Dossier : témoignages de pilotes et spationautes

Note adm:

area51blog

07/01/2013: 19h50

Quelques cas de témoignages de pilotes  listés ici pour vous: ( plusieurs sources dont RRO, pour l’essentiel )

short list


  • Adickes, Robert
  • Aldrin, Edwin E. Junior
  • Armstrong, Neil A.
  • Asseline, Michel
  • Arnold, Kenneth, E.
  • Borman, Frank
  • Bosc, Claude
  • Bowyer, Ray Anthony
  • Brigham
  • Campagnac, Edmond
  • Cavasse, F.
  • Clément, M.
  • Casey, Gerry
  • Chase
  • Collins, Michael
  • Cooper, Leroy Gordon
  • Coyne, Lawrence J.
  • Cunningham, R. Walter
  • Dougher, E. E.
  • Durant, Robert
  • Duboc, Jean-Charles
  • Fortenberry, William H.
  • Greslé, Jean-Gabriel
  • Giraud, René
  • Glenn, John Herschel
  • Jafari, Parviz
  • Krine, Jack
  • Lear, John O.
  • Lear, William P.
  • Lovell, James A.
  • Manning, Robert F.
  • Mantell, Thomas Francis
  • McDivitt, James
  • McGaha, James
  • Meelbergs, Yves
  • Mitchell, Edgar Dean
  • Nash, William B.
  • Oberg, James
  • Plantier, Jean
  • Popovitch, Marin
  • Slayton, Donald K.
  • Schmitt, Harrison
  • Sheppard, Graham
  • Simões, Auriphebo Berrance
  • Smith, Emil J.
  • Thompson, Roderick
  • Walker, Joseph A.
  • White, Edward
  • White, Robert Michael

separation

Brigham

A 20 miles au Nord de la base de l’USAF de Misawa (Japon), le 29 Mars1952 à 11 h 20, Brigham, pilote d’un avion d’entraînement AT-6 observe un petit disque très fin et aux reflets métalliques voler à ses côtés, puis dépasser un chasseur à réaction F-84, se tourner sur la tranche, s’agiter à 20 pieds du fuselage du F-84 et se glisser dans son sillage, le tout en 10 s

Cavasse, F.

Au-dessus de Draguignan (France), le 6 octobre 1952, F. Cavasse et M. Clément, les pilotes d’un DC-4 d’Air France, croisent un oeuf lumineux, blanc, plus gros qu’un avion de transport, volant à une vitesse qu’ils estiment à 3 ou 4 km/h. Cet oeuf laisse derrière lui une traînée de fumée en pointillés, blanche et légèrement bleutée, représentant 20 à 25 fois la longueur de l’oeuf.

Chase (colonel)

Le 20 septembre 1957, le colonel Chase, aux commandes d’un bombardier B-25, voit un objet très brillant volant à sa hauteur et qui semble l’accompagner. Le témoignage aurait peu de poids s’il n’y avait pas existé d’enregistrements radars. La mission, qui consistait à repérer électroniquement des radars basés au sol, n’a pu s’effectuer, les instruments ayant été brouillés avant de tomber en panne. En revanche, l’étrange ballet a été suivi sur les radars de l’Air Force. Aucune suite ne sera donnée aux déclarations du colonel Chase et de son équipage.

Dougher, E. E.

A Weisbaden (Allemagne de l’Ouest), le lundi 21 Juillet 1952 à 18 h 30, le capitaine et pilote de l’USAF E. E. Dougher observe 4 lumières jaunâtres se séparer, 2 montant vers le ciel et les 2 autres s’envoler horizontalement dans la direction opposée.

Le lieutenant de la WAF J. J. Stong, situé à des miles de là, observe quant à lui 2 lumières rougeâtres voler dans des directions opposées.

Les observations durent entre 10 et 15 mn.

colonel René Giraud:

Le 7 mars 1977 à 20 h 34, dans la région de Chaumont, lors d’une mission d’exercice bombardement et navigation de nuit, rencontre du colonel René Giraud et de son navigateur :

Ce soir-là, commandant au sein de l’escadron de bombardement Arbois, je viens d’effectuer un exercice de nuit à bord d’un bombardier Mirage IV avec mon navigateur, le capitaine Jean-Paul Abraham. On rentre sur Luxeuil à 9750 m d’altitude et à environ 1000 km/h. Nous sommes à la verticale de Chaumont quand une lueur arrive sur notre droite. Elle est identique au phare de reconnaissance d’un chasseur Mirage III. Le contrôleur radar de Contrexéville dort-il ? L’objet continue de s’approcher, au même niveau que nous… Pas normal, il devrait rester en-dessous. Je préviens le contrôleur au sol, mais il me dit qu’il n’y a absolument rien. Et ça se rapproche… Ce n’est pas un avion, ce n’est pas un missile. Je commence doucement à évoluer à droite. Et il reste à l’intérieur de mon virage, collé à ma trajectoire. Aussitôt, je vire sec. Cet objet est en train de nous « bouffer » carrément à moins de 1 km en secteur arrière comme lors d’une passe de tir ! Il vole beaucoup plus vite que moi… Et ça va durer ainsi 40 s ! Je ne peux absolument rien faire… Je ralentis mon virage, et ce truc part à une vitesse inouïe ! 30 s après avoir repris le cap sur la base, je dis à mon navigateur : « Fais attention, ça revient !… » Je sens qu’on m’observe ! Je vire très sec à droite dès le départ, après avoir mis les réacteurs à fond. L’objet nous refais le même cinéma. Et là, il arrive très près. J’ai une impression de forme et de masse imposante derrière, beaucoup plus grosse que mon Mirage. Jean-Paul tente de prendre des photos. Je renverse légèrement et la lumière repart vers l’ouest avec une accélération phénoménale, en produisant une espèce de traînée… Quand on s’est posés à Luxeuil, on était sonnés…

Cette observation sera citée dans le rapport Cometa de 1999.

McGaha, James:

Pilote d’avion à retraite et consultant technique pour le Comité pour les Enquêtes Scientifiques sur les Phénomènes Paranormaux.

McGaha enquêta notamment sur l’affaire de Bentwaters. Il voyagea en Angleterre, examina la zone, et interviewa diverses personnes.

Bentwaters est le cas rêvé – une situation où un groupe de personnes est saisi par différentes observations pouvant être confirmées par chacun

déclare-t-il.

Considérez ces faits : La nuit du 25 au 26 décembre, à 21 h 10, le satellite Russe Cosmos 746 entra dans l’atmosphère au-dessus de Woodbridge. A 04 h 11 du matin, une voiture de police avec son gyrophare bleu sur le toit et d’autres lumières installées à l’arrière répond à un appel téléphonique en empruntant les routes sales au milieu de la forêt.

Popovitch, Marin:

Cosmonaute déclarant avoir eu entre les mains un cliché envoyé par la sonde Fobos 2, juste avant sa destruction. On y verrait un vaisseau spatial. Les soviétiques n’ont jamais publié cette photo.

Schmitt, Harrison:

Géologue, seul scientifique à avoir participé à une mission Apollo, en l’occurence la dernière, Apollo 17.

En Décembre 1972, alors que Apollo 17 survole la Mer des Crises, la cratère Piccard et que les cratères Taurus-Littrow sont encore plongés dans l’ombre, Schmitt s’écrie soudain :

Eh ! Je viens de voir un éclair à la surface de la Lune ! C’est droit au nord, du côté de Grimaldi. Un petit point de lumière. Je m’attendais à voir ce genre de choses.

Donald K. Slayton:

Donald K. Slayton

Donald K. Slayton

A Saint Paul (Minnesota), Donald « Deke » Slayton, pilote d’essai sur P-51, prend en chasse un disque à 3000 m qui l’avait approché à 150 m. L’ovni se dérobe à grande vitesse :

Eh bien, Slim (surnom que donnent ses amis astronautes à McClelland), je pilotais un Mustang P-51 à environ 12000 pieds au-dessus de Minneapolis en 1951. Je pensais que c’était simplement un cerf-volant. En volant plus près de lui j’ai pu le regarder et j’ai alors pensé qu’il s’agissait d’un ballon météo. Mais je suis passé en-dessous et je peux dire que ce n’était pas un ballon. Cela ressemblait à un disque Hynek, J. A.: 1979.

Egalement dans son autobiographie :

J’effectuais un vol d’essais sur un chasseur P-51 à Minneapolis quand j’ai repéré cet objet. J’étais environ à 10 000 pieds en ce bel après-midi ensoleillé. J’ai pensé que c’était un cerf-volant, puis j’ai réalisé qu’aucun cerf-volant ne pourrait voler aussi haut. Comme je me rapprochais, cela ressemblait à un ballon-sonde, gris et d’un diamètre d’environ 1 m. Mais aussitôt que je me plaçais derrière cette sacré chose, cela ne ressemblait plus à un ballon. Cela ressemblait à une soucoupe, un disque. Au même instant, je pris conscience qu’il s’éloignait de moi tout d’un coup — et j’étais là, volant à plus de 500 km/h. Je l’ai poursuivi pendant quelques instants et puis subitement cette fichue chose a simplement ‘décollé’. Elle a grimpé avec un angle de 45° en virant et en accélérant et a tout bonnement disparu. 2 jours plus tard, je prenais une bière avec mon commandant, et je me suis dit : « Bon sang, je devrais lui en parler ». Je l’ai fait et il m’a dit d’aller aux renseignements et de leur faire un rapport. Je l’ai fait, et je n’en ai plus jamais entendu parler Slayton, D. K.: « Deke! – U.S. Manned Space: From Mercury to the Shuttle », 1994.

Graham Sheppard:

Sheppard naît le 11 décembre 1942 dans le Pembrokeshire (Grande Bretagne). Il a son premier intérêt pour les ovnis lorsque, en 1953, il voit quelque chose d’étrange dans le ciel.

Graham Sheppard, ancien capitaine de British Airways et de longue date étudiant du phénomène OVNI, est décédé le mercredi 24 Août à Torbay Hospital, Devon, âgé de 62 ans, les complications suivantes liées de la myélofibrose, une maladie chronique de la moelle osseuse. Il a laissé dans le deuil son épouse, Margaret et Ian et Richard, ses fils d’un précédent mariage. Né dans le Pembrokeshire, le 11 Décembre 1942, Graham a commencé sa carrière dans le début des années 1960 comme ingénieur des télécommunications, y compris le travail sur un modem –   – Ce qui a entraîné la signature de la Loi sur les secrets officiels. Il a  également travaillé à ce qui est maintenant la station terrienne Goonhilly satellite, Cornwall. En 1966, il obtient son diplôme en tant que pilote qualifié commercial à la British European Airways, puis (BEA) / British Overseas Airways Corporation du Collège de Formation de l’air à Hamble, Southampton, de voler comme copilote sur le Vanguard Vickers avion de ligne. 

En 1967, lors d’un vol d’Ecosse à Londres, l’équipage de Graham Sheppard est averti d’un traffic à haute vitesse en direction opposée, d’identité inconnue. Presque immédiatement Sheppard voit sous lui et à environ 300 m à l’ouest un phénomène en forme de disque qui passe à une vitesse qu’il estime à 1300 km/h.

Cette même année, lors d’un vol de nuit de Londres à Gibraltar, Graham Sheppard et son équipage voient ce qui semble être une démonstration aérobatique par 2 appareils non-identifiés. Les 2 phénomènes sont confirmés mais pas identifiés par le radar de Bordeaux.

Jean-Gabriel Greslé:

Gresle JeanGabriel

Gresle JeanGabriel

pilote de chasse:

En 1952, alors qu’il élève-pilote de chasse au Cadet Club de l’USAF en Caroline du Nord, Greslé entend à la radio annoncer que les émissions sont arrêtées dans tout le territoire des USA car des échos non identifiés viennent d’être détectés au-dessus de la Maison Blanche et duPentagone. La radio demande de ne pas quitter l’écoute, mais au bout d’une demi-heure, on parle d’événement incertain. A la même époque, Un instructeur et son élève révèlent à Greslé leur expérience de croisement d’un engin « bizarre » en vol de nuit.

En septembre 1955, à Cap Saint Jacques (Vietnam) avec un ami pilote de chasse également, il aperçoit une énorme boule jaune ressemblant à un météore, qui descend à 45° vers l’horizon puis semble rebrousser chemin en laissant derrière elle une traînée lumineuse d’un vert intense.

Il travaille dans la prospection aérienne, ainsi que pour le Commissariat à l’Energie Atomique.

Pilote de ligne:

En 1968 au Brésil, aux commandes d’un Boeing 707, entre Rio de Janeiro et Florianopolis, à 10 800 m d’altitude, il remarque sur l’écran de son radar un écho en forme de goutte d’eau. Il pourra mesurer la vitesse de l’engin (près de 5300 km/h) mais n’aura jamais de contact visuel car il volait dans une couche nuageuse située sous le Boeing.

Ci-pilote à Air France, il a à l’occasion de lire le rapport Condon à l’époque sa parution à New York. La lecture est ardue, mais les annexes le convainquent que l’Armée de l’Air et le projet Blue Book ne sont pas sincères. Il est encouragé dans cette conviction par d’autres documents, tels les AFR-200-2 ou le JANAP-146, ou montrant l’intérêt pour le sujet par l’Armée américaine et les services de renseignement, en contradiction avec l’image qu’il perçoit dans la presse ou le public. Ayant accès à 1600 pages dactylographiées venant du FBI, il indique à qui veut le savoir comment se les procurer.

Airmiss:

Le 27 juillet 1984 à 23:50, alors qu’il pilote le Boeing 747-Combi du vol Air France AF 6842 relie Los Angeles à Montréal : La nuit est parfaitement claire et la visibilité excellente tandis que nous passons au nord de la ville de Detroit. La fin du vol en croisière à 11 500 m d’altitude approche. Dans la glace latérale droite, derrière la tête du copilote, j’aperçois une épaisse traînée lumineuse qui dépasse l’avion à grande vitesse. Elle est attachée à un groupe serré de 3 sphères d’apparence métallique et la trajectoire suivie par ce phénomène est rigoureusement parallèle à notre route. Son altitude est légèrement au-dessus de l’horizon. Un chronométrage précis permet de voir que les objets nous doublent en 15 s. En tendant ma main à bout de bras, tout en alertant mon équipage, j’obtiens des mesures angulaires précises du phénomène. Au moment où je vais demander des explications au contrôleur de la navigation aérienne sur ce « trafic » non annoncé, c’est lui qui appelle pour me demander de décrire ce qui vient de nous dépasser. 2 autres vols commerciaux, un Olympic Airways et unLufthansa, interviennent sur la même fréquence pour confirmer cette observation. Je demande alors à la tour de contrôle si ses radarsvisualisaient ce curieux engin et lui annonce que j’envisage de déposer un « airmiss », une procédure prévue en cas de risque de collision grave. Très gêné, le contrôleur confirme que l’avion d’Air France était bien le plus proche du phénomène mais que celui-ci n’avait jamais été à moins des 9 km réglementaires pour justifier une telle procédure. Cette distance minimum de passage de l’objet me permet d’évaluer ses dimensions et sa vitesse. Les calculs montrent que le phénomène se déplaçait à une vitesse supérieure à 3400 km/h. Le groupe d’engins qui précédait la traînée lumineuse pouvait avoir un diamètre de 100 m environ tandis que la traînée, très dense, opaque et lumineuse sur toute sa longueur, s’allongeait sur environ 2 km… Il a été estimé que les 3 objets sphériques étaient à 10 km du Boeing 747, volaient à 3300 km/h (contre 900 km/h pour l’avion) et avaient un diamètre de 40 à 50 m environ.

Observation:

Le soir du 5 novembre 1990 à Gretz-Armainvilliers (Seine-et-Marne), en sortant d’un cours il aperçoit avec des amis une structure rectangulaire se déplaçant vers l’est et balisée de nombreuses lampes rouges. Elle a la forme d’une flèche de grue avec, à l’avant, deux phares projetant une lumière blanche. La longueur apparente de l’objet est estimée à 400 m et son épaisseur à 80 m environ, soit des dimensions un peu plus grandes que celles de la Tour Eiffel. La vitesse de l’objet est assez faible (entre 150 et 300 km/h) mais le plus impressionnant est le silence avec lequel il se déplace.

Après 39 ans d’aviation et 17 500 h de vol, Greslé prend sa retraite et écrit divers livres témoignant de ses enquêtes et expériences personnelles sujet des ovnis 2 3. Il continue de s’interroger, non pas sur la matérialité d’un phénomène — qu’il considère comme amplement prouvée — mais sur son origine. Il déclare : Pour moi, prises dans leur ensemble, mes observations se rapportent peut-être à des technologies humaines gardées secrètes par les états-majors militaires ou alors à des phénomènes relevant d’une science que l’humanité ne possède pas encore.

En 1995, il fait partie avec Alain Boudier des experts audtionnés pour l’élaboration du rapport sur les ovnis issu de la DRM. Cette année-làBernard Thouanel, qui prévoit un 1er numéro VSD HS consacré au sujet mais ne connait pas grand monde dans le milieu ufologique français, contacte notamment Greslé, qui a collaboré à l’hebdomadaire lors de l’affaire de l' »autopsie de Roswell ». Greslé, avec Boudier, devient conseiller du magazine, propose des thèmes pour ce 1er numéro consacré à l’ufologie, tels les « anomalies lunaires » ou le « visage de Mars » mais qui ne convainquent pas la rédaction. Le sérieux officiel et scientifique que le magazine recherche sera trouvé en 1998 à l’occasion de la préparation d’un nouveau numéro, et d’un déjeuner-débat dans le restaurant parisien Fouquet’s, en Février, où Greslé et Boudier sont invités comme consultants aux côtés de personnalités intéressées par le phénomène ovnis, tels Jean-Jacques Vélasco, François Louange, Jean-Claude Ribes,Bernard Norlain, ou André Lebeau.

Ouvrages conseillés:

  • Greslé, J.-G.: Les documents interdits – Ce que savent les états-major, Dervy 2004, ISBN 2844542743
  • Greslé, J.-G.: Objets volants non identifiés : un pilote de ligne parle, Guy Trédaniel 1993
  • Greslé, J.-G.: Hypothèse Extra-Terrestre, Guy Trédaniel, 1994.

John Herschel Glenn, Jr. (1921)

GlennJohn_Mercury

GlennJohn_Mercury

Glenn naît le 18 juillet 1921 à New Concord (Ohio). Il sert dans la Marine.

NASA (1959-1965)

Le 20 février 1962, Glenn est dans le 1er vol orbital dans Friendship 7 (MA-6), avec Gordon Cooper comme communicateur. A cette occasion il signale un anneau autour de l’horizon durant la nuit satellitaire. Cela lui sembla être plusieurs degrés au-dessus de la surface solide de la Terre et il remarqua que les étoiles semblaient s’obscurcir alors qu’elles se « couchaient » derrière la couche.

Le 24 avril 1964, les êtres rencontrés par le fermier Wilcox lui indiquent que Glenn et Virgil Grissom, ainsi que 2 astronautes russes, vont mourrir d’ici 1 an, apparemment en raison de l’exposition aux éléments de l’espace. La prédiction ne se réalisera pas.

Sénateur:

Dans une lettre à Glenn demandant des informations sur ce projet, le Directeur de la Politique de la NSA, Julia B. Wetzel, répondait :

Apparemment, il y a, ou il y a eu, un projet de l’Air Force de ce nom qui avait trait aux ovnis. Coïncidence, il existe aussi un projet de la NSA portant ce nom. Le projet de la NSA ne traite pas des ovnis.

Le 29 octobre 1998 La navette spatiale décolle avec, à son bord, le vétéran Glenn, 77 ans.

Jack Krine:

Krine Jack

Krine naît à Comé en 1944. A partir de 1961, il est pilote de chasse dans l’Armée de l’Air française puis chef-moniteur, officier de sécurité des vols, instructeur combat aérien Mirage 3. Il participe à l’évaluation en combat aérien du Mirage 3 et du Mirage F1 au Centre d’Expérimentation Aérienne de Mont-de-Marsan.

Observation:

Le 23 septembre 1975 à 23:00, lors d’une mission d’entraînement nocturne avec un autre avion, dans la région de Cambrai, Krine fait une observation répétée 3 fois :

J’étais à l’époque capitaine, chef de patrouille instructeur confirmé à l’escadron de chasse « Seine ». Vers22:30, nous décollons de Creil à 2 chasseurs pour une mission d’entraînement-rassemblement radar appelée « Plastron Mimosa ». Un exercice relativement délicat, simulant l’interception de nuit d’un avion sans identification. Je vole sur un Dassault Mirage 3-C et monte à 12 000 m d’altitude vers le secteur nord, dans une zone de travail comprenant Cambrai, Reims et la Belgique. La nuit est très noire mais avec une voûte étoilée extraordinaire. J’arrive à une vitesse subsonique à 28 km à l’arrière de l’autre Mirage, quand soudain, je vois passer entre lui et moi un truc très lumineux ! Ca pourrait être un autocar ou le fuselage d’un avion de ligne d’une quinzaine de m de long, de forme allongée avec de gros hublots bien éclairés de l’intérieur. Je demande à mon ailier : « Tu vois quelque chose ? » Il me répond non. Je signale au contrôleur radar : « Vous avez quelque chose entre nous ? » « Non, négatif, on n’a rien… » Au moment où j’approche de la chose, elle file et disparaît instantanément. Nous nous éloignons sur 9 km pour un autre virage relatif. Et pouf ! Ca réapparaît… J’ai alors annoncé au pilote de l’autre Mirage : « Tu as un truc dans tes 2 h ! Tu le vois ? » L’autre capitaine répond : « Ouais… Je le vois… C’est drôle, c’est curieux ! On va dessus… » Et hop, ça disparaît encore… On a fait ainsi 4 présentations, et pratiquement à chaque fois, ce truc se trimbale entre nous et dégage. Après 30 mn de vol, nous sommes rentrés en patrouille serrée à Creil sans rien dire. En tous cas, ça ne ressemblait à rien de ce que je pouvais identifier.

A partir de 1976 il intégré à la Patrouille de France comme leader Solo.

En 1978, il quitte l’Armée de l’Air pour devenir pilote de ligne à Air France, et accéde ensuite au grade de commandant de bord et instructeur sur Airbus A 320.

Colonel de réserve, il est officier supérieur adjoint au colonel commandant le Sirpa Air.

Il a plus de 400 meetings aériens à son actif. Lors du meeting aérien international de Cholet, Krine est le directeur adjoint des vols, il seconde le directeur des vols. Parrain de l’Aérienne du Choletais depuis sa création, Krine totalise plus de 15 000 h de vol. Il est Officier de l’Ordre National du Mérite, et a réçu la Médaille de l’aéronautique sur 42 types d’avions.

Parviz Jafari:

En 1976 Jafari est lieutenant pilote dans l’IIAF.

Vidéo youtube( Jafari à conférence au Club National de la Presse le 13 novembre 2007)

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

Le 19 septembre 1976 à 01:40, Jafari est envoyé dans son F-4 en reconnaissance vers un phénomène aérien non identifié dans les environs de àTéhéran (Iran). Arrivé en vue de l’objectif, son radar lui révèle que l’ovni est de la taille d’un Boeing 707. L’objet émêt des lumières clignotantes et colorées, comme un stroboscope, en triangle. Lorsque le F-4 est à moins de 40 km de l’ovni, l’objet s’éloigne très vite, pour ensuite maintenir une certaine distance entre eux 2. Un 2nd objet sort ensuite de l’ovni, se dirigeant à vive allure vers le F-4, comme un missile. Le pilote tente de tirer un missile AIM-9 mais son système de contrôle de l’armement ainsi que sa radio cessent de fonctionner. Il plonge pour tenter d’échapper au missile. L’objet s’arrête net et retourne immédiatement se fondre dans l’ovni, qui largue vers le sol un nouvel objet plus petit. Celui se pose et illumine les environs. Le F-4 descend pour observer la zone puis se rend à l’aéroport de Mehrabad. Comme il va y atterrir, un autre ovni, cylindrique, passe au-dessus de lui et est observé par les aiguilleurs de Mehrabad. 

En 2005, Jafari (qui vit alors aux USA) témoigne pour la 1ère fois publiquement, puis à nouveau le 13 novembre 2007, lors d’une conférence au Club National de la Presse de novembre 2007 :

Bonjour mesdames et messieurs,

Mon nom est Parviz Jafari, et je suis général à la retraite de l’Armée de l’Air iranienne.

Vers 23:00 le soir du 18 septembre 1976, des citoyens furent effrayés par un objet inconnu tournant au-dessus de Téhéran, le capitale de l’Iran, à basse altitude. Il avait l’air d’une étoile, mais plus gros et plus brillant. Ils le signalèrent à la tour et l’homme de la tour le vit aussi. Il alerta le poste de commandement de la Force Aérienne et le Général Adjoint Yousefi décida d’envoyer un jet F-4 jet pour investiguer.

Le pilote dans le 1er jet perdit son instrumentation et ses communications lorsqu’il approcha trop près de l’objet brillant, et rebroussa donc chemin. Environ 10 mn plus tard, ils envoyèrent un 2nd jet, que je pilotait. A l’époque j’étais commandant de l’escadron. J’approchais l’objet, qui clignotait avec une lumière intense rouge, verte, orange et bleue de manière si brillante que je ne parvins pas à voir son corps. La séquence de flashes était extrêmement rapide, comme un stromboscope. Nous le verrouillâmes avec le radar ; il était à 30° sur la gauche, à une portée de 25 miles. La taille sur l’écran radar était comparable à celle d’un tanker 707.

4 autres objets avec des formes différentes se séparèrent du principal, à des moment différents de cette rencontre rapprochée. Chaque fois qu’ils étaient proches de moi, mes armes étaient coincées et mes communications radio brouillées. 1 des objets se dirigea vers moi. Je pensais que c’était un missile. J’essayais de lancer un missile à recheche de chaleur vers lui, mais mon panneau de missiles disparut. Un autre me suivit alors que je descendais sur le chemin du retour. 1 des objets séparés atterrit dans une région ouverte radiant une lumière particulièrement brillante, dans laquelle les sables sur le sol étaient visibleS.

Nous pûmes entendre le squash d’urgence tout du long, qui fut signalé par d’autres avions de ligne volant à ce moment et cela continua pendant un ou deux jours de plus. Lors de mon interview au quartier-général, après l’incident, un colonel américain pris des notes, mais après ce fut terminé et je ne pus le retrouver pour lui parler. Par la suite, un document un temps classé secret publié ici en Amérique via l’Acte sur le Droit à l’Information. L’Agence de Renseignement de la Défense documenta l’événement en grands détails, et cela fut envoyé à la NSA, la Maison Blanche et la CIA. L’évaluation de la DIA dit que ce cas est un classique contenant toutes les conditions nécessaires à une étude légitime du phénomène ovni. Je serais heureux de répondre aux questions et vous en dire plus.

Roderick Thompson:

Thomson Roderick

 Image :OVNI  fimé par : Thomson Roderick

Le 3 mars 1953, le capitaine Roderick Thomson effectue à bord d’un F-84 de l’USAF une mission de simulation de combat au-dessus de la base aérienne de Luke (Arizona). Lui et deux élèves-pilotes voient un objet en forme de croissant émettre de la vapeur, et Thomson part à sa poursuite. Il ne parvient pas à l’intercepter mais réussit à filmer l’engin au cours de sa mission (ci-contre). Ce document secret fut divulgué 25 ans plus tard dans le cadre du FOIA.

L’ancien haut-fonctionnaire britannique Ralph Noyes évoqua un film du même type détenu par le ministère de la Défense britannique.

Joseph A. Walker:

Pilote d’essai pour la NASA.

Le 30 avril 1962, alors qu’il procède à un vol d’essai sur l’avion-fusée X-15 à 3600 km/h, Walker est suivi à 2 reprises par 1 à 5 discoïdes filmés par ses caméras.

Un mois plus tard, en mai, lors d’un discours à la Conférence nationale sur les utilisations pacifiques de la recherche spatiale, Walker déclare qu’il a rencontré 2 objets non-identifiés en forme de disque lors d’un vol remontant au mois précédent. Il les avait même filmés. En dépit de cette déclaration, l’explication officielle invoquera des plaques de glace planantes.

En Juillet de la même année, son collègue Robert White fit une déclaration similaire.

Edward White (-1967)

Le 3 Juin 1965, lors de la mission Gemini 4, White est le 1er américain à sortir dans l’espace, durant 36 mn. Dans la nuit du 3 au 4, lors de la 20ème orbite alors qu’ils passent au-dessus des îles Hawaï et alors que White dors, son collègue McDivitt observe un objet à travers le hublot de la capsule, à environ 15 km de la capsule : il le décrit par radio comme ayant plusieurs longs tentacules (comme des prolongements ou des bras), et a le temps de le photographier avant de le voir disparaître. Quelques minutes plus tard, les deux astronautes cette fois-ci voient 2 objets semblables au-dessus des Caraïbes.

Le 27 janvier 1967, White périt avec ses 2 collègues astronautes dans l’incendie de Apollo 1, à cap Kennedy.

Robert Michael White (major général) (1924)

« Bob » White entre dans l’Armée en pleine guerre en Novembre 1942, en tant que cadet du haut de ses 18 ans. En Février1944, il obtient son grade de pilote et est nommé 2nd lieutenant. En Juillet, il rejoint le 354ème escadron de chasseurs et les puissants P-51 Mustang du 355ème groupe de chasseurs en Angleterre pour escorter les missions de bombardement en Allemagne. En Février 1945, il est abattu par l’artillerie anti-aérienne allemande lors de sa 52ème missions de combat, et est capturé, prisonnier de guerre jusqu’à la libération de son camp 2 mois plus tard.

Après la victoire, il retourne aux Etats-Unis et entâme des études à l’Université de New-York, où il obtient un diplôme d’ingéniérie électrique en 1951. Durant la période de ses études, il est toujours officier de réserve de l’USAF à la base de Mitchel (New York), où il reste par la suite pilote et officier ingénieur du 514ème Transporteur de Troupes.

X-15 (1958-1962)

Le destin de White change véritablement en 1958, lorsque qu’il est sélectionné comme pilote principal des essais du X-15. White attend en fait la fin des premiers essais de l’appareil et suit un cursus de commandement aérien (qu’il obtient en 1959) à la base de Maxwell avant de prendre effectivement les commandes de l’engin en Avril 1960. 4 mois plus tard, il emène l’appareil à une altitude de 136000 pieds au-dessus du Lac Asseché de Rogers.

Commence alors une série de vol à des vitesses et des altitudes surprenantes, atteignant 2275 miles/h en Février 1961 (record du monde officieux). Il est le premier homme à passer Mach 4 et 5. Le 9 Novembre, il atteint 4093 miles/h alors que l’appareil n’est conçu que pour une vitesse maximale de 4000 miles/h.

Observation (1962)

Le 17 Juillet 1962, White atteint l’altitude record de 96 km (314750 pieds), il se retrouve au sein d’une formation d’ovnis. Joseph Walker, autre pilote de X-15 avait également déclaré avoir observé des ovnis 2 mois plus tôt.

Par la suite il est décoré, retourne en Allemagne, officier de la 36ème Escadrille de Chasseurs Tactiques à Bitburg, puis commandant du 53ème Escadron de Chasseurs Tactiques.

En 1965 il revient aux Etats-Unis à Washington, est affecté en tant que Directeur des Systèmes Tactiques de l’AFSC à la base de Wright-Patterson, puis après un passage en Thaïlande Directeur des Systèmes Aéronautiques au même endroit pour la recherche et développement des F-15.

Il retourne à Edwards en 1970, puis quitte l’armée en Février 1981.

separation

Remarque sylv1 co – administration:

Nous avons repris quelques cas seulement donc des célèbres et d’autres moins, ceci fait parti de nos investigations dans la partie historique des cas les plus avérés et toujours sans réponses.

Nous sommes loin ici des supercheries ou autres délires d’interprétation qui pullulent malheureusement un peu trop sur la toile à présent, même si les vrais O.V.N.I.s sont encore là .

La très sérieuse Commission SIGMA 3AF

 continue ses travaux et à ce titre nous sommes impatients d’en connaître le contenu, celui qui nous intéresse , j’ai l’espoir que ce sera pour cette année.

Pour les gens qui doutent de mon implication sachez que je n’ai pas de camp, autre que celui  de la vérité loin des agissements vains et stériles  autant qu’inutiles. 

Avec Era nous ne manquerons pas de vous tenir informer à notre modeste niveau, merci à toutes et à tous pour votre confiance.

area51blog

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9 Responses to Dossier : témoignages de pilotes et spationautes

  1. Era dit :

    Merci à toi Sylv1 pour le super boulot que tu fais, tu es un ami et un collaborateur précieux, surtout lorsque les soucis du quotidien me rattrapent. Je suis désolée et je n’admet pas que certains te qualifient de sceptique ou de débunker, toi qui es si dévoué à la recherche de la vérité et qui ne compte ni le temps ni l’argent que tu y consacres.

    • Sylv1 dit :

      Miss Era tu n as rien à te reprocher ce que je fais pour moi pour toi pour d’autres ce n’est pas ça l’important, l’essentiel est d’être honnête avec cette discipline complète et complexe et donc par le fait être honnête avec soi même.
      Je sais que tu traverses des épreuves, donc il faut maintenir Aréa qui est l’un des sites phares de l’ufologie sur le web, 6 millions de visites en 4 ans ça cause! ( grâce à ton travail ta disponibilité et ta gentillesse.)

      • Laurent dit :

        Bonjour à tous,
        Sylv1, merci pour cet article très intéressant.
        Les témoignages de ces professionnels demeurent de loin et de façon évidente, les plus crédibles à mes yeux.
        De quoi laisser une part de doute même aux lecteurs les plus sceptiques (je dois dire que j’en fais un peu parti).
        Quand on sait qu’un pilote sur 3 (d’après ce que j’ai pu entendre) a été confronté au moins une fois à un phénomène inexpliqué, on peut en effet se poser des questions et réfléchir un peu là dessus.
        Je n’interviens que très rarement en « postant » mais visite le site très souvent.
        Je vais alors en profiter pour t’apporter mon soutient Sylv1(je me permets le tu) et bien sur Era que je n’oublie pas.
        Merci encore;-)

  2. helios dit :

    super travail de recherche. area 51 un des meilleurs sites sur les ovnis.bravo continuez a nous informer si bien

  3. cacaouette83 dit :

    oui, merci a vous 2 pour votre travail quotidien, sérieux et enrichissant. et meilleurs voeux a tous !

  4. truc dit :

    concernant phobos2 et l’objet mysterieux, les photos son disponibles ici…
    http://www.dinosoria.com/phobos.htm

  5. pitbull songs dit :

    pitbull songs

    Dossier : témoignages de pilotes et spationautes | Area51

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