Très étrange artefact en Indonésie.

kupang-artifact

Article source:sciences-fictions-histoires.com

kupang-artifactDe nouvelles photos sont apparues, qui semblent montrer des objets exotiques. Les photos publiées montrent deux rochers étranges fusionnés qui contiennent d’étranges symboles et des sculptures.

Ce qui est plus extraordinaire, c’est que les rochers sont gravés avec une carte des étoiles, très similaire à la plaque qui a été conçue par Carl Sagan et Frank Drake, et qui a été placée à bord de la sonde Pioneer 10, lancée en 1972. Les rochers possèdent aussi un champ magnétique, ce qui semble émaner des roches quand ils sont à proximité d’un appareil électrique ou électronique.

L’artefact est une pierre, qui possède d’étranges sculptures sur sa surface. Les photographies de l’artefact que vous voyez ici appartiennent à un géologue nommé Castillo qui avait vécu à Kupang et mourut de maladie en 1994. Il avait été explorer une grotte aux Devil Hills une nuit en 1992, et était tombé sur un tas de roches étranges, où il a trouvé la pierre.

Elle est apparue comme deux morceaux de roche liées entre elles, mais sa caractéristique la plus curieuse étaient les dessins à sa surface : des étoiles, le Soleil, et des flèches pointant vers eux.

Vous pouvez également voir des figures humanoïdes, mises en évidence dans l’image ci-dessous, qui compare les gravures sur la roche avec les plaques de Pioneer . Ce sont des plaques envoyées dans l’espace à bord de Pioneer 10 et Pioneer 11 en 1972 et 1973, respectivement, pour but de donner à une vie intelligente dans l’univers des informations sur les origines de ces sondes.

strangerock-pioneerplaques

Sur la pierre étrange, les images (si elles sont similaires) s’affichent à l’envers, à l’inverse des plaques des Pionner !

Très étrange artefact en Indonésie..

 

7 commentaires pour Très étrange artefact en Indonésie.

  1. Perceval dit :

    Une fois de plus,nous sommes dans l’expectative,soit l’interprétations est complétement erronée,soit il y a eu une humanité comparable a la notre et qui elles aussi a envoyée un message aux entités de l’espace avant sa destruction,ce qui doit nous faire réfléchir quand a notre futur,ou encore un de ces fameux canular,qui fait rire que son auteur,décidément avec l’humain impossible de se forger une véritable idée,tous repose sur des bases mouvantes et changeantes ,a ranger comme le reste dans la section mystère non résolu,faute de mieux.

  2. idnaze dit :

    Pourquoi, cette pierre ne serait ‘elle pas un faux ?
    Comment prouver son authenticité ?

  3. NGC 1365 dit :

    NGC 1365
    C’est peut-être de la précognition
    Connaissance d’information de situations futures.
    Merci Era

  4. évhémère dit :

    En effet, trop peu d’éléments objectifs pour conclure ….

  5. HL dit :

    En faisant une recherche

    http://www.academia.edu/170554/_Identites_Ethnique_Identite_Nationale_dans_les_Musees_dIndonesie_Ethnic_Identities_and_National_Identity_in_the_Museums_of_Indonesia_

    On trouve l’origine de la « famille de l’Huître »
    ———————————————————————–

    Préhistoire
    La grotte de Jerimalai au Timor oriental contient quantité d’arêtes de poissons dont les plus anciennes datent de 42 000 ans, et dont la moitié proviennent de poissons pélagiques (de haute mer), en particulier de thons. La pêche de haute mer a donc été pratiquée depuis au moins cette date. L’équipe d’archéologues australiens de l’université de Canberra, qui a fait la découverte, a également mis à jour deux hameçons fabriqués à partir de coquillages, l’un de 11 000 ans et l’autre de au moins 16 000 ans – le plus vieil hameçon découvert à ce jour[1],[2].

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_du_Timor_oriental
    —————————————————————————
    Par LEVISALLES Natalie
    Libération
    Nous, les humains, nous descendons tous d’un petit groupe d’hommes

    et de femmes qui, il y a 125 000 ans, bivouaquaient sur les plages de la mer Rouge, pêchaient dans de petits canots, et se nourrissaient de crabes, de poulpes et d’huîtres. C’est en tout cas ce que pensent les paléoanthropologues depuis que Robert C. Walter (Mexique) et son équipe ont découvert des coquilles d’huîtres et des outils d’obsidienne sur les côtes de l’Erythrée (1). Une découverte qui va peut-être bouleverser la manière dont les chercheurs voient les premiers voyages de nos ancêtres.

    A première vue, Robert C. Walter n’a rien découvert de plus qu’un mode de vie. En fait, c’est beaucoup plus que ça, estime Pascal Picq, paléoanthropologue au Collège de France: «Cela change complètement la manière dont on imaginait la sortie d’Afrique.» L’ancêtre de l’homme est né en Afrique, tous les paléontologues sont d’accord sur ce point. Mais comment ses enfants ont-ils ensuite colonisé l’Asie, l’Europe et le reste du monde? Quels chemins Homo sapiens a-t-il empruntés? Et quand?

    Bifaces et hachereaux. Encore récemment, explique le paléontologue Chris Stringer (Londres) dans la revue Nature, l’hypothèse la plus probable était que des petits groupes d’hommes avaient emprunté la voie terrestre, «à travers le Sinaï et le Levant», il y a 50 000 ou 90 000 ans. Avec la découverte de Robert C. Walter, on commence à se dire que ces premières migrations se sont faites beaucoup plus tôt et que les premiers émigrants ont voyagé le long des côtes. C’est en fouillant près du village d’Abdur, en Erythrée, que les chercheurs ont trouvé les restes d’un campement d’Homo sapiens: des bifaces et des hachereaux d’obsidienne et de quartz, des coquilles d’huîtres, des restes de crabes, de mollusques, de gastéropodes, de crustacés et de quelques mammifères. Des restes très importants: ils représentent la première preuve concrète que des hommes vivaient sur la côte africaine de la mer Rouge il y a 125 000 ans.

    Une autre stratégie. Jusqu’à présent, explique Pascal Picq, «nous nous étions fixés sur des routes terrestres, avec des hommes exploitant des ressources continentales». En fait, les chercheurs avaient toujours imaginé que ces hommes étaient sortis d’Afrique en suivant les troupeaux d’animaux comestibles. Maintenant, on découvre d’autres voies de migrations, le long des côtes, et surtout «une autre stratégie de subsistance, très diversifiée». Une stratégie déterminante dans une période de changements climatiques très rapides (des cycles de 10 000 à 25 000 ans). Comme l’explique le chercheur français, «dans ce maelström climatique, c’est cette adaptation à des nourritures non terrestres qui leur a permis de survivre». Ce que confirment des travaux d’ethnologie qui ont étudié différents groupes de chasseurs-collecteurs actuels. «Ils ont montré, explique Pascal Picq, que ceux qui ont des ressources marines sont plus sédentaires et ont une démographie plus solide. Le genre de chose qui permet à une population de l’emporter sur une autre au bout d’un certain temps.»

    Troublant si l’on reconstruit le peuplement de la Terre à la lumière de la stratégie des gobeurs d’huîtres. Pour simplifier, jusqu’à maintenant, les chercheurs avaient à leur disposition trois hypothèses pour expliquer la colonisation de notre planète par Homo sapiens. Un, il est sorti d’Afrique par le Levant il y a 45 000 ans. Deux, il a pris une route vers l’Arabie, puis vers l’est il y a 50 000 ans. Trois, il est passé par le Levant et a atteint l’Asie il y a 90 000 ans, avant de continuer vers l’Australie. Pour Pascal Picq, la découverte de Walter «ouvre des perspectives complètement nouvelles sur les hommes modernes. Cela veut dire qu’ils étaient des navigateurs depuis longtemps». Et cela permet aussi de dessiner une autre image, celle d’hommes modernes qui «se seraient dispersés à partir de l’Afrique le long des côtes de l’Arabie et vers le sud de l’Asie pendant le dernier âge interglaciaire», explique Stringer. Continuant le long des côtes, ils auraient ensuite progressé jusqu’à l’Indonésie.

    Métissage. «Jusqu’à présent, confirme Pascal Picq, je pensais qu’il était peu probable qu’une espèce venant d’Afrique ait pu supplanter d’autres populations installées en Asie depuis longtemps. Mais avec des groupes passant par les côtes, le schéma de dispersion change complètement.» Peut-être que, finalement, une population d’hommes modernes venus d’Afrique s’est métissée en Asie avec les populations locales.

    De même pour le peuplement de l’Australie, ajoute-t-il. On n’a pas trouvé de trace humaine supérieure à 60 000 ans dans ce continent, mais «l’homme était peut-être là-bas depuis 125 000 ans. Pas un type arrivé seul dans sa pirogue, mais des familles entières qui ont fait souche et ont peuplé l’Australie et la Nouvelle-Guinée, qui à l’époque formaient un seul continent».

    http://www.liberation.fr/sciences/0101334014-nos-ancetres-les-gobeurs-d-huitres-les-premiers-hommes-ont-quitte-l-afrique-en-longeant-le-littoral-de-la-mer-rouge
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  6. Yves Herbo dit :

    Oui, les éléments et sources sont assez difficiles à retrouver mais d’après ma petite enquête la découverte a bien été annoncée en Israel via un vrai communiqué scientifique, puis repris avec une source chrétienne (^^) par différents sites, y compris les orthodoxes russes… étonnant comme ce genre de nouvelles dérapent souvent vers des antagonismes religieux ! Mais c’est aussi un symptôme et un reflet des graves dissensions spirituelles de part le monde… qui ne peuvent mener qu’à destruction et malheur…

    • évhémère dit :

      C’est plus de la Science, çà : c’est du billard électrique à la sauce géopolitique !… ( Il n’y manque plus d’être relevé avec quelques gouttes de guerre froide !…)

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