Les ovnis de la Marine

04/12/2011

Un avion de transport de la marine rencontre un ovni

Un article de Ken Pfeiffer – Mufon New-Jersey

Traduction Area51blog/Investigation Ufo Et Science

C’était au début de 1959 que j’ai entendu parler de ce rapport caché – une rencontre choquante avec un Ovni. L’initiative est venue  de l’Amiral Delmar S. Fahrney, ancien chef des Missiles de la Marine, que je connaissais depuis des années. « le Capitaine James Taylor, USN, Rte, a une observation d’ovni importante faite par un pilote de la Marine et son équipage. Appelez le à Spacetronics, Inc., in Washington, District 7-9481. »

Ce soir là, lorsque le Capitaine Taylor m’a donné son  dramatique rapport de la Marine,  j’ai pu voir pourquoi il n’avait jamais été rendu public.

Plus tard, j’ai rencontré l’Amiral Fahrney au Club Militaire de la Marine et nous avons discuté des détails. Fahrney avait connaissance, tout comme moi,  d’autres cas ovnis cachés – très significatifs pour certains d’entre eux. Mais celui-ci se distingue  par son importance.

Ça s’est passé en 1956, croisant à 19,000 pieds, un  avion de transport de la Marine R7V-2 – un quadrimoteur Super-Constellation – survolait l’Océan Atlantique vers l’ouest. La prochaine escale était Gander, Newfoundland. La destination Finale, la station navale aérienne, de Patuxent, Maryland. La nuit était claire, la visibilité illimitée. Sur le siège du pilote chevronné, le Commandant  George Benton vérifiait les instruments dans la pénombre. A trente quatre ans, Benton avait une dizaine d’années de vol dans la Marine derrière lui. Il avait fait la traversée de l’atlantique plus de deux cent fois.

Derrière dans la cabine il y avait deux équipages aériens de la Marine, qui rentraient à la maison de retour de mission à l’étranger.  La plupart de ces hommes étaient endormis. Y compris l’équipage régulier et l’équipe de secours de Benton, il y avait près de 30 aviateurs-pilotes, navigateurs et mécaniciens navigants à bord du Constellation.

Tandis que le Commandant Benton terminait la vérification de son cockpit, il jeta un coup d’oeil aux étoiles. Il se pencha alors en avant, perplexe. Quelques minutes auparavant, la mer en dessous était sombre. Maintenant il y avait un groupe de lumières comme un village, à environ 25 miles devant. Benton se tourna vers son co-pilote, le  Lieutenant Peter W. Mooney. « Que faites vous de ces lumières? » Mooney regarda vers le bas, en sursautant. « On dirait une petite ville! » « c’est ce que j’ai pensé. » Benton a rapidement appelé le navigateur Lieutenant Alfred C. Erdman. « On doit être sur la route bien sûr. il y a la terre là en bas. » « Ca ne peut être la Terre. »

Erdman se précipita à sa table à carte. « L’observation de cette dernière étoile montre… » Il s’interrompit, les yeux fixés sur le groupe de lumières. « Et bien ? » dit Benton. « Ce doivent être des navires, » dit Erdman. « Peut être un  rendez vous pour une sorte d’opération spéciale. » Des soucoupes volantes géantes. « Ca ne ressemble pas à des navires, » dit Benton. Il appela le  Radio John Wiggins. Aucun mot au sujet de déplacements inhabituels de navires rapporta Wiggins. Et aucun signalement sur la localisation des lumières. Si c’étaient des navires, ils gardaient le silence radio. « Réveillez les autres équipes, » dit Benton à Erdman. « Peut-être quelqu’un peut il les discerner. » Quelques instants plus tard, deux ou trois pilotes se rassemblèrent dans le cockpit. Benton coupa le pilote automatique, se pencha pour leur donner ainsi qu’aux hommes dans la cabine une meilleure vue. Comme l’avion de transport commençait à tournoyer, les étranges lumières pâlirent brusquement. Alors plusieurs anneaux colorés apparurent, et commencèrent à s’étendre. L’un d’entre eux, que Benton avait remarqué, sembla grandir en taille. Derrière lui, quelqu’un poussa une exclamation. Benton jeta un autre coup d’oeil. Cet anneau lumineux n’était pas à la surface – c’était quelque chose qui se ruait vers le transporteur. « Que diable cela peut il être ? » dit Mooney. « je ne sais pas, » marmona Benton. Il roula le Constellation hord de son virage pour se lancer dans une montée à pleine puissance. Il vit alors que c’était vain. L’anneau lumineux pouvait les attraper en quelques secondes.

La lueur, il voyait maintenant, venait du bord d’un grand objet rond. Il atteignit leur altitude, prit rapidement la forme d’une machine comme un disque géant. Dépassant le Constellation, il leur fonça dessus. « Il va nous rentrer dedans ! » dit Erdman. Benton avait déjà connu la peur, mais là c’était un cauchemar. Paralysé il attendait le crash. Soudainement, le disque géant s’inclina. Sa vitesse brusquement réduite, il s’inclina pour passer au dessus de l’aile gauche. Le commandant relâcha sa respiration. Il regarda le visage blême de Mooney, vit les expressions abasourdies des autres.

Regardant par le hublot, il commença à se pencher avec précaution. Il s’aérrêta en apercevant le disque.   Il avait oscillé autour, traçait côte à côte, avait réglé son allure à une centaine de mètres. Pendant un moment, il eut une idée claire du ce monstre.

Sa masse pure était incroyable; son diamètre était de trois à quatre fois l’envergure d’aile de Constellation. Au moins trente pieds d’épaisseur au centre, il était comme un plat gigantesque inversé sur le dessus de l’autre.Vu à cette distance, l’éclat le long du bord était flou et inégal. Que ce soit un effet électrique, Une série de jets d’échappement  jet ou les lumières de l’ouverture de la jante, Benton ne pouvait pas dire. Mais la lueur était assez vive pour montrer la surface courbe du disque, donnant une nuance de métal au reflet terne. Bien que Benton ne vit aucun signe de vie, il avait la sensation qu’on les observait. Combattant une impulsion de prendre la fuite,  il continua en ligne droite.
Progressivement, l’étrange machine partit en avant, inclinant sa forme massive vers le haut, elle accéléra rapidement et se perdit dans les étoiles. Le Commandant Benton prit son micro, appela l’Aéroport de Gander et s’identifia. « Avez vous un autre trafic là bas ? » demanda-t-il à la tour de contrôle. « Nous avons  quelque chose sur le scope près de vous », lui dit Gander. « Mais nous n’avons pas pu voir de réponse. » « Nous l’avons vu,  » dit Benton sinistrement. »Ce n’était pas un avion. » Il donna à la tour un rapport concis, et de retour à Gander des télex ont été dépêchés au Commandement de la défense aérienne des Etats Unis, au Commandant, à la Frontière Maritime Est, au Directeur des Renseignements de l’Armée de l’air et au Centre de Renseignements Techniques de l’Aviation. Lorsque le Constellation atterrit à Gander, les Officiers du Renseignement de l’Armée de l’Air vinrent à sa rencontre. Dès le départ il fut évident qu’ils acceptèrent l’observation du disque géant comme un fait. Durant deux heures, Benton et les autres furent interrogés avec attention (débriefés), séparément et  ensemble : A quelle proximité l’objet est il venu ? Quelle était sa taille…taux estimé de montée…quelconque interférence électrique remarquée…qu’est il arrivé aux autres anneaux lumineux ? À partir des réponses à des dizaines de questions, l’opinion majoritaire a émergé. Le disque volant faisait entre 350 et 400 pieds de diamètre, et il était apparemment métallique. Pas d’interférence avec ignition remarquée ;  on n’a pas observé les instruments et pas envoyé de messages radio durant cette brève période.  Le temps mis par ce disque géant pour atteindre l’altitude du transporteur fut de 5 à 58 secondes, la vitesse indiquée entre 1,400 et 2,200 noeuds; le disque avait accéléré au dessus de cette vitesse en partant. Les hommes dans la cabine n’avaient pas tous vu les anneaux lumineux. Pour ceux qui les avaient vus, la plupart étaient en train de regarder l’énorme disque s’approcher et n’avaient pas vu les « anneaux » disparaitre.  Si c’était le cas, également, c’étaient des disques volants, en réunion comme suggéré, ils s’étaient  apparemment éloignés tandis que l’autre observait le Constellation. A un moment un Capitaine des Renseignements demanda à Benton s’il avait vu un signe de vie à bord du disque. Contrôlé Intelligemment « Non, mais il était contrôlé intelligemment, c’est certain. Benton le regarda de près. »Avec cette taille, cela pourrait difficilement piloté à distance, N’est ce pas ? » « Je ne saurai dire, » répondit l’homme de l’air force. Pas plus qu’il ne pouvait dire ce que le radar de l’Aéroport de Gander avait montré des manoeuvres et de la vitesse du disque. « Quest ce qui est derrière tout ça ? » demanda Mooney « Jusqu’à présent, je croyais l’Armée de l’Air. Vous dites qu’il n’y a pas de soucoupes volantes… » « Désolé je ne peux répondre à aucune question, » dit le capitaine. »Pourquoi pas ? Après une frayeur comme celle là nous avons le droit de savoir ce qui se passe ». L’agent des Renseignements secoua sa tête. « Je ne peux répondre à aucune question,  » répéta-t-il.
Aussi rapidement que possible, les rapports des Renseignements avec tout les détails furent flashés aux quatre Commandement de la Défense déjà cités, avec un message supplémentaire pour le Directeur du Renseignement Naval. Après que le Constellation eut atteint Patuxent, les équipages aériens furent de nouveau interrogés [débriefés], par l’Ordre de la Marine. Chaque Homme fit un rapport écrit, avec son opinion sur ce qu’il avait vu. Cinq Jours plus tard, le Commandant Benton eut un coup de fil d’un scientifique d’une Haute Agence Gouvernementale. « On m’a informé que vous avez fait une observation d’Ovni de près. J’aimerais vous rencontrer. » Benton vérifia et trouva que l’homme était autorisé par la Marine. Le lendemain le scientifique apparut, montra son diplôme, écouta attentivement le rapport de Benton. Alors il ouvrit une mallette et sortit quelques photos. « Est-ce que  c’était comme l’un de ceux ci ? » A la troisième photo, Benton l’arrêta. « C’est celui-ci ! » Il regarda brusquement le scientifique. « Quelqu’un doit commaitre les réponses, si vous avez des photos de ces choses. » L’autre homme prit les photos. « Je suis désolé Commandan. » Il ferma sa mallette et partit. Au moment ou   moi (Donald Keyhoe) j’ai pris connaissance de ce cas, j’étais depuis deux ans Directeur du Comité National d’investigations sur les Phénomènes Aériens.

Merci à  UFO Casebook.

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Original Article

NAVY TRANSPORT ENCOUNTERS A UFO

It was early in 1959 when I learned of this hidden report – a startling encounter with a UFO. The lead came in a brief message from Admiral Delmar S. Fahrney, former Navy missile chief, whom I had known for years. « Captain James Taylor, USN, Rte., has an important UFO sighting made by a naval pilot and his crew. Call him at Spacetronics, Inc., in Washington, District 7-9481. »That night, when Captain Taylor gave me this dramatic Navyreport, I could see why it had never been released to the public. Later, Admiral Fahrney and I met at the Army-Navy Club and discussed the details. Fahrney knew, as well as I did, of other hidden UFO cases – some of them highly significant. But this one stood out in importance. It had happened in 1956. Cruising at 19,000 feet, a Navy R7V-2 transport – a four-engine Super-Constellation – was flying west across the Atlantic Ocean. The next stop was Gander, Newfoundland. Final destination, Naval Air Station, Patuxent, Maryland. The night was clear, visibility unlimited. In the senior pilot’s seat, Commander George Benton was checking the dim-lit instruments. At thirty-four, Benton had a decade of Navy flying behind him. He had made the Atlantic crossing more than two hundred times. Back in the cabin were two extra Navy air crews, en route home from foreign duty. Most of these men were asleep. Including Benton’s regular and relief crews, there were nearly 30 airmen-pilots, navigators and flight engineers aboard the Constellation. As Commander Benton finished his cockpit check, he glanced out at the stars. Then he leaned forward, puzzled. A few minutes before, the sea below had been dark. Now there was a cluster of lights, like a village, about twenty-five miles ahead. Benton looked over at his co-pilot, Lieutenant Peter W. Mooney. « What do you make of those lights? » Mooney peered down, startled. « Looks like a small town! » « That’s what I thought. » Benton quickly called the navigator, Lieutenant Alfred C. Erdman. « We must be way off course. There’s land down there. » « It can’t be land. » Erdman hurried forward from his map table. « That last star sight shows… » He broke off, staring down at the clustered lights. « Well? » said Benton. « They must be ships, » said Erdman. « Maybe a rendezvous for some special operation. » Giant Flying Saucers »They don’t look like ships, » said Benton. He called Radioman John Wiggins. No word of any unusual ship movements, Wiggins reported. And no signals from the location of the lights. If they were ships, they were keeping radio silence. « Wake up those other crews, » Benton told Erdman. « Maybe somebody can dope it out. » In a few moments, two or three airmen crowded into the cockpit. Benton cut off the automatic pilot, banked to give them and the men in the cabin a better view. As the transport began to circle, the strange lights abruptly dimmed. Then several colored rings appeared, began to spread out. One, Benton noticed, seemed to be growing in size. Behind him, someone gave an exclamation. Benton took another look. That luminous ring wasn’t on the surface – it was something rushing up toward the transport. « What the devil is it? » said Mooney. « Don’t know, » muttered Benton. He rolled the Constellation out of its turn to start a full-power climb. Then he saw it was useless. The luminous ring could catch them in seconds.The glow, he now saw, came from the rim of some large, round object. It reached their altitude, swiftly took shape as a giant disc-shaped machine. Dwarfing the Constellation, it raced in toward them. « It’s going to hit us! » said Erdman. Benton had known normal fear, but this was nightmare. Numbed, he waited for the crash.Suddenly the giant disc tilted. Its speed sharply reduced, it angled on past the port wing. The commander let out his breath. He looked at Mooney’s white face, saw the others’ stunned expressions.Watching out the port window, he cautiously started to bank. He stopped as he saw the disc. It had swung around, was drawing abreast, pacing them at about one hundred yards. For a moment he had a clear glimpse of the monster. Its sheer bulk was amazing; its diameter was three to four times the Constellation’s wing span. At least thirty feet thick at the center, it was like a gigantic dish inverted on top of another. Seen at this distance, the glow along the rim was blurred and uneven. Whether it was an electrical effect, a series of jet exhausts or lights from opening in the rim, Benton could not tell. But the glow was bright enough to show the disc’s curving surface, giving a hint of dully reflecting metal. Though Benton saw no signs of life, he had a feeling they were being observed. Fighting an impulse to dive away, he held to a straight course. Gradually, the strange machine pulled ahead. Tilting its massive shape upward, it quickly accelerated and was lost against the stars. Commander Benton reached for his microphone, called Gander Airport and identified himself. « You show any other traffic out here? » he asked the tower. « We had something on the scope near you, » Gander told him. « But we couldn’t get an answer. » « We saw it, » Benton said grimly. « It was no aircraft. » He gave the tower a concise report, and back at Gander teletype messages were rushed to the U.S. Air Defense Command, the Commanding Officer, Eastern Sea Frontier, the Director of Air Force Intelligence and the Air Technical Intelligence Center. When the Constellation landed at Gander, Air Force intelligence officers met the transport. From the start, it was plain they accepted the giant disc sighting as fact.For two hours, Benton and the rest were carefully interrogated[debriefed], separately and together: How close did the object come? What was its size… estimated rate of climb… any electrical interference noted… what happened to the other luminous rings? From the answers to scores of questions, the majority opinion emerged. The flying disc was between 350 and 400 feet in diameter, and apparently metallic. No interference with ignition noted; instruments not observed and radio not operating during this brief period. Time for the giant disc to climb to the transport’s altitude, between five and eight seconds, indicated speed between 1,400 and 2,200 knots; the disc had accelerated above this speed on departure. Not all the men in the cabin had seen the luminous rings. Of those who had, most were watching the huge disc approach and did not see the « rings » disappear. If they, too, were flying discs, in a rendezvous as some suggested, they apparently had raced off while the other one was checking on the Constellation. At one point, an Intelligence captain asked Benton if he had seen any indication of life abroad the disc. Intelligently Controlled « No, but it was intelligently controlled, that’s certain. Benton looked at him closely. « That size, it would hardly be remote-controlled, would it? » « I couldn’t say, » replied the Air Force man. Nor would he tell what the Gander Airport radar had shown about the disc’s speed and maneuvers. « What’s behind all this? » demanded Mooney. « Up to now, I believed the Air Force. You people say there aren’t any flying saucer… » « Sorry, I can’t answer any questions, » said the captain. « Why not? After a scare like that, we’ve got a right to know what’s going on. » The Intelligence officer shook his head. « I can’t answer any questions, » he repeated. As quickly as possible, intelligence reports with full details were flashed to the four Defense commanders already notified, with an extra message for the Director of Naval Intelligence. After the Constellation reached Patuxent, the air crews were interviewed [debriefed] again, by Navyorder. Each man made a written report, with his opinion of what he had seen. Five days later, Commander Benton had a phone call from a scientist in a high government agency. « I’m informed you had a close-up UFO sighting. I’d like to see you. » Benton checked, found the man was cleared by the Navy. Next day, the scientist appeared, showed his credential, listened intently to Benton’s report. Then he unlocked a dispatch case and took out some photographs. « Was it like any of these? » At the third picture, Benton stopped him. « That’s it! » He looked sharply at the scientist. « Somebody must know the answers, if you’ve got photographs of the things. » The other man took the pictures. « I’m sorry, Commander. » He closed his dispatch case and left. At the time when I (Donald Keyhoe) learned of this case, I had served for two years as Director of the National Investigations Committee on Aerial Phenomena.

Thanks to UFO Casebook.

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La NASA présente de Nouvelles Photos de Mars

04/12/2011

Source : http://todayswhisper.com/images-of-mars-published-by-nasa


La Terre en timelapse vue de l’ISS

04/12/2011

« Ce que Superman aurait pu voir, ce sont des “Supermen” qui l’ont vu (Around the World in 90 Minutes ) »

Belles images à découvrir en vidéo sur un blogue Sympa 


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