Crop circles 2012: Hul, Nove Zamky, Slovaquie – 21 Juin

26/06/2012

Premier signalement officiel de crop-circle en provenance de  Slovaquie cette année. Celui-ci a été trouvé à  Hul, Nové Zámky le 21 juin 2012.


Des ummoristes chez les ufologues…

26/06/2012

par Jérôme Quirant et Dominique Caudron – SPS n° 299, janvier 2012

Source : http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1862

L ’« affaire Ummo » est une histoire d’ufologie[L’ufologie ou l’ovniologie (UFO est la traduction anglaise de OVNI) est une discipline qui consiste à collecter et analyser les données liées au phénomène OVNI : témoignages surtout, mais aussi photographies, traces au sol, voire enregistrements radar, etc.]] peu banale… Elle présente un cas tout particulier et inédit de contact avec une vie intelligente extraterrestre, et qui plus est, entretenu sur plus de 30 ans par quelques initiés1.

Après les rencontres du premier type (simple observation visuelle), du deuxième type (des traces matérielles sont laissées par les ovnis), du troisième type (les extraterrestres sont aperçus) et du quatrième type (enlèvements d’humains), voici sous vos yeux ébahis la rencontre du cinquième type : la correspondance postale…

La genèse ibère

L’histoire a commencé dans les années 1960, le 16 janvier 1966 exactement, lorsque Fernando Sesma Manzano, employé du télégraphe espagnol, reçut une bien étrange lettre. En effet, son auteur lui révélait être un extraterrestre de la planète Ummo, présent depuis déjà plusieurs années sur Terre. Par chance ( ?), le destinataire était plutôt enclin à recevoir favorablement ce genre de missive puisqu’il affirmait communiquer déjà de manière régulière avec d’autres extraterrestres. Car, d’après les ummites, une première tentative pour contacter des scientifiques terriens s’était soldée par un échec, suite à l’incrédulité des premiers destinataires (lettre NR-62).

Avec Sesma, les ummites (habitants de la planète Ummo) tenaient un bon client. Trop même, car sa propension à communiquer avec tous les extraterrestres sans exception les conduisit à faire une crise de jalousie et à chercher d’autres interlocuteurs (lettre D-26). Mais entretenir une correspondance régulière avec les ummites, cela se mérite. Aussi, pour attirerd’autres ufologues maniables et méritants, ils annoncèrent à Sesma leur venue sur le sol espagnol (lettre D-60), événement dont il assura immédiatement la promotion auprès de la mouvance ufologiste espagnole.

L’annonce de l’arrivée entre le 30 mai et le 3 juin 1967 de trois vaisseaux ummites excita, on ne s’en étonnera pas, la curiosité de quelques férus d’extraterrestres, qui scrutèrent en vain l’horizon… Mais le 2 juin, deux journaux espagnols rapportèrent qu’une soucoupe volante avait été observée à San José de Valderas, en banlieue de Madrid. Par une chance assez incroyable, des photos de ces ovnis avaient même pu être prises dans la soirée du 1 er juin. Développées en un temps record, elles étaient publiées, dès le lendemain, dans la presse locale !

Tous les ufologues espagnols se retrouvèrent alors rapidement sur les lieux pour un quasi pèlerinage. José Luis Jordan Péña, technicien en télécommunications et témoin d’un cas du deuxième type un an plus tôt à Aluche, rapporta de nombreux témoignages de cette rencontre du premier type, et même du second, car de mystérieux tubes, contenant de non moins mystérieuses feuilles portant l’emblème d’UMMO, avaient été retrouvés à proximité. Rafael Farriols, entrepreneur à Barcelone, racheta toute la correspondance de Fernando Sesma. Avec Antonio Ribeira, un des pères fondateurs de l’ufologie en Espagne, il écrivit un livre à la gloire de cette observation : Un caso perfecto (Un cas parfait). Ce qui leur valut de devenir des correspondants privilégiés des ummites.

À partir de là, plusieurs ufologues convaincus se mirent aussi à recevoir des lettres d’ummites, qui, tantôt exposaient leur technologie des plus avancée, tantôt expliquaient leur vie sexuelle. Certains de ces destinataires ayant manqué de discrétion, France-Soir titra même le 8 août 1968 : « Des êtres d’une autre planète vivent sur la terre avec de faux papiers »…

Des groupes d’étude furent créés, des congrès organisés, des livres diffusés… Antonio Ribeira publia en 1979 UMMO, le langage extra-terrestre.

La France à la rescousse

Toute cette agitation suscita, bien sûr, l’intérêt des ufologues français, et le GEPA (Groupe d’Études des Phénomènes Aériens – l’une des premières associations ufologistes françaises) dépêcha un de ses membres en Espagne. Il revint sans être convaincu par ce qu’il avait vu et entendu.

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