UN OVNI PLONGE DANS LE LAC LALLA TAKERKOUST PRES DE MARRAKECH MAROC – OANI – OBJET AQUATIQUE NON IDENTIFIE

04/02/2013

Information envoyée par M. Gérard Lebat et publiée sur notre site consacré aux OANIS avec son aimable autorisation.

 

UN OVNI PLONGE DANS LE LAC LALLA TAKERKOUST PRES DE MARRAKECH MAROC – OANI – OBJET AQUATIQUE NON IDENTIFIE.

 


euronews I talk – Le directeur de l’ESA croit en une vie ailleurs dans l’univers

04/02/2013
illustration super terre.spacebridges.com

illustration super terre
.spacebridges.com

Vidéo youtube

Publiée le 16 nov. 2012

http://fr.euronews.com/ Pendant que certains Européens s’engouffrent de plus en plus dans le marasme économique – pour paraphraser Oscar Wilde -, d’autres élèvent leur regard vers les étoiles. Notre continent a toujours et malgré tout, des velléités à explorer l’espace, mais pourquoi faire ? Et combien cela coûte-t-il ?

Jean-Jacques Dordain, directeur de l’Agence spatiale européenne (ESA), répond à ces questions, ainsi qu’à celles de téléspectateurs et d’internautes.

Alex Taylor, euronews :
« Vous regardez beaucoup les étoiles vous-même. »

J.J. Dordain, directeur de l’Agence spatiale européenne (ESA) :
« Oui, je regarde les étoiles, ça fait du bien et c’est très important. Je suis directeur, je gère les activités spatiales, mais je rêve encore. »

Une question de Carlos, originaire d’Espagne :
« Est-ce raisonnable d’investir autant dans l’espace en ces temps de crise économique ? »

Alex Taylor :
« Votre budget atteint quatre milliards d’euros. Est-ce qu’on a les moyens d’investir dans cette exploration de l’espace ? »

J.-J. Dordain :
« Oui, mais quatre milliards d’euros rapportés au nombre d’habitants en Europe, cela fait 10 euros par an et par habitant, donc… »

Alex Taylor :
« C’est quand même assez cher… »

J.-J. Dordain :
« C’est assez cher, mais il n’y a plus un seul citoyen en Europe qui pourrait vivre sans les satellites même s’ils ne s’en rendent pas compte. L’espace sert au quotidien. Donc, on ne regarde pas tellement les étoiles, c’est l’espace qui améliore la vie sur Terre. »

Alex Taylor :
« Expliquez-nous le fonctionnement de votre budget. Les pays financent-ils directement l’ESA ?
Car votre budget n’est pas uniquement alimenté par des membres de l’Union européenne, la Suisse et la Norvège sont dans l’ESA. »

J.-J. Dordain :
« Oui, l’Agence spatiale européenne est une agence intergouvernementale où il y a 20 Etats membres : 18 Etats membres de l’Union et 2 Etats membres qui ne sont pas dans l’Union : la Suisse et la Norvège. Le budget de l’ESA est formé d’environ trois milliards d’euros qui nous viennent des Etats membres directement et d’un milliard d’euros qui nous vient de la Commission européenne puisque nous travaillons aussi au nom de la Commission européenne, notamment sur les programmes Galileo et GMS. »

Autre question de Charline, de Belgique :
« L’ESA prévoit-elle d’aller visiter d’autres planètes que Mars dans les prochaines années ? »

J.-J. Dordain :
« Nous avons des projets vers Mars et notamment, nous sommes en train de préparer deux missions vers Mars, l’une en 2016 et l’autre en 2018. »

Alex Taylor :
« Quand vous dites « nous », ce sont les Européens. Pouvons-nous y aller tout seuls ou est-ce qu’on a besoin des Américains ou des Russes ? »

J.-J. Dordain :
« Là, on est en train de faire cela en coopération avec les Russes puisqu’il ne s’agit pas de visiter les planètes pour être le premier à planter un drapeau – d’ailleurs, ce temps est révolu-. Maintenant, l’exploration des planètes se fait en coopération internationale, avec l’ensemble des puissances spatiales. Nous, les Européens, nous coopérons avec les Américains, les Russes, les Chinois, les Japonais. Donc effectivement, nous avons des projets pour nous poser sur Mars avec une mission qui partira en 2018. Cette mission est importante parce que ce sera la première mission qui permettra de creuser le sol de Mars au moins à deux mètres de profondeur et s’il y a encore des traces biologiques sur Mars, c’est vraisemblablement en profondeur. Donc, ce qu’on recherche, ce sont effectivement les traces d’une vie, quelque soit cette vie, puisqu’on sait qu’il y a eu beaucoup d’eau sur Mars, qu’il y a eu une atmosphère et donc il s’agit de savoir s’il y a eu des traces de vie sur Mars. »

Une question de Martin, originaire d’Ecosse :
« Ces derniers temps, dans la presse, on a beaucoup parlé d’une plus grande coopération économique entre les pays européens et du besoin de plus d’Europe. Pensez-vous que c’est également vrai pour l’exploration et la recherche spatiales ? L’avenir de l’Europe, c’est d’être ensemble dans l’espace ou est-ce que chaque pays peut davantage travailler individuellement ? »

Alex Taylor :
« Avez-vous les mêmes problèmes entre vos différents partenaires que pour établir les budgets par exemple, au niveau de l’Union européenne ? »

J.-J. Dordain :

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Mise  à jour Aréa 51 Blog, le 04/02/2013, 18h25.

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