Météorites : quand le ciel nous tombe sur la tête

12/02/2012

Info envoyée par Tof – Source : http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/12/1283045-meteorites-quand-le-ciel-nous-tombe-sur-la-tete.html

Publié le 12/02/2012 09:28 | Gilles-R. Souillés

Météorites : quand le ciel nous tombe sur la tête
Météorites : quand le ciel nous tombe sur la tête

 

Une lumière vive et fulgurante tirant sur le jaune et le vert qui a traversé le ciel en une poignée de secondes… C’est l’observation toujours troublante qu’a faite au soir du 31 janvier dernier, vers 22 h10, un habitant de Cépet, dans la Haute-Garonne. « ça n’avait rien à voir avec une étoile filante, affirme Philippe Marty, un informaticien, j’ai pensé évidemment à une météorite ». À la suite de ce témoignage, plusieurs de nos lecteurs se sont manifestés jusqu’à Tarbes, ou Font-Romeu en racontant la même expérience.

« Ce genre de traînées lumineuses qui se produit entre 40 et 50 km d’altitude peut être observé dans un rayon de 100 km, confirme Xavier Passot, l’un des quatre membres du groupe d’études et d’enquêtes sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (Geipan) qui dépend du centre national des études spatiales (Cnes) à Toulouse. « On juge la grosseur du phénomène selon la durée de l’observation et la longueur de la traîne dans le ciel, précise le spécialiste. Plus c’est spectaculaire, plus de gens le voient ».

Alors météorite ? « Des bolides de taille moyenne, comme cela semble être la cas ici, il en tombe deux à trois mois par mois sur le territoire français, note Xavier Passot. Mais les recherches ausol, sont très difficile à mener. Car c’est le plus souvent de petits cailloux noirs qui se perdent dans des champs ou des bois ». Sauf exception. Récemment, en région parisienne, un de ces cailloux a atterri dans le jardin d’une certaine madame… Comète. ça ne s’invente pas !

Quoi qu’il en soit, le Geipan ne se saisit de ces observations qu’à partir de trois témoignages qui lui sont rapportés. Il s’agit alors d’enquêter sur les trajectoires des astéroïdes et sur leurs retombées au sol. » « Il faut une précision de moins de 10 degrés, explique Xavier Passot, d’où l’importance d’un repère précis pour l’observateur, comme une montagne ou un clocher »…

En 2011, cinq témoignages recoupés ont été enregistrés par le Geipan. « L’activité est assez forte avec beaucoup d’observations, ces derniers mois, peut-être en raison des conditions météo », rapporte une chercheuse. Le plus souvent, les phénomènes sont classés naturels. « Mais on est pas toujours capable de dire s’il s’agit de débris de satellite ou d’une comète. Dans le cas d’un satellite, la traînée est plus lente et les fragmentations mois rapides ». Reste 20 % de faits inexpliqués. « Il y a la classification D1, qui correspond toujours à des points lumineuxavec des trajectoires singulières. Ce n’est pas nécessairement des observations mystérieuses, mais parfois un simple défaut de perception. Et on ne peut pas se prononcer », poursuit Xavier Passot. La classification D2 concerne les cas plus étranges qui résistent à l’analyse et pour lesquels on dispose de photos, voire d’un film ». Las, le Geipan n’a pas actuellement de tels documents sous le coude. Il n’empêche. Ces spécialistes du ciel reprennent désormais une série d’enquêtes « faites trop vite » et qui dorment dans leurs archives. « C’est un travail très long et difficile», plaident-ils. Mais qui sait, peut-être exhumeront-ils une soucoupe volante du passé… Comptez sur nous pour vous prévenir.


La fin du secret ?

Des météorites ? Voire… Les adeptes des repas ufologiques subodorent dans ces signes du ciel des manifestations extra-terrestres. Ils attendent de pied ferme la venue, le 14 mars prochain à la Fnac de Toulouse, de Jean-Gabriel Greslé, un ancien pilote de l’US Air force qui a notamment publié le livre « Documents interdits, la fin du secret ». S’appuyant sur des notes classifiés secret défense, il entend prouver que nos «voisins» surveillent de près nos sites nucléaires et nos installations militaires…

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