Dossier UFO 14 : L’incident de Cabo Rojo – Décembre 1988

24/04/2012

Une confrontation particulierement offensive entre l’armée et un Ovni eut lieu le 28 décembre 1988 à Cobo Rojo, près de Porto Rico.

A 7h45 du matin, des centaines de témoins virent voler, au dessus de la région un énorme Ovni de métal gris, en forme de triangle, de la taille d’un terrain de football. Des témoins ont raconté à l’ufologue portoricain Jorgé Martin avoir vu rapidement arriver, deux chasseurs ayant manifestement l’intention d’intercepter l’énorme appareil. L’ovni triangulaire tenta d’échapper aux F-14 qui le poursuivaient en multipliant les figures ou en plongeant brusquement à basse altitude. Mai, comme l’ovni semblait s’amuser de cette partie de cache-cache, un des deux avions militaires tenta de couper la route de l’ovni. L’accident fut évité de justesse par ce dernier qui, en dépit de sa taille, se révela plus habile que les chasseurs.

Selon les témoins, apres 3 tentatives d’interception par les F-14, l’ovni finit par s’immobiliser en suspension dans les airs. Un des avions décida alors, une manoeuvre désespéré ou suicidaire, de foncer droit sur l’appareil immobile. Les témoins, qui s’attendaient à une collision, eurent la surprise de voir le chasseur disparaître brusquement. La patience des pilotes de l’ovni semblait avoir atteint ses limites puisque le deuxieme chasseur qui s’approchait par l’arriere disparut lui aussi en un clin d’oeil, apparement « avalé » comme le premier. Le triangle volant émit un éclair aveuglant, se scinda en 2 parties et disparut.

Source:
Facteur X n°94, page 2607 Via Nous ne sommes pas seuls

18 h : Au-dessus de la zone comprise entre les petites villes de Lajas et de Cabo Rojo (Sud-Ouest de l’île de Porto Rico, entre Saint-Domingue et les îles Vierges), apparaît un grand ovni de forme triangulaire. Wilson Rosa, ufologue habitant la commune de Betances, témoigne, ainsi que sa femme et ses enfants : A partir de 18 h, nous vîmes des chasseurs à réaction survoler la région.

19 h 45 : Nous entendîmes d’autres avions appartenant soit à la Garde nationale de Porto Rico, soit à l’US Navy. Il avaient beau voler très haut, on entendait nettement leurs moteurs. Je suivais avec attention leur survol car, environ une semaine plus tôt, un autre de ces jets, un F-14 ou un F-15, avait poursuivi un ovni — de petite taille — au-dessus de la Sierra Bermeja et de la Laguna Cartagena. Je sortis donc pour les observer, et c’est alors que je découvris un grand ovni survolant la Sierra Bermeja. Il était énorme ! Il clignotait et avait de nombreuses lumières colorées. Je courus chercher mes jumelles et je pus alors voir distinctement qu’il avait la forme d’un triangle et était légèrement arrondi vers l’arrière. Il vira de bord, revint à une altitude inférieure et parut encore plus grand. C’est à ce moment-là que nous remarquâmes 2 chasseurs à réaction volant juste derrière lui. Alors que l’ovni s’éloignait (vers l’Ouest), l’un des avions tenta de l’intercepter en passant devant lui. L’ovni vira vers la gauche et fit demi-tour en réduisant sa vitesse. Par 3 fois, les avions tentèrent de l’intercepter : l’ovni ralentit encore et s’immobilisa presque. C’était incroyable ! Que quelque chose de si grand puisse se maintenir ainsi presque immobile était inconcevable. D’après sa taille, il devait être extrêmement lourd. Le second chasseur resta à la droite de l’ovni et l’autre se plaça à sa gauche vers l’arrière. C’est alors que… je suis incapable de dire ce qui s’est exactement passé… je ne sais pas si l’avion pénétra dans l’ovni par l’arrière ou par le dessus. Nous nous mîmes tous à crier, craignant une collision, ou même une explosion. Le chasseur placé en retrait avait disparu à l’intérieur de l’ovni car, dans mes jumelles, je ne le vis réappaître ni vers l’arrière, ni vers le haut ni vers aucun autre point. Le second avion resta sur la droite de l’ovni, très près. Il semblait minuscule par rapport à cet énorme engin. Au moment où l’ovni prenait la direction de l’Ouest, l’avion disparut, ainsi que le bruit de son moteur. C’était exactement ce qui s’était passé quand le premier avait semblé disparaître dans l’ovni. Après avoir « happé » les avions, l’ovni perdit de l’altitude et s’approcha très près du sol (au-dessus du petit lac de Samàn). Il resta en l’air un moment, puis ses angles se déformèrent et un grand éclair lumineux jallit de la boule centrale de lumière jaune. Ensuite, il se divisa par le milieu en 2 parties triangulaires. C’était incroyable ! Le triangle droit était maintenant illuminé de jaune et l’autre de rouge. Les 2 triangles se mirent à filer à toute vitesse, l’un vers le sud-est et l’autre vers le nord-est, en direction de Monte del Estado. Quand l’ovni s’est divisé, on a pu voir des sortes d’étincelles rouges s’en détacher [US Jets Abducted at Puerto Rico, The UFO Report, sous la direction de Timothy Good]. Un autre témoin, Ivan Coté, ajouta qu’il lui avait semblé voir des engins rouges bien plus petits environner l’ovni et tenter d’éloigner les avions. Il précisa qu’un 3ème chasseur avait rebroussé chemin en voyant ce qui arrivait aux autres et que le triangle rouge l’avait poursuivit un moment. L’ufologue Jorge Martin n’en est pas resté à recueillir le témoignage de Wilson Rosa. Il a retrouvé dans la région de nombreux témoins dont les récits se recoupent jusque dans les détails. Afin d’en savoir d’avantage, Jorge Martin s’est empressé de contacter les autorités compétentes. Le bureau de la FAA pour Porto Rico lui répondit qu’il n’avait eu connaissance d’aucun incident avec un ovni, mais qu’il savait que des forces venues de la base navale de Roosevelt Roads, de l’autre côté de l’île, avaient accompli des manoeuvres militaires dans la zone en question — ce que démentit d’ailleurs ladite base par la suite. Quand aux bases aériennes de la Garde nationale de Muniz et de Salinas, elles se montrèrent encore moins explicites et affirmèrent qu’aucun de leurs avions n’avait survolé la région ce soir-là. Cependant, cette belle unanimité se lézarda lorsque Jorge Martin se mit en tête d’interroger les responsables des unités de police spécialisées dans la chasse aux trafiquants de drogue et à leurs avions, la Fast Action United Force (FURA), dont une unité radar était basée à San German, tout près de Cabo Rojo, ainsi que le Criminal Investigation Corps. Il apprit alors qu’une intense activité d’avions de combat avait été enregistrée à l’heure dite au-dessus de la région. Recontactée, la FAA dit ne pas comprendre pourquoi Roosevelt Roads niait l’évidence et Mirabal, l’officier interrogé par Jorge Martin, lui fit cette surprenante confidence : Je ne sais rien au sujet de cet incident, mais même si c’était le cas, dès qu’il y a un rapport concernant les ovnis, nous ne sommes pas autorisés à enquêter car ces enquêtes sont réservées à un département spécial de la FAA basé à Washington, DC.. Il y avait donc un département spécial à la FAA pour étudier un phénomène qui officiellement n’existait pas. 

20 h 20 : La Sierra Bermeja et la Laguna Cartagena survolées par l’ovni sont quadrillées à très basse altitude jusqu’à minuit par des hélicoptères noirs sans marques distinctives et feux de position éteints.

20 h 30 : D’après Carlos Racfort, le superviseur des opérations aériennes de l’aéroport de Mayagüez, proche de Cabo Rojo, un Cessna de l’armée se pose avec à son bord 4 hommes chargés d’enquêter sur un événement qui vient de se produire dans la région.
http://www.rr0.org/1988.html

Autres informations à ce sujet :

http://www.astrosurf.org/lombry/ovni-demarche-militaires3.htm

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24/04/2012

INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS

Image d’illustration source: http://www.theufochronicles.com/l

Par The Associated Press, thecanadianpress.com

Deux personnes disent avoir vu le même OVNI !

LITCHFIELD, États-Unis – Un agent de la sûreté du Connecticut et une autre personne ont rapporté avoir vu un gros objet tomber du ciel dans la ville de Litchfield, mais les autorités du nord-ouest de l’État américain n’ont rien trouvé pour confirmer leurs dires.

Un journal local rapporte qu’une personne conduisant sa voiture à Litchfield, vers 2 h mardi, a rapporté qu’un objet lumineux, vert, de la taille d’une baleine, est tombé du ciel pour plonger dans un lac.

Au même moment, un agent de la sûreté qui se trouvait à environ 16 km de là a lui aussi rapporté la chute d’un objet au même endroit.
Des pompiers ont traversé le lac plusieurs fois en bateau, soupçonnant qu’un avion s’était peut-être écrasé, mais ils n’ont trouvé aucuns débris.
Les autorités ont…

Voir l’article original 227 mots de plus


Achives CNROVNIS : « Note à l’attention de messieurs les parlementaires »

24/04/2012

Source : Exo-Contacts

PARLEMENT : UNE NOTE D’INFORMATION SUR LES OVNIS (dépêche Agence Transcontinentale de Presse du  12/12/1980)

(ATP) A la demande d’un certain nombre de parlementaires s’intéressant au problème, la « Commission nationale de recherches sur les objets volants non-identifiés », a rédigé une brève note d’information résumant à l’intention de nos députés et sénateurs, l’essentiel des données de ce mystérieux et pourtant célèbre dossier. Selon ce document, M. Raymond BARRE aurait reçu dès 1978 un volumineux rapport de près de 1000 pages du Centre National d’Etudes Spatiales, lequel serait réputé n’être accessible ni aux journalistes, ni mêmes aux chercheurs. Cette note rappelle aussi la création du GEPAN en 1977, ainsi que la décision prise par M. Galley, alors Ministre des Armées, d’étendre les compétences dévolues à la Gendarmerie à des enquêtes spécialisées sur le terrain, chaque fois qu’un ou plusieurs témoins révèlent avoir rencontre un objet spatial insolite. Précisons qu’aux dires de la Direction de la Gendarmerie nationale, lesdits rapports d’enquête sont, eux aussi réputés incommunicables…avant 60 ans ! L’une des conclusions rédigée par la CNROVNI(S) est qu’il existe bien en France, en effet, tout comme d’ailleurs aux Etats-Unis, un véritable « Black-out », qui gêne le travail des chercheurs et enquêteurs privés, et ne peut qu’irriter un public de plus en plus concerné, et surtout, très désireux d’en savoir plus. ses rédacteurs suggèrent enfin la création en France d’une commission parlementaire d’enquête permanente, à l’instar de ce qui existe déjà au Parlement britannique. »

COMMISSION NATIONALE DE RECHERCHES 

Sur les objets volants non identifiés 

JORF du 29/08/1975  

                                                                                            Paris, le 18 juin 1980

NOTE A MESSIEURS LES PARLEMENTAIRES 

« LE DOSSIER OVNI(S), PROBLEME POLITIQUE AUTANT QUE SCIENTIFIQUE »

Messieurs les Parlementaires,

Depuis qu’à la date du 7 octobre 1954, deux députés français, MM. De Léotard et Nocher posèrent leur question écrite à Monsieur le Secrétaire d’Etat à l’Air, aucun parlementaire, à notre connaissance, n’aura pris l’initiative d’interpeller notre Gouvernement au sujet du dossier des « objets volants non identifiés », en abrégé « OVNI(S) », terminologie adoptée et reconnue par les milieux scientifiques pour désigner les fameuses « soucoupes volantes » encore appelés « M.O.C » (mystérieux objets célestes) ou « OVNI ».

C’est d’autant plus regrettable que le dossier « OVNI(S) » (en anglais « UFO » ou « unknown flight object », s’est révélé, depuis la date du 24 juin 1947, comme étant une affaire non seulement du plus haut intérêt pour les sciences, mais aussi et encore, pour ne pas dire surtout, comme une question aux implications multiples, notamment dans les domaines de la sociologie, des « médias », de la défense et de la politique.

Il n’est pas question dans le cadre de la présente note, essentiellement rédigée à l’adresse des parlementaires, de retracer un historique complet des « OVNI(S) ». Nous rappellerons simplement et pour mémoire, que des objets spatiaux étranges et ressemblant à des machines ont de tout temps été observés, y compris à l’époque de l’Empire Romain, à proximité plus ou moins immédiate de notre planète et, dans notre paysage social, à une époque remontant à la fin de la deuxième guerre mondiale puisque c’est à la fin de celle-ci qu’ont vit apparaître pour la première fois la notion de « foo-fighter » ou « fantôme volant » et que c’est seulement en 1947, avec la fameuse observation de l’américain Kenneth Arnold au Mont Rainier (Etat de Washington) que naquit la très populaire appellation de « soucoupe volante »

De 1940 à 1980, le phénomène « OVNI(S) », dont certains esprits sceptiques avaient imprudemment prophétisés la disparition, a au contraire affirmé son caractère à la fois permanent et planétaire. Si l’on estime généralement que le nombre total des observations d’ « UFO »  effectuées sur une période de quarante années, avoisine le chiffre de 90 millions, le nombre proprement dit de cas effectivement observés et scientifiquement répertoriés sur ordinateur  ou autrement, se chiffre par dizaines de milliers.

A cet égard, l’un des fichiers les plus élaborés, selon la méthode informatique, est celui du Dr Saunders, qui comporte entre 60000 et 80000 cas environ.

Mais revenons au présent :  en cette année 1980, il est important de souligner qu’il ne s’écoule pas de semaines, sans qu’au moins une ou plusieurs observations, rapprochées ou éloignées, à haut coefficient d’étrangeté et de crédibilité (pilotes, militaires, ingénieurs, scientifiques, policiers, ruraux, etc…) soient rapportées, le plus généralement, par le truchement des grandes agences de presse, ou de la radio et de la télévision, en provenance du monde entier.

Aussi bien, le portrait-robot de l’OVNI est il aujourd’hui assez bien connu : « l’OVNI – quelques soient par ailleurs ses formes et ses dimensions – (ses formes sont infiniment nombreuses, et ses dimensions peuvent aller du ballon de rugby au vaisseau géant de plusieurs centaines de mètres et quelque fois plus ! ) – se caractérise par son absence de bruit (sauf exception), des manipulations de lumières très étranges et très variées (dont les fameux faisceaux dits « tronqués »), des apparitions et disparitions très souvent quasi-instantanées, mais presque toujours rapides, voire brutales, ses facultés de virage à angle droit, d’accélération ou de décélération ou de statisme à volonté, toutes performances réputées, aujourd’hui encore, impossibles pour nos engins conventionnels, même les plus sophistiqués. La même observation vaut pour ses effets sur notre environnement, en cas de survols à haute ou basse altitude et surtout, d’atterrissages virtuels ou effectifs : effets électromagnétiques puissants, pouvant provoquer des pannes de courant à haute tension, ou des arrêts de moteurs de voitures ; traces au sol, indélébiles, en ce sens que des effets de calcination au sol ou sur la végétation peuvent subsister très longtemps après leur passage ou leur présence.

Peu de savants à « label » officiel ont consenti jusqu’à présent à se pencher sérieusement sur un phénomène qui les déconcertaient, en dérangeant maintes conceptions bien établies, pour ne pas dire érigées en dogmes, eux-mêmes réputés immuables ; en revanche, de nombreux chercheurs privés ont entrepris à partir de données restreintes dont ils disposaient, un véritable travail de déchiffrage, dans des conditions rendues fort ingrates, par suite d’un manque de moyen d’une part et de l’existence, il faut bien le dire, de tabous intellectuels, culturels ou religieux, principalement imputable à notre attitude anthropocentriste et rationaliste.

Toujours est-il que cet immense travail, malgré beaucoup de déchets rendus inévitables, par le caractère insolite et mystérieux de cette recherche, a commencer à porter ses fruits puisqu’en cette année 1980, on ne dénombre pas moins de plusieurs centaines d’associations ou de groupes de recherches ufologiques, disséminées à travers près de 50 pays, et dont quelques unes d’envergures, tels que le MUFON et le NICAP, le « Ground Saucer Watch », l’APRO, et le CUFOS, pour les seuls Etats-Unis ou le BUFORA pour la Grande-Bretagne.

Ces efforts se sont traduits par la publication de nombreux rapports, d’articles, d’études et aussi d’ouvrages, dont quelques uns, du plus haut intérêt et d’un haut niveau. Parmi les auteurs les plus sérieux et les mieux documentés, citions AIME MICHEL, JACQUES VALLEE, J. HYNEK, RENE FOUERE, PIERRE GUERIN, RICHARD HALL, LEONARD STRINGFIELD, FRANCK EDWARDS, BERTRAND MEHEUST, YOURKO BONDARCHUK, ION HOBANA, JULIEN WEVEBERG, LE DR A.JACOBS, LE DR RICHARD F. HAINES (Nasa research scientist), pour ne citer que ceux là.

Très tôt créées, les commissions officielles d’enquêtes américaines, placées d’abord sous la responsabilité du Pentagone (USAF) ou de l’Université du Colorado (Rapport Condon), ne débouchèrent sur aucun résultat pratique, en ce sens que certains de leurs rapports (ou certaines de leurs conclusions) furent très vite étouffés (Blue Book, Projet SIGN, Projet Grudge, etc….) et ce, en dépit des protestations de certains parlementaires (notamment le sénateur Barry Morris Goldwater) voire d’ufologues chevronnés, comme le Major Donald E. Keyohe, retraité de la marine américaine. Il en fut de même au Canada où le gouvernement devait être amené lui aussi, à censurer de nombreuses informations sur des survols concernant des installations relevant du système de défense canadien, et donc du Commonwealth.

Mieux, on a aujourd’hui la preuve virtuelle que la CIA fut associée à l’instauration et au respect du secret qui, aujourd’hui encore, constitue une source de conflit entre les associations ufologiques et les chercheurs d’une part, et les autorités tant civiles que militaires d’autre part.

On notera au passage l’existence de procès d’un type nouveau,, entre la CIA et les « GSW » déjà cité plus haut et portant sur la non-communication d’informations qui devaient être théoriquement déclassifiées par les autorités politiques et militaires après une période de trente années.

Devant le congrès de 1978 organisé par le MUFON, à Dayton (USA), l’ufologue américain, Léonard Stringfield – qui fut autrefois lui-même membres des services secrets américains – a affirmé qu’il y avait à son avis, de très fortes chances –elles-mêmes fondées sur de très nombreuses présomptions – pour que l’US AIR FORCE détienne, effectivement, depuis déjà un certain nombre d’années, dans certaines de ses bases, et ce, dans le plus grand secret, des carcasses de vaisseaux spatiaux d’origine non humaine, capturés à la suite d’impacts survenus sur le territoire américain, notamment en Arizona et au Nouveau Mexique, ainsi que des cadavres d’humanoïdes, conservés dans de hautes conditions cryptogènes, et dont certains auraient même fait l’objet d’examens médicaux approfondis.

Par ailleurs, à la fin de l’année 1979, est paru en première page du « National Enquireer », – le plus fort tirage de la presse américaine -, un article de M. Maurice CHATELAIN, citoyen américain d’origine française, ex-membre de la NASA où il fut notamment l’un des responsables des programmes de télécommunication de la mission « APOLLO », révélant que plusieurs vaisseaux spatiaux inconnus attendaient les astronautes américains ALDRIN et ARMSTRONG au moment historique où ils débarquèrent en juillet 1969 sur le sol lunaire, rejoignant en cela les supputations d’auteurs tels que LEONARD, DON WILSON et Alfred NAHON, selon lesquelles, notre satellite naturel serait depuis fort longtemps visité voire occupé par une ou des civilisations en provenance de l’espace. A quoi, il convient de faire observer que l’opération   »APOLLO » qui devait se poursuivre encore plusieurs années, fut interrompue brutalement pour des raisons qualifiées par ses responsables de « budgétaires ».

En France, un premier fait nouveau se produisit en 1974, lorsque fut décidé par le Ministre des Armées, Monsieur Robert GALLEY, que la Gendarmerie Nationale serait habilitée à l’avenir, à enquêter sur les cas d’observations ou d’atterrissages d’OVNI(S), survenant sur le territoire de la France métropolitaine ou d’Outre-mer.

Le deuxième fait nouveau intervint fin 1977, avec la création au sein du Centre National d’Etudes Spatiales (CNES) d’une petite cellule d’études appelée « GEPAN » (ou Groupe d’Etudes des Phénomènes Aériens Non-identifiés) ayant pour mission l’examen de tout ce qui pouvait concerner le phénomène OVNI(S).

Aux activités de ce nouvel organisme devaient être en principe associés, savants à label et chercheurs privés. Fort malheureusement, au bout de plus de deux ans de travaux, une ambiguité subsiste à propos du rôle imparti au nouveau GEPAN. En effet, cet organisme participe t-il au camouflage général et au discrédit qui entoure l’étude du phénomène « OVNI(S) » ou bien échappe-t’il au contraire, en fonctionnant comme se devrait de le faire un organisme non seulement scientifique, mais à vocation strictement scientifique ?

La question est posée car si certains rapports ont bien été établis après l’étude de nombreux cas, anciens ou nouveaux, et cela nous le savons de bonne source, par contre, aucun chercheur privé n’a pu encore à notre connaissance, y avoir accès. Pas plus d’ailleurs, qu’aux rapports de Gendarmerie, effectués depuis 1974, ceux-ci étant encore réputés secrets, non accessibles pour une durée de 60 ans !

L’un des inconvénients majeurs du système de collecte actuelle de l’information ufologique en France est le suivant :

–         alors que les informations concernant le phénomène OVNI(S) et ses manifestations – peuvent circuler librement entre associations de recherches privées (il y en a près d’une quarantaine de reconnues officiellement mais seulement quatre ou cinq d’envergure, ou possédant une certaine notoriété) – et le GEPAN, il en va tout autrement avec les deux autres canaux d’information que représentent pour le GEPAN, l’Armée et la Gendarmerie. En effet, alors que le grand public ignore tout de l’affaire, la plupart des informations émanant à la fois de la Direction de la Gendarmerie d’une part, et de l’Armée de l’Air d’autre part (centres de détection radar par exemple), sont filtrées avant leur arrivée au « GEPAN » précisément , ce qui est à proprement parler aberrant, puisque le GEPAN fait lui-même partie intégrante du CNES et que le CNES est tenu, ne serait-ce que pour la construction de ses prototypes de fusées, au plus haut niveau du secret, y compris du secret militaire…..

La conséquence qui en découle est que les experts du GEPAN ou du CNES et ce, à la différence de certains chercheurs privés, travaillent sur des informations édulcorées voire tronquées, ce qui ne peut manquer bien évidemment de peser sur la qualité des travaux entrepris. Cet état de fait présente de graves inconvénients pour une recherche qui se voudrait à la fois sérieuse et à part entière. Il suggère en outre, que certaines des informations relatives aux OVNI(S), sont bel et bien de nature, à ne pas être divulguées non seulement au public, mais encore aux experts eux-mêmes et que le Haut Commandement qui en a décidé ainsi, a de puissantes raisons pour agir de cette façon (?)….

Cette situation paradoxale et curieuse, Messieurs les parlementaires, ne saurait bien évidemment manquer d’attirer votre attention….

Le problème OVNI(S) n’est pas seulement selon toute vraisemblance, le plus grand problème scientifique de notre temps, (Aimé MICHEL n’a t-il point dit quelque part qu’il est probablement plus important encore pour l’humanité que la découverte du feu ?), ainsi que n’hésitait pas à l’affirmer le professeur James Mc Donald, Doyen de l’Institut d’études atmosphériques de l’Université de l’Arizona, dès les années soixante, lorsqu’il déclarait devant la Commission des affaires spatiales des Nations Unies, que l’hypothèse de « sondes spatiales extraterrestres » était la plus crédible et la plus vraisemblable parmi toutes les hypothèses alors alignées, afin de tenter d’élucider le phénomène ?

Mais le problème OVNI(S) est un problème militaire et un problème politique :

Lorsqu’un individu circulant dans sa voiture, le soir sur une route déserte, en un endroit isolé, voit son véhicule stoppé par suite du survol ou de la présence, à sa proximité, d’un engin spatial de nature inconnue (de nombreux rapports de presse font état de telles situations chaque année), l’affaire ne concerne pas seulement Monsieur Esterle, chef du GEPAN, ni même Monsieur Curien, Président du CNES, ou tout bonnement le chef de la brigade de Gendarmerie la plus proche !

La meilleure preuve en est que les rapports d’enquêtes qui sont effectués, tant par la gendarmerie que par la Police vont jusque sur la table des Préfets, voire du Ministre de l’Intérieur.

D’où la question suivante, qui est une suggestion de la part des auteurs de ces lignes, adonnés à méditer sur ce type de problèmes depuis déjà un certain nombre d’années :

Pourquoi n’existe t-il point en France au sein de notre Parlement une commission permanente d’enquête, comme celle qui fonctionne déjà en Grande-Bretagne au sein de la chambre des Lords ?

Le Public a droit à la VERITE, et ses élus le DEVOIR de suivre cette question pour et à travers lui car, qu’on y réfléchisse en effet, les témoins de manifestations OVNI(S) ne relèvent-ils pas du « public » précisément ?

D’autant que les travaux inspirés par ceux d’Aimé MICHEL à l’origine sont à la veille de déboucher sur des conclusions que nous soupçonnions depuis longtemps, sans démonstration scientifique valable, à savoir que les vols d’OVNI(S) en France comme dans d’autres pays obéissent bien à une stratégie globale faisant intervenir une intelligence supérieure, ne pouvant provenir que de l’Espace et probablement très en avance, au moins technologiquement sur notre propre civilisation.

Par conséquent, si un contact ou des contacts officiels doivent venir sanctionner un jour, vraisemblablement proche, les multiples contacts officieux qui sont rapportés un peu partout à travers la planète depuis 1947 principalement, il ne pourrait qu’en résulter un choc énorme, aux conséquences aussi incalculables qu’imprévisibles pour nos sociétés. Or, ne vaut-il pas mieux y préparer le public ?  N’est-il pas de l’intérêt de l’Humanité que ce contact – s’il doit vraiment avoir lieu – se fasse à nos conditions plutôt qu’à celles de « ceux » que le Major KEYHOE nomme « les étrangers de l’espace » ?

Le terme familier « DEBUNK » signifie en langue anglaise « déboulonner » ou encore « démystifier ». Le « debunking » serait-il aussi applicable chez nous aux plus hautes instances, au CNES, au Haut-Commandement, au Gouvernement, voire à la Présidence de la République ? Cette question mérite d’être posée….

ANNEXES :

–         Bibliographie

–         Pièces à conviction destinées à l’information des Parlementaires »

Cette note reproduite ci-dessus, rédigée à l’attention des parlementaires quoique imparfaite a eu le mérite d’exister. Il s’agit d’une initiative sans précédent dans l’histoire de l’ufologie française et particulièrement osée si on la resitue dans le contexte de l’époque. 

Elle reçut en secret le soutien de certains membres de la Commission de Défense de l’Assemblée et de membres du réseau d’amitiés liant les anciens de l’Indochine française.

Elle put ainsi discrètement être diffusée directement dans l’hémicycle à des parlementaires, certains déjà avisés, à charge pour eux de la faire circuler afin qu’ils se saisissent des questions soulevées.  

Elle n’eut malheureusement pas le retentissement espéré et certains parlementaires complètement ignorants s’en amusèrent.  Aucun d’entre eux n’osa interpeler le gouvernement de l’époque sur cette question.

Elle était accompagnée d’annexes, comportant une bibliographie sommaire,  le texte de la lettre du Professeur James Mc Donald à U Thant (USA), la copie d’échange de courriers avec la Direction de la Gendarmerie Nationale, ainsi que des reproductions de clichés argentiques exempts d’artefact chimique ou photographique, expertisés par l’Institut d’Astrophysique (au passage un grand merci à Pierre Guérin !) . Certains sont bien connus comme celui de Rouen (1954) et celui des pyrénées-orientales (1978) reproduit sur la couverture de l’ouvrage collectif de Philippe Schneyder « Ovni, premier bilan »  

Puisse ce document inspirer certains acteurs de l’ufologie et de la recherche pour mener une nouvelle initiative de sensibilisation à l’attention des parlementaires et du monde politique en général (Ecrire à l’Elysée ne sert pas à grand chose, ni publier une lettre ouverte dans un grand quotidien, les faits l’ont démontré à plusieurs reprises..). C’est une des voies à privilégier pour faire bouger les lignes de résistance de nos élites et « sortir l’ufologie de son ghetto ».

Le lecteur avisé ne manquera pas de constater que tout un pan de l’histoire de l’ufologie française est non seulement méconnu du public mais aussi des meilleurs  spécialistes de l’ufologie !

Qu’on se le dise, la France n’est pas un exemple en matière d’Ovni loin de là,  contrairement à ce qu’écrivent les uns et les autres ici ou là. Elle cache ses rapports de gendarmerie sur les Ovnis pendant que les dossiers du nouveau Geipan ouverts au public demeurent désespérément vides  !

                                                                                                Phil NOYANT

Archives CNROVNI – lettre du futur Ministre de la Défense

ovni photographié au décollage depuis une automobile dans les pyrénées orientales. Cliché exempte d’artefact chimique ou photographique expertisé par l’Institut D’Astrophysique – 1978 – L’original est en couleur

Source : http://skystars.unblog.fr/


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