03/10/2012

Investigations UFO et Science

LE JOURNAL DES REPAS UFOLOGIQUES

DE LONS-LE-SAUNIER / CHAMPAGNOLE

Informations et comptes rendus de la part des Repas Jurassiens

LES REPAS UFOLOGIQUES DE FRANCHE COMTE  DIMANCHE 2 SEPTEMBRE 2012

c) Gérard Lebat –  publié le 03 10 2012 – 17:00 – http://www.les-repas-ufologiques.com  – Les repas ufologiques – ovni – ufologie

Après un repas convivial, cette journée du dimanche 2 septembre 2012 s’est poursuivie dans la bonne humeur. Elle restera l’une des journées exceptionnelles car nous avions comme invité une personne de qualité : Sylvain MATISSE, qui en quelques années a su maîtriser l’ufologie,.

 

Après cette « formation » fortement impliqué dans ce phénomène, il a  même créé un site sur le net, qu’il met régulièrement à jour. De nombreuses personnes le consultent, on peut dire qu’il est hyperactif,  Son site devient une référence pour son public qui n’hésite pas à lui communiquer des idées, des informations….  C’est pour cette raison…

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Dossier : Les « fusées fantômes »

03/10/2012

Une des rares photographiesde « fusée fantôme » cette été-là, en Suède. Peut-être s’agissait-il plus simplement d’un météore diurne, cette photo n’étant pas représentative des observations typiques de fusée fantôme, qui décrivaient généralement des trajectoires horizontales à basse altitude, et émettant soit des flammes par intermittence, comme lesV-1, ou aucune traînée du tout

Article source:http://rr0.org/

En mai 1946 commence une vague d’observations de ces ghost rockets, principalement en Scandinavie, mais aussi dans le reste de l’Europe, et même en Afrique du Nord. En juin, les premières observations d’objets volants inhabituels sont portées à la connaissance des services de renseignements américains.

Entre le 9 et le 30 juillet, l’armée suédoise reçoit plus de 600 rapports (plus de 1000 selon d’autres sources) concernant ces ghost rockets. Ceux-ci sont décrits comme ayant la forme générale des cigares, avec des flammes orangées paraissant sortir de l’arrière. Les observations sont généralement nocturnes. L’état-major déclare que la situation est extrêmement sérieuse ; en effet, les objets observés, bien réels, sont détectés par les radars militaires. Les responsables américains partagent l’inquiétude de leurs homologues suédois, car la base de Peenemünde, toute proche, est tombée aux mains des russes à la fin de la guerre. Ce centre d’essais servait à la mise au point des armes secrètes allemandes et peut encore abriter des engins insolites.

La Suéde forme un « comité fusées-fantômes » pour étudier le problème.

Le 19 juillet, juste avant 12:00, Knut Lindback et Beda Persson travaillent au bord du lac Kolmjarv (nord de la Suède) lorsqu’il entendent un bourdonnement dans le ciel. Il voient un objet gris, ressemblant à un avion ou à une fusée, foncer vers le lac. L’objet touche l’eau à environ 1 km d’eux, créant un immense geyser. Plus tard, Lindback déclarera : Je suis sûr qu’il s’agissait d’un objet solide. Il mesurait 2 m de long et avait un nez retroussé alors que l’arrière était pointu. J’ai cru voir 2 protubérances sur les flancs, des sortes d’ailes, mais je ne peux le jurer parce que tout s’est passé très vite. Après cet incident qui eut un autre témoin sur le bord du lac, des soldats enterprirent une recherche de 2 semaines, sans trouver trace de ce que les 3 individus avaient vu.

A la mi-août, le phénomène s’étend à l’Europe du Sud. En août James Doolittle, général à la retraite envoyé en Suède par la Shell Oil Company, va étudier le phénomène en Norvège.

En automne, c’est la fin de de la vague d’observation en Suède.

Le 1er décembre, le comité suédois formé en juillet rend les conclusions suivantes :

Même si le corps principal des témoignages peut se rattacher à l’observation de phénomènes célestes, le comité ne peut pas considérer que certains des faits exposés relèvent seulement de l’imagination populaire.

Cette année-là, plus de 2000 ovnis sont observés au-dessus de la Scandinavie. Ils sont l’apparence de missiles (et non de sphères) avec une traînée de feu derrière eux, mais se déplaçent à des vitesses variables (de très rapidement à très lentement), et effectuent diverses manoeuvres exotiques dans le ciel à ces vitesses. Des signalements indiquent que certains se posent et explosent. Ni l’est ni l’ouest ne reconnaîtront jamais avoir lancés ces fusées. Des scientifiques occidentaux analysent des fragments de ces missiles et conclurent qu’ils sont composés d’une substance organique ressemblant au carbide. Lorsqu’une enquête Grecque annonçe en 1967 qu’il ne s’agissait pas de missiles, l’armée ordonne de clore l’enquête, et toute information fut placée sous le sceau du secret.

Ces phénomènes sont sans doute à rapprocher des Foo Fighters.


Un météore dans le ciel du Québec…

03/10/2012

Article source:http://kebecleak.over-blog.com/

Plusieurs personnes ont pu observer vendredi dernier le 25 septembre 2012 — (12h45), un puissant flash lumineux dans le ciel, de l’Ontario jusqu’au New Hampshire.

Il s’agissait en fait d’un météore qui a explosé en entrant dans notre atmosphère. « Ce flash de lumière a été causé par l’entrée dans l’atmosphère d’un gros morceau de roche. La friction avec l’atmosphère dégage beaucoup de chaleur, d’énergie, qui est transmise sous forme de lumière », explique Guillaume Poulin, communicateur scientifique à l’Astrolab du Mont-Mégantic.

Il importe de distinguer les termes météore et météorite, qui désignent deux aspects différents d’un même phénomène.

« Le météore est le phénomène lumineux qu’on voit dans le ciel. Parfois, il peut arriver qu’un météore va laisser des fragments qui ne sont pas complètement désintégrés et qui vont être retrouvés sur Terre. Ces petits fragments sont ce qu’on appelle des météorites », explique Guillaume Poulin. On estime qu’entre 10 et 100 tonnes de roche tombent ainsi chaque jour sur la Terre.

Le passage de météore est plus fréquent qu’on le pense; toutefois, ces phénomènes sont rarement observés, soit parce qu’ils se produisent dans des zones inhabitées, soit parce que le ciel est couvert. La brillance du météore de vendredi est toutefois assez particulière. « Des boules de feu comme on a vu vendredi, ce n’est pas si fréquent. Selon diverses organisations internationales, c’est environ un météore sur 12 000 qui devient aussi brillant. Dans ma carrière d’astronome, j’en ai vu beaucoup de météore, mais jamais aussi brillants!», note Guillaume Poulin. 

L’ampleur du flash laisse croire qu’il s’agissait sans doute d’un assez gros météore. « La composition du météore va changer ce qu’on observe, mais on peut sans doute parler de quelque chose qui se situe entre 10 et 40 centimètres », estime Guillaume Poulin.

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