains effets attribués aux OVNI, tels que les champs électriques qui causent des black-out ( extinction inopinée de l’éclairage urbain, N.d.T.), interruption de trajets aériens et terrestres par des champs de force, ainsi que des effets physiologiques.  » Ne restez pas sous un OVNI volant à basse altitude. Ne touchez pas et n’essayez pas de toucher un OVNI ayant atterri « , avertit le manuel. Le chef des pompiers de Los Angeles Charles Bahme, décrit le rôle que doivent tenir les pompiers en cas d’arrivée inopinée d’OVNI dans leur secteur. Comme exemple, le manuel cite le cas où un OVNI se crashe sur la chaufferie d’une école, où le carburant de la chaudière se serait répandu, mettant en danger la vie des occupants de l’engin volant. Les responsables des sapeurs pompiers ont pour instruction de laisser les forces armées prendre la relève. Le Dr William M. Kramer, professeur des sciences du feu et chef pompier dans l’Ohio, est le coauteur du chapitre et le mettra à jour cette année. Kramer dit que  » la majeure partie des combattants du feu croient dur comme fer que les OVNI sont véritablement des appareils non identifiés et ne sont pas des phénomènes naturels, issus de notre planète et de notre forme de vie « . Comme la plupart des gens, les pompiers sont très réticents à admettre ce genre de chose publiquement.

L’Institut français des Hautes Etudes de la Défense Nationale et le CNES sont un peu en avance sur les militaires U.S. et la NASA. Non seulement ils présentent ouvertement leur reconnaissance de l’existence des OVNI et tentent de trouver une explication quant à leur origine, mais ils recommandent également une information à grande échelle et une campagne de préparation qui toucheraient tous les secteurs concernés de la politique, de l’armée et de la société civile dans leur pays. Peut-être que le rapport des généraux français – avec son but d’extirper du phénomène OVNI sa part d’irrationalité – sera-t-il le catalyseur qui amènera les autorités américaines à examiner la question des OVNI sous un nouveau jour.


COMMISSION 3AF-SIGMA : ENTRETIEN AVEC LE GENERAL LENE

03/05/2011

présente le site de cette commission et ses travaux.

sylv1,adm:

Cette comission est très sérieuse et fournit des travaux instructifs,intéressant,du bon travail de mon avis personnel.

Source: http://skystars.unblog.fr/tag/ovni/communication-3af-pan/

COMMISSION 3AF-SIGMA : ENTRETIEN AVEC LE GENERAL LENE 16 février, 2011

Posté par skystars dans : ACTUALITES, OVNI, COMMUNICATION 3AF-SIGMA (Ex-PAN), INTERVIEWS, TEMOIGNAGES ET ENQUETES , ajouter un commentaire

CONTEXTE
L’entretien accordé le 18 mai 2010 par le Général LENE, Commandant adjoint du CDAOA (Commandement de la Défense Aérienne et des Opérations Aériennes), à la Cité de l’Air (Paris), fait suite à une demande exprimée par le président de la Commission SIGMA de la 3AF, Alain BOUDIER, auprès du Général PALOMEROS, Chef d’Etat Major de l’Armée de l’Air. Le Général PALOMEROS ayant donné son accord de principe à un tel entretien, la Commission SIGMA a établi une liste de questions et l’a adressée à l’Armée de l’Air, afin que cette dernière puisse préparer ses réponses. Compte tenu des hautes responsabilités du Général PALOMEROS et du Général DESCLAUX (Commandant du CDAOA) et de leur faible disponibilité, c’est le Général LENE qui a été chargé de recevoir la Commission SIGMA de la 3AF.

 

surplace
De gauche à droite : Lieutenant-colonel Denis PARPAILLON,
Colonel Jean-Luc CROCHARD, Paul KUENTZMANN, Général
de Brigade Michel LENE, Alain BOUDIER, Jean GRESLE
(Copyright SIRPA AIR)

 

Ont assisté à cet entretien :
– Pour l’Armée de l’Air : • Le Général LENE ; • Le Lieutenant-Colonel PARPAILLON et les Colonels CROCHARD et SCHROTTENLOHER ; Le Commandant SOLANO (Chef du Département Médias au SIRPA Air) ; • Le Lieutenant DUMOULIN (pseudo)
– Pour la Commission SIGMA : • Alain BOUDIER, président de la Commission ; • Jean-Gabriel GRESLE, membre de la Commission ; • Paul KUENTZMANN, vice-président de la 3AF, membre de la Commission.

L’accueil par le Général LENE, au nom des Généraux PALOMEROS et DESCLAUX, a été à la hauteur de la réputation de l’Armée de l’Air. Alain BOUDIER a répondu que le président de la 3AF, Michel SCHELLER, était très sensible au rapprochement s’opérant entre Armée de l’Air et 3AF et a remercié le Général LENE pour cet entretien privilégié sur un sujet si « particulier », en soulignant que c’était la première fois qu’une Armée de l’Air d’une puissance « majeure » accordait un tel privilège à une société savante.

Il a été convenu que :
– les discussions seraient enregistrées ;
– la Commission SIGMA établirait un premier compte rendu ;
– ce compte rendu serait adressé à l’Armée de l’Air pour
accord ou modification ;
– un article serait ensuite préparé pour La Lettre 3AF,
selon les mêmes principes, et que 200 exemplaires de
cette Lettre seraient adressés à l’Armée de l’Air.

La suite:


L’Armée de l’Air et les PAN

21/03/2011

Liens envoyés par Falseta79

L’Armée de l’Air et les PAN

En exclusivité et avec l’aimable autorisation du Président de la commission Sigma de l’Association Aéronautique et Astronautique de France

Compte rendu de l’entretien accordé par le Général LENE à la Commission SIGMA de la 3AF
Par Paul KUENTZMANN

CONTEXTE
L’entretien accordé le 18 mai 2010 par le Général LENE, Commandant adjoint du CDAOA (Commandement de la Défense Aérienne et des Opérations Aériennes), à la Cité de l’Air (Paris), fait suite à une demande exprimée par le président de la Commission SIGMA de la 3AF, Alain BOUDIER, auprès du Général PALOMEROS, Chef d’Etat Major de l’Armée de l’Air. Le Général PALOMEROS ayant donné son accord de principe à un tel entretien, la Commission SIGMA a établi une liste de questions et l’a adressée à l’Armée de l’Air, afin que cette dernière puisse préparer ses réponses. Compte tenu des hautes responsabilités du Général PALOMEROS et du Général DESCLAUX (Commandant du CDAOA) et de leur faible disponibilité, c’est le Général LENE qui a été chargé de recevoir la Commission SIGMA de la 3AF.

surplace
De gauche à droite : Lieutenant-colonel Denis PARPAILLON,
Colonel Jean-Luc CROCHARD, Paul KUENTZMANN, Général
de Brigade Michel LENE, Alain BOUDIER, Jean GRESLE
(Copyright SIRPA AIR)

La suite :http://feairplane.canalblog.com/archives/2010/10/02/20285983.html

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Jean-Pierre CHAPEL et les OVNIs

En exclusivité et avec l’aimable autorisation du Président de la commission Sigma de l’Association Aéronautique et Astronautique de France

A la suite des articles consacrés aux PAN, et à l’occasion de la disparition de Jean-Pierre CHAPEL, voici un témoignage de ce grand commentateur paru dans le livre de Jean-Claude BOURET, « Le nouveau défi des OVNIs », retrouvé sur la Toile (http://www.forum-ovni-ufologie.com/declarations-des-politiques- astonautes-scientifiques-et-militaires-f66/celebritejean- pierre-chapel-specialiste-des-questions-spatiales-a-latele- t2283.htm)

JPChapel
Jean-Pierre CHAPEL, invité du journal télévisé de TF1 en 2009

La suite : http://feairplane.canalblog.com/archives/2010/10/02/20286111.html


COMMISSION 3AF-SIGMA : INTERVENTION DE M. ALAIN BOUDIER AU REPAS UFOLOGIQUE PARISIEN

21/10/2010

Les Repas Ufologiques (http://www.les-repas-ufologiques.com)  sont une association culturelle sans but lucratif qui contribue à la diffusion d’informations spécialisées sur le problème des Ovnis.

Cette association a reçu le 6 octobre dernier, M. Alain Boudier, Président de la Commission 3AF-SIGMA(Ex-PAN) de la société savante AAAF. (Association Aéronautique et Astronautique de France)

L’Association Aéronautique et Astronautique de France est une Société Savante française, carrefour potentiel des compétences qui a la mission de :
– Rassembler des personnes physiques et morales concernées par les sciences et techniques de l’Aéronautique et de l’Astronautique, pour des raisons professionnelles ou pour des raisons personnelles de curiosité, de culture, de passion
– Distinguer parmi ses membres les meilleurs spécialistes au niveau international
– Favoriser des contacts fréquents avec d’autres membres, dans sa spécialité ou hors de sa spécialité, tout particulièrement pour les plus jeunes ;
– Développer une importante source d’informations spécialisées
– Constituer une tribune qui permette à ses membres de faire connaître leur point de vue et leurs travaux
– Représenter l’ensemble de ses membres auprès d’autres sociétés scientifiques et techniques françaises ou étrangères, auprès des fédérations aérospatiales.

 

Alain Boudier a évoqué les derniers développement de la commission SIGMA qu’il préside. Au cours de l’année 2009, la Commission 3AF-PAN à pris pour nom, Commission « SIGMA ». (NDLR : personne ne s’est interrogé sur ce choix pour tant lourd de sens !)

 

Le 31 mai 2010, dans les locaux de la société SAGEM à 75015 PARIS, avait eu lieu la présentation d’un rapport d’étape.

La commission a depuis cet événement poursuivi son travail et Alain Boudier lors de son intervention aux Repas Ufologiques de Paris, a fourni des explications complémentaires.

La suite : COMPTE RENDU DU REPAS UFOLOGIQUE PARISIEN DU 6 OCTOBRE 2010 AVEC MONSIEUR ALAIN BOUDIER, PRÉSIDENT DE LA COMMISSION SIGMA


Commission Sigma 3AF dans NEXUS de Juillet/Aout

17/07/2010

La revue Nexus dans son numéro 69 de juillet/aout 2010 vient de publier tout un dossier sur les ovnis,  dont une première partie du rapport de la commission sigma 3AF, ainsi qu’une enquête  sur les abductions.

http://www.nexus.fr/nexus_en_kiosque.php


Présentation du rapport d’étape de la commission SIGMA 3AF mai 2010

30/06/2010
Rapport d’étape de la commission SIGMA 3AF  du 31 mai 2010 au format PDF :
rapport etape 31 mai 2010 sigma 3AF pdf

Présentation du rapport d’étape de la commission SIGMA / AAAF par Alain Boudier et Jean Gabriel Greslé le 31 mai 2010.
L’essentiel de ce rapport intermédiaire tient dans les révélations de déploiement de la 3AF et la reconnaissance du bien fondé de toutes les conclusions du rapport COMETA, qui est considéré comme une référence honorable à notre pays dans le reste du monde, selon les propos des représentants de 3AF. Au cours d’une réunion interne, fin juin, la commission va débattre de la suite à donner auprès des institutions et de quelle manière elle doit poursuivre ses investigations, notamment par le choix des méthodes les plus appropriées.
http://www.dailymotion.com/video/xdtuq4_presentation-commission-sigma-3af-m_tech#from=embed?start=494

AAAF : Association Aéronautique et Astronomique de France
http://www.aaafasso.fr/

Informations complémentaires :
Rapport COMETA : http://www.cnes-geipan.fr/documents/Cometa.pdf
version web : http://ufo.the-foundation.fr/Dossier_Cometa/Rapport_Cometa_complet.htm

http://www.les-repas-ufologiques.com/

Merci à Monsieur Gérard Lebat pour toutes ces infos 🙂


Rapport d’étape de la commission sigma sur Radio Ici Maintenant

09/06/2010

Vous êtes plusieurs à m’avoir écrit pour avoir des nouvelles de la commission Sigma. Je n’en sais pas plus que vous  mais j’ai trouvé cette info sur le site Ovnis-Usa :

Le « rapport d’étape » de la Commission Sigma, diffusé le 31 mai dernier, évoqué en détails avec Jean Gabriel Greslé dans l’ émission du 8 juin 2010 sur Radio Ici & Maintenant sera rediffusée le dimanche 13 juin de 14h à 16h

Radio Ici & Maintenant 95.2 FM

Emission disponible au format MP3 Sur le site de la AAAF

http://www.aaafasso.fr/crbst_35.html


Cannes : l’A3F Côte d’Azur rouvre le dossier des OVNI

31/05/2010

Source : http://www.webtimemedias.com/webtimemedias/wtm_article55876.fr.htm

Jean-Pierre Largillet, le 28 mai 2010

Le dossier des PAN (Phénomène Aériens Non-Identifiés), des UFO (Unidentified Flying Object) et OVNI (Objets Volants Non-Identifiés) serait-il le dossier » le plus important d’un point de vue scientifique que le monde n’ait jamais eu à sa portée ». La section azuréenne de l’Association Aéronautique et Astronautique de France le met au programme de sa prochaine conférence, mardi 8 juin à Cannes et aborde les phénomènes étranges du Col de Vence.

Non. Ce ne sont pas des illuminés qui auraient placé les « PAN, UFO et autres OVNI » (Unidentified Flying Object) au programme d’une réunion quasi mystique. Il s’agit de la très sérieuse AAAF (Association Aéronautique et Astronautique de France) qui a choisi ce sujet pour sa prochaine conférence mardi 8 juin à 18 heures, Auditorium du Spacecamp Thales-Alenia Space, Allée des Cormorans à Cannes-la-Bocca. Et pour cela elle a invité deux intervenants, « sérieux » eux aussi : Alain Boudier de l’AAAF Paris – Commission PAN-SIGMA et Serge Tinland du Projet Phenix – Cannes.

Les travaux de la commission Sigma autour des témoignages de première main, des analyses de documents

La France, est-il expliqué, est le seul pays où la collecte des Phénomènes Aériens Non-identifiés (PAN) et l’étude scientifique ont été confiées à partir de 1977 à un organisme civil officiel, le CNES via un groupe d’études, le GEPAN. Les sources d’information du groupe proviennent principalement de protocoles d’accord signés avec le CNES, la Gendarmerie Nationale, la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC), l’Armée de l’Air et Météo France. Depuis 2005, le GEPAN a ajouté à ses missions classiques une composante informationnelle en devenant le Groupe d’Études et d’Informations des Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés (GEIPAN).

Alain Boudier, qui animera le premier volet de la conférence, est président d’une commission Sigma/3AF, créée par l’AAAF. L’association, en tant que société savante dans les domaines aéronautique, spatial et de défense, s’est en effet sentie tout particulièrement concernée par ces phénomènes si « singuliers » et a entendu pouvoir répondre de la manière la plus objective possible à un certain « flou » d’information. Alain Boudier présentera ainsi les travaux menés depuis 2 ans par la commission Sigma autour des témoignages de première main, des analyses de documents officiels de tous ordres, des synthèses de sources diverses dont Internet, etc.

L’autre volet de la conférence concerne le projet Phenix sur la Côte d’Azur. Il s’agit du même sujet PAN, UFO, OVNI mais pris dans un contexte beaucoup plus local. Le regard sera porté sur les « phénomènes étranges constatés à proximité du col de Vence, à quelques dizaines de kilomètres au nord de Cannes« . Les études de ces phénomènes ont donné naissance au projet Phenix que présentera Serge Tinland, son président.

« Il va falloir abandonner nos certitudes »…

Commentaires de Jean Lizon-Tati de l’A3F concernant le sujet de cette conférence : « le dossier OVNI, UFO (Unidentified Flying Object) et autres PAN, a depuis des décennies voire des siècles, entretenu à la fois l’imagination, la crédulité, la méfiance et l’intérêt d’une partie non négligeable de la population humaine. Aujourd’hui il semble, suite à une montagne de faits plus étonnants les uns que les autres, que ce dossier soit « le dossier » le plus important d’un point de vue scientifique que le monde n’ait jamais eu à sa portée ».

« Pour avoir une chance de percer ne serait-ce qu’une infime partie de son mystère, il va falloir abandonner nos certitudes sur ce que l’on pensait possible ou pas. Il est donc urgent d’imaginer et mettre en œuvre sur le terrain des moyens qui n’ont pas encore été déployés d’une façon officielle, et ce, afin d’avoir peut-être une chance d’approcher au plus près cette « vérité » qui semble se cacher au travers d’un phénomène aussi troublant qu’insaisissable ! »

Contact

http://aaafctedazur.blogspot.com/

Entrée sur réservation le vendredi 4 juin au plus tard auprès de Anne Varennes : Tél. 04 9219 4808 / 4800 ou messagerie anne.varennes@soditech.com. Les participants devront être en possession d’une carte nationale d’identité ou d’un passeport européen.


3AF : une société savante s’attaque au problème OVNI

11/10/2008

Posté par Michel Ribardière, jeu 02 octobre 2008 à 13:17:40

France : pugnacité et loyauté

Après  la mise en ligne progressive par le CNES-GEIPAN des affaires d’observations d’OVNIs réalisées en France au cours des trente dernières années, d’autres institutions publiques européennes comme au Royaume Uni et en Italie, ont décidé de procéder aux mêmes ouvertures. Un bémol est évidemment appliqué pour les  affaires considérées comme « trop sensibles », relevant de la sûreté nationale. On ne peut espérer les trouver à un niveau de déclassification tant que certaines de leurs caractéristiques portent atteinte à la sécurité nationale. En France, ces affaires sensibles ne se situent pas dans la musette de notre GEIPAN qui possède suffisamment d’observations à analyser. Et elles ne sont pas forcément utiles, si l’on considère le nombre restant des affaires pour l’instant non élucidées.

C’est dans ce contexte d’ouverture à l’international qu’il faut dorénavant compter. Tandis qu’en France, une initiative institutionnelle ou semi-institutionnelle se déclare opérationnelle afin d’évaluer au plus haut niveau toute l’importance du sujet P.A.N. Cette initiative de l’association 3AF, indique que des réflexions et des recherches complémentaires aux études du GEIPAN sont opérées dans les sphères supérieures. Depuis le mois de mai, la société savante 3AF (Association Aéronautique et Astronautique de France) s’est lancée dans la formation d’une 19ème commission : la 3AF-PAN

Cette initiative démarre avec la création depuis le mois de mai d’une commission d’étude des **PAN. Il est intéressant de noter que la réunion d’un tel comité d’experts pourrait avoir pour ambition de changer la donne informationnelle et intellectuelle portant sur l’origine de certaines manifestations qui n’ont pour ainsi dire « rien de naturel ». Une donne avec ses conséquences qui ne semblent pour l’instant pas conformes à ce que la rationalité de notre pensée devrait pourtant en déduire. Il n’existe pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

La formation d’une commission d’étude de ce niveau sur un tel sujet et composée de membres aussi éminents ne peut décemment avoir d’autres objectifs que de pousser en direction de la reconnaissance d’une réalité difficile à accepter et cela quelque soit son prix. Au bout du compte, les positions intellectuelles de ces experts, qu’elles soient ou non partagées par la majorité pourraient bien constituer le substrat sur lequel nos évaluations collectives futures concernant le sujet des P.A.N et ses implications sur notre réalité, se déploieront légitimement.

Parmi les challenges que comportent de telles ambitions, celui qui consiste à préparer le terrain pour qu’un jour nos institutionnels, enfin informés, puissent aborder l’inabordable, avouer l’inavouable, parler sans langue de bois, du sujet qui fâche ou qui effraye par ses conséquences sur nos perspectives spirituelles, le sujet concernant les présences d’intelligences non terrestres dans notre environnement. Le comité se donne-t-il plus ou moins directement pour tache de faciliter l’officialisation de leurs présences, l’hypothèse considérée comme la plus pertinente dans le rapport COMETA?

Nous voici au commencement d’un troisième millénaire qui malgré des perspectives inquiétantes dans diverses secteurs s’avèrera particulièrement excitant. dans le domaine du traitement de la question OVNI. L’initiative novatrice et originale de la 3AF représente un outil intéressant. D’ailleurs, n’est ce pas là, le véritable rôle de ces sociétés dites « savantes », que de venir chuchoter à l’oreille de nos ministres, des suggestions utiles et pertinentes dans les domaines dont nos gouvernants sont loin d’être des spécialistes !

Le 1er octobre 2008, s’est déroulée la présentation officielle de cette commission en comité restreint. Celle-ci a démontré par la qualité de ses membres tout le sérieux et toute la pertinence requise dans le traitement des affaires de **P.A.N. La 3AF est une association reconnue d’utilité publique dont la loyauté au grand public est largement démontrée par le soutien de cette commission et se situe en parfaite conformité avec ce qui peut être attendu d’un tel statut. S’exposant aux foudres des institutions dites scientifiques qui attendent qu’un P.A.N vienne se poser sur le parvis de Jussieu (la plus grande faculté des sciences de France) pour en officialiser la réalité, la 3AF aborde l’étude des affaires de P.A.N et la construction de bases solides qui, nous ajoutons, faciliteront dans le futur un changement d’état d’esprit et une ouverture générale sur la question.

Les membres de cette commission, tous dégagés d’influences professionnelles ou d’intérêts économiques préjudiciables à la transparence indispensable pour ces études, présentent d’autre part une honorabilité et des compétences scientifiques et techniques à forte valeur ajoutée. Composés entre autres d’experts de différents domaines de l’aéronautique à l’aérospatial, la 3AF-PAN s’est révélée le 1er octobre en présence d’un public averti. Dans l’auditoire, d’anciens pilotes de transport ou de chasse ayant été confrontés à des manifestations au cours de certains de leurs vols. On pouvait aussi y croiser  des personnes ayant occupé autrefois des postes importants auprès de la Défense française, général de l’armée de l’air, amiraux, ainsi que quelques attachés de Défense Russe, Chilienne et Allemande.

La création de cette commission pourrait répondre en toute logique et avec la loyauté intellectuelle qui fait quelques fois défaut à certaines de nos élites scientifiques, à la nécessité de plusieurs tranches de la population d’obtenir une réponse honnête et juste sur les questions abordant l’origine des P.A.N. La qualité et le parcours professionnels de ses membres démontrent effectivement la volonté de construire de façon solide et pertinente dans une aire de la connaissance qui est actuellement en friche, y compris dans les milieux prétendus les mieux informés.

Dans dix huit mois et probablement avant, nous gageons que cette commission donnera des nouvelles de ses études portant sur 850 cas d’observation qu’elle a estimé insuffisamment expertisés. Des nouvelles à consulter dans la lettre 3AF qui est accessible gratuitement sur internet 6 mois après sa diffusion ou que vous pouvez obtenir plus rapidement en adhérant à l’Association Aéronautique et Astronautique de France.

Pour l’heure nous vous recommandons la lecture de la Lettre  N°5  3AF-PAN dans son intégralité.

Michel Ribardière

Source : Fédération Européenne Airplaine


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