Le mystère des traçés de Nasca

Article source:http://numeriphot.chez-alice.fr/nasca.htm

INTRODUCTION:

Les dessins ou géoplyphes de Nasca sont situés dans la plaine côtière et aride du Pérou a quelques 400 Km au sud de Lima. Ces lignes couvrent une surface d’environ 450 Km² et représentent une des grandes énigmes de l’archéologie en raison de leur quantité, de leur nature, de leur taille et de leur continuité. Certains de ces géoglyphes représentent des créatures vivantes, d’autres des figures géométriques de plusieurs kilomètre de long. Ces dessins, connu depuis 1926, ne furent réellement Re-découvert qu’en 1939 par Paul Kosak alors qu’il survolait la région dans un petit avion. Le hasard voulu qu’il effectua ce vol au solstice d’été et qu’il remarqua que la direction d’un des tracés d’oiseaux était aligné avec les rayons du soleil couchant ce qui fit qu’il baptisa la plaine, « le plus grand livre d’astronomie du monde ».

Comment réaliser ces immenses dessins, qui ne sont observables que du ciel, et surtout dans quel but ? Que signifient les « pistes d’atterrissage » parfois longues de plusieurs kilomètres ? Les hypothèses les plus diverses ont été avancées (pistes pour extra-terrestres, etc.). Les plus plausibles restent celles qui lient les fameux dessins à la position des étoiles, ce qui ferait des lignes et autres représentations une sorte de calendrier des activités agricoles. Mais rien n’est prouvé.

Voici une photo, tirée d’un livre consacré à Maria Reiche, célèbre archéologue allemande qui a passé sa vie à Nasca (et qui y vivait encore en 1994).(Le mystère des lignes de Nasca, par Tony Morrison)

Comment sont réalisés les dessins de Nasca ?

La réalisation et surtout la longue conservation de ces tracés furent rendus possible grace à deux particularitées de la région. La première est une particularitée géologique dans le sens ou le sol de la plaine de Nasca est constitué d’une fine couche de pierres sombre sous laquelle se trouve un sol désertique plus clair. Il suffit donc, pour faire apparaitre un dessin, d’écarter cette fine couche sombre.


Néanmoins, ce genre de réalisation n’aurait eu qu’un temps de vie des plus limités dans le temps si la région ne possédait pas des caractéristiques météorologiques extraordinaire. En effet, cette région ne reçoit pas plus d’une demi heure de pluie par an !

ceci allié au fait qu’il y a une quasi absence de vent sur cette plaine et nous avons là réunis, les éléments suffisant pour conserver de simple tracés sur le sol durant des millénaires.

Que représente les dessins de Nasca ?

On distingue différent type de représentations sur la plaine de Nasca:

Des représentations d’animaux allant de 5 mètres a près de 230 mètres pour les plus grandes.
Des lignes droites ou en spirale pouvant atteindre 5 Km de long.
Des figures géométriques en formes de trapèze ou de bandes de très longue taille.

on trouve également sur les flancs de certaines collines bordant le désert, des représentations approximativement humaine.

Ce qui fascine le plus concernant les dessins de Nasca et qui enflamme l’imagination depuis des décennies tiens dans le simple fait que ces dessins ne sont pas visible du sol, ils ne peuvent être observés et appréciés dans toute leur splendeur qu’a partir d’une certaine altitude C’est d’ailleurs en survolant la zone en avion qu’ils furent réellement découvert. Alors la question que l’on est en droit de se poser est évidemment pourquoi, ou pour qui, les indiens Nasca ont réalisés ces tracés puisqu’on ne peux les apprécier que de très haut. De nombreuses personnes, scientifiques ou non, ont émis de nombreuses hypothèses sur la signification de ces tracés et nous allon, si vous le voulez bien, essayer de les passer en revue pour y voir un peu plus clair.

Un mirador est accessible au bord de la route panaméricaine, quelques dessins y sont visibles. La différence de taille entre la route et le grand rectangle donne une idée de la démesure des tracés.
Le must reste quand même le survol en avion.

Voici un petit échantillon des dessins visibles dans la pampa de San-Jose…

  Le grand rectangle
au coeur de la zone archéologique
? ? ?
Mais cékoidon … ce dessin ?
 
  Oiseau et pétales …
 Un oiseau  
   Arbre et oiseau
La baleine  
  La roue à aubes
L’araignée  
  Le singe à queue en spirale
Le condor
(plus de 100m de long)
 

Les Différentes Hypothèses:

Paul KOSOK:
Il fut le premier à remarquer que certains tracés s’alignaient avec le soleil couchant, notamment aux périodes de solstice (le 22 juin correspond au solstice d’hiver dans l’émisphère sud, c’est le jour le plus court de l’année) ce qui l’incita a penser que les lignes de Nasca servaient éssentiellement a repérer les saisons. A partir de là, les autres lignes auraient été tracées afin de pouvoir fixer d’autres dates, créant ainsi un gigantesque calendrier. La représentation d’animaux serait alors un zodiaque géant et les figures géométriques (bandes et trapèzes) des éléments de visées astronomique.

Maria REICHE:
On ne peut évidemment pas aborder le mystère des lignes de Nasca sans parler de Maria Reiche qui y consacra sa vie. Née le 15 mai 1903 à Dresde, Maria Reiche arrive au pérou à 29 ans, passionnée d’astronomie, ayant étudier les mathématiques à l’universitée de Hambourg, elle s’intéresse aux travaux de Rolf Müller portant sur la construction des batiments Incas face au soleil. Elle fini par rencontrer le Dr Paul Kosok qui l’entraine dans le désert péruvien et lui fait découvrir les étranges tracés.
A partir de ce moment, Maria Reiche s’établit à Nasca pour ne plus en partir.

Lors de ses recherches, elle va révèler de nouveaux dessins et tenter d’établir un modèle de mesure. La symétrie des tracés et les proportions entre les divers éléments démontrent que les auteurs devaient posséder une forme de pensée abstraite et une méthode géométrique. Pour la confection des courbes, Maria suggère que les auteurs recouraient à de longues cordes fixées à un piquet afin de dessiner au moyen d’une succession d’arcs circulaires de différents rayons.

À la recherche de l’unité de mesure, Maria remarque la répétition de la longueur de 26 mètres. Sa suggestion est alors de suggérer 1,30 mètre comme unité de base. Cela correspond à la largeur de diverses lignes et rayons et à la mesure d’écartement des bras d’un homme, de la pointe du majeur à l’autre. Pour les plus petits tracés, l’hypothèse qu’elle a retenu est de prendre le quart de l’unité, soit 32,5 centimètres. Recensant ses découvertes et prospections, Maria publie un premier livre en 1949, Le Mystère des plaines. Ascension du soleil, solstice ou localisation d’étoiles, les lignes pouvaient être utilisées comme une sorte de calendrier qui ne se limiterait pas à reproduire les circonstances célestes, mais posséderaient un usage pratique et quotidien (festivités, récoltes). « Ces dessins géométriques donnent l’impression d’être une écriture symbolique, dans laquelle les mêmes paroles seraient écrites des fois avec des lettres géantes, et d’autres avec des lettres minuscules », affirmait Maria. Selon elle, le contenu de cette écriture symbolique doit être associée au mouvement des astres.

La nécessaire préservation

María Reiche passa sa vie à l’étude, la conservation et la préservation de ces lignes, émerveillée par la perfection et l’exactitude de ce document historique. Souvent seule pour préserver ce grandiose document culturel, elle piqua des colères lorsque les touristes commencèrent à envahir le site et à le détériorer. Son travail ne fut pas facilité par le fait que, dans les années 60, de nombreux hurluberlus envahirent le site de Nasca. Sur les traces de l’écrivain suisse Erich von Däniken, ils croyaient que les lignes désignaient des pistes d’atterrissage pour les extraterrestres. Certains artistes allant même jusqu’à dessiner leurs propres messages pour les astres !

En 1970, l’Institut national de culture décréta les plaines de Nasca zone protégée. En récompense de son travail et de sa lutte pour préserver ce site, María Reiche a été gratifié de nombreuses décorations, telle l’Ordre du mérite et Citoyenne Péruvienne (en 1993). Son livre Contribution à la géométrie et à l’astronomie du Pérou Antique publié en 1993 (alors qu’elle a 90 ans) recense 40 ans d’articles et manuscrits de ses recherches . Et c’est seulement en 1994 que l’Unesco allait classer le site comme patrimoine de l’humanité. « Les êtres qui y ont vécu, il y a bien longtemps, ont laissé un document unique qui, je crois, représente un chapitre essentiel de l’évolution de l’esprit humain. Et il n’existe rien de semblable ailleurs dans le monde », comme Maria Reiche le soulignait si bien.

Bien que son travail ne fut pas achevé et qu’elle n’émit aucune affirmation mais de simple suggestions, l’hypothèse de Maria Reiche reprend le principe du calenfrier astronomique. Le principe est simple, l’intrument de visée est orienté entre un point et la position du lever ou du coucher d’un astre à une date donnée. L’enchevêtrement des lignes s’expliquerait donc du fait que chacune d’entre elle correspond à un point de l’horizon pour lequel on voulait déterminer la signification astronomique ainsi que sa date. Des dates précises ont ainsi été mise en évidence sur la plaine de Nasca comme le lever et le coucher du soleil lors des solstices (22 mars et 22 decembre) ainsi que lors des équinoxes (22 mars et 22 septembre). Ces dates semblent donc fixer un calendrier sur lequel apparraissent des périodes intermédiaires comme la date du 6 mai marquant le début de la récolte dans cette région des andes. La théorie de Maria Reiche explique également l’importante quantité de lignes du fait que les mesures et visées ont du être corrigées au fur et a mesure du fait de la précession des équinoxes. Il s’agit du mouvement des pôles, se déplaçant de manière circulaire suivant un cycle de 26.000 ans. Cette variation de la direction de l’axe terrestre entraine alors le déplacement des pôles. Il en résulte une certaine « dérive » des étoiles fixes dans le ciel. Ceci est très important puisqu’il y a alors nécéssité d’effectuer des corrections sur les visées astronomiques ce qui se traduit par une mise a jour de la carte.

Malheureusement, Maria Reiche mourru le 8 juin 1998 laissant derrière elle un travail inachevé auquel elle avait consacrée toute sa vie sans pouvoir arriver à résoudre complètement ce mystère archéologique.

« Jusqu’à la dernière minute de mon existence, ma vie sera pour Nasca. Ce temps sera peu pour étudier cette merveille nichée au sein des plaines Péruviennes. C’est ici que je mourrai », affirmait Maria Reiche.

« Ce serait avoir une faible opinion des civilisations antérieures que de supposer que tout ce travail immense et minutieusement détaillé, réalisé avec une consciencieuse perfection, avait comme unique finalité le service d’une superstition primitive ou un culte stérile. Au contraire, nous avons ici le témoignage à grande échelle et unique dans le monde du premier éveil des sciences exactes au sein de l’évolution de l’humanité, un effort gigantesque de l’esprit primitif qui se reflète dans la grandeur de l’exécution sous le ciel vaste des plaines immenses et solitaires, balayées par le vent et grillées par le soleil. »

Maria Reiche

Une mongolfière antique ?En 1975, l’Américain Jim Woodman et l’aérostier anglais Julian Nott décident de tenter de fabriquer un ballon à air chaud avec les moyens de l’époque. Suite aux découvertes des momies Nazcas, les scientifiques connaissent parfaitement la constitution des bandes de toiles et des cordes ayant servies à la momification des corps.Les deux aventuriers décidèrent donc de réaliser leur ballon avec les mêmes méthodes de fabrications, pour les cordes et les toiles, que les Indiens Nazcas utilisaient.Une partie du résultat fut concluent puisque leur ballon s’éleva à une hauteur de 90 mètres, mais chuta brutalement au risque de tuer les deux aérostiers.

            

l était démontré que les Indiens Nazca auraient pu se servir de cette méthode et créer des ballons pour superviser le traçage des lignes des différentes figures. Hélas, ce n’est qu’une hypothèse, certes sérieuse, mais dont aucun autre fait archéologique ne permet d’étayer avec certitude.Cette hypothèse reste alléchante car, sur les flans de certaines collines bordant le plateau de Nazca, on peut voir d’autres dessins de très grandes dimensions mais de factures plus primitives qui, eux, sont attribués aux indiens Paracas, prédécesseurs des Nazcas dans cette région.

Ces emplacements à flanc de colline nous démontrent, avec certitude, que les Indiens Paracas avaient besoin de prendre du recul pour réaliser leurs œuvres, d’où la nécessité de placer leurs travaux sur des flancs de collines. Cette réflexion accrédite d’office l’hypothèse que les Nazcas savaient  » prendre de la hauteur  » pour contempler et finaliser leurs œuvres ! La question du  » Comment ?  » demeure encore entière !


Quoi qu’il en soit les Indiens Nazcas durent trouver une astuce ou des outils leur permettrant de réaliser, à grande échelle, ces figures qui nous surprennent depuis plus d’un siècle.

Quoi qu’il en soit les Indiens Nazcas durent trouver une astuce ou des outils leur permettrant de réaliser, à grande échelle, ces figures qui nous surprennent depuis plus d’un siècle.

Maria Reich affirmait que les Nazcas procédaient, au préalable, à la construction de maquettes leur permettant, ainsi, de reproduire les figures à des échelles incroyablement plus grandes que les maquettes d’origines. Seules des traces de ces maquettes semblent avoir été découvertes par l’archéologue allemande. Toutefois, rien ne permet d’être sur que cette hypothèse puisse nous conduire à une certitude.

La théorie de l’eau ?
Des chercheurs de l’Université du Massachusetts ont une toute autre explication : ces lignes, croient-ils, servaient de repère pour localiser les sources d’eau potables, rares dans le désert. Elles suivent, croit-il, des failles sismiques dans lesquelles circule les eaux souterraines. Le long d’une des lignes, le chercheur David Johnson a trouvé plus d’une douzaine de puits. Dans une région où il tombe moins d’un pouce de pluie par année, c’est énorme! En creusant davantage, les chercheurs ont constaté dans au moins cinq régions une forte corrélation entre la présence de sources souterraines et les fameuses lignes. « La question, dit l’hydrologue Stephen Mabee, est de savoir si le lien est significatif ou si c’est du pur hasard. Nous ne disons pas que toutes les lignes de Nazca ont un lien avec l’eau. Nous croyons simplement qu’elles étaient utilisées pour différents usages. »

Erik Von Daniken:
L’autre grande hypothèse concernant la fonction des lignes de Nasca fut apporté par l’écrivain et explorateur
Erik Von Daniken qui tend à penser que l’ensemble des figures géométriques (bandes et trapèzes) serait des pistes d’attérissagespour vaisseaux spatiaux ou qu’elles serviraient de sources de communications avec les extraterrestres.

Il faut avouer que de toutesles hypothèses sur les fonctions de ces tracés, celle ci remporte le plus de succès de par son coté extraordinaire et ses implicationsau niveau de l’imaginaire. Cette hypothèse à tendance à éveiller notre imagination, à nous faire rêver à une époque ou des extraterrestres, dans leur superbes vaisseaux, venaient visiter les pauvres indigènes afin de leur donner un coup de pouce civilisateur.

Malheureusement, cette hypothèse ne repose que sur une intuition et ne résiste pas à une étude succinte, car s’ils s’agit de pistes d’attérrisages, on ne trouve aucune des traces d’attérrissage qu’aurait immanquablement laisser les vaisseaux, car du fait des caractéristiques géologiques et météorologiques que nous avons vu plus haut, les éventuels vaisseaux auraient laissé une trace qui auraient été conserver jusqu’à notre époque. De plus cette théorie explique les bandes mais ne donnent aucune explication cohérente pour les lignes et les figures d’animaux.

Il existe bien d’autre théories sur ces tracés mystérieux comme l’hypothèse de G.A. von Breunig déclarant qu’il s’agissait d’un centre d’entrainement pour les messagers de l’époque qui transmettaient les informations d’un bout à l’autre de l’empire Incas en courant. Ou de la théorie d’Henri Stierlin ayant un rapport avec les installations de tissage de la région.
La liste de ces théories ne faisant que s’allonger au fil des années je me suis contenter ici de passer en revue les principales et les plus populaires d’entre elles sans pour autant confirmer ou critiquer leur véracitée ce qui aurait été bien prétentieux de ma part car concernant ce mystère, je ne peux pas prétendre avoir passer ma vie sur le site comme l’a fait Maria Reiche ou avoir parcouru le monde à la recherce des plus grands mystères comme le fait Erik von Daniken.

Conclusion:
Ce que l’on peut retenir des lignes du plateau de Nasca c’est que des hommes de l’ancien temps ont réalisés des travaux qui impressionne encore de nos jours par leurs gigantismes et leurs précisions et ceci, en employant des moyens extrêmmement limités (de simples tracés sur le sol). Ce qui nous échappe encore, et cela malgré la foule de théories qui furent émisent, est et restera encore longtemps le pourquoi de cette réalisation gargantuesque.
en effet, quelque soit les théories concernant les tracés de Nasca, chacune d’entre elles tend a expliquer un des aspects de ces tracés mais aucune d’entre elles n’apportent d’explication cohérente sur l’ensemble de ceux-ci. De plus aucune de ces théories n’explique le pourquoi du gigantisme de cette réalisation. Il semble donc que le mystère des tracés de la plaine de Nasca ne soit pas résolu de si tôt.

Sources :   

http://perso.wanadoo.fr/passe.present.futur/accueil.htm
  http://www.zlm-concept.org/voyages/perou/nasca.html

Vidéo youtube:

Vu du ciel, le plateau de Nazca au Pérou, dévoile d’immense personnages tracé à même le sol, il y a 2500 ans.Que signifie c’est oeuvre d’art énigmatique ? Une dizaine d’hypothése contradictoire tentent d’apporter des réponses à l’un des mystéres les plus obscures de l’histoire des hommes.

Lien externe:

Le Pérou veut relancer le site précolombien de Marcahuomachuco
 
 
Ajout :   L’auteur du document PDF qui suit,   m’a contactée par mail et m’autorise à le publier sur mon blog en complément d’information à l’article ci-dessus. 
Cordialement, Era
 

Commentaires de Franck Boldo sur les lignes et les dessins de NAZCA

17 Responses to Le mystère des traçés de Nasca

  1. denez666 dit :

    ici, plus que partout ailleurs il y a une concentration fabuleuse de restes d’une peuplade bien mystérieuse,on ne connais pas bien ces indiens,et mis à part leurs oeuvres d’art gigantesques,on n’en sait pas plus .on spécule à plein sur les façons de les faires et leurs utilisations,mais en attendant on fait du surplace,et piétinner n’est pas une façon d’avancer mieux…(lol). denez666

    • lecksev dit :

      Bonne nuit à tous

      Denez 666, je comprends votre impatience. Mais j’aimerais vous dire que le mystère est là, et il faut qu’il demeure….
      C’est comme les phantasmes …… il n’y aura jamais d’explication
      et c’est tant mieux….
      Amicalement leck

  2. mu64 dit :

    Fascinant . Que de questions encore non élucidées. Dans quel but ces dessins ont ils été réalisés. J’aime bien la phrase de Maria Reiche « Ce serait avoir une faible opinion des civilisations antérieures que de supposer que tout ce travail immense et minutieusement détaillé, réalisé avec une consciencieuse perfection, avait comme unique finalité le service d’une superstition primitive ou un culte stérile. »
    Je suis bien tentée de la croire, car même les spécialistes s’accordent pour dire que depuis que l’humain est homo sapiens, le cerveau n’a absolument pas changé, ( sauf la connaissance de son fonctionnement que nous en avons et encore ça n’est pas sûr…), et à l’époque grosso modo romaine pour ce qui est du tracé de ces lignes, il y a encore moins de raisons pour que des humains ne puissent pas réfléchir de la même façon que nous ou soient moins observateurs. Je penserais même le contraire, car peut-être avaient -ils moins de « distractions » que nous pour les empêcher de réfléchir.
    Et apparemment, ils avaient suffisamment voyagé pour connaître des animaux tels que le singe et la baleine pour pouvoir les représenter .
    Mais le but reste bien mystérieux pour nous

    • ID naze dit :

      Bonsoir, @ mu64.et tout le monde.
      Vous avez tout a fait raison,ces gens valaient bien autant que ceux d’aujourd’hui,il me semble .
      Je crois avoir vu des crânes des cépultures vandalisées ,bien cérébralisés .
      Bye.

    • lecksev dit :

      Mu 64
      Je suis non seulement d’accord avec vous et Maria Reiche sur le fait que de soit-disantes peuplades primitives n’auraient eu que comme seule finalité un culte stérile ou une superstition primitive, mais je suis aussi en parfait accord avec l’idée que l’homo sapiens est toujours le même depuis x années. Quand le peuple nazca a fait ces traces, il savait !!!! Quoi ?????!!!!!
      Faudrait-il que l’homo erectus evolutis scientifico-politico-socialo évolué, complètement parasité, paranoaïque et délirant, se dispose à un état d’acceptation et de comtemplation des choses
      en laissant son orgueuil, ses prétentions, sa morale merdique et universelle, colonialiste au vestiaire, pour peut-être avoir accès aux sphères supérieures.
      Amitiés et méditation Leck

  3. woz dit :

    Un crâne étrange momifié sème le trouble parmi les anthropologistes… Devant ses étrangetés, certains y voient la preuve de l’existence des extraterrestres.

    La forme d’un crâne momifié retrouvé au Pérou met en ébullition la sphère scientifique. Cette tête, trouvée dans la ville de Andahuaylillas dans la province du sud Quispicanchi, est très grande, 50 centimètres, soit autant que le reste du corps. « Les cavités oculaires, quant à elles, sont bien plus grandes que celles que l’on observe normalement chez les êtres humains » a confié le chercheur Renato Davila Riquelme au Daily Mail. Encore plus étonnant, la fontanelle (l’espace compris entre les os du crâne d’un nourrisson) est présente sur le crâne retrouvé en même temps que deux grandes molaires qui elles ne se trouvent que chez l’adulte.

    Il ne faut pas plus pour que certains chercheurs, comme Renato Davila Riquelme déclarent qu’il pourrait s’agir de la tête d’un extraterrestre ! « Ce n’était pas un être humain », affirme-t-il. « L’évaluation est certes encore superficielle, mais les caractéristiques du crâne ne correspondent à aucun groupe ethnique connu ». Des études supplémentaires vont être menées. Les restes d’un globe oculaire droit devrait aider à déterminer son ADN et donc à mettre un point final – ou pas – à la controverse. Pour l’instant, deux autres chercheurs ont confirmé cette théorie… Une tête intrigante en somme, qui possède d’étranges similitudes avec certaines représentations de personnages extraterrestres.

    L’autre explication à ce crâne étrange est plus prosaïque. Pour certains, le crâne a été déformé de manière artificielle, comme une marque tribale. En effet, dans beaucoup de tribus tout autour du globe (que ce soit les Mayas, les Indiens et les Aborigènes), la tête de l’enfant était déformée progressivement en la serrant des linges ou entre deux pièces de bois pour représenter son futur statut social. (…) Lire la suite sur Gentside.com

    • ID naze dit :

      Cette intèrprétation finale est deja ancienne ,je crois ?
      Le crane fuyant est je crois associé a l’agressivité ,et c’est peut etre pour cela que ces gens apréciaient cette particularité et deformaient le crane ?
      Bye.

    • denez666 dit :

      bonjour à tous,il faut pouvoir lire du Robert CHARROUX comme le livre des secrets trahis, le livre des mondes oubliés,et tout ce qui concerne le plateau d’ALTIPLANO ou les vrais natifs vivent là ou il y a moitié moins d’o2 que partout dans le monde ,mais ! ces gens ont des particularités singulières comme avoir 2 litres de sang en plus que nous et les globules rouges à 8 millions si je me souvient bien. alors là aussi il y a mystère et je dis aussi à LECKSEV que pour moi les mystères sont fais pour être un jour décortiqués et expliqués ,je sait bien que le mystère fait parti des choses qui nous laissent rêveurs ,et que tout n’est pas toujours bon à révéler,mais là ,il s’agit de remettre les choses en place pour justement les comprendre et pouvoir nous ouvrir les yeux sur notre patrimoine « génétique » !Il y a eu des géants à cette époque là et d’ailleurs des restes ont été retrouvés et pas que là ,mais aussi au Pakistan et Afrique du sud,des géants d’environ 5 mètres pour certains ! alors doit-on percé le mystère ou le laisser ? denez666
      ps) sources prisent sur « le matin des magiciens  » et « le livre des secrets trahis » .

  4. évhémère dit :

    Ce que l’on sait avec certitude, c’est que ces glyphes étaient destinés à être vu d’en-haut !… Mais « qui » était là-haut , telle est LA question , toujours irrésolue !… Un autre « point » important a été marqué par Henri Stierlin, qui a imaginé que les pistes étaient des « métiers à tisser » pour composer des ponchos géants formés d’ UN SEUL FIL de coton !… On a en effet retrouvé à proximité des tombes où chaque momies était emmaillottée de plusieurs ponchos démesurés !… Le record était de plus de 120 mètres « d’envergure » !… Cette correspondance de gigantisme était trop évidente pour qu’il s’agisse d’une coïncidence !…
    Cependant, depuis on a progressé dans la connaissance des Nascas : ainsi, les tombes sont-elles devenue une ville entière, une ville que ses derniers habitants ont enseveli sous un tumulus avant de l’abandonner !… ( Ils ont pas oublié d’éteindre, quoi !…) . On sait aussi que la principale richesse pour les civilisations andines ( de 5000 avant J-C jusqu’à l’arrivée des conquistadores ) fut les étoffes ( des vêtements et toutes sortes de pièces de tissus) . Si on met de côté ces vêtements extravagants dans leur démesure ‘ réservés aux défunts ) , les « pistes » devaient façonner de nombreux vêtements, par exemple des ponchos de taille normale, pour les usages sociaux ordinaires !… Le travail ne manquait pas, ces tissus faits d’un fil unique devaient être assez fragiles … et donc à remplacer souvent !…
    Cependant Henri Stierlin a manqué d’inspiration : il aurait dû se demander comment du coton africain pouvait pousser sur la plaine côtière du Pérou !!!… Ces graines n’ont pu être véhiculées par le vent … et de toute façon, aucun coton africain ne poussait dans les pampas de l’autre côté des Andes !… Et aucun oiseau n’a jamais pu survoler cette chaîne de montagnes, même le majestueux condor !… D’où vient donc ce coton ?… La « Réaction » anti- « Magiciens » ( et leur « matin » ) est parvenue à ré-ensevelir ces questions, comme la cité des Nazcas … mais l’énigme n’en a pas été pourtant résolue !…

  5. ID naze dit :

    Il y a tout de meme « un detail » important:
    La couvèrture de pierres nettoyées et souvent de couleur noires,qui recouvrent le sol sur un fine couche supèrficielle ,alors que tout de suite dessous, il y a ce qui semble etre du sable melangé avec des morceaux plus gros parfois,mais bien clairs ?
    Quand aux blocs alignés, ne peut on pas se demander s’ils ne sont pas moulés ou banchés comme les blocs des pyramides Egypciennes (une theorie du natron)au lieux d’etre transportés et ajustés sur place ?
    Ceci donne a penser qu’il y a eu des communications tèchniques entre ces pays et le rèste du monde?
    Bien sûr « la sècte de la croix » a soigneusement imposée sa theorie (desinformation interessée) de l’amerique ou plutot de l’Inde avec sa terre plate ?
    Pensez vous qu’avec un sol et un sous sol qui avait autant de richesses minières et peut etre d’autres que nous ne savons pas ,ces informations ne doivent pas se mettre entre toutes les pattes ,peut etre ? 😉
    Dans ce contexte, une carte secrète dessinée a meme le sol, qui indique pour des gens (voyageurs marchands exploitants )qui deja voyagaient deja en engins volants,ou se trouvaient les divèrses choses a trouver ? 🙂
    En clair,une civilisation aciene venue d’ayeur (de terre ) bien plus developée,que les autochtones de l’epoque ,a pu ecrir pour leurs colons la carte de ces terres afin qu’ils ne chèrchent pas les points de raliement ?
    Les figures, seraient tout simplement des symboles comme aujourd’hui, des panneaux indicateurs ?
    Bye, les gens . 🙂

  6. Perceval dit :

    Si ma mémoire ne me fait pas défaut,un peut avant la seconde guerre mondial,une équipe d’archéologue en mission au Pérou,avait découvert un étrange tombeau péruvien,ou, parmi les momies inca,se trouvaient de drôle de mort,en effet ceux ci étaient mort,mais dans une tenues des plus étranges,ils étaient vêtu de combinaisons spatiales identique à celles de nos cosmonautes,le seule problème,et pas des moindres,c’est qu’a cette époque,il ni avait pas de cosmonautes,pensez donc,400 ans avant les années soixante plus ou moins,la suite de cette histoire ne manque pas de piquant,déménagement des corps vers l’Europe,direction l’Italie dans un soit disant musée pendant toute la durée de la guerre,les scientifique de l’époque étaient abasourdis de la très haute technologie de ces tenues terriblement futuriste,la suite hélas comme toujours,les armées allies en l’occurrence les américains,ont délivrés le pays,tout en prenants un soins très particuliers pour ce musée ,et les preuves ont comme par miracle disparue.Mais là ou cela devient très intéressant,c’est que le dernier témoins de la découverte,a reconnu dans les tenus des premiers cosmonautes américain,celle des morts du tombeau péruvien.Pour votre gouverne sachez qu’il existe un reportage authentique de l’époque sus mentionné,et qu’une chaîne de télévision belge en a fait une émission il y a une quinzaine d’années.

    • ID naze dit :

      En effet, le batiment a ete relevé,il y a quelques jours .
      Ce que l’on voit dans le ciel est un disque obturateur du soleil,pour protéger la cam.On voit des reflets rouges ,qui doivent etre un laser , mais, je ne sais pas comment ça marche .
      Bye.

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