L’Affaire de Varginha

27/04/2011

Présente  » à son tour »:

L’Affaire de Varginha:

Source image:http://ovni1996.skyrock.com/2957292771-L-affaire-Varginha.html

Source article: http://www.bizarrus.com/article,Extra-terrestre-%C3%A0-Varginha-8.html

Extra-terrestre à Varginha
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Au brésil à Varginha, des pompiers sont appelés pour capturer un étrange animal qui semble blessé…
Publié par UFobuster
À la caserne de pompier, le téléphone sonne, au téléphone, une voix masculine a indiqué les fourrés du Jardim Andere, un parc de la banlieue nord de Varginha.C’est donc là que les pompiers entamèrent leurs recherches, équipés des cages et des filets qui leur permettront peut-être de capturer la pauvre bête égarée, tatou ou félin…

Les pompiers s’attendaient sans doute pas au spectacle auquel ils furent confrontés. En bas d’un pente assez raide, près de la partie
boisée du parc, ils tombent nez à nez avec quelque chose de totalement inhabituel. Devant eux, accroupie sur ses deux pattes, se trouve une créature d’un mètre de haut, les yeux rouge sang, la peau brune et huileuse. La (,chose» porte trois bosses sur le front et, à la place de la bouche, on n’aperçoit qu’un tout petit orifice, d’où sort un étrange bourdonnement, semblable à celui d’un essaim d’abeilles. Visiblement, la « bête » est blessée.

RENFORT MILITAIRE
Tandis que les pompiers entreprennent de capturer l’étrange créature, leur chef s’empresse de téléphoner à une base militaire voisine. Le général Sergio Coelho Lima, commandant cette base, va aussitôt ordonner à ses troupes de boucler les abords du jardin public, et ce le plus rapidement possible: l’affaire est d’importance. Quatre pompiers parviennent finalement à prendre la créature dans leurs filets. À peine est-elle enfermée dans une caisse en bois qu’ils doivent la remettre aux militaires, arrivés sur place en un temps record. Pompiers et hommes de troupes vont ensuite quitter les lieux très rapidement. Le général Lima peut se féliciter d’avoir mené son opération de main de maître. L’étrange capture du Jardim Andere devrait demeurer confidentielle car, pense-t-il, les quelques civils présents sur les lieux ne pourront témoigner que de manière incomplète. Or un homme a assisté à la totalité de la scène, depuis le toit d’un immeuble tout proche: il s’agit d’Henrique Jose, un maçon dont le témoignage va donner une toute autre dimension à cette affaire. Un deuxième événement aura lieu le jour même. Et cette fois, non seulement les pompiers et les militaires vont être alertés, mais aussi un spécialiste local Jcs phénomènes ovnis, l’ufologue Ubirijara Franco Rodrigues. Sur la foi de plusieurs coups de téléphone, ce dernier va s’empresser d’interviewer trois jeunes filles qui prétendent avoir vu, vers 15h30, une créature étrange, tapie devant un immeuble bordant le Jardim Andere, non loin de l’endroit où la première créature a été capturée le matin même. Au moment de l’interview, l’ufoIogue n’est d’ailleurs même pas au courant de cette première apparition, et il ne fera le lien entre les deux événements qu’ultérieurement.

Le discours tenu par les jeunes filles à l’ufologue Ubirijara Franco Rodrigues est sans ambiguïtés: elles sont persuadées d’avoir rencontré le diable en personne; la (créature» portait trois bosses sur le front et ressemblait à un démon. Terrifiées, elles ont aussitôt pris leurs jambes à leur cou et traversé le parc pour se réfugier chez la mère de deux d’entre elles. Entre-temps, alertés par des habitants du quartiers, paniqués par l’apparition, les pompiers et les militaires sont arrivés sur place. La capture va être moins discrète que celle du matin: c’est sous les yeux d’une petite foule rassemblée dans la rue que la créature, qui semble elle aussi bien mal en point, sera encagée, puis disparaîtra, chargée dans un camion de l’armée.

Quelque temps après ce 20 janvier 1996, Ubirijara Franco Rodrigues croisa un autre ufologue, Rodrigues Pacaccini. Ce dernier avait commencé une enquête sur les événements du 20 au matin, mais il ignorait tout du deuxième incident. Les deux hommes crurent un moment qu’ils enquêtaient sur la même    apparition. Ils se rendirent rapidement compte qu’il s’agissait de deux faits distincts, mais indubitablement liés. Il décidèrent alors de mettre leurs ressources en commun et d’organiser une campagne d’affichage afin que l’ensemble des témoins se fasse connaître. Rapidement, la communauté des ufologues brésiliens sera informée de la capture par les militaires de ce qui semble être deux extraterrestres. Plusieurs publications brésiliennes vont même en faire état. Convergeront alors à Varginha une foule de curieux venus des quatre coins du pays, dont certains exprimeront avec insistance leur volonté de comprendre ce qui s’est réellement passé. Pour répondre à cette attente et élargir l’appel à témoins, les spécialistes organiseront plusieurs réunions publiques d’information et chercheront à impliquer la presse locale: en quelques jours, une soixantaine de témoins oculaires se feront connaître des enquêteurs.

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Varginha est une ville de garnison, et de nombreuses familles ont au moins un de leurs membres sous les drapeaux: les incidents du 20 janvier furent donc largement commentés dans les foyers de la cité. A plusieurs reprises, des personnes déclarèrent aux enquêteurs qu’un frère ou un mari avait soit assisté, soit directe ment pris part aux événements. Grâce à ces indications, les enquêteurs purent prendre contact avec les intéressés et, contrairement a une règle générale en matière de phénomènes ovnis, certains accepté rent bien volontiers de témoigner. Un fait n’est peut-être pas étranger à l’engouement suscité par cette affaire. Un policier présent sur les lieux et simplement égratigné par l’une des créatures, lors de sa capture, décéda deux jours plus tard. Si le communiqué officiel de l’hôpital indiquait une pneumonie comme cause du décès, la famille du défunt ne put jamais obtenir de renseignements plus précis concernant cette foudroyante affection. Quoi qu’il en soit, les langues se délièrent et les enquêteurs disposaient désormais de données de plus en plus précises. Ils purent bientôt reconstituer une «version officieuse complète»
des événements. Ainsi, d’après plusieurs témoignages, la première créature capturée le 20 au matin fut transportée à l’école des sous-officiers )- de Tres Coracoes, au sudest de Varginha. Et l’on n’en sait guère plus à son sujet. Ce n’est pas le cas de la deuxième, à propos de laquelle les informations sont plus détaillées.En croisant les différents témoignages recueillis, Rodrigues et Pacaccini, les deux ufologues décidés à tirer cette affaire au clair, purent établir que la deuxième créature avait été transportée à l’hôpital régional de Varginha, en fin d’après-midi, le 20 janvier. Selon des sources médicales, la créature fut transférée le même jour, ou le lendemain matin, à l’hôpital Humanitas de Varginha, bien mieux équipé pour soigner ses blessures. Mais cela devait s’avérer insuffisant puisque, selon des membres du personnel de cet hôpital, la créature y serait morte le lundi 22 janvier, vers 18 heures. Peu de temps après, au moins quinze médecins et un certain nombre de militaires, de policiers et de pompiers furent convoqués pour une étrange séance d’examen post-mortem. L’une des personnes présentes raconte que la créature gisait, étendue sur une caisse en bois, au centre d’une salle. L’un des médecins aurait alors forcé l’ouverture de la minuscule bouche du cadavre pour en retirer doucement une langue noire. Après quelques secondes, le médecin relâcha sa prise et la langue se rétracta immédiatement. Les témoins de cette scène donnèrent d’autres détails sur la créature: elle avait toujours ses trois bosses sur le front et ne possédait que trois doigts à chaque main. Elle n’avait ni nombril, ni mamelons, ni organes sexuels apparents, ce qui laisse supposer un mode de reproduction très particulier. Conformément aux premiers témoignages, la peau à l’aspect huileux était de couleur brune et présentait d’importantes rides ou éraflures au niveau de l’articulation des jambes. Au terme de cette macabre présentation, le couvercle de la caisse fut remis en place et vissé. Deux militaires, masqués et gantés, enveloppèrent alors le tout dans un plastique noir, puis chargèrent la caisse à l’arrière d’un camion garé à proximité. Le lendemain matin, de bonne heure, un convoi militaire quittait la région de Varginha. Le corps de la créature venait sans doute d’être transféré à Unicamps, l’Université de Campinas, à 320 km au sud-ouest du lieu de sa capture. La piste du cadavre s’arrête là.. mais plusieurs éléments incitent les enquêteurs à penser qu’il fut en définitive récupéré par l’armée américaine. Divers recoupements semblent indiquer que le gouvernement américain a effectivement été mêlé à l’affaire. La présence d’un Américain fut signalée le matin du 20 janvier, lorsque la première créature fut capturée et chargée sur un camion militaire. Plus tard, au cours de la même journée, un avion de transport C-5 ou C-17 de l’US Air Force atterrissait à l’aéroport international de São Paulo. Deux jours plus tard, le même avion fin repéré sur l’aéroport de Campinas, proche de l’Université où la deuxième créature est supposée avoir été transportée après autopsie. Coïncidence? Cela ne signifie-t-il pas que les deux créatures, l’une vivante, l’autre morte, furent en fait acheminées vers les États-Unis? Il existe d’autres indices en faveur de cette thèse. En avril 1996, Louiza Silva, la mère de deux des jeunes filles terrifiées par l’apparition de la deuxième créature, indiqua que quatre étrangers étaient venus lui rendre visite. Ces hommes étaient habillés d’un costume de marque aux tons clairs. Ils lui offrirent «une somme importante en espèces » afin que ses filles reviennent sur leurs témoignages et prétendent avoir menti. Lorsque Louiza Silva refusa, les hommes promirent de revenir sur un ton peu amène, puis quittèrent les lieux dans une voiture récente, une Lincoln Continental bleue. Comment les Américains avaient-ils pu être si rapidement au courant de ce qui se passait à Varginha, une petite ville du Brésil? Pacaccini l’apprit plus tard en interrogeant un opérateur radar de l’aviation brésilienne. Celui-ci révéla que les autorités militaires brésiliennes avaient été informées par les États-Unis qu’un ovni entrait dans leur espace aérien. Les Américains furent également en mesure de préciser la latitude et la longitude de la route suivie par l’objet.

La suite:

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UNE BD SUR VARGINHA

20/10/2009

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OVNI L’affaire Varginha par Philippe AUGER, qui sortira le 19 novembre 2009 chez ANKAMA Editions. L’auteur a tenté de reconstituer les
morceaux du puzzle et de livrer un récit vivant qui retrace l’intégralité de la journée du 20 janvier 1996.  Y figure également un dossier de 20 pages sur différentes facettes du monde ovnien.

Synopis de OVNI l’Affaire Varginha
Varginha, petite ville brésilienne, 20 janvier 1996 : 15h30.
Trois jeunes filles revenant de leur travail se figent. En face d’elles se tient un être étrange. La créature a une grosse tête, le corps recouvert d’écailles huileuses et de grands yeux rouges en amande. Dès lors, les témoignages se succèdent : quelqu’un a vu l’armée attraper de « petits monstres », un policier meurt mystérieusement, un chirurgien reçoit l’ordre d’opérer une de ces choses…
Philippe Auger revient avec l’affaire Varginha sur le « Roswell brésilien », un des phénomènes les plus marquants de l’ufologie moderne. Une BD où la fiction rejoint la réalité.
– Sortie le 19 novembre 2009
– Prix : 12€99
– 166 pages

http://www.ankama-editions.com/fr/catalog/books/81-ovni-affaire-varginha.html


L’affaire Varginha Janvier 1996 Bresil

16/08/2008

Dossier : Brésil : un crash en 2005 ?

09/06/2014

Article publié en 2009 sur Ovnis-USA

Des nouvelles du Brésil, communiquées par Alberto Franciso do Carmo sur la liste UFO UpDates : « Un assistant médical affirme avec conviction qu’il a récupéré des Aliens après un crash d’Ovni« .

« C’était aux infos à la télévision ce matin, sur Rede TV. Le témoin est un secouriste qui circulait à bord d’une ambulance avec un chauffeur, dans l’état de São Paulo, le 25 septembre 2005. Ils effectuaient une patrouille de nuit. Il a vu soudain une lueur dans un champ sur le côté.

Ils ont d’abord pensé à un accident de voiture assez inhabituel, et sont entrés dans les buissons. Avec stupeur, ils ont découvert un engin sphérique, pratiquement détruit.

Il y avait deux occupants, un survivant gravement blessé et un mort, qui présentait de multiples fractures.

Le secouriste et son chauffeur ont essayé de porter secours au survivant. Il s’exprimait dans un langage étrange, mais curieusement ils ont constaté qu’ils parvenaient à le comprendre.

Cet être leur a dit qu’ils étaient des voyageurs temporels, des terriens venus du futur pour se procurer du matériel génétique dont ils ne disposaient pas à leur époque.

Ensuite l’alien a indiqué au secouriste qu’il pouvait utiliser un produit qui se trouvait dans le vaisseau, une sorte de glace, qui avait la propriété étonnante de stopper rapidement les hémorragies. Pendant qu’il assistait le blessé, le secouriste a constaté qu’il avait des particularités communes aux humains, comme par exemple le battement cardiaque.

UnicampLe témoin a accepté de répondre au journaliste, Eduad Pólo, mais de dos et sa voix a été déformée. Selon lui, ils ont été convoqués par leur supérieur quelque temps plus tard, qui leur a donné l’ordre de garder le silence sur cette affaire. Cependant ils ont été licenciés par la suite. Il a trouvé un nouvel emploi, dans un très bon hôpital de la ville.Les sauveteurs ont naturellement prévenu leur hôpital (ou les autorités, je ne suis pas sûr d’avoir compris ce passage), et un véhicule est arrivé sur place qui a emporté les deux aliens, le cadavre et le survivant. On leur dit qu’ils seraient emmenés à l’Université de Campinas, le fameux UNICAMP.

Il déclare que cet épisode a radicalement changé ses points de vue concernant la science, et la religion. Il passe maintenant son temps libre à faire des recherches sur internet à propos du phénomène Ovni. Auparavant, il se rangeait parmi les sceptiques.

Rede TV (« réseau TV ») ne fait pas partie des « grands réseaux » au Brésil, ce n’est pas une chaîne réputée pour son sérieux, mais leur équipe de rédaction rapporte des infos intéressantes. Je la regarde parfois quand j’ai manqué les informations sur les chaînes principales (TV Globo, Record, ou Bandeirantes), et j’apprécie particulièrement leur journal de la nuit.

Rede TV

Je remarque un point important dans cette histoire : c’est la seconde fois que l’UNICAMP est mentionnée dans une affaire Ovni, où des cadavres aliens sont emmenés. La précédente fut à la suite de l’incident deVarginha. Comme on pouvait s’y attendre, personne n’a confirmé, ni tenté d’infirmer la nouvelle.

Le_College_Invisible

Au sujet du « voyage temporel » dont il est question ici, nous devrions TOUJOURS nous souvenir des propos du regretté John Alva Keel (qui est mort le 3 juin dernier) dans l’un de ses ouvrages (« The Contactee Hoax » – p.212-214) et deJacques Vallée également dans son « Collège Invisible » (Le phénomène apporte son propre discrédit).

Nous ne devrions surtout pas oublier les ‘Six Conséquences sociales’ dans « Messengers of Deception », publié en 1979.

Ce témoin me semble tout à fait sincère et honnête. Il n’a pas recherché la moindre publicité, puisqu’il a gardé son secret pendant 4 ans, et je suis pratiquement certain qu’il n’a pas menti. Cependant je ne crois pas forcément ce que l’alien a pu lui dire…

Soit dit en passant, l’épouse du nouveau Premier Ministre japonais a récemment raconté ce rève étrange où elle était emmenée vers Vénus par un vaisseau alien. Elle a couru le risque de passer pour une personne dérangée. Elle est japonaise, a certainement bénéficié d’une excellente éducation, et doit savoir que Vénus est une planète inhospitalière. Malgré cela, elle n’a pas hésité à raconter des choses qui peuvent paraître incohérentes. En résumé, impressionnée (et abusée) par un discours émanant d’un être « supérieur », elle a accepté d’adopter cette version bien que ça puisse être un mensonge… des aliens eux-mêmes.

Si une personne n’est pas franchement déséquilibrée, elle se garderait normalement de rapporter une telle incohérence.

C’est ce qui renforce pour moi le rapport de ce secouriste brésilien. Il a gardé le silence pendant quatre ans, et il y a beaucoup de gens dans le monde qui ne racontent JAMAIS ce qui leur est arrivé.

Eustaquio_Andrea_PatounasJe tiens à remercier l’enquêteur et ufoloque Eustáquio Andrea Patounas, d’origine greco-brésilienne.

On se doute bien que les autorités ne confirmeront jamais cet incident. Nous devrons donc être très patients. Qui sait si d’autres recoupements nous permettront d’y voir plus clair ?

Je vous invite à sauvegarder la video parce qu’elle pourrait ne pas rester indéfiniment sur le site de la chaîne… »

Cordialement, Alberto Franciso do Carmo

 

La vidéo est disponible sur Ovnis USA

 

 

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Mise à jour Area51blog le 9-6-2014 à 12h12

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Déclassification, en juin au Brésil, de documents secrets sur les ovnis.

20/04/2013

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Article source:ovnis-direct.com

Publié le 20/04/2013 et traduction par Ovnis-Direct

La décision a été prise suite à une réunion entre le ministère brésilien de la défense et les ufologues, réunis autour d’une table.

Selon de colonel Alexander Spengler, coordonnateur des services d’information des citoyens, le Ministère de la Défense brésilien diffusera publiquement en juin 2013 des documents classés « secrets » et impliquant des objets volants non identifiés.

On évoque une opération, réalisée entre 1977 et 1978, ayant révélé la présence de lumières dans la ville de Colares, ainsi que des rapports de pilotes à propos de lumières étranges.

La décision de libérer les documents a été prise après une réunion tenue le jeudi 18 avril 2013 entre les représentants du ministère de la Défense et des membres du Comité ufologique brésilien. « C’est la première fois que le ministère de la Défense d’un pays est assis sur la même table que des ufologues », a déclaré Ademar Gevaerd, président de la commission ufologique brésilienne.

Rappel : en 1977, l’île brésilienne de Colares est visitée par des objets volants inconnus pendant des mois. On observe tous les jours toutes sortes d’engins de toutes tailles et toutes formes, arrivant par le Nord, depuis le ciel voire sortant des eaux.
Trente-cinq habitants de l’île sont blessés par des rayons dirigés sur eux par les objets. L’armée intervient, filme, photographie, interroge, la presse est là. Finalement, devant la menace, tous les habitants évacuent l’île.

Selon le colonel Alexander Spengler, suite aux règlements sur la Loi sur l’accès à l’information ( mai 2012), le Ministère de la Défense a reçu 107 demandes d’entités liées à l’ufologie pour la divulgation de documents dont 65 pour l’armée de l’air brésilienne, 26 pour l’armée, 9 pour la marine, 5 pour le ministère central administratif et 2 pour l’école de guerre.

Selon le colonel, l’armée a dit qu’elle ne détenait guère de documents concernant l’événement connu sous le nom de « Varginha ET » en 1996 dans le Minas Gerais, parce qu’ils ont été égarés ou détruits, tel que la loi le prévoyait.

Suite

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Mise à jour Aréa 51 Blog, le :20/04/2013 à : 13h30.

area51blog


LES OVNI en AMERIQUE DU SUD

29/10/2012

Photo : Ovni au dessus del Bolson dans la province du Chubut, le 28 janvier 2008.
http://www.petitherge.com/

Note adm

17h20, 29/10/2012,

Nous vous proposons cet article qui n’est pas récent, mais il peut figurer sur notre documentation.

Article source: http://www.mondenouveau.fr

1. L’Argentine :

En 2009 une assemblée générale des ufologues argentins s’est tenue au QG de Silvia Perez Simondini, la directrice du « Musée Ovni » de Victoria. Elle avait fait une observation en 1968 et, en 1990, elle avait choisi de venir s’installer à Victoria parce que plusieurs phénomènes s’étaient produits dans cette région. Elle a depuis créé sa propre équipe de chercheurs, connue sous le nom de ‘‘Visión Ovni’’. Ils ont étudié plus de 4.000 cas de mutilations de bétail, d’« abductions » et de manifestations. Le groupe a été à l’origine, en 2005, d’une émission de radio hebdomadaire.

Lors de l’AG Guillermo Gimenez a proposé de lancer une pétition nationale pour collecter un million de signatures, le but étant de demander à la Présidente Cristina Elisabet Fernández de Kirchner de déclassifier les archives OVNIs du pays. La commission créée à cette occasion a pris le nom de CEFORA (Commissione di Studio del Fenomeno Ovni della Repubblica Argentina). Son objectif est d’obtenir la « déclassification », par les autorités, des dossiers OVNIs. Le projet nécessite de collecter un minimum de 100.000 signatures avant qu’un législateur ou un autre politicien daigne s’y intéresser.

Silvia Simondini a déclaré que “par la suite nous devrons réunir un million de signatures pour que le sujet soit débattu devant le Congrès national”. Les participants savent que la tâche n’est pas facile.

Le CEFORA s’adresse au Ministère de la Défense, à la Présidence et à la Chambre des Députés, et leur demande“de déclassifier toutes les informations relatives au phénomène Ovni en Argentine, indépendamment des initiatives régionales qui seraient en cours d’examen.”

2. L’Uruguay :

En 2009 un article de Daniel Iglesias pour « El Pais » (un grand quotidien en espagnol de Montevideo) a été titré :‘‘L’Air Force déclassifie ses dossiers Ovnis, l’hypothèse ET n’est pas écartée.’’

« Le phénomène des Objets volants s’est souvent manifesté en Uruguay. Trente ans après le début des recherches, 40 cas restent inexpliqués.

La majeure partie des dossiers ont été déclassifiés, et les journalistes de « El Pais » ont pu y avoir accès.

L’Air Force d’Uruguay ne publiera pas ses conclusions dans un “Blue Book”, mais accède aux demandes de consultations.

La commission de l’Air Force qui étudie ces affaires est en place depuis quelques décennies, mais le phénomène Ovni en Uruguay a commencé en 1947, en même temps que l’engouement mondial pour ce sujet a démarré.

Bien que l’Uruguay n’ait rien de commun avec Roswell, c’est une région qui semble favorable à l’observation des objets volants non identifiés, selon le Colonel Ariel Sanchez, un officier qui a servi 33 ans dans l’Air Force. Il préside aujourd’hui le CRIDOVNI, la commission d’enquête officielle de l’Uruguay fondée en 1979.

L’agence dispose d’un petit bureau à Montevideo et gère une base de données informatisée ; elle enregistre également des archives qui seront ensuite numérisées. Des centaines de dossiers de couleur verte, estampillés “Confidentiel“, renferment des témoignages oculaires, des photos, des croquis, diverses pièces annexes, et des évaluations rédigées par des enquêteurs.

Des affaires non résolues. La collection de rapports augmente d’environ 100 cas par an. La commission a enregistré 2.100 rapports sérieux, sur lesquels elle a mené des recherches, et de nombreuses affaires ont été écartées pour diverses raisons. Mais une quarantaine de cas demeurent inexpliqués. Ces dossiers n’ont pas été clos. On y trouve des observations, des témoignages d’Ovnis au sol, et aussi des rapports ‘‘d’abductions’’.

La tâche de cette commission militaire est de rassembler les données et d’en tirer quelques conclusions sur leur véracité et la nature du phénomène. Ils ont obtenu des résultats intéressants, comme le rappelle un officier : “La commission a constaté des modifications dans la composition chimique du sol, à l’endroit où des atterrissages avaient été rapportés. Le phénomène doit être étudié. Il pourrait s’agir de particularités constatées dans la basse atmosphère, l’intervention d’engins d’autres nations, ou même des éléments qui valideraient l’hypothèse extraterrestre.

On pourrait avoir affaire à des sondes de contrôle venues de l’espace, de même que nous envoyons des modules pour explorer des mondes lointains.’’ Sanchez a déclaré : ‘‘Ce pays considère sérieusement le phénomène Ovni. Je dois souligner que l’Air Force, après les analyses scientifiques, n’écarte pas l’hypothèse extraterrestre.’’

La commission a toutefois conservé certains documents.

La FAU (Air Force d’Uruguay) a maintenant déclassifié toutes ses informations, même les dossiers marqués “confidentiel”. Seule l’identité des témoins a été préservée. On y trouve toutes sortes de récits.

Par exemple ce cas dans le Département de Durazno, où le témoin a signalé l’endroit d’un atterrissage d’engin. En analysant la composition du sol on a découvert une augmentation de plusieurs minéraux, dont du chrome, du manganèse, du phosphore et du carbone. Les chercheurs ont pu en déduire que l’évènement avait bien eu lieu.

Parmi ces annales militaires un autre dossier attire l’attention : la manifestation de deux sphères rougeoyantes volant silencieusement au-dessus de deux gardiens de bestiaux. Les objets s’étaient déplacés à grande vitesse dans des directions opposées et avaient filé très rapidement vers l’ouest.

Les mois les plus propices aux manifestations de ces objets sont février, mars, juillet et octobre. En février 2009 la commission a reçu de nombreux rapports avec des photos numériques. Sanchez explique que les photos ou les films ne sont pas un facteur déterminant, compte tenu des possibilités de trucage.

Les affaires non résolues présentent, selon la FAU, un très haut niveau d’étrangeté. Par exemple, en 1986, deux avions de combat Pucara avaient poursuivi une sphère lumineuse au-dessus du barrage de Palmar. Les pilotes avaient décidé de l’intercepter. La sphère s’était alors éloignée en direction de l’Argentine à une vitesse impressionnante. Alors qu’ils retournaient à la base la sphère était réapparue au-dessus du barrage. Mais la chasse avait tourné court une nouvelle fois, et la sphère fila en changeant de couleurs, passant du rouge au jaune.

Un groupe de pilotes militaires s’était trouvé dans la même situation en 1996. Ces observateurs qualifiés effectuaient des exercices au-dessus de la base de Santa Bernardinao. Comme leurs collègues en 1986 ils ont vu deux sphères lumineuses dont la présence fut attestée par la tour de contrôle.

Alors que les objets s’éloignaient, leur forme et leur luminosité restèrent identiques, ce qui permit de confirmer leur forme sphérique. Peu après les pilotes remarquèrent que leur brillance diminuait, et seuls les contours restèrent lumineux.

Sanchez remarque : ‘‘Ce n’étaient pas des satellites, parce qu’ils ne volent pas en formation ni aussi bas, alors que ces objets se trouvaient à environ 3.000 mètres d’altitude, et la luminosité des satellites ne diminue pas de cette façon.’’

On notera également le récit de l’équipage d’un avion de ligne – un vol domestique en provenance du Paraguay – qui avait été poursuivi par une puissante source lumineuse en 1979. Cette lueur avait même été photographiée par les passagers.

L’Air Force a collecté également des rapports visuels de douzaines d’animaux mutilés dont les carcasses portaient des marques d’incisions réalisées avec une précision chirurgicale. Ces rapports remontent à 2002. Aucune explication rationnelle n’a pu être fournie, mais les chercheurs de la commission militaire suggèrent une hypothèse selon laquelle ce serait relatif à une attaque biochimique survenue en Argentine, où 700 animaux avaient été retrouvés mutilés. Selon un officier : ‘‘Les vents soufflant de l’ouest pourraient avoir porté ces produits.’’ La FAU n’écarte cependant pas la possibilité d’une cause extraterrestre.

Les statistiques des militaires montrent que le profil des témoins est majoritairement celui de jeunes hommes jusqu’à 45 ans. Elles indiquent également que beaucoup de cas se produisent aux premières heures de la soirée et impliquent généralement une seule personne.

Les rapports de sphères lumineuses représentent 49% des observations ; à peine 2% signalent avoir vu les occupants de ces engins. Mais l’Uruguay ne méconnaît pas les rencontres rapprochées du ‘‘troisième type’’. Le plus inquiétant dans ces affaires ce sont les cas ‘‘d’abduction’’ où des humains seraient enlevés pour subir divers examens.

Parmi les autres cas inexpliqués, celui de Playa Pascual, en 1980 : un campeur se trouvait une nuit sur la plage et de petits êtres l’ont enlevé par surprise. Ils l’avaient immobilisé et porté dans un engin, où il a été soumis à un examen médical. Au réveil il était dans sa tente et pouvait difficilement bouger. Un autre cas de “temps manquant”a été signalé par une famille qui était en voiture : un vaisseau les a survolés et s’est posé sur la route, juste devant eux. Ils n’avaient gardé aucun souvenir de ce qui leur était arrivé pendant plusieurs minutes. »

Dans un texte en espagnol, que je traduis, on lit que le colonel Sanchez dit que le travail des « contactés » (définis comme étant des personnes qui « utilisent leur perception extrasensorielle pour communiquer ou avoir une expérience avec des extraterrestres ») n’aide en rien la Force Aérienne, laquelle s’intéresse aux évidences empiriques et fait des recherches sur un « terrain solide ». Ces personnes peuvent faire « un acte de foi », mais aucune d’elles n’a fourni la preuve de quoi que ce soit.

Certains récits évoquent l’existence d’un monde ‘‘intraterrestre’’, « une espèce d’univers parallèle servant de zone de recharge d’énergie pour les vaisseaux ». Les recherches effectuées à ce sujet n’ont révélé rien d’étrange, aucun indice de quelque chose de dangereux ou d’inconnu n’ayant été découvert…

(Texte en espagnol :

‘‘Fe y realidad en estancia « La Aurora » :

El trabajo de los « contactados », es decir, las personas que utilizan su percepción extrasensorial para comunicarse o tener experiencia con extraterrestres, no ayuda para nada a la Fuerza Aérea que, naturalmente, se maneja con evidencia empírica e investiga sobre terreno sólido, señaló el coronel Sánchez. « Yo soy católico, creyente, pero esto es otra cosa; es un tema técnico », aclaró.

Esas personas pueden hacer « un acto de fe » pero « nunca nos han dado pruebas de nada », dijo el militar. Incluso, la mítica estancia « La Aurora », ubicada en la frontera Sur del departamento de Salto aloja varias historias. Según los relatos llegados a oídos de los oficiales, se habla de un mundo « intraterreno », una especie de universo paralelo que sirve de zona de recarga de energía para estas naves. « Fuimos, investigamos y nunca encontramos nada extraño. No hay indicios de nada peligroso o desconocido. Se testeó la radiactividad y no surgió nada relevante », dijo.

Cerca de la estancia hay varias torres de alta tensión que transportan la energía desde Salto Grande hacia UTE. Hay un río, el Daymán, y emanación de gases de minerales del fondo de la tierra a causa de la zona termal.« Todo eso podría producir alguna estática o fenómeno, pero nada anormal », afirmó.”)

3. Le Brésil :

Un article de Michael Cohen, paru en 2009 sur le site « AllNewsWeb », est ainsi titré : “Un évènement historique pour la divulgation : le Brésil publie des archives sur les Ovnis”.

« C’est un évènement historique pour la communauté ufologique mondiale : les ufologues brésiliens ont obtenu la ‘‘déclassification’’ de documents top secret.

Le CBU (Comité des Ufologues Brésiliens), avec à sa tête A. J. Gevaerd, éditeur de ‘‘UFO Magazine’’, se battait depuis plus d’un an pour obtenir ces dossiers, par le moyen de requêtes sur la liberté de l’information, et vient d’obtenir gain de cause.

Le gouvernement avait déjà diffusé plusieurs lots de dossiers confidentiels sur le sujet, mais cette fois il s’agit d’archives d’un autre niveau, qui étaient jusqu’ici hautement classifiées. On y trouve par exemple des rapports sur la fameuse affaire dite de “La nuit des Ovnis“, qui a été souvent comparée en importance à l’incident de Roswell : cette nuit de mai 1986 vingt Ovnis furent suivis au radar et six avions de l’armée leur avaient donné la chasse. Les détails de cet incident spécifique se trouvent sur le site Web du CBU.

A l’époque Ministre de l’Aviation, le Brigadier Général Otavio Moreira Lima avait confirmé les faits et par la suite il révéla le fond de sa pensée en déclarant que selon lui l’humanité établirait prochainement le contact avec des extraterrestres.

Le ministre ajouta que les autorités brésiliennes avaient le droit de révéler au peuple la réalité de l’existence des ‘‘aliens’’, en se passant au besoin de la permission des Américains.

Puis il avait conclu par cette remarque intéressante : si beaucoup de gens sont prêts à accepter l’idée de la présence « aliène », il y en a encore un grand nombre qui ne sont pas préparés à recevoir ce genre d’information.

Vendredi dernier le CBU a réuni son congrès à Brasilia, la capitale, et ses représentants ont à nouveau rencontré des responsables de l’Air Force. Les ufologues ont déclaré qu’ils avaient pu voir et examiner les dossiers top secret qui leur avaient été présentés, y compris ceux qui concernaient l’incident de 1986, mais pas d’en faire des copies.

L’an dernier ils avaient déjà obtenu l’accès aux dossiers qui concernent l’« Opération Prato ». C’est une enquête militaire assez poussée sur des incidents qui se sont produits en Amazonie. Les villageois auraient été attaqués et blessés par des Ovnis et s’étaient organisés pour assurer des veilles nocturnes dans l’éventualité d’avoir à se protéger.

Vingt ans après ces évènements Uyrange Nogueira – le Capitaine en charge de l’opération – avait été interviewé par un ufologue et il a reconnu avoir lui-même vu des Ovnis. Il pensait que des ‘‘aliens’’ étaient effectivement impliqués. Trois semaines plus tard il a été retrouvé mort, pendu avec sa ceinture. (Les détails sont exposés sur le site Web.)

A présent les ufologues travaillent à mettre au point une sorte de protocole avec l’Air Force qui leur garantirait un accès permanent à ces dossiers et leur permettrait de pouvoir les étudier.

Une collaboration est devenue possible avec les militaires parce que tout le monde souhaite mieux comprendre le phénomène Ovni.

Pour Rafael Cury, l’un des principaux responsables du CBU : “Avec l’ouverture du Comando de Defesa Aérea Brasileira, l’ufologie brésilienne est entrée dans une nouvelle ère.’’

En effet. Quand les forces armées et le gouvernement acceptent de communiquer leurs dossiers à des membres d’une association ufologique et reconnaissent ne pas bien comprendre la nature de ces engins, qu’en outre ils se montrent heureux de coopérer pour tenter de progresser, on peut se dire que la divulgation n’a jamais été aussi proche. Les ufologues du monde entier vont certainement se montrer très optimistes en réalisant ce qui vient de se passer. »

Il faut aussi tenir compte de l’interview du Brigadier José Carlos Pereira, accordée à « UFO Magazine » le 30 avril 2008.

Les ufologues brésiliens avaient préparé le terrain depuis au moins 2005.

Extrait d’un article de l’époque, montrant comment l’Air Force avait accueilli la proposition de collaboration :

« Deux rencontres ont eu lieu vendredi 20 mai 2005 entre les ufologues civils et les militaires.

La première réunion s’est tenue au quartier général du Centre Intégré de la Défense aérienne et du Contrôle du Trafic aérien (Cindacta), un endroit très protégé. Pendant deux heures les chercheurs ont entendu des exposés sur les procédures mises en place par le Cindacta et ils ont eu l’occasion de visiter les salles de contrôle. Il leur a été expliqué comment les personnels de l’Air Force procédaient pour détecter les Ovnis.

La seconde réunion, très importante, a eu lieu juste après, au siège même du Commandement de la Défense aérienne du Brésil (Comando de Defesa Aerea Brasileiro, ou Comdabra) où se trouvent des installations particulièrement sensibles et qui contrôle l’ensemble des systèmes de défense du pays, de même que les régions environnantes sur l’Océan Atlantique et l’Amérique latine. Les ufologues ont eu droit à un briefing complet sur les principaux aspects de la défense aérienne du pays.

Le commandant du centre, le Brigadier Atheneu Azambuja, a expliqué aux chercheurs que les forces armées brésiliennes sont réellement préoccupées par le phénomène Ovni. Azambuja leur a confié les détails des procédures du Comdabra et il a reconnu ouvertement que le Brésil avait systématiquement détecté et enregistré les vols d’Ovnis – caractérisés par l’expression « Traffic H » – depuis 1954. Ce n’était pas une surprise pour les enquêteurs du CBU, mais ils ont beaucoup appris sur les méthodes de traçage. »

L‘éditeur brésilien de la revue « UFO Magazine » a publié, le 5 juin 2009, cette annonce sur la liste « UFO UpDates » :

“La Divulgation Ovni se poursuit au Brésil’’.

A. J. Gevaerd commente :

« Je vous avais annoncé le 4 mai que le gouvernement brésilien avait divulgué plus de 600 nouvelles pages de documents classifiés. On y trouve des rapports et des enquêtes militaires sur les Ovnis, couvrant la période de 1970 à 1979, avec pour la première fois des photos et des films.

Le contenu a été examiné et se révèle très intéressant. Il montre également la stratégie des autorités brésiliennes à l’époque pour dissimuler les affaires d’Ovnis, qu’ils qualifiaient ouvertement de “sources externes” pour signifier ‘‘non-terrestres’’.

L’intérêt ne réside pas seulement dans les affaires qui sont exposées, mais les techniques d’enquête des militaires retiendront également l’attention.

Je pense que le plus intéressant de cette ‘‘déclassification’’ ce sont les 195 nouvelles pages de documents traitant de l’Operation Saucer que l’Air Force brésilienne avait menée en Amazonie de septembre à décembre 1977. »

« C’est certainement l’initiative officielle la plus connue au monde où l’armée a été impliquée. Plus de 1.400 pages de documents ont été déclassifiés grâce aux efforts du CBU (Brazilian UFO Researchers Committee) et de sa campagne “UFOs : Freedom of Information Now” commencée en 2004 et coordonnée par la revue brésilienne ‘‘UFO Magazine’’. Ce qui vient d’être déclassifié représente la plus importante divulgation réalisée au Brésil. »

L’éditeur et chercheur conclut :

« Les ufologues brésiliens sont très enthousiastes. Cela démontre que nos efforts ont été récompensés, et l’ensemble de la communauté pourra en bénéficier. »

Pour un accès aux téléchargements sur le site Web de « UFO Magazine » :

http://www.ufo.com.br/public/abertura_1

http://www.ufo.com.br/public/brasil

Un email du chercheur brésilien A. J. Gevaert, daté du 21 juillet 2009, a apporté quelques nouvelles intéressantes :

« Il y avait eu jusqu’à présent une diffusion limitée de documents l’an dernier, puis une autre plus importante le 4 mai dernier.

Notre association, le CBU (Committee of UFO Researchers), qui anime la campagne en faveur de la divulgation, a été officiellement informée que le gouvernement a décidé de divulguer tous les documents accumulés pendant les années 80, qui étaient gardés secrets depuis cette époque.

Cette diffusion doit se faire dans le cadre des Archives Nationales d’ici une dizaine de jours.

Le gouvernement brésilien a déjà diffusé une masse considérable de documents autrefois secrets, et il procède par tranches de dix ans.

Les années 60 et 70 sont déjà disponibles, en particulier depuis le 4 mai, avec 195 pages et environ 180 photos de l’« Operation Saucer ». (En ajoutant cela aux archives qui avaient déjà fuitées nous arrivons à un total de plus de 500 pages sur 2.000 pages attendues.)

Cette Operation Saucer avait été conduite en Amazonie par l’Air Force brésilienne de septembre à décembre 1977. C’est certainement dans le monde la plus grande initiative officielle des militaires pour enquêter sur des Ovnis, du moins pour ce que nous en savons.

A ce stade plus de 1.400 pages de documents Ovnis concernant le Brésil, qui étaient autrefois classifiées, ont été diffusées grâce aux efforts du CBU et sa campagne « UFOs : Freedom of Information Now », entreprise en 2004 et orchestrée dans ce pays par ‘‘UFO Magazine’’. »

« Istoé », le second magazine en termes de diffusion, a fait sa couverture et publié un article de 8 pages sur cet évènement. Aucun autre support n’avait jusqu’ici accordé autant d’importance à ce sujet.

« Les réactions sont très positives, et cet article a été repris par des centaines de journaux locaux et de sites Web. » (A. J. Gevaert)

L’article est téléchargeable ici au format PDF :

http://ovnis-usa.com/DIVERS/Istoe_18_07_09.pdf

Les précédents fichiers Pdf représentent 12 enveloppes et peuvent être téléchargés ici :

http://www.ufo.com.br/public/abertura_2

A. J. Gevaerd, éditeur de la revue brésilienne ‘‘UFO Magazine’’, a signalé que le gouvernement brésilien a déclassifié une nouvelle série de documents OVNIs. Il s’agit maintenant des années 1980, des documents très importants concernant les années 1950, 1960 et 1970 ayant déjà été rendus publics. C’est la troisième vague depuis le début de l’année 2009. L’ensemble fait plus de 4.000 pages.

Cette divulgation livre en complément des dizaines de rapports d’OVNIs du 19 mai 1986, considéré officiellement comme « la Nuit des Ovnis », lorsque 21 objets sphériques, d’environ 100 mètres de diamètre – selon les sources militaires -, avaient été détectés par les radars et signalés par des pilotes civils. Le trafic aérien étant perturbé au-dessus des principaux aéroports du pays, comme Sao Paulo et Rio de Janeiro, plusieurs Mirage et des F5 furent lancés à leur poursuite. Le lendemain matin de cette ‘‘invasion’’, le brigadier général Octavio Moreira Lima, ministre de l’Air Force, s’était exprimé publiquement sur le réseau de la télévision nationale, en expliquant sans détours ce qui s’était passé. Les pilotes ayant pris part à la poursuite s’étaient également exprimés, ainsi que leurs commandants. Ces incidents avaient duré plusieurs heures.

Nous avons eu plusieurs « déclassifications » depuis 2007. Elles sont à mettre au crédit de la campagne « UFOs : Freedom Of Information Now », qui est animée depuis 2004 par le CBU (Brazilian Committee of UFO Researchers). Ce sont 2.200 nouvelles pages de documents OVNIs qui ont été remises au CBU et simultanément versées aux Archives Nationales brésiliennes.

Fin juillet 2009, des centaines de documents du SIOANI (Brazilian Air Forces official System for the Investigation of Unidentified Aerial Phenomenon) ont montré comment les autorités militaires s’étaient occupées du phénomène OVNIs dans les années 1960 et 1970. Le SIOANI n’est pas une agence top secret, et des chercheurs civils ont également participé à ses travaux. De ce fait, sa structure et son fonctionnement démontrent que le Brésil est le premier pays au monde qui reconnaît publiquement la réalité du phénomène OVNIs. Il est aussi le premier à reconnaître officiellement qu’il mène de telles enquêtes.

On trouve, dans les dossiers du SIOANI, une série de croquis en couleurs de « soucoupes », ces dessins ayant été réalisés par des témoins dont les récits ont fait l’objet d’enquêtes par des militaires. Ces dessins concernent des observations au Brésil dans les années 1960 et 1970.

Le site Web de la revue brésilienne ‘‘UFO Magazine’’ présente des milliers de pages, accessibles en téléchargement, dont 1.200 pages de documents, 200 photos concernant les études du SIOANI, dont‘‘l’Operation Saucer’’ (qui avait été menée en Amazonie en 1977), ainsi que des dossiers remis au CBU par d’autres sources militaires.

Autres documents téléchargeables :

http://www.ufo.com.br/documentos/sioani/Novos_documentos

http://www.ufo.com.br/documentos/sioani/>

http://www.ufo.com.br/documentos/prato/

http://www.ufo.com.br/documentos/extra/

http://www.ufo.com.br/documentos/geral/

Les autorités brésiliennes ont donné l’ordre à l’Air Force d’enregistrer officiellement toute observation d’OVNI.

Selon un décret publié en 2010 au « Journal Officiel de l’Union », tous les pilotes militaires et civils, ainsi que les contrôleurs du trafic aérien national, doivent désormais enregistrer toute manifestation d’OVNI auprès des services du commandement de la Défense aérospatiale.

Ces informations seront rassemblées aux archives nationales, à Rio de Janeiro, et devront être accessibles à toute personne intéressée par ces phénomènes, à la recherche de preuves de vie extraterrestre.

Tout phénomène inhabituel, photographié ou filmé dans l’espace aérien du pays, devra faire l’objet d’un rapport et sera catalogué.

Cependant, le commandant de l’armée de l’air, Juniti Saito, a précisé que l’Air Force se contenterait d’enregistrer les observations sur un formulaire spécial :

« Le commandement de l’aéronautique ne dispose pas de structure spécialisée pour faire des recherches scientifiques sur ces phénomènes aériens, et se limitera à enregistrer les faits. »

Un aiguilleur du ciel militaire basé à Rio a indiqué au quotidien « O Dia » qu’« il existait des récits de ministres et même d’un Président ayant vu un Ovni ».

Les ufologues brésiliens ont salué cette initiative.

– Des voyageurs temporels ?

Voici maintenant un récit faisant intervenir de prétendus voyageurs temporels qui se seraient crashés dans un vaisseau :

Des nouvelles du Brésil, communiquées par Alberto Franciso do Carmo sur la liste ‘‘UFO UpDates’’ « Un assistant médical affirme avec conviction qu’il a récupéré des Aliens après un crash d’Ovni ».

« C’était aux infos à la télévision ce matin, sur ‘‘Rede TV’’. Le témoin est un secouriste qui circulait à bord d’une ambulance avec un chauffeur, dans l’Etat de Sao Paulo, le 25 septembre 2005. Ils effectuaient une patrouille de nuit. Il a vu soudain une lueur dans un champ sur le côté.

Ils ont d’abord pensé à un accident de voiture assez inhabituel et sont entrés dans les buissons. Avec stupeur ils ont découvert un engin sphérique, pratiquement détruit.

Il y avait deux occupants, un survivant gravement blessé et un mort (…).

Le secouriste et son chauffeur ont essayé de porter secours au survivant. Il s’exprimait dans un langage étrange, mais curieusement ils ont constaté qu’ils parvenaient à le comprendre.

Cet être leur a dit qu’ils étaient des voyageurs temporels, des Terriens venus du futur pour se procurer du matériel génétique dont ils ne disposaient pas à leur époque.

Ensuite l’‘‘alien’’ a indiqué au secouriste qu’il pouvait utiliser un produit qui se trouvait dans le vaisseau, une sorte de glace qui avait la propriété étonnante de stopper rapidement les hémorragies. Pendant qu’il assistait le blessé, le secouriste a constaté qu’il avait des particularités communes aux humains, comme par exemple le battement cardiaque.

Les sauveteurs ont naturellement prévenu leur hôpital (ou les autorités, je ne suis pas sûr d’avoir compris ce passage), et un véhicule est arrivé sur place qui a emporté les deux ‘‘aliens’’, le cadavre et le survivant. On leur dit qu’ils seraient emmenés à l’Université de Campinas, le fameux UNICAMP.

Le témoin a accepté de répondre au journaliste, Eduad Pólo, mais de dos, et sa voix a été déformée. Selon lui ils ont été convoqués par leur supérieur quelque temps plus tard, qui leur a donné l’ordre de garder le silence sur cette affaire. Cependant ils ont été licenciés par la suite. Il a trouvé un nouvel emploi dans un très bon hôpital de la ville.

Il déclare que cet épisode a radicalement changé ses points de vue concernant la science et la religion. Il passe maintenant son temps libre à faire des recherches sur Internet à propos du phénomène Ovni. Auparavant il se rangeait parmi les sceptiques.

‘‘Rede TV’’ (« réseau TV ») ne fait pas partie des « grands réseaux » au Brésil, ce n’est pas une chaîne réputée pour son sérieux, mais leur équipe de rédaction rapporte des infos intéressantes.

Je la regarde parfois quand j’ai manqué les informations sur les chaînes principales (« TV Globo »« Record », ou« Bandeirantes »), et j’apprécie particulièrement leur journal de la nuit.

Je remarque un point important dans cette histoire : c’est la seconde fois que l’UNICAMP est mentionnée dans une affaire Ovni, où des cadavres ‘‘aliens’’ sont emmenés. La précédente fut à la suite de l’incident de Varginha. Comme on pouvait s’y attendre, personne n’a confirmé ni tenté d’infirmer la nouvelle.

Au sujet du « voyage temporel » dont il est question ici nous devrions TOUJOURS nous souvenir des propos du regretté John Alva Keel (qui est mort le 3 juin dernier) dans l’un de ses ouvrages (« The Contactee Hoax » – p. 212-214), et de Jacques Vallée également dans son « Collège Invisible » (Le phénomène apporte son propre discrédit).

Nous ne devrions surtout pas oublier les ‘‘Six conséquences sociales’’ dans « Messengers of Deception », publié en 1979.

Ce témoin me semble tout à fait sincère et honnête. Il n’a pas recherché la moindre publicité puisqu’il a gardé son secret pendant 4 ans, et je suis pratiquement certain qu’il n’a pas menti. Cependant je ne crois pas forcément ce que l’‘‘alien’’ a pu lui dire…

Soit dit en passant, l’épouse du nouveau Premier Ministre japonais a récemment raconté ce rêve étrange où elle était emmenée vers Vénus par un vaisseau ‘‘alien’’. Elle a couru le risque de passer pour une personne dérangée.

Elle est japonaise, a certainement bénéficié d’une excellente éducation, et doit savoir que Vénus est une planète inhospitalière. Malgré cela elle n’a pas hésité à raconter des choses qui peuvent paraître incohérentes. En résumé, impressionnée (et abusée) par un discours émanant d’un être « supérieur », elle a accepté d’adopter cette version bien que ça puisse être un mensonge… des aliens eux-mêmes.

Si une personne n’est pas franchement déséquilibrée, elle se garderait normalement de rapporter une telle incohérence.

C’est ce qui renforce pour moi le rapport de ce secouriste brésilien. Il a gardé le silence pendant quatre ans, et il y a beaucoup de gens dans le monde qui ne racontent JAMAIS ce qui leur est arrivé.

Je tiens à remercier l’enquêteur et ufologue Eustáquio Andrea Patounas, d’origine ‘‘gréco-brésilienne’’.

On se doute bien que les autorités ne confirmeront jamais cet incident. Nous devrons donc être très patients. Qui sait si d’autres recoupements nous permettront d’y voir plus clair ?

Je vous invite à sauvegarder la vidéo parce qu’elle pourrait ne pas rester indéfiniment sur le site de la chaîne… » (Alberto Franciso do Carmo)

Alain Moreau

Source : www.ovnis-usa.com

 


Dossier (2)

13/09/2011

Note de sylv1:

Dossier no 2,

 « Varginha de Nouvelles Révélations »

flash back sur l’affaire Varginha  (Brésil) grâce à cet excellent article ci -dessous:

Article source:http://www.les-ovnis.com/rubrique,varginha-nouvelles-revelations,156237.html

Les ovnis, Comment ne pas y croire ?

L’un des médecins qui a traité le policier décédé après la capture et le contact avec l’ET de Varginha fait de nouvelles révélations

Source: Magazine UFO Brésil Nº 102

Traduction: Christian Sannazzaro

L’un des faits les plus graves du « Cas Varginha » – et des plus déplorables – fut la mort, le 15 février 1996, du caporal Marco Eli Chereze qui avait alors 23 ans. Comme nous le savons, il faisait partie du service secret de la Police Militaire (P2) qui a participé à la capture de la seconde créature dans la nuit du 20 janvier 1996. La découverte de sa mort se répandit très vite, au cours des premiers mois des investigations, selon d’autres sources, qui révélèrent qu’un policier avait trouvé la mort à cause d’une infection généralisée après avoir eu un contact direct avec l’ ET. Devant la gravité de la situation, le sujet fut traité avec une extrême prudence par les enquêteurs concernés par la recherche, alors que l’avocat et consultant de la revue UFO – Ubirajara Franco Rodrigues – était toujours à la recherche de nouvelles informations.
Rodrigues réussit à vérifier auprès de la mairie qu’un policier avait réellement trouvé la mort peu de temps après la capture des créatures. L’ufologue obtint même une copie du registre des décès, et par celui-ci, il parvint à localiser la famille du garçon. Le même témoin qui alerta les enquêteurs au sujet de la mort de Chereze, déclara également que la créature, au moment de sa capture, aurait tenté une légère réaction, obligeant le policier à toucher son bras gauche sans ses gants. Pour certains de ses collègues, il aurait été contaminé d’une façon ou d’une autre.


Marco Eli Chereze

 La famille de Marco Eli Chereze avait réussi à faire ouvrir une enquête par le commissariat local afin de mettre en évidence d’éventuelles responsabilités médicales de son décès. A cette époque, ces recherches paraissaient vouées à l’échec, mais elles sont toujours en cours à ce jour. Les parents firent cela parce que, peu de jours après le 20 janvier, une petite tumeur semblable à un furoncle poussa sous l’une des aisselles de Chereze. Cette tumeur, selon ce que l’on a su à l’époque, aurait été rapidement extraite par le médecin de service dans les locaux mêmes de la caserne dans laquelle il servait. Nous savons aujourd’hui qu’il n’en fut rien. Mais ce qui a le plus attiré l’attention de la famille du garçon, ce fut le manque d’informations sur son état de santé et, plus tard, sur sa mort tragique. Même des mois après son enterrement, personne ne connaissait exactement la raison de son décès.

AUTOPSIE REFUSÉE

 Le commissaire de Varginha lui-même qui a conduit l’enquête, malgré son insistance face au corps de police dans lequel servait Chereze, ne parvint pas à assister à l’autopsie du policier. La rétention ou/et la dissimulation des informations à propos de ce sujet fut purement et simplement un affront à la famille de Chereze et aux lois de la Nation. Pire encore, un tel affront fut commis par la Police Militaire elle-même. C’est seulement un an après l’événement de Varginha, le 20 janvier 1997, la dissimulation des faits ayant publiquement dénoncée avec insistance à la fois par les ufologues et par toute la presse, que les choses commencèrent à bouger.
Parmi les faits les plus inquiétants mis en exergue par les investigateurs figurait justement l’absence d’informations concernant le décès de Chereze, pièce la plus importante du casse-tête nommé: le Cas Varginha. C’est ainsi qu’au milieu d’une rencontre avec la presse en date du premier anniversaire de l’événement, les enquêteurs dénoncèrent le silence et réussirent à faire que la famille, le commissaire et la presse aient enfin accès au dossier de l’autopsie. D’après le contenu de celui-ci, le soldat Chereze serait décédé d’une infection généralisée. Le policier serait arrivé chez lui une certaine nuit après la capture de la créature ressentant de fortes douleurs dans le dos. Après l’ablation de la tumeur, il aurait présenté un processus graduel de paralysie et de fièvre qui, s’aggravant, l’obligea à se rendre à l’hôpital du Bom Pastor où il resta interné et pratiquement isolé de sa famille pendant plusieurs jours.
Les proches du policier, en particulier sa sœur, Marta Antônia Tavares, qui se rendait le plus fréquemment à l’hôpital, ne parvinrent pas à avoir de contact avec lui et eurent beaucoup de difficultés pour rencontrer le médecin responsable du traitement; et ce fut encore bien plus difficile pour eux de découvrir quelle était sa maladie. Peu de temps après son entrée à l’hôpital du Bom Pastor, le policier fut transféré à l’hôpital REGIONAL do SUL de MINAS, également situé à Varginha, c’est-à-dire le même où il aurait emmené dans la nuit du 20 janvier la créature qu’il avait capturée. Chereze fut conduit directement au centre des soins intensifs de l’établissement et pris en charge par le même médecin qui aujourd’hui révèle publiquement ce qu’il sait. C’est là que Chereze s’est éteint à exactement 11h le 15 février, 26 jours après son implication avec l’extraterrestre.

« Bien que tous les tests et examens possibles aient été pratiqués à la recherche d’un diagnostic, il n’a pas pu être sauvé à temps » devait déclarer le commissaire responsable de l’enquête au cours de sa déposition devant le juge de la « COMARCA ». On a simplement découvert que les médecins qui s’occupaient de Chereze à l’époque n’avaient pas la moindre idée de la façon de combattre la maladie qui le terrassait. Après que le décès du garçon ait été dévoilé à la presse présente à la réunion de janvier 1997, le commandant de la Police Militaire de l’État du Minais Gerais démentit immédiatement les faits, y compris celui de la présence de Chereze qui était de service en cette nuit du 20 janvier. Or, afin de préserver une histoire absurde, ils en inventèrent une autre encore plus grossière.
La famille de Marco Eli Chereze confirma que celui-ci était bien de service cette nuit-là, en effet. De plus, il n’est pas mort tout seul à cause de ses activités professionnelles après le contact avec un alien, mais la créature qu’il avait capturée décéda également après ce contact, et bien plus rapidement que Chereze. « Il semble clair que la mort du policier soit devenue la pièce la moins contrôlable et la plus dangereuse du processus de dissimulation imposé par les militaires de l’ESA et de l’Armée brésilienne, a reconnu Marco Petit, co-éditeur du magazine UFO, qui participa activement à l’enquête.

UN DOCUMENT MARQUANT

Aujourd’hui, tout se confirme et s’aggrave. Dans un effort hors du commun pour un ufologue, certainement mû par un désir incontrôlable de voir la vérité mise à la portée de tout un chacun, au prix d’un effort personnel et professionnel considérable, l’avocat Ubirajara Rodrigues, originaire de Varginha, « découvreur » du « Cas Varginha » et qui a alerté la presse, est devenu une sorte de directeur des plus importantes recherches ufologiques connues ici. Il nous présente de nouvelles et inquiétantes révélations.

…/… Ce qui va suivre représente le texte intégral de l’entrevue qu’il a eue avec le docteur Cesário Lincoln Furtado, cardiologue et expert officiel pour la justice. Le docteur Furtado exerce à Varginha depuis 1981 et n’a enfin accepté de recevoir Rodrigues qu’à la suite de l’insistance de ce dernier, et seulement à la condition évidente que rien dans ses déclarations ne serait modifié ni déformé. C’est ainsi que cette interview est parsemée de termes techniques qui ont été conservés dans leur intégralité.  

Cesário Lincoln Furtado

Au final, il s’agit d’un document d’une extrême importance, plus que d’une simple déclaration. Le médecin déclara apprécier l’ufologie et connaître aussi le magazine UFO dont il approuve l’aspect sérieux, ce qui a été favorable dans son acceptation de rencontrer Rodrigues.
L’ufologie brésilienne doit énormément à Ubirajara Rodrigues, pour avoir été « Le » grand responsable de presque tout ce qui est connu sur l’un des cas ufologiques les plus extraordinaires de tous les temps, encore plus important que le célèbre « Cas ROSWELL ». Notre dette envers lui s’amplifie chaque jour avec l’obstination dont fait preuve cet avocat qui continue à maintenir la pression à propos du « Cas Varginha ».

A.J. Gevaerd, éditeur

Quelle est la cause de la mort du policier Marco Eli Chereze?

Interview accordée à notre correspondant Ubirajara Franco Rodrigues
par le médecin cardiologue Cesário L. Furtado

Ubirajara Franco Rodrigues – Docteur Furtado, j’aimerais que vous me racontiez quel a été votre rôle dans le traitement du policier Chereze dans les hôpitaux de Varginha en 1996.

Cesário L. Furtado – Le policier Marco Eli Chereze a été accueilli dans le département « Prontomed » de l’Hospital Regional par mon collègue Armando Martins Pinto le 12 février 1996. Il y est entré à cause d’une douleur intense dans la région lombaire et Armando a jugé qu’il était préférable de le garder à l’hôpital; c’est ainsi qu’il l’a dirigé sur l’hôpital du Bom Pastor. Là, en arrivant, il a rapidement été pris en charge par le docteur René, responsable en titre du département de cardiologie, qui a ordonné quelques examens. Le jour suivant, il était nommé par nous précepteur clinique de l’hôpital du Bom Pastor. Nous avons renouvelé la demande d’examens, car Chereze continuait à souffrir de la région lombaire. Nous avons fait procéder à des analyses d’urine, à des radios de la colonne, de la région lombaire et du sacrum, en plus d’une analyse par l’orthopédiste, parce que la douleur était intense et que nous suspections la présence d’une hernie discale.

R. – Cela s’est passé à l’hôpital Bom Pastor. La première fois que vous vous y êtes rendu, qu’avez-vous pensé de cet établissement?

F. – C’est ça. Le docteur Rogério Ramos s’est chargé de la partie orthopédique de l’état du patient et nous confia qu’il n’y avait aucune altération et que le problème ne venait pas de là. Il nous dit aussi qu’il nous fallait continuer nos recherches sur la cause des douleurs et sur celle de la fièvre qui a commencé à apparaître ce même jour. Les examens de sang arrivés dans l’après-midi montrèrent un hémogramme avec une leucocytose, une déviation à gauche et des granulations toxiques dans les neutrophiles. Ceci était un signe d’une importante infection hautement capable de provoquer un empoisonnement (toxémie) – car il y avait ces granulations toxiques. Nous avons alors procédé à l’administration de deux antibiotiques: de la pénicilline et de la gentamicine, parce que nous avons pensé qu’il pouvait s’agir d’une pneumonie, à cause de la localisation de la douleur, ou encore d’une infection urinaire. Nous avons donc administré des antibiotiques susceptibles de répondre aux deux possibilités. Son cas fut évalué à nouveau le 13 février: même état.

R. – Toujours à l’hôpital du Bom Pastor?

F. – Oui, à l’hôpital du Bom Pastor. Le jour suivant, le 14 février, il passa la journée avec de la fièvre et des douleurs, mais à un stade acceptable. Cela jusqu’au 15 au matin où il se réveilla en proie à de la fatigue, à une torpeur et à des signes de cyanose (coloration bleuâtre de la peau due à un manque d’oxygène – NDT). Ces symptômes tendaient à confirmer un empoisonnement général véhiculé par le sang, avec une issue possible de septicémie. Il fut alors immédiatement transféré au CTI de l’Hospital Regional, où il fut accueilli et mis sous médication.

R. – Cela signifie que jusqu’à son transfert au CTI de l’Hospital Regional, il n’avait passé que le temps d’être accueilli par la « Prontomed »?

F. – Oui. Écoutez, la « Prontomed » est un poste d’urgence disposant de médecins spécialisés dans les cas d’urgence, pour les particuliers et pour les gens disposant d’une convention particulière (comme les militaires par exemple – NDT). Comme il bénéficiait d’une convention de la police, il fut accueilli là-bas.

R. – Vous avez souligné le moment où il avait été transféré au CTI du Regional.

F. – Absolument. Là, l’un des premiers examens demandés fut celui du HIV, parce le patient semblait souffrir d’une déficience immunitaire et d’une simple infection urinaire ou d’une pneumonie – ou des deux – mais cela n’aurait pas conduit ce patient à une septicémie, alors qu’il se trouvait sous deux antibiotiques. Cela est quasi-impossible et n’arrive que dans les cas graves d’immunodéficience, et la plus courante à ce jour, principalement chez les jeunes et chez les célibataires est le SIDA. Mais l’examen se révéla négatif. Marco n’était pas porteur du SIDA. …/… Au CTI, il décéda en quelques heures, son état s’aggravant sans cesse, malgré la prise d’antibiotiques dès les premières heures de son hospitalisation.

R. – Dites-nous en davantage sur son état clinique.

F. – Son état septique empira malgré les antibiotiques. Marco ne présentait aucune amélioration, malgré tous les recours thérapeutiques qui pouvaient lui être administrés dans le moment. C’est alors que son état intrigua tout le monde et que son corps fut ensuite autopsié. Il n’a pas été démontré qu’il souffrait d’une infection urinaire. …/… La culture de ses urines ordonnée par l’hôpital du Bom Pastor, et qui n’était pas encore parvenue, confirma pourtant l’infection. Il souffrait également d’une infection pulmonaire: une légère pneumonie. L’infection urinaire fut, à mon avis, ce qui causa la septicémie, car l’infection pulmonaire était tellement minime qu’elle n’aurait pas pu être responsable de cet état.

R. – Quelle a été la réaction des proches du policier lorsqu’ils apprirent son décès et tout de suite après?

F. – Après quelques jours, les proches de Marco, principalement sa sœur, m’ont appelé et me dirent qu’ils avaient l’interdiction de parler. Ils ajoutèrent que le garçon, quelques jours auparavant, pendant cet événement au cours duquel il se dit que des extraterrestres auraient été vus à Varginha, avait été l’un des militaires ayant participé à la capture de ces extraterrestres. Ils me dirent également que, pendant cette opération, il avait été blessé à l’aisselle gauche – si je ne me trompe pas, à gauche, ou au bras un peu en dessous de l’aisselle – ce qui généra un abcès. Le drainage de l’abcès fut réalisé à l’hôpital Bom Pastor.

R. – Quelle importance a eu cet abcès dans la mort de Marco Eli Chereze?

F. – A l’époque de son hospitalisation, cet abcès était pratiquement guéri, il n’y avait plus d’écoulement et l’abcès n’était plus ouvert. Par la suite, ses proches décidèrent même de lancer un procès contre le médecin qui avait traité cet abcès, disant que ce dernier avait dû commettre une erreur au cours du drainage (ou qu’il l’avait réalisé sans assez de précautions), ce qui aurait pu être la cause des infections. Mais il n’y a rien de vrai dans tout cela car la bactérie trouvée dans l’aisselle lors de l’opération n’était pas la même que celle trouvée dans les reins – celle qui fut responsable de l’infection urinaire – ni dans les poumons. Il s’agissait d’autres bactéries totalement différentes. Celle trouvée dans son bras était un staphylocoque, ce qui est courant dans la peau – n’importe quelle inflammation d’un poil, n’importe quelle petite infection de la peau, n’importe quel petit bouton peut en être responsable. Par ailleurs, le drainage fut correctement exécuté, sans aucun effet secondaire. Mais les proches firent un amalgame avec le fait que les policiers militaires avaient dissimulé la capture de la créature, selon les ordres des supérieurs de cette même police – et, selon la sœur de Marco, également les militaires de l’armée de terre (Exército). Elle me demanda si je savais quelque chose à ce sujet. Je lui répondis que j’en ignorais absolument tout. Antônia me dit qu’elle avait des ordres pour ne pas faire de commentaires à ce sujet. Cependant, elle les faisait avec moi.

R.. – Qu’avez-vous pensé de l’attitude de la sœur de Marco à ce moment-là?

F. – Je n’ai pensé qu’à une seule chose: que la cause du décès de ce garçon – la causa mortis – n’avait pas été éclaircie. Comme je l’ai déjà évoqué, l’infection paraissait relativement simple, et, quelques jours auparavant, le garçon jouissait d’une très bonne santé, celle de quelqu’un qui n’avait jamais eu de passé incluant un traitement difficile ayant pu justifier une immunodéficience antérieure. Cela aurait pu venir d’une immunodéficience congénitale, mais ce n’était pas son cas, sinon il ne serait pas arrivé à l’âge de 23 ans en pleine santé.

R. – L’hypothèse selon laquelle Marco Eli Chereze aurait souffert d’une immunodéficience congénitale et qu’il aurait pu malgré tout réussir à atteindre ses 23 ans avec cette belle santé ne vous paraît pas sérieuse?

F. – Bon, son risque de mourir dans son très jeune âge aurait été bien supérieur. N’importe quelle maladie peut être fatale pour toute personne souffrant d’immunodéficience. Il n’est pas possible de survivre au-delà d’une vingtaine d’années sans contact avec le moindre germe, particulièrement pour quelqu’un souffrant d’immunodéficience de ce type. Nous sommes tous susceptibles d’avoir une infection ou pas. Tout cela dépend de notre propre résistance. Un immunodéficient n’est pas très résistant (devant la maladie – NDT). Donc, assurément, il ne faisait pas partie de cette catégorie, ou il n’était pas immunodéficient lors de sa mort. C’est pour cela que nous pouvons dire avec certitude que son immunodéficience fut acquise. Comment l’a-t-il acquise? Cela personne ne le sait. Je répète que la cause de la mort ne fut pas élucidée car il est clair que ce ne fut pas à cause d’une pneumonie, ni d’une infection urinaire, ni de l’abcès qu’il est décédé. Maintenant, la cause, nous l’ignorons.

R. – Vous avez dit que la famille du jeune homme a poursuivi votre collègue médecin, alléguant qu’il aurait mal procédé au drainage de l’abcès, et vous confirmez que cette opération fut exécutée au sein de l’hôpital du Bom Pastor. C’est bien cela? C’est bien ce médecin qui l’a accueilli au Bom Pastor, qui s’est occupé de son cas dans cet hôpital?

F. – Oui, là-bas au Bom Pastor, avec un dossier bien complet. Je ne sais pas pourquoi le drainage fut exécuté en utilisant la convention entre Marco et le « SUS », alors que cela aurait pu être fait à travers la convention dont il bénéficiait avec la police. Mais ils optèrent pour le « SUS ».

R. – On avait cru que le drainage avait été réalisé dans une clinique du cartel.

F. – Ses proches l’ont dit au début. Mais par la suite il a été prouvé qu’ils se trompaient. Ce ne fut pas au cartel car là-bas ils n’avaient pas les possibilités matérielles de procéder à cette opération. Ils n’avaient qu’un service de premiers secours où il aurait pu être reçu en consultation, ou encore être informé par le médecin qu’il avait un abcès et qu’il devait en subir l’ablation, mais dans un hôpital. Il fut sans aucun doute accueilli là-bas, mais seulement pour une consultation, et non pour la chirurgie de son abcès. Marco fut dirigé vers des lieux appropriés pour se faire opérer. C’est sa famille qui a cru comprendre que cela s’était passé au cartel, mais c’était un malentendu.

R. – Il a seulement été accueilli la première fois aux urgences, mais il n’a pas été hospitalisé à l’Hospital Regional à ce moment-là?

F. – Non. Il y a seulement passé une visite. Je ne sais pas pourquoi il a été dirigé sur le Bom Pastor plutôt que de rester au Regional. Peut-être parce qu’il n’y avait plus de place au Regional, ou bien qu’il ne pouvait pas faire valoir sa convention. Mais je ne peux pas vous le dire. Peut-être était-ce à cause de ces deux raisons, car je n’en vois pas d’autres (rires).

R. – Il y a eu plusieurs médecins qui ont suivi le policier Marco Eli Chereze, dont vous. Est-ce que vous avez été le premier?

F. – Non. Le premier a été le docteur Armando. Ensuite le docteur René, et moi, je suis arrivé après. Après ça est venu l’orthopédiste, le docteur Lemos.

R. – Le docteur Armando est cardiologue, le docteur René, cardiologue et généraliste, de plus, il faisait partie du staff de l’hôpital du Bom Pastor à cette époque, le docteur Rogério est orthopédiste, mais vous, pour quelle raison avez-vous été appelé?

F. – En tant que précepteur du séjour là-bas. Un précepteur est une espèce de coordinateur. J’étais précepteur de la radiologie de l’hôpital Bom Pastor à ce moment-là.

R. – Parlons spécifiquement du docteur Rogério Lemos. Pourquoi pensez-vous qu’on l’ait appelé pour s’occuper du policier?

F. – Parce qu’il souffrait beaucoup et que ses douleurs étaient très violentes dans la région de la colonne vertébrale. René et moi avons pensé qu’il nous fallait obtenir le concours d’un orthopédiste afin de lui confier le traitement d’une hernie discale ou d’un quelconque autre problème orthopédique concernant notre patient. Lui (le docteur Rogério Lemos) écarta immédiatement la possibilité d’une affection d’origine orthopédique. Il n’ordonna d’ailleurs aucune médication.

R. – C’est bien le docteur Rogério qui s’est occupé de Marco Eli Chereze au Bom Pastor?

F. – Oui, au Bom Pastor. À l’hôpital Regional, le médecin responsable était le docteur Alberto Severo de Paiva car c’est lui qui était de garde.

R. – Dans l’hémogramme envoyé par le laboratoire des analyses cliniques du Bom Pastor, il est dit à la rubrique observations: « Présence de vacuoles cytoplasmiques. Présence de granules toxiques fines de 8% dans les neutrophiles. Discrète polikilocytose ». Comment pouvez-vous, comme médecin, interpréter la présence de 8% de ces granulations toxiques fines dans les neutrophiles?

F. – Elles apparaissent dans les neutrophiles d’une personne qui est victime de l’agression d’une bactérie très virulente. Cela provoque une zone de combat, appelons-la ainsi, qui pourrait arriver à 50 ou à 60%. Le dossier mentionne 8%, parce qu’il se réfère à la première analyse de sang. Et cela démontre déjà qu’il y a infection, ce qui nous a conduit à prescrire deux antibiotiques.

R. – C’est alors, docteur Furtado, que ces granulations toxiques ont alerté le médecin sur la présence d’une infection grave. Sont-elles toujours présentes dans les cas d’infection?

F. – Non, pas systématiquement. Cependant leur présence révèle une infection importante et grave.

R. – Leur présence est très courante ou non?

F. – Non, cela n’est pas courant. Mais, dans les cas graves, c’est très fréquent. Dans toutes les infections les plus graves, vous avez fréquemment la possibilité de les rencontrer en nombre qui varie de 5 à 50% et même plus.

R. – Dans les milieux ufologiques, lorsque quelques enquêteurs liront cette affirmation dans les résultats de l’hémogramme, ils vont interpréter que ces 8% de granulations toxiques étaient des choses inconnues, la présence d’une nouvelle substance ou encore quelque chose d’autre.

F. – Non, rien de tout cela, absolument rien. Comme je l’ai déjà dit, elles n’apparaissent pas dans d’autres infections, mais elles sont fréquentes dans les graves infections.

R. – Docteur Césario, les profanes interprètent les pièces de l’enquête policière, les rapports médicaux et ceux des laboratoires etc… comme si les médecins qui ont suivi le policier Marco Eli Chereze avaient étés indécis dans leurs diagnostics. On dirait qu’ils ignoraient en réalité ce dont celui-ci souffrait, le traitant pour trois ou quatre maux différents.

F. – Lorsqu’il est arrivé à l’hôpital, il avait une douleur qui n’était pas très bien définie, ou qui n’était pas très caractéristique d’une infection urinaire, d’une pneumonie ou d’une hernie discale. Lors de l’apparition de la fièvre, et lorsque nous avons découvert l’altération de son hémogramme, il devint évident qu’il s’agissait d’une infection. Mais où était-elle localisée? Puisque la douleur se situait dans la région lombaire, elle aurait pu provenir des reins ou des poumons. Vingt-quatre heures après son entrée à l’hôpital, Marco était sous traitement pour ces deux infections. Au cours de l’autopsie, le type d’infection fut confirmé. Jusqu’à aujourd’hui, nous n’avons aucune preuve, seulement des hypothèses. Pour le traitement, la partie orthopédique fut abandonnée. Dans ces traitements, lorsque le patient arrive, le diagnostic n’est pas toujours clair. Il y a de nombreuses hypothèses.

R. – L’infection urinaire était alors privilégiée?

F. – Elle prévalait, une infection rénale à la base, en vertu de la présence de la bactérie « entérobactérie ». D’ailleurs, lorsque j’ai parlé d’immunodéficience, il est important d’observer que, en moins de 20 jours, trois bactéries ont attaqué le policier. TROIS! Ce qui est une chose très rare dans le monde. Une infection urinaire, de la gorge ou de la peau est une chose normale chez un jeune de 23 ans. Mais TROIS bactéries? L’une d’elles se trouvait dans le bras quelques jours plus tôt, mais guérit. Ensuite vint l’infection urinaire avec cette « entérobactérie » qu’il a également été possible d’éliminer. Mais il y avait aussi une infection pulmonaire, oui, une autre bactérie.

R. – La bactérie du poumon n’était pas importante?

F. – Marco n’avait déjà plus de défenses immunitaires. Dans ce cas, n’importe quelle bactérie peut arriver à prendre possession de la personne. La bactérie présente dans l’aisselle était déjà détruite et avait disparu. A l’époque où il a été hospitalisé, il n’en avait déjà plus de trace, juste une cicatrice.

R. – Serait-il possible que cette bactérie-là l’ait tué?

F. – Non. Parce que c’est une autre bactérie qui a été trouvée. La découverte de celle de l’aisselle en était une et celle de l’infection urinaire en était une autre. La première décelée dans la peau seulement, ce qui est son milieu ambiant normal.

R. – Cette « entérobactérie » peut-elle être acquise par voie cutanée, à travers n’importe quelle lésion?

F. – Non. Ce n’est pas courant. Les entérobactéries sont des bactéries qui vivent dans les appareils digestif et urinaire, et même dans la gorge ou dans le pharynx. Sauf qu’elles restent en équilibre, elles ne causent pas d’infections. Ce n’est que lors d’une faiblesse de l’organisme qu’elles se multiplient et qu’elles passent à l’action.

R. – Pendant tout le temps où vous avez suivi le policier, avez-vous remarqué, aussi bien au Bom Pastor qu’au Regional, la présence d’un quelconque médecin inconnu, de l’extérieur?

F. – Non, je n’ai pas remarqué. Je n’ai pas vu non plus les supérieurs de Marco Eli Chereze, que ce soit de la police ou de l’armée (Exército). Ils ne m’ont pas cherché, même pas pour recueillir la moindre information concernant le garçon, pendant les deux ou trois jours.

R. – Pendant ces jours-là, qui s’est occupé du policier?

F. – Je n’en sais rien parce que, lors de son hospitalisation, je n’ai rencontré personne de la famille. Et comme il se croyait dans un endroit réservé, nous n’avions pas de contacts avec des tiers. Ni avec des militaires.

R. – Vous avez mentionné qu’un membre de sa famille vous avait affirmé qu’il désirait savoir de quoi il était question à propos de sa maladie, puisque le policier avait participé à la capture de quelque chose d’étrange. Ceci vous a été dit avant ou après sa mort?

F. – Quelques jours plus tard, alors que son décès était encore récent. Je ne me rappelle pas très bien, mais sa sœur était terriblement choquée et elle est venue parler avec moi.

R. – La bactérie dont vous faites mention et qui peut être acquise par la peau, peut-elle mortelle?

F. – Elle le peut. Si quelqu’un attrape une pneumonie avec des staphylocoques, ou même une infection urinaire avec des staphylocoques, cette personne peut mourir. Si la personne se trouve immunodéprimée, n’importe quelle bactérie peut la tuer.

R. – Dans l’enquête qui conclut au décès de Marco, il y a la déposition d’un dermatologue. Il évoque une infection sanguine, dans laquelle les globules rouges auraient été attaqués par les globules blancs. Ces 8% de l’examen du sang, ainsi que le dit le dermatologue, auraient pu dénoter une contagion par la peau d’une éventuelle substance toxique qui aurait attaqué ses globules rouges. Que pensez-vous de cela?

F. – Cela n’a rien à voir. Il n’y a pas de relation entre ces éléments. Le rapport dit aussi qu’il aurait pu se passer quelques jours avant que le processus se concrétise, mais lorsqu’il apparaît, il est fulgurant – ceci n’est pas la vérité. Bien au contraire. Si une contagion apparaissait de cette façon par la peau, nous serions décimés de façon fulgurante tous les jours.

R. – Avez-vous réussi à voir le corps?

F. – Non, non, je n’ai pas pu. Ce n’est pas courant. Après le décès, le corps est emmené pour que l’on procède à l’autopsie et il n’y a aucun autre recours. Après le décès de la personne, vous prévenez la famille – et dans le cas en question, ce n’est même pas moi qui en ai été chargé, parce que lorsqu’ils l’ont emmené au CTI, j’ai transféré mes responsabilités à l’autre médecin du CTI.

R. – Au CTI, quel aspect avait-il?

F. – Après l’hôpital du Bom Pastor, l’état de Marco empira avec un manque d’air, une septicémie et une cyanose. Il souffrait également de confusion mentale et sa tension commençait à chuter. Il présentait un état délirant. Mais je n’ai pas remarqué si, lors de l’état qui était le sien à ce moment, il parla de choses notables ou différentes.

R. – La famille pensa à faire procéder à l’exhumation du corps?

F. – Non, pas que je sache. Parce que, malgré le fait que l’immunodéficience n’avait pas été prouvée, ce n’est pas une exhumation qui en aurait apporté la preuve. La « causa mortis » immédiate fut confirmée. Ce qui causa la mort à l’instant où elle est intervenue. Cela dit, ce qui l’a provoquée ne fut pas éclairci. C’est une immunodéficience, certainement. L’attaque de trois bactéries dans un tel espace de temps, en des lieux différents de l’organisme, c’est une chose difficile (emphatique).

R. – Le médecin qui signa le certificat de décès désigne aussi que ce qui a été fatal à cette personne comme sa cause immédiate, non?

F. – Oui. Si le médecin connaît la cause initiale du décès, il la note sur le certificat de décès, mais, dans le cas de Marco, il n’y avait pas le moindre élément permettant de garantir quoi que ce soit. C’est pour cela que la cause du décès ne fut pas inscrite sur le rapport.

R. – A l’époque des événements, dans lequel des établissements travailliez-vous le plus?

F. – Je n’étais pas plus fréquemment dans l’un que dans l’autre. Notre statut supposait que nous fassions des stages au Bom Pastor ou au Regional, en général pour un mois dans l’un et un mois dans l’autre. Je me déplaçais souvent dans les deux institutions.

R. – Vous vous rendiez dans ces hôpitaux pour plusieurs heures ou plusieurs jours?

F. – J’allais tous les matins au Bom Pastor. Au Regional, je n’y ai pas travaillé ce mois de janvier 1996. Mon « contrat » était avec le Bom Pastor, et un autre mois, je me rendais éventuellement au Regional. Déjà à l’hôpital Humanitas, il était convenu avec le médecin d’interner un patient ou non, et je ne me souviens pas s’il y en avait. J’ai été de garde au CTI (urgences) de l’hôpital Humanitas, mais là-bas, il y en a un tous les dix jours. Je n’ai jamais rien vu…

R. – Sans vouloir extrapoler la finalité de cette entrevue, et en restant rivé aux faits, est-ce que vous avez observé un quelconque mouvement différent à cette époque, dans l’un ou l’autre de ces hôpitaux?

F. – J’ai entendu parler de beaucoup de choses, mais je n’ai assisté à aucun mouvement particulier. Mais les rumeurs allaient bon train dans toute la maternité de l’hôpital Regional, et moi je n’y ai jamais travaillé parce que je n’étais pas obstétricien. En plus, la maternité était un peu séparée, et la porte d’entrée et le reste bien à l’écart. A l’hôpital Humanitas, où j’ai aussi travaillé à cette époque, je n’ai rien remarqué. Pas même des commentaires entre les médecins, les infirmières ou les fonctionnaires.

R. – Il est clair que la question suivante n’engage pas votre responsabilité, mais pourriez-vous nous dire, si l’on devait garder un « matériel » comme celui qui concerne le cas Varginha à l’hôpital Regional, où cela se serait-il passé, afin que personne ne soit au courant?

F. – Ecoutez, c’est difficile, parce que dans toutes les chambres comme celles-ci, lorsqu’elles sont fermées, personne ne peut entrer. Il y a des ailes et des chambres qui sont réservées, comme à la maternité.

R. – La maternité du Regional possède-t-elle une aile réservée? Comment cela fonctionne-t-il?

F. – Oui, en bas, il y a un centre d’obstétrique et une aile réservée. Cela sert pour les patients souffrant d’infections et les contagieux, et là seuls n’entrent que les responsables et les infirmiers. Normalement les proches n’y avaient pas accès, mais ils avaient droit aux visites aux heures prévues, dans une salle voisine. L’entrée est la même que celle de l’hôpital. En d’autres époques, les hôpitaux avaient ainsi des locaux d’isolation, mais en 1996, il n’y en avait plus.

R. – Et à l’hôpital Humanitas?

F. – A l’époque, Humanitas n’avait que peu de mouvements et beaucoup de salles sans activité, y compris dans la partie du bas.

R. – Docteur Césario, chaque grand hôpital se doit de posséder une aire réservée, des salles d’isolement, ou quelque chose de ce genre là?

F. – Autrefois, oui. Plus aujourd’hui, excepté dans les hôpitaux pour les maladies infecto-contagieuses. Au CTI de l’hôpital Regional, par exemple, il y a un appartement qui est parfois utilisé pour des cas très spéciaux.

R. – Qu’est-ce qui vous paraîtrait encore intéressant de nous dire sur cet épisode?

F. – Ecoutez, il y a cette histoire rapportée par la famille (note de l’interviewer: à propos de la capture d’un être), que je ne connais pas et dont je ne sais rien. S’il a été fabriqué une histoire autour de cet événement, on ne le sait pas. Mais si nous analysons bien la façon dont les choses se sont passées, nous ne trouvons aucune explication rationnelle quant à la mort du garçon. Aurait-il acquis à travers ce contact, ou par une blessure qu’il aurait eue sur la peau, une chose quelconque qui aurait eu raison de sa résistance de façon foudroyante? Parce que cela a été terriblement rapide, vous comprenez? Je vous garantis qu’aucun abcès ne provoque une immunodéficience. Un abcès peut être la cause d’une septicémie, mais cela ne tue personne. Par ailleurs, n’importe quel antibiotique en vient à bout. Ce ne fut pas le cas. Ce n’est pas la bactérie entrée par le bras qui provoqua l’infection.

R. – A moins qu’il ne se soit agi d’une bactérie totalement inconnue, ce qui est peu vraisemblable?

F. – Oui. Bon, si nous parlons de quelque chose de complètement inconnu, il est évident qu’il serait impossible de se risquer à des conjectures. Il n’y a aucune réponse possible. Maintenant, est-ce que quelque chose aurait pénétré à l’intérieur de son organisme, quelque chose d’inconnu également, qui l’aurait privé de son système immunitaire? Ceci est une autre question sans réponse.

R. – Vous pourriez nous dire quel type de chose serait susceptible de provoquer cela, par exemple?

F. – Je ne sais pas. Cela pourrait être un « poison » injectable, une infection dans la peau blessée, au visage ou au pied. Cela pourrait être une blessure causée par un clou, qui provoquerait le tétanos etc. Mais le tétanos, nous connaissons. Une multitude de choses, pourrais-je dire, et je ne le dis que pour énumérer quelques exemples de ce qui aurait pu contaminer le garçon et le priver de sa résistance immunitaire. Je répète que je dis que cela « POURRAIT ÊTRE ».

R. – Vous êtes en train de me dire que la mort de Marco Eli Chereze fut une mort étrange?

F. – Une mort étrange et sans explication rationnelle. Au cours de ma vie professionnelle, j’ai déjà vu deux personnes d’environ 25 ans mourir ainsi d’une infection, mais pour toutes les deux nous étions au courant de leur déficience immunitaire. Et toutes les deux, si je me souviens, avaient subi l’ablation de la rate (splénectomie) par suite d’un accident dans le passé. Après un certain délai, cela cause une immunodéficience. Dans cette situation, la personne peut décéder rapidement si elle se trouve dans les conditions d’une septicémie. Mais, une fois encore, là ce ne fut pas le cas.


Marco Eli Chereze


Liste des principales observations d’ovnis

14/05/2011

 

Source image:http://www.lepost.fr/article/2010/01/05/1871609_photo-ovni-ufo-picture-1970-1979.html

 

Article source:http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_principales_observations_d’ovni

Cette liste des principales observations d’ovnis n’est pas exhaustive, elle énumère les cas les plus connus d’observations individuelles.

Elle inclut aussi des cas supposés de rencontres du troisième type et d’abductions ou rencontres du quatrième type.

Ces cas concernent des cas notoires et désormais populaires, mais aussi des cas moins médiatisés. Il existe évidemment d’autres cas d’observations d’ovnis mais ils sont plus obscurs et connus seulement des ufologues et des passionnés.

Années 1940

1942
  • Le 24 février a lieu la célèbre « bataille de Los Angeles ». Un ovni survole le ciel de Los Angeles durant plusieurs heures et est pris à partie durant presque une heure par la DCA, sans succès.
1944
  • Foo fighters, sphères colorées périodiquement repérées par les équipages militaires aériens partout dans le monde.
1946
  • Affaire des fusées fantômes (en), objets aux caractéristiques de missile de croisière aperçus à plusieurs reprises au-dessus de la Scandinavie. Le personnel de la défense suédoise se préoccupe de l’affaire. Le général américain James « Jimmy » Doolittle est envoyé sur place pour une enquête avec l’armée suédoise. Il conclut que ce ne sont pas des armes soviétiques qui provoquent ces phénomènes.
1947
  • 24 juin : Observation de Kenneth Arnold, l’incident qui a popularisé le terme de « soucoupe volante ». Kenneth Arnold, alors jeune pilote privé de l’Idaho, observe lors d’un vol neufs engins non identifiés au-dessus du mont Rainier dans l’État de Washington. S’il décrit les objets comme ayant plutôt la forme d’un boomerang, Arnold désigne leur déplacement comme étant similaires à celui de soucoupes volantes qui ricocheraient sur l’eau. Dès le lendemain et pour la première fois, les journaux s’emparent des termes de « flying saucer » et de « flying disk » utilisés par le témoin pour désigner le mouvement des objets (et non leur forme). Les ufosceptiques expliquent cette observation par une méprise avec un vol de pélicans blancs américains.
  • 4 juillet : Incident de Roswell, l’armée de l’air américaine recueille des débris dans le désert. Certains pensent qu’ils proviennent d’une soucoupe volante, mais en 1994 l’US Air Force avoue qu’il s’agit d’un ballon-espion top-secret dans le cadre du projet Mogul (ballon-sonde servant à espionner les essais nucléaires russes). Néanmoins cette explication n’a pas convaincu tous les ufologues en raison des nombreuses faiblesses qu’elle présente.
1948
  • 7 janvier : Incident de Mantell, au cours duquel Thomas Mantell, pilote de la Garde nationale, envoyé par l’USAF pour une observation, s’écrase avec son avion F-51 en « poursuivant une soucoupe » volante. Les ufosceptiques expliquent ce cas par un ballon Skyhook, projet secret de l’armée américaine à l’époque.
  • 24 juillet : Les pilotes de l’Eastern Airlines, Chiles et Whited, rapportent l’observation, au-dessus de Montgomery (Alabama), d’un « cigare volant » au fuselage dépourvu d’ailes et d’ailerons stabilisateurs

 

Années 1950

1950
  • 9 avril : Une soucoupe volante est photographiée au-dessus de Fort Worth au Texas.
  • 11 mai : Une soucoupe volante est photographiée au-dessus de McMinnville dans l’Oregon.
1951
  • Un groupe de dix-huit lumières en triangle est photographié au-dessus de Lubbock au Texas.
1952
  • 18 juillet : en France, au lac Chauvet dans le Puy-de-Dôme, des témoins photographient un engin discoïdal et silencieux. Les photos ont été expertisées et reconnues sans trucage.
  • Du 19 au 26 juillet : Carousel de Washington à Washington, dans le District of Columbia, de nombreux témoins et les radars détectent une vague d’ovnis. Les avions de chasse interviennent mais sans résultats et l’affaire est classée « phénomènes non identifiés ».
  • 17 octobre à Oloron-Sainte-Marie dans les Pyrénées-Atlantiques, des témoins observent des objets volants en forme de cigares et de boules lumineuses. Certains des objets explosent au sol mais se désagrègent rapidement.
  • Cas de Carson Sink, le 7 juillet, dans le Nevada, aux États-Unis, observation de 3 objets argentés triangulaires, non détectés au radar, par les pilotes d’un B-25.
1953
  • 23 novembre : un objet volant à près de 1 000 km/h (vitesse difficilement atteignable à l’époque) est repéré au-dessus des Grands Lacs à la frontière canadienne par les radars de l’US Air Force. Aucun avion civil ou militaire ne survolait cette zone à ce moment-là. La station radar contacte la base aérienne de Kinross dans l’État du Michigan, qui envoie un avion de chasse F-89C Scorpion pour intercepter l’intrus. L’avion put finalement rattraper l’objet, à 2 500 mètres d’altitude, puis disparut des écrans, tandis que l’objet s’éloigna à grande vitesse. L’avion, ainsi que ses deux pilotes, les lieutenants Moncla et Wilson ne furent jamais retrouvés. Le Pentagone déclara peu après que l’objet était un C-47 canadien et que le Scorpion s’était écrasé dans le Lac Supérieur. L’armée de l’air canadienne démentira ces allégations, d’autant plus qu’un C-47 est incapable d’aller aussi vite. Cette affaire est restée dans les annales de l’ufologie sous le nom de « Disparition de Kinross ».
1954
  • Observation de Tananarive, à Madagascar. Le 16 aout vers 17h, plusieurs dizaines de milliers de personnes peuvent voir une boule verte survoler la ville durant quelques minutes laissant une trainée derrière elle, et changeant plusieurs fois de vitesse et de direction.
  • Une énorme boule de feu de couleur verte traverse le sud des États-Unis à quelques milliers de mètres d’altitude.
  • Automne 1954 : lors de la vague d’observation française de 1954, des milliers d’observations d’apparitions et d’atterrissages ont lieu en l’espace de quelques mois — cette vague française représente à elle seule 2 % des observations d’ovnis répertoriées dans le monde.
1955
  • Nuit du 21 au 22 août : Rencontre de Kelly-Hopkinsville, des petits « hommes verts » sont observés à Kelly-Hopskinville (Kentucky). Ils ont de grands yeux jaunes, de grandes oreilles et de longs bras et terrorisent toute la famille de témoins. Renaud Leclet, du Comité nord-est des groupes ufologiques, propose comme explication pour ce cas une méprise avec des rapaces nocturnes.
1956
  • Du 13 au 14 août : en Grande-Bretagne, à Lakenheath, des radars détectent des ovnis. Les avions de chasse tentent de les intercepter sans résultat, car les ovnis sont trop rapides.
1957
  • Dans la nuit du 15 au 16 octobre, près de Sáo Francisco de Sales, au Brésil, un fermier appelé Antônio Villas Boas est hissé à bord d’un ovni par ses occupants et amené à avoir des relations sexuelles avec une « entité » féminine présente dans l’ovni.
  • Dans la nuit du 1er au 2 novembre : à Levelland (Texas), plusieurs témoins, dont le shérif, font état d’un ovni ovoïde d’environ 60 m de long, atterrissant sur les terres des fermes et sur les routes. Il émet une lumière rouge intense et des grondements. À son approche tous les moteurs des véhicules tombent en panne.
  • 4 novembre : à Fort Itaipu, près de Sao Paulo (Brésil), deux militaires en poste sont gravement brûlés par un ovni en forme de disque orangé qui repart à grande vitesse vers le ciel.
1958
  • 16 janvier : à l’île de la Trinité, plusieurs témoins, à bord d’un bateau, aperçoivent un disque volant entouré d’un anneau s’approcher de l’ile puis disparaître. Les photos prises font partie des meilleurs clichés d’ovnis jamais obtenus


Années 1960

1960
  • 22 juin, deux campeurs à Clan Lake, aux Territoires du Nord-Ouest du Canada, aperçoivent un objet volant non identifié qui tombe dans le lac et coule. Bien que la Gendarmerie royale du Canada, l’Aviation royale du Canada, et le Ministère de la défense nationale aient mené des enquêtes pour déterminer si l’objet était une météorite, le dossier reste aujourd’hui « non résolu ».
1961
  • Betty et Barney Hill livrent le premier récit, largement médiatisé, d’abduction par des extraterrestres. Ce témoignage d’enlèvements par les extraterrestres est expliqué par les ufosceptiques par le syndrome des faux souvenirs généré par l’hypnose prétendument régressive, ainsi que par le fait que Betty Hill avait une personnalité encline à l’imagination.
1964
  • 24 avril : à Socorro au Nouveau-Mexique, un policier observe un engin ovoïde avec deux petits hommes en combinaison blanche. Après enquête, Philip J. Klass conclut qu’il s’agit d’un faux.
1965
  • 1er juillet, à Valensole, une rencontre rapprochée.
  • 3 juillet, sur l’île de la Déception, plusieurs techniciens militaires font état d’un énorme ovni en forme de disque. Les appareils de mesure sont perturbés. Des photos sont prises.
  • 9 décembre, incident de Kecksburg en Pennsylvanie, observations en masse de l’écrasement au sol d’un ovni suivi d’une intervention de l’armée de terre américaine sur le site de l’évènement.
1966
  • Des témoins décrivent une créature ailée, l’Homme-papillon, apparue à Point Pleasant dans l’ouest de la Virginie. Les ufosceptiques expliquent ces témoignages fortéens par des méprises avec des oiseaux, particulièrement des grues.
1967
  • 20 mai : Incident de Falcon Lake (Canada), un témoin observe un ovni ayant la forme d’un disque de dix mètres de diamètre. Il est gravement brûlé par un souffle chaud alors qu’il tente de toucher l’engin.
  • 29 août, deux jeunes frères et sœurs, habitants de Cussac dans le Cantal, auraient été les témoins privilégiés d’une rencontre rapprochéee avec un ovni et ses occupants (RR3). On appelle cet évènement la recontre de Cussac.
1969
  • Observation d’un ovni par Jimmy Carter, qui en fait état une fois devenu président. Cette observation a été déboulonnée par le sceptique Robert Sheaffer, membre du Committee for Skeptical Inquiry : il s’agirait d’une méprise avec Vénus.

Années 1970

1971
  • Traces au sol de Delphos, un ovni laissa une empreinte sombre.
1973
  • Abduction de Pascagoula (en), une expérience d’abduction extraterrestre rendue publique.
  • Un ovni est photographié depuis le Concorde lors d’un vol au-dessus du Sahara.
  • Daniel Michau, pilote de l’ALAT, effectue un vol de routine entre Rennes Saint-Jacques et Caen Carpiquet à bord d’un Alouette II. À un quart d’heure de l’arrivée, alors qu’il vole à 330 mètres d’altitude, il est doublé par un cylindre gris métallisé de 500 mètres de long et 60 mètres de diamètre évoluant à plus de 4000 km/h. L’observation ne dure qu’une seconde et demi. L’objet est également aperçu par son passager Jean-Luc Bideau et confirmé par un écho radar au sol, sans autre forme de perturbation radiologique ou aérologique.
1974
  • 20 avril : au-dessus de Charleroi (Belgique), un ovni est vu par plusieurs témoins qui signalent qu’il émettait un son modulé parfois insoutenable leur ayant causé des troubles, tels que malaise et maux de tête, et la végétation est touchée.
1975
  • Abduction de Travis Walton, du 5 au 10 novembre, un homme disparu pendant cinq jours, revient avec l’histoire d’un enlèvement. Il écrit un livre qui fait l’objet d’une adaptation cinématographique .
  • 31 juillet : près de Loxton, un témoin signale la présence au sol d’un ovni accompagné d’un bourdonnement et aperçoit quatre extraterrestres. L’engin décolle dans une lumière intense avant de disparaitre. L’enquête permet de mettre en évidence au sol des traces d’une poudre grise d’origine inconnue.
1976
  • Observation des Îles Canaries, dans la nuit du 22 juin, des phénomènes lumineux étranges sont observés par des centaines de témoins (dont des militaires). L’armée espagnole enquête et ne trouve aucune explication rationnelle.
  • L’enlèvement d’Allagash (en), le 20 août, quatre hommes (Jack & Jim Weiner, Chuck Rak, Charlie Foltz) font du camping près du lac d’Allagash dans le Maine (Comté d’Aroostook) quand ils sont enlevés. Ils racontèrent leur histoire après une séance de régression d’hypnose.
  • Dans la nuit du 18 au 19 septembre a lieu le célèbre et spectaculaire incident de Téhéran en Iran : deux chasseurs poursuivent un objet en forme de grosse étoile lumineuse, plusieurs chasseurs acquièrent leur objectif mais un dysfonctionnement général des systèmes d’armes et de communication les oblige à mettre fin à leur poursuite.
1977
  • Affaire de Colares (en), une petite ile du Brésil  : pendant des mois, l’île et la région du delta de l’Amazone reçoivent la visite d’objets volants inconnus. On en voit tous les jours de toutes sortes, de toutes tailles, toutes formes, soucoupes, cigares, cylindres, arrivant généralement par le Nord, depuis le ciel, voire sortant des eaux. Trente-cinq habitants de l’île sont blessés par des rayons dirigés sur eux par les objets. L’Armée de l’Air intervient, voit aussi, filme, photographie, interroge, la presse est là. Finalement, devant la menace, des villages entiers sont évacués.
1978
  • L’Europe et l’Australie connaissent une vague d’observations d’ovnis.
  • Abduction d’Emilcin (en) : un homme à Emilcin en Pologne est ravi par « les gris ».
  • Le cas Valentich, le 21 octobre, un pilote australien observe un ovni qui disparaît sans laisser de traces.
  • 30 décembre, au-dessus de kaikoura, un objet lumineux est aperçu par deux pilotes et plusieurs journalistes. Le radar enregistre le phénomène, qui est aussi filmé à plusieurs reprises avant de disparaître.
1979
  • Incident de Marshall County : le 27 août, un shérif remarque une lumière mystérieuse qui vient percuter son véhicule.


Années 1980

1980
  • L’incident de Rendelsham, le 26 et 28 décembre, plusieurs militaires américains font une observation en Grande-Bretagne.
  • Affaire Cash-Landrum (Texas), le 29 décembre, une étrange observation accompagnée de traces physiques sur trois témoins gravement irradiés.
1981
  • Le cas de Trans-en-Provence (Var), le 8 janvier, dans lequel des traces et des dépôts métalliques furent analysés par le GEPAN et l’INRA, instituts qui constatèrent aussi une irradiation des plantes alentour.
1986
  • L’incident de Height 611 (en), un écrasement d’ovni supposé à Dalnegorsk, en ex-URSS, suivi par un atterrissage supposé en 1989.
  • 17 novembre : au-dessus de fort Yukonen Alaska, un avion cargo japonais est suivi par des objets émettant des lumières vertes et intenses. Un de ces ovnis est immense, ce qui est confirmé par le radar.
1989
  • Traces dans un champ de lavandin à Valensole (France, Alpes de Haute-Provence). Enquête de gendarmerie.
  • Début de la Vague belge d’ovnis

 

Années 1990

Le monde des ufologues se divise entre différents courants préoccupés par la thèse du « Watergate cosmique », les théories sur Roswell, le grand complot contre la vérité, les théories politiques ou agnostiques.

1990
  • 5 novembre, la France est survolée d’ouest en est par une flottille d’ovnis. Ce phénomène est expliqué par une rentrée atmosphérique mais cette version est contestée par les témoins.
  • Le 7 novembre, une quarantaine de Montréalais, dont des policiers, aperçoivent au-dessus de la place Bonaventure un objet lumineux situé à plus de 800 mètres d’altitude.
1994
  • 62 enfants d’une école de la banlieue d’Harare au Zimbabwe sont témoins de l’atterrissage d’une soucoupe volante et voient deux êtres en sortir. Ces témoignages ont été filmés et étudiés par le célèbre psychiatre John Mack, lequel a conclu que ce que les enfants avaient vu était bien réel et non le fruit de leur imagination.
1996
  • L’incident de Varginha (en), observations multiples de créatures étranges au Minas Gerais, au Brésil.
1997
  • Les Lumières de Phoenix, le 13 mars, formation triangulaire de lumières survolant l’État de l’Arizona et lumières stationnaires au-dessus de la ville de Phoenix.

Années 2000

2002
  • Présentation vidéo d’un ovni en Turquie en mai 2002 par la télévision Istanbul TV, la qualité de l’image n’étant pas claire, on ne peut pas dire avec certitude que c’est un objet volant non identifié.
2003
  • En novembre 2003, des habitants de Froideville en Suisse voient un ovni en forme de ballon de rugby qui ronronne et se déplace verticalement, entraînant des perturbations électriques, faisant vibrer les fenêtres des maisons, un enfant à même été poursuivi… Cette affaire a fait la une des journaux locaux.
2004
  • Observation de Campeche, au Mexique ; le 5 mars, une patrouille de l’air mexicaine détecte des ovnis sur une caméra infrarouge mais ne les observe pas à l’œil nu. Ce cas fut par la suite expliqué (entre autres par le Capitaine Alejandro Franz) comme ayant été produit par des torchères de puits de pétrole (qui émettent une forte chaleur, détectée par la caméra infrarouge à la distance donnée, mais non visible à l’œil nu).
2007
  • Affaire des ovnis de Guernesey, le 23 avril, observation aérienne, par deux avions de ligne distincts, de deux objets inconnus.
  • 20 mai à Lima, Pérou, des milliers de personnes sont témoins d’une observation massive de points blancs dans le ciel et présentant des caractéristiques de vol très étonnantes. Observation relatée en direct par les médias. Toutefois, la version retenue est celle d’un lâcher de ballons depuis le parc No Mataras pour réclamer la libération de Luis Guillermo, otage détenu depuis 37 jours.
2009
  • Selon le site Sina.com, des ovnis auraient fait irruption le 20 août dans la province du Shandong, dans l’est de la Chine, et auraient survolé trois heures durant cinq localités de la province.
  • Le 19 janvier 2009, un ovni apparaît sur les radars au dessus de l’aéroport de Stuttgart. Le mystérieux objet est observé volant à grande vitesse au dessus de tout le territoire allemand avant d’être détecté par les contrôleurs aériens. Des avions de l’armée de l’air allemande sont mis en alerte et des douzaines de rapports d’observation sont envoyés alors que l’objet survole le sud de l’Allemagne, passant au dessus de plusieurs aéroports, déclenchant de nombreuses alertes. Il finit par disparaitre au dessus de Grafenwöhr, une zone utilisée par les troupes américaines pour des exercices d’entraînement .
2010
  • Un ovni est aperçu par l’armée israélienne au nord d’Israël (à la frontière du Liban). Les hélicoptères entrent rapidement en action, après l’apparition sur les écrans radar de l’engin volant pénétrant dans l’espace aérien israélien. Aucune explication n’est fournie.
  • Un aéroport de Mongolie Intérieure est fermé pendant plus d’une heure en octobre 2010, les contrôleurs du trafic aérien ayant détecté, à proximité des pistes d’atterrissage, un objet brillant aux mouvements erratiques qu’ils estiment être un ovni. Déjà durant l’été 2010, un autre aéroport avait été fermé dans le Hangzhou pour les mêmes raisons. Depuis juin 2010, une dizaine de rapports officiels relatifs à des ovnis ont été soumis en Chine.

article repris par:ufoetscience,Aréa 51 et la médiathèque et index ufologique et spatial: le 14Mai 2011



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